Et oui, ça y est, le dernier carré ; le début de la fin ! Ça va saigner parce qu'on est devant des personnages qui ont tout écrasé sur leur passage. Plaaaaaaaaaaaaaaaace aux combattant·e·s, et n'oubliez pas d'encourager votre favorit·e !
Gaston :Œuvre : Gaston Lagaffe, de Franquin(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Freferentiel.nouvelobs.com%2Ffile%2F211506.jpg&hash=52e328084944305a7f84b0d81bd31284a25571a7)
Description :Gaston c'est avant toute choses un gaffeur. Un vrai gaffeur. Mais il est aussi glandeur, inventeur, musicien, poète, peintre, scientifique, rêveur, réparateur, amoureux, ami des bêtes, militant, antimilitariste, mou, distrait, ingénieux, joueur, ambitieux, sympathique, attentionné, malin, conducteur, danseur, cuisinier et surtout, surtout, inhabituel. Il est avant tout le rêve de son auteur, qui voulait faire un héros sans emploi, et qui finalement se passionnera pour les vraies choses de la vie.
Extraits :Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Fiche par baptiste
Marisa Coulter :Oeuvre : À la croisée des mondes (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,436.0.html), de Philip Pullman
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fvignette2.wikia.nocookie.net%2Fhdm%2Fimages%2F9%2F9b%2FMarisa_Coulter01.jpg%2Frevision%2Flatest%3Fcb%3D20070922025510&hash=f313714c56e97602def1d088d36f5d96c7c36671)
L’histoire :Dans un monde parallèle, l’âme des humains se manifeste sous la forme d’un
daemon. On y suit Lyra, jeune fille intrépide qui part dans le Grand Nord sauver son ami Roger, enlevé par des chasseurs d’enfants.
Description :Fine politicienne, Marisa Coulter est l’une des personnalités les plus en vue du pouvoir religieux. Elle mène les combats contre la Poussière et, persuadée qu’il s’agit là de l’origine du pêché originel, cherche à en débarrasser les enfants en les séparant de leur
daemon. Il s’agit de l’un des antagonistes principaux de Lyra et Will. Sans pitié, elle n’hésite pas à être cruelle si cela peut lui permettre d’arriver à ses fins.
Extrait : Une douzaine de personnes étaient assises autour d’une grande table. Une ou deux levèrent la tête un court instant lorsque [la sorcière] entra, la regardèrent d’un œil indifférent, et oublièrent aussitôt sa présence. Elle resta debout près e la porte, en silence, et observa la scène. Le conseil était présidé par un vieil homme portant une robe de Cardinal, et tous les autres semblaient appartenir à différents ordres ecclésiastiques, à l’exception de Mme Coulter, seule femme présente. Celle-ci avait jeté son long manteau de fourrure sur le dossier d’une chaise ; ses joues étaient empourprées par la chaleur qui régnait dans les profondeurs du bateau.
[…]
Serafina reporta la sienne sur la discussion qui roulait autour de la table, car elle avait saisi au vol le mot « sorcière ».
— Elle sait quelque chose au sujet de cette enfant, déclara un des ecclésiastiques. Elle l’a avoué. D’ailleurs, toutes les sorcières savent qui est cette fillette.
— Moi je me demande surtout ce que sait Mme Coulter, dit le Cardinal. N’aurait-elle pas dû nous avertir de certaines choses ?
— Exprimez-vous de manière plus directe, répondit Mme Coulter d’un ton glacial. Vous oubliez que je suis une femme, votre Éminence, je ne possède pas la finesse d’esprit d’un prince de l’Église. Quelle est donc cette prétendue vérité que je suis censée connaître au sujet de cette enfant ?
L’expression duCardinal était chargée de sous-entendus, mais il ne dit rien. Après un instant de silence pseant, un des ecclésiastiques prit la parole, d’un ton presque contrit :
— Voyez-vous, madame Coulter, dit-il, il existe apparemment une prophétie au sujet de cette fillette. Tous les signes sont réunis. À commencer par les circonstances de sa venue au monde.
[…]
— Quelle est donc cette prophétie dont vous parlez ? demanda Mme Coulter, qui semblait de plus en plus furieuse. Comment osez-vous me cacher une telle chose ?
Le pouvoir qu’elle exerçait sur ces hommes était palpable. Le singe doré promena son regard noir tout autour de la table, et nul n’osa l’affronter.
Fiche par Loïc