Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: lepion le 12 Décembre 2015 à 20:25:16
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Belle Burg,
je les aimais
vos yeux d'opale,
vos fesses d'ange,
vos lèvres pâles
depuis le Gange ;
Jezyburg,
à tout jamais.
Jezyburg
je vous aimais,
j'en ai détruit
le Tétranode
dans l'eau du puits
et dans une ode ;
belle Burg,
à vous, jamais.
Belle Burg,
je vous aimais
à la folie,
sur mon banc sale
j'ai bu la lie
de salle en salle,
Jezyburg,
mais vous, jamais.
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Le rythme m’a totalement transporté. Les rimes en -urg et en -ais qui embrassent quatre autres vers fonctionnent comme un mécanique en overdose d’huile. J’ignorais que si peu de syllabes pouvaient être à la fois léger dans la mélodie et puissant en terme de rythme. La musique qui s’en dégage est superbe.
Pour le sens, tu personnifies un château, Jezyburg, n’est-ce pas ? (L’allemand n’est pas mon fort) Il n’existe pas, du moins d’après Google; et se situerait en Inde d’après ton poème. A moins que tu ne parles d’une femme. Peu importe le sens que j’arrive à donner, le poème évoque le fantasme après une rencontre, avec un lieu ou une personne. Si telle était ton intention, la mayonnaise à pris pour moi. Sinon, j’étais certainement à coté de la plaque.
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C'est pas mal, on dirait une chanson. Les répétitions m'évoquent la scansion d'une prière.
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Salut,
Juste un mot pour dire que moi aussi j'ai bien aimé.
Le placement des rimes, l'aspect ritournelle, la petite histoire racontée qui évolue, effectivement c'est chantant !
Bises,
Rémi
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oui, en piochant deci delà, et derrière une forme légère de chansonnette se dissimule une de mes poésies les plus personnelles, et les plus douloureuses également
merci @ tous de l'avoir lue