La tension est palpable. On le sait, les poules se suivent et certains personnages se sont pas encore passés. Ils ont encore leur chance. Ils peuvent encore compter sur vous.
Ceux-là, mesdames, messieurs, sont les vôtres. Votre rôle est encore plus important, en ce jour où vous es avez créés, et où c'est vôtre devoir que de les défendre.
Mesdames, messieurs.
Je vous présente :
La troisième poule des personnages du MdE !
Le petit train tchou-tchou : Oeuvre : Le train tchou-tchou (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,2683.0.html), de Kailiana.(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2F1.1.1.5%2Fbmi%2Fthumbs.dreamstime.com%2Fz%2Ftrain-train-mignon-de-jouet-de-bande-dessin%25C3%25A9e-43122715.jpg&hash=180279de9e1cf43f57e766084a87a35a66be5a77)
Description :
Le petit train est tout joli, tout mignon. Il est bien rouge et il fait "tchou tchouuuu !" en crachotant des petits nuages de fumée sous le regard des vaches, quand il traverse la campagne. Il est toujours à l'heure et accueillant, les enfants l'aiment bien.
Le problème c'est que lui, il aime un peu trop les humains. Il a une drôle de façon de les faire rester à bord. On pourrait dire qu'il les dévore, en tout cas, il les fait disparaître et ne leur laisse plus qu'une voix pour crier, de temps en temps, quand il lance son "tchou tchouuu !" qui auparavant paraissait si attrayant. Il croit bien faire, d'une certaine façon - enfin, apparemment. C'est qu'il est mignon le petit train tchou-tchou, mignon, mais horrible en même temps...
Extraits :
Tous les jours, excepté ceux où on l’oblige à se reposer, il part rouler sur les rails, il aime bien ça. Les rails sont sympas, mais pas très causants. C’est pour ça qu’il les fait siffler, ça leur met un peu de vie. Mais, ce qu’il aime plus que tout, c’est d’avoir le ventre plein. Quand il sent les passagers grouiller dans les wagons, il se sent bien. Surtout lorsqu’ils sont heureux, quand les enfants hurlent en se penchant aux fenêtres, les cheveux flottants, et quand les adultes discutent de lui plutôt que de leur travail.
Il est un peu vaniteux, le petit train, mais lorsque que quelqu’un lui plaît vraiment, lorsqu’il remarque une fillette à croquer ou bien un exquis jeune homme, il se dit qu’il doit les récompenser. C’est vrai, après tout : une relation ne doit pas être à sens unique. Les autres l’aiment tellement, lui prêtent tellement d’attention, il faut bien les remercier ! Mais ils sont trop nombreux, alors il faut choisir.
Pour les récompenses, c’est tout simple. Il lui faut attendre que l’élu de son cœur s’éloigne un peu des autres passagers, se retrouve dans un wagon vide, ou bien aille au petit coin. Parfois le trajet finit avant que ça n’arrive, ce n’est pas grave, beaucoup reviennent le voir, car ils l’aiment bien.
Le petit train est un gros gourmand, mais il mange délicatement.
Fiche par Milora
Hip :Œuvres :Noble Mystère (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,9930.0.html), de Sixte
Description :Hip est une petite fille du clan des Amazones. Curieuse, mais aussi pleine de courage, c'est elle qui a l'ouïe la plus affûtée. Evidemment, puisque c'est elle qui a entendu le pégase, la nuit dernière.
C'est aussi elle la plus maligne. C'est elle qui dresse le plan pour attirer le pégase et en faire un pégase de compagnie (enfin, elle aimerait bien).
Hip aime bien faire des bêtises, même si, sur le moment, elle sait pas trop si c'est des bêtises. Elle a aussi un caractère de cochon, mais comme Hip est toute mignonne, on lui pardonne facilement !
Extrait :Hip se cacha derrière l’arche et déboucha l’hydromel. Entre les feuilles, elle aperçut le poulain qui se redressait et humait l’air. Son cœur se mit à battre plus vite. De sa besace, elle sortit un morceau de chiffon qu’elle plongea dans la jarre pour l’imbiber. Elle le secoua au-dessus de sa tête, libérant une odeur musquée. Doucement, tout doucement, elle écarta les tiges qui coulaient du haut de l’arche. Le pégase la regardait de ses grands yeux ourlés de noir.
Ses ailes bruissèrent, il fit quelques pas en arrière, donnant des coups de naseaux dans les airs. Hip agita le linge. L’animal recula encore de quelques pas, hésita, puis tendit le nez, curieux. Hip ne bougea pas du tout, elle lui tendit seulement la main pour l’inviter à approcher. Le pégase hésita encore, et fit un pas en avant.
Hip s’arrêta de respirer. Il fallait qu’il approche, juste qu’il s’approche un peu, qu’elle puisse le toucher, un tout petit peu. Elle tendit ses doigts à l’extrême pour lui présenter le linge. Le pégase fit un bond en avant, s’arrêta juste quelques centimètres avant sa main. Cachées derrière l’arche, Pen et Anti regardaient la scène, fascinées par la grâce de l’animal, si près d’elles. Hip pouvait presque l’attraper.
Le poulain toucha timidement le chiffon du bout des naseaux, sursauta, recula d’un pas.
Fiche par Kerena
Adrien Trom :Oeuvre : Le Baliseur (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,18592.msg297021.html#msg297021) de SarahEvaLineDescription :Il pourrait être un étudiant comme les autres mais Adrien est, malgré lui, un Baliseur, un serviteur de la Mort. Il marque les gens avant leurs derniers instants.
Dans le cadre de ses études, un travail de recherches lui impose de travailler avec Eva Line. Sa vie de solitude va alors être chamboulée. Il va tout remettre en question.
Adrien a 19 ans. C'est un personnage solitaire, tourmenté par son rôle de Baliseur. Il fait tout pour ne pas s'attacher aux gens de peur de devoir un jour les baliser et les voir mourir. Il voit sa vie comme une malédiction. Il ne s'attarde pas dans de grandes conversations bien qu'avec Evaline il va peu a peu ouvrir son coeur, ce qui va lui permettre de trouver un sens positif à sa vie.
Physiquement, il a un look des plus classiques, un look qui n'attire d'ailleurs pas vraiment l'oeil d'Evaline. Ce qui est marquant chez lui est son regard pénétrant et l'aura qui se dégage de lui.
Extrait : (Premier rendez-vous d'Evaline et Adrien à la bibliothèque dans le cadre de leurs recherches)
Un instant, il garda les yeux au sol. Puis, lentement, il les leva jusqu'à mon regard que j’espérais explosif. Mon cœur eut un raté en croisant la noirceur de ses pupilles. Je frémis, surprise par tant de magnétisme. Une bouffée étrange m’envahit, un air étouffant. Une brume épaisse me brouilla quelques secondes l’esprit. Des fourmillements parcoururent l’ensemble de mon corps en s’attardant au creux de ma poitrine. Puis mon sang se glaça, comme si notre proximité pompait toute la chaleur de mon corps." (Evaline croisant le regard d'Adrien)
"Je levai les yeux et le vis, là, devant moi, immobile, les yeux toujours aussi sombres tournés dans ma direction. Mon cœur sauta un battement.
— Tu... débutai-je. Tu es venu ?
— Tu m'as dit dix-neuf heures, il est dix-neuf heures.
Un rapide coup d’œil à ma montre. Dix-neuf heures en effet.
— Alex, fis-je la voix mal assurée, tu peux nous laisser ?
Adrien restait là sans bouger, le regard tourné sur les livres posés sur la table.
— On finira la discussion plus tard, Eva, conclut Alex en quittant la table.
— On devrait chercher dans les livres traitant de la vie, fit Adrien en ignorant le départ d’Alex. La vérité se trouve en chacun de nous et non dans l'imaginaire des hommes. Repose tous ces livres, m’ordonna-t-il, je vais en chercher de nouveaux.
Il s'éloigna prestement, sachant exactement où il se rendait. Son aura était presque irréelle. Il vivait avec une chose qu'aucun autre homme ne possédait, aussi terrifiante que rassurante. Quelle énergie l'habitait donc ?
Fiche par SarahEvaLine
Stan :Œuvre : Justice écornée (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,17078.0.html), de RémiDeLille
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fimg11.hostingpics.net%2Fpics%2F622040justiceecornee.jpg&hash=e1171609c715c04e476ed592246452ba625b0b28)
Description :Stan n’a pas vraiment eu de bol dans sa vie. Sa mère n’avait pas une vie facile, il a tout vu sans bien comprendre, « la misère, les papas de passage, la destruction par l’alcool, la colle, la clope ». Il ne lui reste comme souvenir d’elle que sa passion pour le tarot et ce qu’elle lui promettait comme avenir brillant : la Justice. Certes il la connaît la Justice maintenant mais pas sous son meilleur jour : pour une affaire de drogue, il se retrouve en taule pour six mois.
Il occupe alors son temps à inventer des compositions musicales sur une guitare imaginaire. Quand il sort de prison, avec trois sous en poche et des fringues d’été pour affronter le froid hivernal, il n’imagine pas qu’il peut tomber encore plus bas dans la malchance. Errant de supermarché en station de métro pour trouver un endroit chaud où dormir, il tombe littéralement sur des petits malfrats de sa bande et finit seul, agonisant, et tachant de son sang la carte de la Justice qu’il trimballait partout avec lui.
Extrait :La réalité lui a toujours offert un trop plein d’humour noir qui ne fait marrer que lui. Alors il laisse déborder, si c’est pas bien fin au moins c’est pas du punk. Les arrangements mélangeront manouche et flamenco, histoire de ramener l’ambiance sauvage au coin du feu. Ça plaira pas à grand monde, il a l’habitude et de toute façon c’est pas demain la veille qu’il aura les moyens d’enregistrer. Des chansons, il en a des dizaines dans la caboche, mais aucune ne raconte comment on retombe sur ses pattes en sortant de cabane. On verra demain.
Fiche par Marygold