Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: lepion le 11 février 2016 à 18:38:45
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Les plus vieux d'entre nous se souviendront peut-être de l'époque décadente où la désinformation régnait sur internet et du danger qui, invariablement, en résultait.
Pour ne pas que l'on oublie, afin que ce type d'horreur ne se reproduise plus jamais, j'aimerais raviver votre mémoire sur le tristement célèbre terroriste de la nutrition, dont, aussi bien par dégoût que pas superstition, je tairais le nom. Mais tous les érudits, tous les bien-pensants, ont déjà deviné à qui je fais allusion.
Ce gourou cosmique descendant directement de l'ère du Verseau, prônait une pratique abjecte, et comme vous le savez tous, aujourd'hui innommable et illégale grâce à la loi Mollard. Cet illuminé prônait donc une pratique que, pour ne pas la citer, je nommerai le « jaune ». Ce dangereux énergumène incitait, par le biais des réseaux sociaux (en 2015, non encore contrôlés par nos modérateurs omniscients), les plus faibles d'entre nous à cesser, et ce volontairement, de s'alimenter ! Alors qu'à cette période les deux tiers de l'humanité ne se nourrissaient pas à leur faim, voilà jusqu'où cet ignoble individu poussait son irresponsabilité. Malheureusement, certains parmi les plus égarés de notre société se sont laissés prendre dans les filets du gourou cosmique, ainsi qu'on le désignait sur les forums en 2015, et ont cessés « de leur plein gré » de s'alimenter jusqu'à une semaine entière ! Évidemment, la plupart en sont morts, les autres en ont gardé des séquelles à vie. Enfin c'est parce qu'il y a une justice dans notre beau pays des droits de l'homme que ce malade mental responsable de cette ignominie à été arrêté, torturé, et serait aujourd'hui mis à l'isolement dans une prison secrète de notre nation. Et c'est pour que vive la France que je fais présentement ce travail de mémoire.
En 2015, à l'ère heureusement caduque au moment où j'écris ces lignes, du « libre » internet et de ses forums « ouverts », seul une poignée de personnes avait le courage de faire reculer l'ignorance et de s'élever contre ce genre d'individus. Je me souviens avec une émotion particulière de deux d'entre eux qui, avec une ténacité sans égal et un argumentaire aussi convainquant que documenté, ont su éliminer la dangereuse vermine pseudo-spirituelle qui sévissait sur la toile, nous permettant d'acquérir l'internet sécuritaire que nous connaissons aujourd'hui. Aussi, j'aimerais, à l'occasion de cet exposé, rendre hommage à ces deux précurseurs de notre système actuel, à ces deux génies clairvoyants, à ces deux résistants de la pensée critique, à ce docteur et à cette historienne.
L'homme est fascinant d'érudition, tout à tour spécialiste en sociologie, professeur en musicologie, chercheur en science, écrivain de talent, et médecin de renommée internationale, habituellement surnommé de l'affectueux diminutif : « Docteur Go».
La femme, madame Coullomier, est une historienne mondialement reconnue, spécialisée dans notre passé, elle a osé bâtir toute sa carrière sur la version officielle de l'histoire. Nous lui devons de nombreux ouvrages de qualité, comme par exemple l'excellent « La famine dans l'histoire » dont je ne peux que plussoyer le courage, la justesse et l'exactitude du propos.
Dans son délire déstructurant, quand le gourou cosmique abusait de nos peurs à l'aide de ses slogans surannés : « le jaune brûle la graisse », « le jaune est bon pour la santé », « le jaune est la suite logique du végétarisme », « le jaune soigne les maladies », etc. et le reste à l'avenant, l'éminent Docteur Goering et l'historienne du passé, madame Coullomier, sont restés imperturbablement catégoriques : le jaune, ainsi que le végétarisme, sont catégoriquement néfastes pour l'homme. Avec émoi, je me souviens du jour où l'illustre Docteur a définitivement damé le pion à ce pion d'opérette, à ce terroriste de la nutrition, lors de sa conférence de 2015 à Bordeaux : "La nutrition, c'est la variété de l'alimentation ; il faut beaucoup manger le matin, modérément le midi, et peu le soir.Point barre !" qu'il ajouta en frappant violemment la barre en fer forgé de l'estrade qu'il présidait. Sur le coup il a même dû se faire mal mais ainsi sont faits les hommes passionnés, ainsi sont faits les grands hommes. Et la barre doit s'en souvenir encore.
Dans ses travaux, le Docteur Goering nous l'explique admirablement : « L'estomac se vide entièrement entre quatre et cinq heures après le dernier repas, d'où l'expression : "n'avoir rien dans l'estomac" ; au bout de soixante-douze heures de jaune, c'est l'inanition, avec la fonte du tissu musculaire et de l'estomac (les muscles sont dévorés par le corps et l'estomac fond littéralement, molécule par molécule, coulant le long des jambes en suivant les voies intraveineuses, il va se loger dans les talons, d'où l'expression : "avoir l'estomac dans les talons") ; dans le jargon médical, cela s'appelle le plat de descente. Au terme d'une semaine de jaune, l'estomac continue de fondre jusqu'à disparaître totalement, d'où l'expression : "ne pas avoir d'estomac". Seule la graisse, qui ne fond que dans l'effort, stagne à l'intérieur du corps du jauneur.»
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Bonjour,
Je ne vais pas te cacher, je n'ai pas compris le message de ton texte.
Je fais partie de la génération ayant grandi avec la technologie donc je ne peux pas porter un jugement sur ton texte.
Au plaisir.
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Bonjour,
Je ne vais pas te cacher, je n'ai pas compris le message de ton texte.
Je fais partie de la génération ayant grandi avec la technologie donc je ne peux pas porter un jugement sur ton texte.
Au plaisir.
mais ce texte s'adresse à tous
peu importe la génération
et rien à voir avec la technologie
enfin y a pas de mal
merci de ta visite
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Bonsoir!
Moi aussi j'ai grandi dans les technologies, mais je vais quand même te faire part de mon trèèès humble avis.
Donc, j'ai bien aimé ton texte, il m'a un peu fait penser à une sorte de plaidoyer ou de discours. Du coup je t'imagine écrire des discours pour Hollande. :D
Bref, je n'ai quasiment rien à redire, sauf une petite remarque. Ton dernier paragraphe me dérange un peu, à dire vrai. C'est une coupure avec ton texte d'avant. Jusqu'à lui, tu décrivais, tu nous expliquais, et là, je trouve que c'est un peu trop scientifique par rapport au ton que tu employais durant tout ton texte. Dis comme ça, c'et sans doute peu compréhensible, mais je ne vois pas comment le dire autrement...
Bonne continuation ;) ;)
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salut élise,
je t'imagine écrire des discours pour Hollande.
quelle imagination ! tu devrais écrire... en revanche, je ne pratique pas ce style de politique et je préfère user mon clavier pour le MDE
Ton dernier paragraphe me dérange un peu, à dire vrai. C'est une coupure avec ton texte d'avant. Jusqu'à lui, tu décrivais, tu nous expliquais, et là, je trouve que c'est un peu trop scientifique par rapport au ton que tu employais durant tout ton texte.
oui, le dernier paragraphe est la lecture, par le narrateur, d'un passage du dernier ouvrage du Docteur Goering ; normal si c'est un poil scientifique :)
merci beaucoup de ton passage
@ pluche
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Le principe me plait et m'amuse. Beaucoup. Je regrette une certain lourdeur dans l'expression parfois; je crois qu'il aurait fallu manier encore davantage l'emphase, la langue de bois, et placer, peut-être, aussi davantage de référence, de citations (voir même des notes de bas de page).
En bref: j'aime beaucoup l'intention mais je pense que le texte mériterait d'être poncé.
Ci-dessous quelques rares coquilles ou maladresses criantes (pour moi).
Ce gourou cosmique descendant directement de l'ère du Verseau, prônait une pratique abjecte, et comme vous le savez tous, aujourd'hui(,)
se sont laissés prendre dans les filets du gourou cosmique, ainsi qu'on le désignait sur les forums en 2015, et ont cessés (pas de s)
En 2015, à l'ère heureusement caduque au moment où j'écris ces lignes, du « libre » internet et de ses forums « ouverts », seul (e)
habituellement surnommé (au moyen) de l'affectueux diminutif :
, spécialisée dans notre passé,(trop pléonastique, non ?)
damé le pion à ce pion... bof
qu'il ajouta// ajouta-t-il
il a même dû se faire mal// il a probablement dû se...
. Sur le coup ( ,) mais ainsi sont faits les hommes passionnés, ainsi
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"Les plus vieux d'entre nous se souviendront peut-être de l'époque décadente où la désinformation régnait sur internet et du danger qui, invariablement, en résultait." C'est par ces mots putrides, porteurs de haine et de mépris, d'ostracisme et de gérontophobie, que s'ouvrait le tristement célèbre pamphlet du professeur Lepion en février 2016, pamphlet dont nul ne peut ignorer, aujourd'hui, les ignobles et terrifiantes conséquences.
Le sinistre individu n'en était pas son coup d'essai. Fin 2015, sur le forum (interdit depuis, [grâce aux dieux Google-FaceBook-McDo et associés régis par la loi du 6 juillet 2028] et dont on sait ce que les tristes membres sont devenus- Que Cthulhu* les compisse, eux et leur descendance dégénérée!- ), c'est lui, déjà, disais-je, qui avait, dans son français lâche et approximatif, critiqué- l'impudent! le scélérat!- les bienfaits de la surveillance néo-natale.
Etc.
* Sur ce forum que je me refuse à nommer, le nom même de Cthulhu était considéré comme une faute orthographique ! Puissent ses membres être écorchés, éviscérés en place publique, et leurs carcasse infâmes rendre au centuple à la Nature tout ce qu'ensemble elle avait joint!
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De rien, cher lepion,
C'est un incommensurable et inéluctable honneur pour moi de rendre visite à vôtre auguste personne! :viviane: :viviane: :viviane:
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salut pehache, ça fait un bail qu'on n'avait pas communiqué tous les deux, n'est-il pas vrai ?
Le principe me plait et m'amuse
oui,merci, c'est le but, sous des aspects légers, le principe de ce texte, et tu l'auras compris, est une satyre parodique d'un pan de notre société, ce qui n'empêche pas l'amusement (s'il n'en reste qu'un...)
Beaucoup.
bon, n'en fais pas trop quand même, je vais finir pas douter de ta sincérité...
Je regrette une certain lourdeur dans l'expression parfois; je crois qu'il aurait fallu manier encore davantage l'emphase, la langue de bois, et placer, peut-être, aussi davantage de référence, de citations (voir même des notes de bas de page).
arg ! je suis démasqué ! votre honneur, à ma décharge je vous dirais volontiers que c'est en écrivant que l'on devient écrivaillon
j'aime beaucoup l'intention
tu te répètes, l'ami
je pense que le texte mériterait d'être poncé.
idem
Ci-dessous quelques rares coquilles ou maladresses criantes (pour moi).
nous y voilà : ça va devenir passionnant...
Ce gourou cosmique descendant directement de l'ère du Verseau, prônait une pratique abjecte, et comme vous le savez tous, aujourd'hui(,)
objection votre honneur ! l'absence de virgule à cet endroit est affaire de style, et de fluidité
se sont laissés prendre dans les filets du gourou cosmique, ainsi qu'on le désignait sur les forums en 2015, et ont cessés (pas de s)
oups ! effectivement, je corrigerais ultérieurement, merci
En 2015, à l'ère heureusement caduque au moment où j'écris ces lignes, du « libre » internet et de ses forums « ouverts », seul (e)
pris la main de le sac ! ici l'adverbe s'accorde, tu as raison
habituellement surnommé (au moyen) de l'affectueux diminutif :
hum, à voir ultérieurement
spécialisée dans notre passé,(trop pléonastique, non ?)
c'est fait exprès, l'ami
damé le pion à ce pion... bof
idem voyons ! (voir mon pseudo)
qu'il ajouta// ajouta-t-il
nope l'ami ! c'est une affaire de style
il a même dû se faire mal// il a probablement dû se...
tu chipotes, l'ami
. Sur le coup ( ,) mais ainsi sont faits les hommes passionnés, ainsi
idem ; ici la répétition sert à la fois le style et le propos
C'est par ces mots putrides, porteurs de haine et de mépris, d'ostracisme et de gérontophobie,
ouch ! dis-moi, c'est le même texte que tu causes, HP ? mélol
Le sinistre individu n'en était pas son coup d'essai. Fin 2015,
je vois que tu t'es renseigné (y a toutes les archives sur le net)
c'est lui, déjà, disais-je, qui avait, dans son français lâche et approximatif
ah ben voilà ! on te retrouve pehache ! content de constater que tu as su garder la forme (mais calme ta joie quand même un chouia, l'ami)
l'impudent! le scélérat!- les bienfaits de la surveillance néo-natale.
m'enfin, j'imagine que je dois mettre cette emphase sur le compte de l'émotion...
Etc.
également
merci de ton passage et de ton com et de tes corrections
@ pluche
De rien, cher lepion,
C'est un incommensurable et inéluctable honneur pour moi de rendre visite à vôtre auguste personne! :viviane: :viviane: :viviane:
mais vous êtes toujours la bienvenue, très chère élise !
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Salut Lepion,
Même si son parcours est sinueux, et parfois chaotique, j'ai apprécié la teneur "préventive" de ton petit texte. :)
Mais ce ne sont là que prémices encore bien hésitantes à mon goût. Tu as matière à t'amuser un peu plus, me semble t-il. Il faudrait que ton savoureux dernier paragraphe, de platine iridié, soit ton mètre-étalon.
Bien à toi !
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* Surnommé "de" est absolument fautif. Idem, ici, pour le "qu'il ajouta".
Et, euh... l'accord "ici" de l'adverbe "seul", c'était une blague ? En tous cas, j'ai bien ri, merci.
Pour la virgule après le sur le coup, en raison de l'inversion, elle est grammaticalement obligatoire. Maintenant, tu as effectivement le droit de revendiquer les fautes par souci stylistique.
Sinon, tu t'imagines réellement que je puisse faire de la lèche ?
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@ kokox,
salut,
Même si son parcours est sinueux, et parfois chaotique... ton petit texte
ah ah ! effectivement
Il faudrait que ton savoureux dernier paragraphe, de platine iridié, soit ton mètre-étalon.
tu n'as pas tort, ça mériterait une 2° version plus étoffée
merci
@ pehache,
salut,
* Surnommé "de" est absolument fautif
pas de problème, d'ailleurs je t'ai dit que je verrais plus tard
Idem, ici, pour le "qu'il ajouta".
en revanche, là, pas d'accord du tout et ce n'est certes pas Céline et son "Voyage au bout de la nuit" qui me contredira, pour ne citer que lui
l'adverbe "seul", c'était une blague ? E
ben non, "seul" a ici valeur d'adverbe, ou est le problème ?
Sinon, tu t'imagines réellement que je puisse faire de la lèche ?
mais non mais non, t'inquiète
merci
@ versus1
salut,
J'ai cru reconnaître dans ton personnage, un Pacman sans les murs
excellente parabole ! c'est effectivement ainsi qu'apparaît le narrateur, auquel on peut mettre le visage, le nom, et la fonction qu'on veut (y a pas de mal à se faire du bien)
des groupes d'individus sociaux sans société : ce n'est plus un jeu vidéo,
de mieux en mieux, j'adore, c'est tout à fait ça
c'est la figure du carnaval, avec les danses et les masques, et toutes les messes noires
très fort, on est en plein dedans
Ce monde vient
il est déjà là, non ?
Il faudra peut-être courir
;) ;) à mon humble avis, oui
j'ai trouvé ton texte très temporel
je prends ça comme un compliment : merci
il ne pouvait pas ne pas être personnel
exact
merci beaucoup à tous les trois pour vos retours
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Je t'ai trouvé très inventif et bien en forme sur ce coup là, Versus 1 ! :)
Lepion, je crois que tous ces voeux appellent une seconde version, rien que pour nos beaux yeux !
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Idem, ici, pour le "qu'il ajouta".
en revanche, là, pas d'accord du tout et ce n'est certes pas Céline et son "Voyage au bout de la nuit" qui me contredira, pour ne citer que lui
Me prends pas par les sentiments. Trop facile.
Le père Céline, il est dans la petite musique, pas dans la phraséologie et la langue de bois. Le rendu oral, qu'il appelle ça et, non, le Louis-Ferdinand, il aurait pas dit oui, trouvé ça fourbe et sournois comme une douzaine de paires de soutien-gorge, qu'il aurait dit, de toi, le Louis-Ferdinand, un roi de la virgule, d'ailleurs, et même peut-être son lien le plus marquant avec son temps et le pointillisme grammatical début de siècle. Je te dis ça...
Bref, L-F, il est dans l'anacoluthe, à fond. Mais ça se justifie. Rapport au style. Global. Là, ton truc, tu vois, c'est comme un cheveu sale dans le bouillon de l'aculture sans pistolet. Si je peux ajarer un peu, tu m'excuseras.
Plus clairement... le rendu de l'oralité, ça ne colle pas un instant avec le style que tu utilises dans ce texte. Point.
l'adverbe "seul", c'était une blague ?
"ben non, "seul" a ici valeur d'adverbe, ou est le problème ?"
Ben, mon colon, tu m'en bouches un coin ! Seul "a valeur d'adverbe", qu'il dit. Ah ça. J'en reste coi. (Même le L-F, celle-là, il l'aurait pas osée.)
se sont laissés prendre (là aussi, y'aurait sujet à débat, s'agit-il d'une locution verbale "laissés prendre" alors, ou non- et "laissé prendre"...)
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Je te dis... ça
et je réponds... mélol
le Louis-Ferdinand, il aurait pas dit oui,
mélol pehache, mais ferme... parle pour toi (en ton nom quoi, sinon v'là la facilité : Baudelaire aurait dit ceci mon pote si De Vinci l'avait devancé et Charlemagne n'aurait certainement pas...) c'est de la littérature que tu nous écris là PH, mais ferme... parle pour toi
ton truc, tu vois, c'est comme un cheveu sale
ben tiens
le rendu de l'oralité, ça ne colle pas un instant avec le style que tu utilises dans ce texte. Point. (barre... de rire)
eh dis-moi l'ami, tu n'as pas l'apanage de la vérité littéraire, tu le sais ça ?
Seul "a valeur d'adverbe", qu'il dit. Ah ça. J'en reste coi.
il n'est jamais trop tard pour apprendre :
http://www.podcastfrancaisfacile.com/non-classe/2015/02/seul-adjectif-ou-adverbe.html
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Wow! LA référence pour "seul", ça c'est du béton ! Mieux que le Grévisse et Le Riegel-P-R réunis.... et le TLF par-dessus le marché...
En plus, lis les exemples... de prés... et demande-toi si ça colle.
(Tu sais, on trouve aussi des sites où Adolph est dépeint comme un bon gars qui a trouvé du travail pour tous, d'autres (y compris ouikipédia) qui occultent le fait que Sherman est un génocidaire... La qualité de nos références dit, parfois, qui nous sommes.
Hoquet, je me suis amusé avec L-F, n'empêche que la remarque, de fond, est que l'usage de la langue célinien ne correspond en rien au style que tu as choisi pour ce texte, d'où le cheveu dans le bouillon.
Tu peux toujours faire feu d'arguties, il y là une vérité basique et têtue.
Sur ce, je brise là.
Il n'est pire sourd, etc.
Bisou quand même, hein.
D'autant que c'est toi qui m'as demandé de commenter. Faut pas faire entrer le loup dans la bergerie quand on a des fantasmes de chaperon rouge, comme disait ma grand-mère.
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Wow! LA référence pour "seul", ça c'est du béton
qu'importe le flacon...
En plus, lis les exemples... de prés..
voici ceux qu'il fallait lire de près :
3. Avec une construction apparente d’attribut (ou d’épithète) mais avec une valeur adverbiale.
« En fonction d’apposition (pour marquer) que l’idée verbale s’applique exclusivement au mot auquel il se rapporte »
(En tête de phrase).
Seuls, une révolution, un chambardement (cit. 1) général peuvent…
(Après le nom). Le résultat seul décide si… (→ Calculer, cit. 6). C’est du mystère (cit. 9) seul qu’on a peur.
(Après un pronom). Celui… à qui seul appartient (cit. 20) la gloire…
(Après un verbe). Le désir qui fait seul le charme de la vie
Tu sais, on trouve aussi des sites où Adolph est dépeint comme un bon gars
tu sais, y a aussi la VO à la télé... tout est affaire d'intelligence, entre autre
La qualité de nos références dit, parfois, qui nous sommes.
mouais, la culture dépend parfois aussi du porte-monnaie...
il y là une vérité basique et têtue.
non, il n'y a là que ton opinion, têtue certes
D'autant que c'est toi qui m'as demandé de commenter. Faut pas faire entrer le loup dans la bergerie
mélol, je constate que tu souffres toujours d'entorse...
Sur ce, je brise là
tchuss votre honneur