Pfiouuu ! J'ai voulu tenter un truc sur le premier quatrain, mais au bout du deuxième vers me suis rendu compte que c'était débile puisque les deux vers brisés ne peuvent avoir une syllabe en commun, déséquilibrant forcément le sens du poème rouge :facepalm:
J'aurai ptet du le faire en vers impairs mais ca résolvait pas vraiment le problème non plus, donc tant pis j'ai poussé mon idée jusqu'au bout quand même ! Et joué sur des petites subtilités auditives pour les rouge et bleu héhé (pour ca qu'ils sont à part, pour faciliter la lecture).
Je suis pas toujours sûr de ma métrique qui est rouillée au possible (des subtilités ont du m'échapper) donc hésitez pas.
En tout cas me suis bien éclater à le faire c'était 'hachement cool de se tordre les vertèbres du cerveau un peu, donc merci pour ce jeu!! ;D
PS: en plus demain c'est la saint innocent, donc bonne fête à tous ceux qui se sont fait accuser à tort :huhu:
Au coin du feu muti
Par des langues, écart las,
Parlent des mains rougies,
Fumées, danse ont dû la
Au coin du feu mutisme glacant de l'effroi,
Par des langues écarlates givrant dans le froid,
Parlent des mains rougissantes. Hiver aux crocs blancs,
Fumées, danse ondulatoire, froidies autant
Me glaçant de l'effroi,
Te givrant dans le froid,
Hante, hiver aux crocs blancs,
Toi, refroidi au temps
Brûler. Que craquent chairs,
Les peaux tendues tremblotent :
Qu'inondent les ombres
Derrière le feu
Brûlées, que craquent chairs et givrent de pénombre.
Les peaux tendues tremblotent, otez manteau neigeux
Qu'inonde les ombres de catacombes claires :
Derrière le feu une femme sanglote.
Et givre de pénombre.
Otez manteau neigeux
De catacombes claires :
Une femme sanglote.
Une face claire
Au coin du camp :
Elle quitta
La mort
Une face claire, une face sombre
Au coin du camp contre la glace
Elle quitta le naissant.
La mort ; la vie.
Une face sombre
Contre la glace :
Là nait sans
La vie
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