?
Bien des interrogations dans ce texte, autant explicites qu'implicites.
J'ai une étrange impression d'autobiographie, ou du moins d'autofiction. En tout cas, j'y ai senti tes propres questions sur l'éthique de pensée.
A-t-on encore le droit de penser du mal des autres ?Je viens d'acheter ce carnet dans une grande surface. Je sais pas pourquoi. Je ne sais pas pourquoi j'écris. Le besoin ? L'envie ? Probablement les deux.
Dans tous les cas, je me sens un peu fou. Je veux dire, je te parle à toi, celui que l'on nomme "journal".
Et puis de toute façon, il n'y a qu'à toi que j'arrive à parler de manière totalement aisée, toi qui ne répond et ne juge point. T'as juste ce fabuleux don de tout garder pour toi, sans même le répéter à qui que ce soit et c'est cette qualité si grandiose que j'apprécie chez toi.
C'est assez intéressant de voir le contraste entre l'envie du
bien-paraître, de ne pas se faire juger et son incapacité à l'appliquer aux autres par la suite.
Cette gnome doit se titulariser Christelle. Je ne sais pas pourquoi, c'est le premier prénom qui m'est venu. En plus, Christelle, enfin...
Seul petit bémol. C'est joli comme prénom Christelle. Je ne vois pas bien l'intérêt du passage en général. Se moquer d'un nom qu'on a soi-même déterminé puisqu'on ne connait pas le vrai... J'en vois mal les débouchés, mais supposons. Pour être efficace, il faudrait un nom qui s'y colle... (Mais attention c'est un sujet glissant !)