- Doit-on payer des droits d'auteurs s'il s'agit de faire des citations d'oeuvres ou de personnalités ?Alors là, je ne pense qu'il faudrait payer car sinon, beaucoup d'auteurs seraient déjà ruinés... Par contre, je pense qu'il faut mettre de qui la citation vient-elle...
(une phrase de tel film, roman, spectacle, ou même prononcée dans la réalité)
- Doit-on payer des droits d'auteurs s'il s'agit de faire des citations d'oeuvres ou de personnalités ?En fait, en droit français, y a un droit à la citation. (d'ailleurs internationalement aussi apparement)
(une phrase de tel film, roman, spectacle, ou même prononcée dans la réalité)
- Quelles sont les limites de ce qu'on appelle 'référence', à savoir le renvoi vers une oeuvre ou une personnalité connue ?Ben euuuh, je sais pas ce que tu appelle références, mais en soit rien ne t'interdit de parler de ce que tu vaut. Par contre si tu as un propos diffament envers tel ou tel personnes, il peuvent se mobiliser contre toi.
- Jusqu'où peut on aller dans les clichés ou lieux communs sans qu'il y ait plagiat ?en droit français, il n'y a pas de plagiat, mais une contre façon total ou partiel. Et elle est determiné par un juge dans la mesure ou tu "pique" un pan entier de texte, ou un bout de film ou un bout de musique.
Pour les citations, tu peux te faire plaisir, du moment bien sur que tu donne l'auteur, et l'oeuvre pour faire encore mieux.Faut les deux en fait
Et il me semble qu'à propos des extraits, il y a une limite mais je ne me souviens plus de combienBasé sur de la jurisprudence donc ça depends beaucoup du contexte
tu peux citer sans problème les oeuvres ou auteurs tombés dans le domaine publiqueCiter en nommant ? Sans nommer ?
Pour les citations, tu peux te faire plaisir, du moment bien sur que tu donne l'auteur, et l'oeuvre pour faire encore mieux.Idem pour la paraphrase ?
Par exemple, tu peux écrire le seigneur des anneaux si tu ne mets pas les mêmes noms, lieux et que ce n'est pas un anneau. Bon je dis je peux mais en fait non, si il s'avère que le scénario se déroule de la même façon, avec les mêmes péripéties chaque chapitre quasiment Plagiat aussiPas tout pigé.
Si cest juste une référence qui ne fais pas que reprendre l'idée du créateur pour se baser, ou que ça ne lui porte pas atteinte, pas de soucis, la littérature est pleine de clin d'oeil comme ca
Jai répondu carrément dans le désordre pour les références, mais tu entends quoi exactement par la en fait?Oui, reprendre une posture ou une attitude typique d'un personnage pour faire penser à l'oeuvre en rapport. Comme tu dis, un clin d'oeil, c'est de ça que je voulais parler.
Pour tout ce qui est domaine publique = 70 ans après la mort de l'auteur.Nice.
Si tu veux inclure une personne réelle dans un récit, vivante plus tendu, Ya pas de souci en soi mais un éditeur sera frileux, il vaut mieux avoir l'accord de la personne parce que si elle le prend mal tes mal. Et souvent le familles des auteurs sont encore plus dures que les auteurs eux mêleOk.
En fait, en droit français, y a un droit à la citation. (d'ailleurs internationalement aussi apparement)C'est cool à savoir.
La citation doit être sourcé et "courte". Cette notion de longueur est laissé à l'appreciation du juge. et elle ne doit pas dénaturer le propos de l'oeuvre principal.
Donc non, personne ne paie rien en droit d'auteur, et personne ne peut être empecher d'être citer
en droit français, il n'y a pas de plagiat, mais une contre façon total ou partiel. Et elle est determiné par un juge dans la mesure ou tu "pique" un pan entier de texte, ou un bout de film ou un bout de musique.Comment fait on la différence ?
En fait le vrai probleme il est plus si ton tete ne se base que sur des truc qui sont pas de toi et fais une espece de collage.J'en ai bien conscience, mais parfois on a besoin de faire quelques références à d'autres oeuvres pour rendre plus crédible la sienne, ou pour l'approfondir, ou pour susciter un lien avec le lecteur. (dans mon cas justement le mythe de platon et les film/livres qui ont eux même reprit l'idée en la transposant dans un autre contexte)
Comment fait on la différence ?Ben justement reprendre des personnages typé elfes. Ecrire un voyage initiatique, se rendre compte que le méchant est le pere du héros ça y a pas de plagiat.
De nombreux ouvrages se ressemblent non pas par pans de textes, mais du côté du scénario, des personnages, de l'environnement.
Les elfes pour le fantasy, le voyage dans l'espace pour la science fiction, etc...
(dans mon cas justement le mythe de platon et les film/livres qui ont eux même reprit l'idée en la transposant dans un autre contexte)Ben si tu cite en disant. Comme disait Mick Jagger en parlant de platon " Le mythe de la caverne, c'est trop un truc de oufzor". Y a pas de souci. (Même si tu mais pas les guillemetes d'ailleurs.
humm... j'ai une petite question à poser, je n'ai pas réussi à trouver de réponse claire et satisfaisante, mais peut-être l'un de vous saura :Alors encore une fois, la question se pose pas en termes d'oeuvre que tu utilise mais plutot d'importance dans ton histoire. Je n'ai pas le droit de faire un roman qu'avec des chansons de brassens mais si mon perso chante les quatre premier couple de la supllique, c'est pas bien grave;
Dans le cas de chansons, à quel point peut-on citer les paroles dans un roman, sachant que ces paroles ont une importance dans la scène et dans l'histoire? (en gros, règlement de comptes via un karaoke) (tiens, d'ailleurs, ça devrait intéresser Chou' aussi, me semble-t-il)
et c'est la jurisprudence qui fixe ça.Sur ce point tu as raison, chaque cas est particulier.
En droit de la propriété intellectuelle, le domaine public est un statut sous lequel sont placés les biens intellectuels (œuvres, inventions…) pour lesquels, au terme de leur durée de protection, il n'est plus nécessaire de demander une autorisation d'exploitation quelconque. On dit alors qu'ils sont « tombés dans le domaine public » ou de façon plus neutre « entrés dans le domaine public ».
L'article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle précise : « L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l'année civile en cours et les 70 années qui suivent »1. Ainsi la plupart des œuvres, qui suivent ce régime général, entrent dans le domaine public un 1er janvier.
Contrairement à d'autres juridictions (comme aux États-Unis), il n'est pas possible techniquement de mettre une œuvre volontairement dans le domaine public, l'auteur ne pouvant légalement céder tous ses droits, et notamment le droit moral, qui possède un caractère inaliénable. Certaines licences, telle la licence CC0, tentent de se rapprocher le plus possible du domaine public, en permettant de renoncer à autant de droits que l'autorise la loi2."
(Les yeux toujours mi-clos) Effectivement, ce serait prétentieux de s'en sentir propriétaire.J'avoue que décalé sur la question 'cooperation vs compétition', c'est ce qui me donne envie de donner des baffes à tant de créatifs qui se croient modestes, surtout quand c'est moi qui passe pour hautain à diffuser des trucs que j'admire intellectuellement et que je veux m'incorporer... Mais bref, s'ils tiennent à tout privatiser, je plains ceux qui n'auront plus grand chose à produire sans risquer le procès, époque qui ne saurait tarder je pense... Sinon, y'a long je pensais ce truc de tisser de la culture a plusieurs avec la tour sombre de Stephen King, et son personnage inspiré d'un mastodonte du passé littéraire français, j'avais participé à ma manière le recyclage de Roland, et coïncidence ou pas, hier j'ai trouvé pour la troisième fois dans une boîte à livres une édition de 'la chanson de roland'... En complément pour cette réflexion, l'univers ouvert de George Lucas et les droits sur star Wars...
Mais la question n'est pas sur la causalité, ni sur la possessivité en soi ^^ n'est-ce pas ?.Un truc qui cherche à ce que le partage des idées reste bien dans ses attributs multiplicateurs, plutôt que divisants comme l'est celui des biens matériels
Nb. Une postérité dites-vous ? Comme c'est altruiste ! Je ne suis pas sûre de ne pas rougir si je réfléchis bien.J'y vois ainsi oui, demander des sous pour la culture, j'trouve ça extrêmement égoïste et fasciste... Mais chacun son ego, moi j'aime bien donner pour autrui plutôt que l'aliéner avec des échanges capitalisés