La Pop Culture Participe t elle au progrès intellectuel?
Vulgariser ce n'est pas rendre chacun contribuable du progrès intellectuel, mais apporter à tous un "droit de savoir." Autrement dit, c'est une façon de sensibiliser les curieux aux débats intellectuels actuels, sans pour autant les rendre scientifiques et intellectuels (à la base, il ne s'agit pas d'un mélange des genres).
Fait elle connaître les auteurs ou du moins les idées sur lesquels elle se base?
Vous sentez vous également porteur d'un sens caché a travers vos textes?
Comment abordez vous ces idées que vous voulez véhiculer?
Je n'ai pas trop apprécié le livre en lui-même,
J'ai trouvé les questions abordées un peu immaturesJe suis pas sur de bien comprendre.
Ce que nous nommons certitudes pourrait bien être nos doutes, mais multipliés par l'assentiment du plus grand nombre, et ainsi parés des prestiges du vrai. Mais, au delà de ces convictions pratiques, qu'en est-il de la vérité? Elle nous échappe généralement: on oublie trop qu'elle ne suit pas la forme de nos désirs. Un certain choc, au contraire, une gêne, le sentiment d'une blessure dans ce que nous avons de plus cher, nous pourraient prévenir que nous sommes près de toucher au réel: "Peut-être faudrait-il connaître le "réel" à l'absence de ces caractères séduisants, à l'impossibilité de les introduire, à leur révélation de la vanité ou de la naïveté de leur application". Les vrais philosophes sont ceux qui osent affronter cette inquiétude, non point hommes de livres, mais blessés par les choses et qui n'apprennent pas les problèmes, mais les rencontrent. Seulement l'homme, communément, souhaite de préserver des choses: il construit pour cela des illusions dont la plus solide est le moi, la "superstition du moi", dit Valéry.
Un écrivain, et pas des moindres, considérait que philosopher n'avait aucun intérêt et que la philosophie, la vraie, transparaissait mieux sans qu'on la cherche, sans qu'on s'en fasse une spécialité ; que celui qui cherche à philosopher manque sa cible, et ses tortillements sont plus le signe de son incapacité à se mettre lui-même en œuvre.Je n'ai que tes mots pour comprendre la vision de cet écrivain, à laquelle j'ai eu du mal à mettre un sens :
« Toute métaphysique résulte d'un mauvais usage des mots. »La métaphysique est l'étude du monde au delà de ce qu'on le perçoit. Encore une fois, par définition, il va donc au delà des mots que l'on a, réactions et actions de ce qu'on perçoit. On en conclue que les mots ne seront jamais assez juste pour agir en métaphysique... est-ce pour celà qu'on ne doit pas s'y atteler consciemment ou non ?
« La philosophie est l’art (qui ne veut pas l’être) d’arranger les mots indéfinissables en combinaisons plus ou moins agréables ou excitantes. »Tu/Il oublie que la philosophie est une science qui se base sur la raison. Il l'a bien remarqué, il n'est pas à l'aise avec la philosophie. Il n'est donc pas anormal qu'il lui accorde un sens caché.
C'est la définition la plus ignorante que j'ai jamais vue. Je pense qu'il faut avoir du respect pour la métaphysique, et pour la place essentielle qu'elle tient dans l'histoire ; résumer la philosophie en quelques paroles délirantes n'est qu'une farce honteuse.
Les 3/4 de la métaphysique constituent un simple chapitre de l'histoire du verbe Être.
Les 3/4 de la métaphysique constituent un simple chapitre de l'histoire du verbe Être.Quoi de plus difficile à cerner que le verbe le plus utilisé, forgé, malaxé, complété, transformé, et surtout, significatif de la langue ?
L'art n'échappe pas a la règle. Tuant le père dans Star Wars, référençant Descartes avec Where is my mind (Pixies), ou abordant des thématiques pêlemêle dans Game of thrones, la pop philo permet de briser la frontière entre culture et divertissement.Personnellement, en tant que spectateur/lecteur/auditeur, j'ai plus tendance à rechercher le divertissement plutôt qu'autre chose dans ces œuvres populaires. Ce n'est pas vraiment par paresse intellectuelle, juste que de mon expérience, ce sont les créations les plus brutes (pour ne pas dire "élitistes") qui m'ont toujours le plus marqué.
D'expression accessible, elle propose des reflexions sur des experiences, des pratiques, des objets ou des phénomènes contemporains.
Participe t elle au progrès intellectuel?Ce qui est certain, c'est qu'elle participe au divertissement collectif.
Comment abordez vous ces idées que vous voulez véhiculer?Conditionner par l'esthétique. Un lecteur est plus réceptif à une idée lorsqu'il est dans un état d'esprit particulier, le but est de peindre l'atmosphère au fur et à mesure pour qu'il atteigne l'état esprit désiré au moment voulu.
Participe t elle au progrès intellectuel?Dans certains cas, je pense que oui. Oui, si le sujet est réceptif, si la réflexion est amenée subtilement sans forcer de réponses ou diriger la conclusion dans un sens ou un autre. Si la retranscription d'une allégorie/mythe sur format moderne a bel et bien un objectif de réflexion et pas seulement un intérêt de retranscription (financier, égocentrique...)
Fait elle connaître les auteurs ou du moins les idées sur lesquels elle se base?je suis loin d'être calée en philo visiblement ^^ jamais vu ou lu dans un article le rapprochement entre matrix et cette allégorie. Pourtant, j'avais capté certains des concepts autour du film, on peut peut-être supposer que cette réflexion ou abscence de reflexion dépendra du background et/ou du contexte de visionnage et/ou de l'éducation... etc de chaque individu
Vous sentez vous également porteur dun sens caché a travers vps textes?Il y a effectivement un thème plus ou moins toujours en fond dans mes textes longs. Ce n'est pas un message à transmettre, ni même une question posée claire nette et précise. Un doute, une incertitude, un questionnement... peut-être. Est-ce que cela transparait assez pour que le lecteur en vienne à se poser les mêmes questions, à avoir les mêmes doutes? aucune idée.
Comment abordez vous ces idées que vous voulez véhiculer?En toile de fond ou en contexte subtil, genre une ou deux phrase par ci par là.
Participe t elle au progrès intellectuel?
Fait elle connaître les auteurs ou du moins les idées sur lesquels elle se base?Les idées j'ai plus ou moins répondu, mais du coup, non. Et c'est un peu là le problème ou sinon une question vraiment interessante :
Et pour refaire un écart sur cette deuxième question, c'est marrant mais j'ai la sensation que dans la pop culuture jap (j'entends animé et mangas, même parfois très 'maintstream') bin y'a un sens de la référence qui est bien plus poussé. Ils aiment bien citer ou faire des petites digression au milieu d'un épisode pour raconter en 20 secondes la vie enflammée d'un roi ou d'un peintre, et je trouve ca vachement cool, c'est un truc qu'on fait absolument pas chez nous -ou rarement hein-, ca en dit long aussi sur le culture de la mémoire. (parce que ouaip, malgré ce que j'ai dis au-dessus je suis pas pour son abolition non plus hein , ca fait du bien à tout le monde une petite citation de temps en temps ^^ -sauf quand c'est pour entendre pour la 30èm fois l'allégorie de la caverne, encore elle-)Un exemple extrême de la chose c'est le second film Ghost in the Shell (Innocence), où les personnages se sentent obligés de glisser une référence/citation à chaque dialogue pour étayer leur propos, mais genre, vraiment. Personnellement j'ai trouvé ça trop artificiel dans l'intention, comme une envie de se donner une contenance par une over-intellectualisation du script (le fait qu'il ait concouru à Cannes face à de "vrais" films renforce cette impression chez moi, comme s'il était trop complexé par son côté animé et qu'il fallait compenser par ce déluge de références.)
Mec c'est quoi ton problème avec la philo ? ^^ (sans animosité hein, regarde je suis amical : :) :) :) )La philo, c'est dire de la merde avec des mots compliqués. Je t'explique : me suis inscrit ya deux jours sur un forum de philo, au bout de trois messages, le modo de la boutique qui prêche partout (surtout par excès de confiance) admet qu'il ne sait rien de ce qu'il pense.* CHBOUM ! Tu m'diras ptêt que lui est mauvais... certes...
Pour répondre à ta pique, si l'intelligence est définie comme un effort vers la réflexion... en effet, ils le sont en général, et pas qu'eux.Bof, ton argument. Les philatélistes font des efforts pour trouver leurs timbres mais ça sert toujours à rien...
Mais es-tu certain de vouloir commencer à philosopher sur l'intelligence ?Ça sous-entend quoi, ça ?! |-|
Des gens l'expliqueront mieux que moi, mais la philosophie (on s'éloigne du sujet, disons que c'est une digression) est simplement une rigueur de pensée qui sert à sous-tendre le discours, quel qu'il soit.Non, ça c'est le logos. https://fr.wikipedia.org/wiki/Logos
C'est également l'un des seuls véhicules, avec la spiritualité, à pouvoir s'aventurer dans la métaphysique.Super, un endroit qui n'existe pas ! M'enfin, oui, il y a deux sens à ce mot horrible, ça peut aussi désigner les questionnements philosophiques qui ne sont pas abracadabrants (l'être, le rapport au monde et toute la clique)
Enfin, ça me semble être un outil de questionnement indispensable pour un système politique ou une idéologie, car elle permet de prendre du recul et, en multipliant les points de vue, par objectiver certains comportements ou certaines idées, de l'échelle individuelle et à l'échelle collective.
La philosophie est également contingente à chaque question sociale et scientifique. Sans philosophie, pas d'humanisme, pas de construction morale, pas d'éthique dans la science.Oui, mais parce que tu appelles toutes les réflexions possibles, des réflexions philosophiques. Cite-moi un philosophe qui ait du bon sens et qui ne méprise pas la philosophie dans son ensemble (ok, il y a un piège...). Sauf tous ceux qui acceptent les prémisses pessimistes* (la vie, c'est tout un tas d'emmerdes, on va tous y passer, que faire ? ou que ne rien faire ?), qui donnent donc dans la vérité vraie (cool, heureusement que t'étais là, bro, pour les conseils de bon sens pour saisir ce qui existe (qui existe, donc), et ce qui n'existe pas (qui n'existe pas, d'accord, j'ai pigé, merci) (lisez Wittgenstein ("Le monde est tout ce qui arrive.", "Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.", etc.))), aucun n'est valable. Donc pour résumer, tu peux te passer de philo dans ta vie.
Enfin, je finirai par un argument pratique : pour beaucoup, il s'agit d'une alternative rationnelle à la religion pour pallier les angoisses métaphysiques de base (sens de la vie, place de l'humain, mort etc.)Voui, bon, là, d'accord.
Alors bon, je veux bien que ce soit pas ta tasse de thé, comme plein de gens, mais de là à s'échiner pour la démonter et la mépriser, c'est un peu s'attaquer à un pan de l'humanité entier.Bah, pas plus que si quelqu'un dit que la religion c'est de la connerie, finalement... Pis d'ailleurs, si il faut lire des pensées philosophiques autant lire Jean Yanne ;) au moins, c'est drôle.
Là où tu pourrais taper fort, c'est t'attaquer à la philosophie sans la philosophie, ce qui normalement n'est pas possible. Peut-être vaut-il mieux ouvrir un autre sujet sur la philosophie plutôt que de flooder celui sur la pop philo, un peu plus pointu ? On pourra ainsi débattre là-bas. Mais peut-on débattre sans philo ^^ Question ouverte, on a qu'à tenter. Il y a des vrais trucs à dire, à partir de quel moment elle devient vaine ? A partir de quel moment elle dessert là où elle prétendait répondre ? Quand est-ce qu'elle cesse d'être vitale à un projet de société et qu'elle finit par se réduire à une masturbation intellectuelle ? Car c'est ça que tu lui reproches non ?Oui, donc justement on ne va pas ouvrir un sujet pour ne parler de rien :P
T'as le droit de pas aimer la philo, mais si la base de ton argumentation c'est dire que c'est de la merde avec des mots compliqués, ça donne pas envie de débattre.
La philo, c'est dire de la merde avec des mots compliqués. Je t'explique : me suis inscrit ya deux jours sur un forum de philo, au bout de trois messages, le modo de la boutique qui prêche partout (surtout par excès de confiance) admet qu'il ne sait rien de ce qu'il pense.* CHBOUM ! Tu m'diras ptêt que lui est mauvais... certes...
*(comme un écrivain, finalement... sauf que lui ne prétend pas enseigner la sagesse, mais parler de son nombril qui rappellera à d'autres leur nombril ; le top étant d'avoir un nombril qui soit un peu universel à force de se comprendre (pas le nombril de la perche à selfies))
*(comme un écrivain, finalement... sauf que lui ne prétend pas enseigner la sagesse, mais parler de son nombril qui rappellera à d'autres leur nombril ; le top étant d'avoir un nombril qui soit un peu universel à force de se comprendre (pas le nombril de la perche à selfies))
Bof, ton argument. Les philatélistes font des efforts pour trouver leurs timbres mais ça sert toujours à rien...Bien sûr que si mec, ça sert à quelque chose à leur échelle, sinon pourquoi le feraient-ils ?
Ça sous-entend quoi, ça ?! |-|Rien en fait, désolé si tu l'as mal pris, je voulais juste dire qu'avant de s'accorder sur ce que veut dire "intelligent", on aura encore une digression de trop.
Non, ça c'est le logos. https://fr.wikipedia.org/wiki/LogosOk ! Merci, je connaissais pas. Enfin, je connaissais pas autrement qu'en concept de philo et de psycho :mrgreen:
Super, un endroit qui n'existe pas ! M'enfin, oui, il y a deux sens à ce mot horrible, ça peut aussi désigner les questionnements philosophiques qui ne sont pas abracadabrants (l'être, le rapport au monde et toute la clique)
T'as bien philosophé là, j'ai oublié la question et où j'habite.Non j'ai essayé d'exprimer ma pensée clairement et j'ai échoué. J'ai philosophé avant, pour avoir cette pensée. (et encore, elle me semble couler de source, rien d'acadabrantesque).
Ta définition n'est pas délirante, mais c'est une pétition de principe : tu mets tout ce qu'il peut y avoir de bon dans la philosophie, de plus concret, de plus utile, pour dire ce qu'elle est. En fait, si je te relis je m'aperçois que ton raisonnement consiste à ceci : Les philosophes réfléchissent donc ils font partie des personnes intelligentes ; les personnes intelligentes sont indispensables pour "objectiver certains" bidules, pour prendre du recul... (réfléchir, quoi), donc les philosophes sont utiles partout où la réflexion est utile, c'est-à-dire partout.
Un traitement philosophique d'un sujet retire tout ce que le sujet peut avoir d'actuel ou de visées utilitaires, le but c'est d'être sage (rien que ça c'est un leurre). La philo traite des idées qui étaient déjà des thèmes de débats il y a 3000 ans (à la louche). Sauf pour les questions d'éthique... mais là encore personne n'a besoin d'eux. Pour les questions éternelles, va les voir ; pour le bon sens, va chercher ailleurs (un philosophe limpide ne se ferait plus passer pour un intellectuel et ne vendrait plus aucun livre, ni n'aurait plus aucun pote dans le milieu).
Oui, mais parce que tu appelles toutes les réflexions possibles, des réflexions philosophiques.
Bah, pas plus que si quelqu'un dit que la religion c'est de la connerie, finalement..Tout à fait, j'avais cet exemple en tête quand j'ai écrit.
Les philosophes se devraient d'être des chiens de garde.On peut t'endormir sur vœu-pieu, si je puis me permettre.
Une pensée critique, libératrice, protectrice, dénonciatrice, hésitante, décillante...
Rêve-je ?
Tout le monde se questionne.
Chacun est un philosophe en puissance. Certes, la majorité s'éloigne, tout du moins dans la forme, des manifestations académiques. Mais elle ne peut s'empêcher de remettre en question, de décortiquer, en un mot : de réfléchir.
L'art n'échappe pas a la règle. Tuant le père dans Star Wars, référençant Descartes avec Where is my mind (Pixies), ou abordant des thématiques pêlemêle dans Game of thrones, la pop philo permet de briser la frontière entre culture et divertissement.
D'expression accessible, elle propose des reflexions sur des experiences, des pratiques, des objets ou des phénomènes contemporains.
Participe t elle au progrès intellectuel?
Fait elle connaître les auteurs ou du moins les idées sur lesquels elle se base?
Autant de questions a débattre.
Vous sentez vous également porteur dun sens caché a travers vps textes?
Comment abordez vous ces idées que vous voulez véhiculer?
Autant de questions dont votre réponse m'intrigue.
Bien a vous.
Donc pour faire de la philosophie scientifique, il faut maîtriser des outils comme le langage logique, les techniques de citations, la construction d'un texte argumentatif, etc. Ce sont les outils de preuve du philosophe.sur ce point précis, je ne comprends pas trop. parler de manière logique, utiliser des citations à bon escient, bien argumenter, etc., ce sont des outils qui aident à présenter ses idées, et ce dans tous les domaines de la vie (et en particulier dans les sciences). bref, c'est ni plus ni moins utile en philosophie qu'en sociologie, biologie, physique, anthropologie, économie, qu'en philosophie.
Elle est devenue une science
[...]
S’il fallait que je résume quelque chose comme la page précédente, je ferais face à une difficulté de mémoire que je tends à panser. Une contrainte : une ligne, presque une phrase, en direction d’un dialogue schizophrénique pour atteindre la déperonnification tant pousuivie, et aujourd’hui officiellement reconnue. Je suis libre d’exprimer ce que je suis, et d’en observer les conséquences. Commence ici un travail tout-à-fait stimulant, quoiqu’encore trop spécialisé pour le moment, et inversement proportionnel. N’y a-t-il de demi-mesure dans mes particularités ?
Fou, un métier moral qui me convient dans cet exemple me menant à un résultat peut-être obscur pour certains, mais indéniablement humain dans sa dimension désaboutie. Non officiel, mais avoué, c’est le droit de protester, contre la peine capitale, pour l’instant présent. J’aime explorer les excès de l’instinct, de l’irrationnel, de l’animal. J’aime aussi la logique valorisée. Ainsi j’ai conscience des deux caractères du langage, à savoir l’outil et le moyen de communication. Qu’en est-il de la pensée ?
Incapable de répondre, je continue d’écrire. Peut-être la solution travaillera de son côté et me réapparaitra plus claire sans que je la voie venir. J’ai oublié la question, je ne veux pas relire, je veux penser, fluidifier ma psyché, lui donner corps et assurance, quitte à faire des erreurs dont je tirerai enseignement. Encore une idée perdue car son préquel était trop long à écrire, pendant que tout le rêve se déroulait dans mon cerveau.
Des notes prises ainsi.
Sans question à la fin du paragraphe, on amène la respiration. Une étude de langue, sans mots, quelque chose d’inaccessible dont on fait le schéma commun le plus réaliste possible. C’est ingénieux ou ? Sans trop s’affirmer, on discerne l’oraison informationnelle, le besoin de compréhension dont elle est la nourriture.
Quelque part, je devrais dire ce que je pense là… mais je le dirai peut-être plus tard à autrui, donc je me permets de ne pas le noter là.
Ma mélodie mesure mes mots est un procédé dont le nom m’est inconnu et la contrainte des initiales identiques.
Des phrases qui subissent des tremblements de terre, j’ai l’impression.
Je suis content de ce compromis entre moi et Moi.
Des phrases.
Allez, reprends-toi. Tu es fatigué, il faut que tu dormes, et non que tu te laisses envahir par cette drogue qu’est ta pensée. Tu sombrerais dedans. Je m’ordonne un truc. Dois-je changer de procédé pronominal ? Un je vous siérait autant qu’à moi ? Vraiment ? Bin j’essayerai alors !
En tout cas j’ai encore un peu de temps devant moi, et l’incoercible tentation de l’activité céphalique. Qu’est-ce qui se passe maintenant ? Une nouvelle musique que je ne connais pas, c’est à la fois un atout et un désavantage. Sans trancher. Equité vaut trouble. Quel sens prend-on ?
Je questionne les mots, oui, je sais. Vous êtes sûr que ça va, avec le je ?
Comment on appelle ça, si c’est pas pop-philo appliquée à ma façon de communiquer ?
Bon, biais cognitif psychologique : je vérifie ce que je pense vrai.
D’où la question : découvre-t-on ou construit-on la vérité ?
Puis, avant même de répondre : la vérité construit-elle la réalité ?
Etude des perceptions.
Sauter d’une idée à l’autre, poser des questions qui influenceront mes contemporains, par le biais de mon tourment signifiant. Je voudrais adoucir ces mots, mais non, ils apparaissent ainsi. Authenticité aggressive vaut-elle valeur ajoutée au spontané ?
Des maths linguistiques.
Mélange des influences appliqué. Je me dévoile peu à peu, et pour l’instant, si c’est pour vous, c’est avant tout pour moi.
Et Moi.
Moi a très faim. Il est aussi immense que l’humanité.
Il se nourrit d’un rêve spéculatif autogéré.
Il ne sait pas s’exprimer à vous.
Alors que moi, j’apprends.[...]
Poser les questions philosophiques à travers des textes littéraires ?ow azy sans chercher à poser une conclusion dès l'ouverture de la piste, j'avoue que j'ai direct de quoi commencer à rassembler des éléments depuis mon vécu, ils sont donc tous relatifs :
ouvrir la réflexion et le champ des possibles à travers la complexité de personnages, d'une histoire ?
Genre, un texte qui poserait des questions sur : l'homme est-il un animal cilturel ?hmmm je me sens en difficulté, les questions ontologiques (est-ce que ? qu'est-ce ? bref, le verbe être) je leur vois bcp trop d'oeillères à la pensée libre et complexe, le choix de réponses est très restrictif pour que la réflexion soit efficace, c'est mon avis mais il me semble en correllation avec mon vécu en cours de philo à l'u, rien que la dissertation dans son usage dialectique, bien loin de la complexxité de toute pratique professionnelle après cursus scolaire, est pourtant déjà dans son petit niveau, bien plus efficace pour penser la réalité par le dépassement d'une binarité de l'incompatibilité identiaire ; d'ailleurs ça se voit, généralement même sans bagage philo, c'est le genre de question auxquelles on a vite envie de répondre 'oui et non' ou 'ça dépend'... la dialectique c'est le déroulé de l'argumentaire de ces réponses sans explication... et pourtant c'est important de définir les termes d'une problématique philosophique, donc ces questions ontologiques sont un très bon départ, presque obligatoire même, pour réfléchir sérieusement...
Bonjour,plus de questions que de réponses... pareil, sont-ce les bonnes et à quoi servent elles au delà de faire bugger nos certitudes ? une dialectique ontologique identique, oui la culture humaine fait notre humanité, et non ce n'est pas son seul critère identitaire... oui la culture n'est pas qu'humaine et non la culture humaine n'est pas constituée uniquement de critères humains... la question du pourquoi ? une question bien anthropomorphique qui questionne les raisons, souvent les intentions, mais à l'instar des quatre autres (qui, comment, où, quand), c'est plus utile en récit humain qu'en philo... mais trouver une bonne question sur le sujet ? je ne saurais y faire, j'avoue que je me heurte au même problème que je peux vite reprocher à notre société : trouver des bonnes questions, dans le sens 'utiles', 'pertinentes', 'profondes', c'est vraiment pas de la tarte...
J'aime beaucoup cette interrogation de Rémi qui dit : l'homme est-il un animal culturel ?
Est-ce la culture qui fait notre humanité ? Et si oui, pourquoi ?
Ceci promet de longues réflexions à venir.
- oui l'humain est un animal culturel, mais qu'est-ce que ce culturel ci ? patrimoine immatériel, savoir-faire et techniques, matérialisation des idées et partage de celle-ci, usage des expériences cumulées traditions et transmission ancestrale... dimension partagée et sociale des contextes d'existence, il y a l'idée d'un partage de nos modalités de réalisation
Car les Endormis nous traquent plutôt nous, les humains équipés. Capables seulement de violences physiques avec leurs corps bestiaux et peu outillés, ils ne peuvent ni atteindre ni pénétrer ni détruire les sanctuaires aux sémiotopes.Ici, les Endormis sont clairements identifiés aux animaux (bestiaux). Si tu leur donnes un peu d'humanité, le roman gagne en subtilité et interroge le lecteur. Mais c'est intéressant de les présenter initialement que comme des animaux.
Non pas vraiment sans raison, ils ne sont pas assez bêtes pour ça ; mais sous les ordres des Démons, ces humains éveillés qui n’ont que la haine à partager.intéressant qu'on ait donc des humains éveillés qui domptent des humains bestiaux pour détruire la culture.
Soit, la culture serait un grand contenant, un signifiant, quelque chose comme une mémoire dans laquelle on inscrirait tout un tas de choses. Un grand contenant ? Disons un petit verre d'eau. Dans un tel cas, où se situerait la tradition ? Ce serait la part de ce qui est gardé, et la mode la part de ce qui serait rejeté ?mmmah, allons donc creuser un peu ce que la pratique mutuelle de maïeutique a à nous révéler sur l'outil lexical 'culture', je crois discerner un chemin dans tes mots alors à moi la balle... j'ai l'intuition de distinguer la culture de la nature par le fait que c'est un patrimoine immatériel, qui pourtant doit se transmettre ; de quelle manière ? la tradition orale a suffi jusqu'aux présocratiques comme il est convenu pour la philo, mais qui déjà depuis l'Histoire (invention de l'écriture) nécessitait de matérialiser cet immatériel... je suppose que l'"invention" de langage lexicalisé, depuis ses premières onomatopées, constitue déjà un débordement de la nature par la culture, amplifiant une dépendance de l'une sur l'autre ; dans ce cadre, la tradition peut également être un outil lexical polysémique dont les multiples interprétations peuvent toutes être à utiliser... on peut penser rapidement, doxatiquement, aux fêtes traditionnelles, c'est un moyen social (politique et commercial ajd, religieux auparavant, mais encore avant...?) à la fois d'unir les populations et de perpétuer des symboles dans le souvenir commun ; la tradition peut aussi être ce qui relève des savoirs intergénérationnels, là par exemple elle se perd par exemple au propos des usages des végétaux pour la santé (initialement pensé comme rapport d'équilibre à la vie plus que sous l'angle d'une nature guérisseuse), les épices, les plantes, les graines, les fruits les racines les écorces disparaissent comme on les oublie ; la tradition des savoirs-faire est ptetr un autre domaine où le verre est comme une baignoire percée du cliché des problèmes de maths : le travail des matériaux que l'anthropologie classe dans la temporalité humaine (âge de pierre, du métal, du pétrole... et autres détails) subit cette priorisation nécessitée par à la fois l'obsolescence et les abandons, il y a des métiers d'artisanat qui disparaissent ainsi et d'autres qui se créent ; ainsi j'en arrive à cette notion de mode, car oui tu fais bien de me montrer ce bipôle-ci, j'ai trop tendance à penser le ponctuel social comme une anomalie, alors que c'est ptetr juste une nouveauté historique dont il va falloir nous accomoder... je le voyais comme une pente accélérée depuis nos débuts humains et qui approchait un seuil critique en nos petites dernières décennées, nos petits derniers siècles, oui car bien efréné est le progrès de nos jours, ainsi la mode ne doit pas être prise à la légère, je vais me corriger cette conception grâce à tes mots ! la place du progrès dans cette instabilité ? je crois on est à une période trouble où il faut que ça décante, car les innovations qui bouleversent nos quotidiens et nos psychés on ne peut prédire ni leur durabilité ni leurs effets ; ceci dit, je suis pas sûr de la corrélation entre le duo tradition-mode et le duo garder-rejeter, et pourtant il serait intéressant oui que la mode soit la version expérimentale de nouveaux paradigmes avant validation et perpétuation ; dans ce délire on serait tous et chacun, indicents dans la notion de culture partagée... que faire à partir de là ? je m'arrête pour cette fois
La créativité et la mode ont aussi leur place dans la culture au sens large ! C'est court, ça ne reste pas longtemps en place, mais ça existe quand même...
Pour en revenir à la métaphore du verre d'eau. L'humanité aurait-elle ce quelque chose en plus, cette place en elle pour mémoriser des choses que les autres êtres vivants n'auraient pas ?le dipôle est intéressant lui aussi, même si je préférerais le penser en tant que continuum ; les loups possèdent par la communication, une forme de culture presque trop 'nature' pour être pensée comme un élément qui fait société, ils se laissent des traces, notamment des odeurs, en ce sens il y a un usage d'eau dans un verre... comme je le pensais plus haut, la tradition en tant que patrimoine immatériel matérialisé par l'échange d'informations, par communication donc, se retrouve dans d'autres modalités, le chant des oiseaux je lui imagine aussi une histoire transgénérationnelle si je sors du concept de nature qui peut vite être radicalisé sous des arguments 'créationistes', il y a eu un premier chant d'oiseau comme un premier pipi de loup sur un territoire ; il y a eu une première fourmillière, et pourtant leur reconnaître une tradition par communication dérange le concept humain de culture, car on dirait plutôt que c'est leur nature en oubliant leur généalogie... j'en viendrais ensuite à la notion de conscience, car pour léguer des produits de l'esprit, il peut sembler naturel de le faire à partir du moment où l'on sait que l'on sait ce que l'on sait, les éléphants sont des animaux qui actent leur conscience de la mort, est-ce leur nature d'éléphant ou une culture de cette population du vivant ? tout ceci par rapport à la culture humaine peut sembler bien dérisoire, il faut avouer que la complexité de nos matérialisations d'intériorités sont très poussées, et qu'ainsi la communication est adaptée pour encaisser beaucoup d'eau avant que le verre ne soit rempli, que la tradition est très fortement complexe chez l'humain... de là à dire que c'est le seul à posséder une culture, j'trouve ça un peu hâtif et sans nuance, mais le pouvoir que l'humain tire de son intellect, est qmm oui, un peu en pluss par rapports au reste du vivant, ce qui d'ailleurs le rend aveugle sur d'autres manières d'agir la réalité ; la mémoire est un autre outil lexical qui ouvre des pistes, mais j'suis un peu fatigué pour me lancer dans une distinction d'une mémoire personnelle, intérieure, psychosomatique, et d'un souvenir matérialisé, une photo, un écrit... une piste à suivre qmm, autour de ce que la thématique semble questioner judicieusement la notion de temps
L'être sauvage, celui qui n'est pas cultivé, agirait donc par instinct, sans cette mémoire des choses, sans tradition, sans littérature non plus, et donc sans ce quelque chose d'humain.
Je trouve que ça pose de nombreuses questions, il y a en moi cette frustration à ne voir qu'un des aspects de la culture alors que d'autres aspects pourraient apparaître plus tard.oui pareil, j'aimerais bien éclairer les zones d'ombres, élargir mon paradigme de représentation de la réalité pour passer de mon cas particulier à une compréhension plus large, afin de mieux pouvoir comprendre les particularités différentes de la mienne ; yesss pareil, question ouverte avec peu de probabilité d'un contre-ordre
J'aurais tendance à dire que la question reste ouverte, qu'il y a encore matière à s'étonner, se surprendre, s'interroger.
Si les animaux se transmettent des valeurs et des techniques, alors ça change tout !bin j'avoue oui que ça change tout, c'qu'on appelle en SH un 'seuil' de connaissances, c-à-d une idée qui une fois qu'on l'a, change notre point de vue sur la réalité ; m'enfin pour le coup je pensais que c'était acquis dans tous les esprits de tout le monde... y'en a d'autres qui sont comme ça ? parce que oui, ça change tout
Heureusement la science est là pour nous éclairer sur nos petites erreurs quotidiennes...
Dans ce cas, si la transmission n'est pas ce qui fait de nous des hommes, quelle est la place de la culture dans tout cela ?c'est la place d'un symptome potentiel du vivant, chez nous exacerbé mais qui peut se retrouver en dehors de l'humanité, non ? cela fait une partie de notre 'syndrome identitaire' anthropo, surtout qu'il est poussé à l'extrême, mais d'autres espèces ont une forme de culture, ou du moins de codes opérationels pour la transmission... j'ai une piste que je sais pas où elle irait, mais qmm : il me semble que chez les mammifères on possède des déterminismes ontologiques déjà très forts pour la transmission, avec l'idée dont je n'ai pas de mot sinon celui très détourné : 'néoténie'... la distinction entre enfance et âge adulte... nous les mammifères sortons de notre zone d'incubation très tôt par rapport à notre maturation, c'est encore plus valable chez l'humain mais ça s'observe qmm en général : les chats, les chiens, les vaches et les chevaux, nous naissons avec le besoin qu'on s'occupe de nous jusqu'à ce que nous soyons viablement autonomes, de fait la parenté est un boulot énorme, et par ces actes nous amplifions le lien intergénérationnel, la transmission se fait d'un usage instinctif, les petits chatons ou chiots découvrent la vie en reproduisant ce que font leurs parents... hmm j'ai commencé avec l'idée de mammifère car je le croyais le bon opposé notamment des insectes qui eux, ont une enfance sans besoin de tutorat, de mentorat, d'éducation, mais une autre catégorie peut être prise pour exemple au sujet de cette 'néoténie', enfin disons le fait de posséder une longue période d'enfance avant l'autonomie : les mammifères oui, mais je pense aussi aux oiseaux, les petits grèbes sur le dos de leur mère apprennent la vie grâce à elle avant de voler de leurs propres ailes, les petits dans le nid ont la becquée obligatoirement sinon ils ne deviennent jamais adultes ; on est bien loins des livres d'histoire humains, des datas de participations cumulées... la place de la culture dans tout cela ? j'suis même pas sûr d'avoir compris la question, mais j'ai fait rebondir le ballon
Opposer nature sauvage et nature cultivée, ce serait comme envisager une nature anthropique, qui a l'apparence humaine, dont la forme est humanisée.j'opposais sauvage à quatre premiers mots qui me venaient en tête, mais en toute conscience qu'ils ne sont pas synonymes, tu apportes un cinquième, 'cultivé', et puis tu remets en question ce qu'il aurait d'absolu... pareil, j'pense syndrome, j'pense continuum, la culture existe par la civilisation et ce qu'elle implique à la fois de structures de hiérarchie sociale et à la fois de techniques d'habitat, mais encore une fois l'humain n'est pas le seul exemple de civilisation, il en a une qui lui correspond... l'intelligence existe dans sa définition cognitive et cérébrale, la rationalité et la logique sont un point indéniable de notre rapport psychique à la réalité mais de telles capacités existent aussi dans d'autres formes de vie... la sensibilité de nos coeurs est elle aussi très complexe et nous offre une abstraction énorme, mais un chien aussi peut être triste à la mort d'un de ses proches, un chat a lui aussi besoin d'amour... l'éveil est ptetr le terme le plus complexe ici entre nous membres d'un système purement rationnel et scientifique, je l'utilise dans le sens spirituel du terme, le rapport à la métaphysique, dans tout ce qu'il a de très fumeux, un mélange de conscience, d'âme, de bonté morale, bref notre rapport à l'insondable universel, j'ai l'impression sur ce point bcp de choses se perdent par une forme d'évitement des zones où l'incrédulité est mise à l'épreuve ; une nature anthropique, ptetr pas dans le sens transcendantal, pas dans le sens d'un créationisme fixant une identité inaliénable, mais oui dans le sens, un syndrome, un continuum, des propriétés plus ou moins majoritairement partagées mais tout de même variables et hypothétiquement changeantes, évolutives... un basculement ? ptetr un peu selon l'opposé envisagé, mais du coup encore, plutôt un continuum, des symptomes : prendre son indépendance de logement c'est sortir de la dépendance aux parents, ce qui ne fait pas d'un sdf un sauvage ; avoir un diplome ne fait pas de son détenteur un humain pluss qu'un qui n'est jamais allé à l'école et pourtant ils n'ont pas les mêmes atouts pour vivre parmis l'humanité ; un enfant tyranique n'a pas la même sensibilité qu'un plutôt empathique, mais encore une fois lequel des deux est le plus humains ? mauvaise question... ; un ermite qui poursuit la pleine conscience par l'introspection, la méditation, les réflexions universelles, est-il plus humain qu'un travailleur pragmatique qui agit pour sa survie en évitant les questions qui ne lui servent à rien ? ajd à l'heure où la culture déborde du verre, un 'cultivé' l'est sur d'autres sujets qu'un autre, un inculte peut pourtant prétendre à l'humanité aussi... bref
Avoir une forme plus humaine, est-ce cela être cultivé ? Y aurait-il un basculement entre un état sauvage et un état cultivé ?
Je trouve cela difficile de tirer des conclusions à ce sujet, mais c'est aussi ce qui me plaît.ui, j'dirais là on est à l'étape du brainstorming le brouillon de la dissert : rassemblement d'éléments, définitions des outils de lexicaux dont on a besoin pour réfléchir ; les conclusions viendront après analyse et délibérations, mais j'ai envie de demander : est-ce que juste poser des conclusions est le réel enjeu de la philosophie ? il me semble que s'arrêter à cet objectif peut le rendre incomplet ; pourquoi se questioner ? uniquement pour répondre ? un paradigme selon moi, est qmm bien plus légitime lorsqu'il permet une pratique existentielle... je cite benjamin ifrah : ""La philosophie, c'est surtout un moyen de mieux penser, mieux vivre, mieux agir" ; que ferions nous d'une nouvelle ontologie de l'humanité comme les derniers message abordent cette direction ? à voir dans les prochaines étapes de la réflexion partagée
"La culture imprègne la vie des animaux, de la petite enfance à l'âge adulte, explique l'auteur de l'étude, Andrew Whiten. Les jeunes de nombreuses espèces apprennent de leurs parents puis d'autres adultes. Ils commencent même à se concentrer sur ceux de leur groupe qui font preuve de la plus grande expertise, par exemple dans l'utilisation d'outils."https://www.geo.fr/animaux/selon-une-etude-les-animaux-ont-leurs-propres-culture-et-traditions-204279
Les chercheurs ont constaté que les singes qui quittaient leur famille à l'âge adulte pour intégrer nouveaux groupes, évitant ainsi la consanguinité, adoptaient les habitudes de leur nouveau groupe, pourtant différentes de celles de leur famille d'origine.
Dans un autre exemple de culture animale, les chercheurs se sont penchés sur un groupe de chimpanzés en Zambie. Ils ont constaté qu'il était de tradition de porter un brin d'herbe dans une oreille. C'est un chimpanzé nommé Julie qui a commencé cette tendance, avant que les autres ne l'imitent. Au total, ce sont huit individus sur douze qui se sont mis à aussi porter un brin d'herbe.
Le macaque peut "inventer" le nettoyage des patates, cette invention peut être transmise dans un groupe (et ne pas exister dans d'autres), mais on n'a pas d'accumulation de savoir / savoir-faire / comportements pour aboutir à des éléments de culture élaborés (langage, technique, art).Quand tu parle de langage, on est d'accord que tu parles d'un langage parlé/verbal, avec des règles
bon heu... les deux heures et demi de vidéo sont toutes cruciales je trouve (reedit : y compris le concert, j'ai pas envie de déplier ce qui m'apparait évident par rapport au reste du discours...), mais à partir de ce moment-ci (https://youtu.be/LR7Si8NyLGM?t=5898) ...