Salut salut !
@Chouc :
[/Je crois bien que c'est le premier de tes textes que je lis :coeur:
Je suis tout content :-[
Ce qui m'a un peu déconcertée, c'est le changement d'ambiance et de lieu à chaque paragraphe. A chaque fois, la transition m'a un peu extirpée du récit. Mais à chaque fois, j'ai réussi à m'y replonger ;). Et j'ai trouvé la fin un peu trop rapide, elle aurait demandé à être plus étoffée.
Pour le changement de paragraphes/ambiance, je ne pense pas pouvoir changer ça, mais je vois parfaitement ce que tu veux dire, et c'est noté pour les autres fois :)
La fin, oui je suis d'accord aussi, je l'avais bien senti en plus ; j'essaierai de changer ça (mais je suis très lent quand il s'agit de modifier un texte déjà terminé :facepalm: )
Merci pour ta lecture et ton passage, et tes compliments aussi :calin:
@ Navezof :
Content que tu aies apprécié ! Je suis heureux que tu trouves ça bien écrit côté style, parce que c'est un peu ma bête noire (le comble pour un écrivaillon). Merci de ta lecture et de ton passage ^^
@Georges :
Tss, j'étais pourtant convaincu que mon "a" devait sortir couvert :huhu:
Merci pour la faute donc, et big merci pour ce que tu dis plus bas !
Clapton te salue :D
@derrierelemiroir :
Salut !
Ton commentaire me fait bien plaisir :)
Merci d'avoir relevé les passages qui t'ont bien plu, c'est gentil à toi ^^
Pour la répétition, elle était volontaire, mais je ne sais pas si elle est du plus bel effet par contre. Je vais y penser !
Intéressante, ta remarque concernant la dernière partie. Chouc non plus n'est pas très convaincue, et je fais une petite confidence : elle ne m'est venue qu'à la fin. A la base, je comptais finir avec la même dernière phrase précédée d'un petit passage visant à l'introduire. Mais je ne sais pas, je l'aime plutôt bien ce passage, j'hésite à le retirer. J'y penserai également.
Encore merci d'être passée, c'était très chouette de ta part :)
@ Kere :
Nabilla te salue :mrgreen: !
Alors alors, pour commencer, j'avoue que je n'ai pas trop réfléchi à la cohérence du scénario en deuxième paragraphe. Effectivement, c'est peut-être un chouia too much :/
Mais l'idée est là, et je me vois mal retirer cette partie, quoiqu'effectivement, je pourrais trouver plus adéquat. Seulement, comme ce texte était un peu écrit avec pas mal d'implication émotionnelle, j'ai du mal à l'idée de devoir sensiblement le modifier. Du coup ce que tu as dit reste vrai, mais comme je suis un peu têtu des fois, ce texte restera imparfait ; ça me va ^^
[/Autre chose : aujourd'hui, les corps ne se décomposent plus :mrgreen: on est plus "bouffés par les vers", la faute à tous les conservateurs qu'on mange depuis notre naissance. Il faut des semaines/mois à un cadavre pour commencer sa décomposition.
:o
Pour de vrai ? Et donc ce type que j'ai laissé dans ma cave seulement deux jours, comment a-t-il pu... ?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Je change du coup.
j'ai trouvé la fin barbare par contre ><
C'était le but, en effet. Mais j'ai du le manquer, parce que tout le monde s'accorde plus ou moins à dire que la fin est à revoir. Je le ferai si je trouve le courage d'avoir une meilleure idée.
Mais je sais pas, j'aurais attendu mieux que des images clichées en fait.
Ce sont perso ces clichés pourtant bien réels pour la plupart qui m'ont donné envie d'écrire ce texte :-[
Merci d'être passée, et content que tu aies aimé l'écriture, ça me fait vraiment bizarre et plaisir en même temps ^^
@Alan :
Un grand merci à toi Alan :calin:
J'ai un peu honte quand même de ces jolis compliments que tu me fais :-[
Etre content d'avoir écrit ce genre de texte, c'est un sentiment étrange et paradoxal que je préfère écarter.
En tout cas, je suis très flatté de ton passage, et un peu surpris que tu aies pu voir dans ces mots de la pudeur ; ça m'intéresse !
Encore merci ^^
Edit :
Au fait j'aurais une question pour tout le monde :
Son cri est étouffé par la masse muette, absorbé par leur mouvement indifférent.
On peut parler de "leur", puisqu'il s'agit d'"une" masse ?
Et à part ça, en relisant, franchement il y a encore cette écriture hachée dont je n'arrive pas à me défaire. J'ai un gros problème dessus, n'hésitez pas à me le dire si ça vous dérange aussi.
A +
L’homme qui a trop faim et trop froid s’en va errer ailleurs. Au fin fond d'une ruelle abandonnée, il repère une poubelle isolée où il s’engouffre. Dedans, il trouve des restes de nourriture et un peu de chaleur. Il constate avec satisfaction que la poubelle ne proteste pas quand il s’empare d’une boîte de conserve pour en lécher la sauce, et qu’elle ne hurle pas d’indignation lorsqu’il s’y cale en position fœtale. Ici, il se sent à son aise, il n’a pas honte d’avoir faim et froid. Reconnaissant, il décide de ne plus se séparer d’elle. Il veut lui exprimer sa gratitude en lui offrant la seule chose qu’il possède. Alors il s’y endort pour ne plus jamais se réveiller. Et bientôt, son vœu se réalise : en toute liberté, en parts égales, fraternellement, mouches, cafards et asticots s'échangent son corps.
J'ai vu plusieurs personnes mentionner que ce paragraphe est de trop et que le personnage aurait pu mourir le paragraphe d'avant.
Eh bien non ! Je proteste. Ce passage est absolument nécessaire. On y conclut de manière habile la fameuse
Liberté, Égalité, Fraternité et de manière plus générale le conflit du personnage.
Il constate avec satisfaction que la poubelle ne proteste pas quand il s’empare d’une boîte de conserve pour en lécher la sauce, et qu’elle ne hurle pas d’indignation lorsqu’il s’y cale en position fœtale.
^ Il est là l'intérêt du texte. Je vous laisse relire ce passage. Allez-y ! Vous voyez ? Il y a plusieurs façons de l'interpréter. Est-ce seulement que la poubelle qui l'accepte ? Peut-être qu'elle ne voudrait pas de lui non plus, mais qu'en tant qu'objet inanimé elle ne peut simplement pas exprimer que même elle ne veut pas de lui. C'est un débat. Toutefois, l'important il est là. Juste avant de mourir, il retrouve un semblant de paix intérieure. Mourir au paragraphe précédent aurait donc été prématuré !
Super texte au passage !
@ Cosette :
Pour le "au-dessus des rues", j'ai remplacé par "le long des rues" ; pas très élégant mais plus correct, j'espère.
J'ai modifié la fin du second paragraphe, en espérant avoir rendu ça un peu plus cohérent.
Je réfléchis encore à changer le dernier paragraphe.
Et pour le terme de rebut, je ne sais pas, je l'aime bien mon produit avarié (des fois c'est con un auteur :D ).
Merci pour le partage :)
@ Jigo (appelle moi Exta :D)
Eh bien que répondre à ça, si ce n'est merci beaucoup :)
Je ne perçois donc pas ce texte comme une histoire mais comme une pensée simple : n'oubliez pas ce que ces valeurs veulent dirent certains en ont besoin près de vous, bien plus près que vous ne le pensez.
C'est intéressant ça ; souvent mes textes partent d'un sentiment, et je brode tout le reste uniquement pour décrire ce sentiment ; je suis content que tu puisses résumer tout ça en une pensée simple !
Parle ainsi le type assis dans son fauteuil chez lui devant la télé :D
Bah, je suis dans un bureau, à boire un café et fumer une clope :huhu: (et à regarder www.porXXXXX :mrgreen: )
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
[/spoiler]
@ Le Randonneur
L’homme qui a trop faim et trop froid s’en va errer ailleurs. Au fin fond d'une ruelle abandonnée, il repère une poubelle isolée où il s’engouffre. Dedans, il trouve des restes de nourriture et un peu de chaleur. Il constate avec satisfaction que la poubelle ne proteste pas quand il s’empare d’une boîte de conserve pour en lécher la sauce, et qu’elle ne hurle pas d’indignation lorsqu’il s’y cale en position fœtale. Ici, il se sent à son aise, il n’a pas honte d’avoir faim et froid. Reconnaissant, il décide de ne plus se séparer d’elle. Il veut lui exprimer sa gratitude en lui offrant la seule chose qu’il possède. Alors il s’y endort pour ne plus jamais se réveiller. Et bientôt, son vœu se réalise : en toute liberté, en parts égales, fraternellement, mouches, cafards et asticots s'échangent son corps.
J'ai vu plusieurs personnes mentionner que ce paragraphe est de trop et que le personnage aurait pu mourir le paragraphe d'avant.
Eh bien non ! Je proteste. Ce passage est absolument nécessaire. On y conclut de manière habile la fameuse Liberté, Égalité, Fraternité et de manière plus générale le conflit du personnage.
Ouaip, c'est pas faux. Je ne le voyais pas tout à fait comme ça, je veux dire je n'en étais pas forcément conscient, mais je pense que c'est ce pour cette raison que cette fin s'est imposée dans mon esprit. C'est difficile d'en être sûr, parce que cette fin est presque improvisée (la poubelle, je n'y ai pensé qu'au moment où j'écrivais ; à la base je voulais le faire mourir sans trop savoir comment, l'important étant qu'il meurt. Mais oui, SDF et poubelle, c'est moche de dire ça, mais ça va bien ensemble).
En tout cas elle est cool ton interprétation.
Il constate avec satisfaction que la poubelle ne proteste pas quand il s’empare d’une boîte de conserve pour en lécher la sauce, et qu’elle ne hurle pas d’indignation lorsqu’il s’y cale en position fœtale.
^ Il est là l'intérêt du texte. Je vous laisse relire ce passage. Allez-y ! Vous voyez ? Il y a plusieurs façons de l'interpréter. Est-ce seulement que la poubelle qui l'accepte ? Peut-être qu'elle ne voudrait pas de lui non plus, mais qu'en tant qu'objet inanimé elle ne peut simplement pas exprimer que même elle ne veut pas de lui. C'est un débat. Toutefois, l'important il est là. Juste avant de mourir, il retrouve un semblant de paix intérieure. Mourir au paragraphe précédent aurait donc été prématuré !
Ce passage est très, très important pour moi. Le fait que la poubelle ne proteste pas, je tenais absolument à écrire ça. Encore une fois, ton interprétation de la réaction de la poubelle dépasse mon intention, mais où est le mal ? Au contraire, je trouve ça super, que tu puisses penser toutes ces choses par toi même :)
Pour ce que tu as dit plus bas, que ce paragraphe est important parce qu'il y retrouve un semblant de paix, oui je comprends ; j'ai sûrement ressenti la même chose sans en avoir clairement conscience.
Super texte au passage !
Merci :) !
Et à très bientôt !
Merci pour votre lecture et vos commentaires, Blue, Luna et Gala :)
Je passe lire ton texte dans le cadre du Défi Lecture 2016 dans la catégorie Un texte dont le titre ne vous attire pas du tout.
Au moins c'est clair :D
Bon, alors déjà, petite explication (parce que venir parce que le titre ne me plait pas, ce n'est pas très engagent pour l'auteur) : le titre ne m'attirait pas du tout parce qu'il met en scène des moments dans les films que j'ai tendance à ne pas aimer : la scène où on voit la porte arrière d'un fast-food juste avant la poursuite qui va me gaver d'avance.
Mais ouais mais ouais, classique comme excuse :huhu:
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
@ Gala :
Seul le soleil, qui ne l’a pas oublié, le couvre de caresses brûlantes.
Ça m'intéresse : pourquoi avoir cité spécialement cette phrase ?
Encore merci, tchusssssssssssssssssssssssss