Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Lord Daxtem le 26 Septembre 2015 à 10:09:05
-
Bonjour à tous, comme le topic l'indique, j'ai en ce moment une petite idée de fan-fiction du jdr Aventure. Ce jdr pour ce qui ne connaissent pas est lancé sur YouTube sur la chaîne Bazar du Grenier. C'est très ludique et pas compliqué. Ils reprennent les bases et bases et complexifient progressivement en ajoutant couche par couches des règles au fil des saisons. Et ces règles sont très simples et en plus de ça bien employé.
Alors... Bon... Ce n'est qu'un début, mon récit s'arrête alors qu'il n'est pas finit. Je dirais je qu'en suis à 1/4 ou 1/3. Que j'ai encore là très peu travaillé. C'est qui plus est un style que je n'ai jamais manié. A vous de me dire s'il est plaisant.
Merci de votre lecture, Paix et Amour sur vos têtes.
Les seigneurs des éléments
A toi être qui parcourt mes mots, sache qu’il est une vérité absolue dans ce monde. Les Dieux et les Démons sont nés avec leurs pouvoirs, leur destin est d’accomplir et de parachever ce que veut l’ordre cosmique. Le rôle de l’homme est d’accompagner ces changements. Leur rôle est de servir de gradient d’équilibre entre ces deux puissances. Pas d’en être une…A toi être qui parcourt mes mots, saches qu’il est une vérité absolue dans ce monde. Les Dieux et les Démons sont nés avec leurs pouvoirs, leur destin est d’accomplir et de parachever ce que veut l’ordre cosmique. Le rôle de l’homme est d’accompagner ces changements. Leur rôle est de servir de gradient d’équilibre entre ces deux puissances. Pas d’en être une…
Cette théorie est ce qui m’a valu d’être exécuté demain, c’est une simple idée, une simple proposition métaphysique existentielle. Elle n’est en rien contraire aux croyances populaires. Elle est certes réductrice du rôle du commun des mortels. Mais elle ne choquera jamais personne. Non… Toi lecteur de ce que j’écris dois savoir pourquoi je vais mourir, car c’est ce que j’ai vu qui me vaut ma mise au bûcher. Ils ne croient pas à mon histoire, les différentes Eglises pensent que je fais un parjure monstrueux et que j’utilise ma position d’érudit pour pervertir la croyance. L’Homme serait-il devenu un équivalent des Dieu et des Diables sans leur aide ? C’est cette question qui m’a été posée, celle sur laquelle ils se sont arrêtés d’écouter mon récit, alors qu’il regorgeait non seulement d’authenticité mais en plus de découvertes sur notre monde qu’ils n’ont fait qu’occulter…
Toi qui lis toujours mes mots… Tu sembles déjà plus intrigué que les esprits obtus qui fourmillent et dirigent notre Cratère. J’en suis heureux à en lâcher une larme sur mon bout de papier déjà humidifié par la moiteur de mes mains et de ma geôle. Merci d’ouvrir ton esprit et ton cœur à mon histoire.
- Valfeez Maëlstrom, grand historien de la caste des servants de la lumière et maître dans l’étude éthopique me présente devant vous humble paysan pour vous réquisitionner la monture qui vous sert d’appui dos !
- Pardon Monsieur Valfiz mais moi humble paysan vous renvois d’où vous v’nez car MOI j’ai un cheval et pas vous. Donc si monsieur ne veut pas lâcher une piécette comme tout le monde il attendra.
- Je vous demande de vous excuser ! Mais j’ai là une missive de la plus HAUTE importance qui m’oblige et m’autorise à utiliser tous les moyens nécessaires pour rejoindre le village d’Ertermite.
- Ah ? Et pourquoi aller dans un coin aussi paumé que ça ? Ce sont des sauvages qui se bouffent entre eux…
- Des Cannibales…
- et qui se baisent entre eux…
- Des incestueux
- En plus y savent pas tout ce qu’on sait. Et ils croivent pas en nos divinités
- Croient…
- TU VAS LA FERMER TA GUELLE !
- …Gueule
Oui… Il est vrai qu’à l’époque, ma connaissance des savoirs vivre était pour moi primordiale. J’ai changé depuis que je vis cloitré dans cette cellule. Mais cet homme avait si peu d’égard en ma personne qu’il fallait que je vous en montre ses traits avant de poursuivre mon histoire, je me l’étais promis. Après m’être délesté des dix pièces d’or par ce voleur impoli, d’où mon insistance sur lui j’eu pu continuer ma quête. J’avais alors la mission d’aller étudier les coutumes de la population d’Etermite comme vous l’aviez déjà compris je présume. Sauf qu’en chemin…
- Vous vouliez un cheval ET un guide ! Fallait le dire plus tôt ! Allongez la monnaie…
- Les dix pièces n’étaient pas pour le lot ?
- Non Valfiz
- VALFREEZ !
- Je n’ai toujours pas dis combien vous savez…
- Forban ! Voleur ! Escroc ! Inculte ! …Chaussette !
- Dix autres pièces…
- Pardon ?
- Plus une pour chaque autre mot… Sauf Chaussette, celui-là m’a fait rire.
Il n’est pas nécessaire de vous souligner que nous étions déjà en route alors que nous avions cette conversation. Je n’étais certes pas très courtois, mais il était réellement en train de me piller ma solde et plus encore. Je m’attendais déjà à devoir payer la nourriture qu’il avait accepté de me porter au départ. Pour éviter tout problème je m’étais exécuté…Sans savoir que c’était là ma première erreur.
- Je ne paierais plus rien vous entendez ?
- Vous savez que vous en faites un sacré bouquant vous deux.
- C’est bon Geoffrey il a raqué et il en a encore sur lui.
Quatre cavaliers sortirent de la forêt que nous longions. Celui qui parlait avait un tabard de la garde de la lumière, probablement un ancien paladin déserteur. Un bon soldat, mais clairement un traître. Un homme qui a abandonné sa foi et la lumière. Les hommes comme lui ne sont pas si rares depuis le fléau des araignées qui a sévi sur une partie de la région de « la Montagne des Merveilles ». Certains hommes ayant fait face là-bas aux créatures les plus affreuses qu’ils n’aient jamais vu sont morts, les autres, traumatisés ont perdu leurs capacité à croire en la justice divine et ont perdu par la même leurs pouvoirs. S’en est suivit des êtres comme celui qui m’attaquait ce jour-là. J’avais de la peine pour lui, mais encore plus pour les personnes de cœur et d’honneur qui auraient à affronter pareil adversaire.
Ils nous suivaient probablement depuis le début. Et à ce que je venais d’entendre, mon accompagnateur venait juste de m’éloigner de la ville pour être sûr de me faire les poches avec son groupe sans encombre. Et attaquer quelqu’un comme moi pouvait être très lucratif, même pour se partager le butin en six parts égales. Ce mercenaire à l’armure d’or et à l’âme souillée devait choisir les victimes avec sa connaissance de l’apparat.
- Comprend tu Valfreez que tu es coincé. Jette toutes tes possessions à terre.
- Au moins vous prononcez correctement mon nom. Lui avais-je répondu.
Je n’étais qu’un simple érudit d’histoire…
- C’est vrai qu’il est si charmant que l’écorcher serait une perte culturelle. Je parle bien sûr de ton nom. Toi, ce n’est qu’une question de temps si tu ne te bouge pas !
Face à un groupe de mercenaires, je n’aurais rien pu faire d’autre…
- Pourquoi ne te met tu pas à poil ? Tatch en joue…
Que de les tuer tous.
La flèche vint vers moi, j’utilisais alors ma cape blanche renforcée de fil d’acier pour la détourner. Les quatre cavaliers s’élancèrent dans ma direction. Je leur tendis et appuyai alors sur la gâchette de l’arbalète que j’avais dissimulée dans mon dos. Le carreau vola et siffla jusqu’à traverser l’occipital de mon opposant le plus à ma droite. Leurs chevaux piétinaient à la vue de l’efflorescence sanguine qu’avait provoquée mon tir. J’enchaînais alors sur une contre-attaque offensive, m’appuyant sur l’effet de surprise pour asséner un coup mortel à l’homme la plus à gauche. Mon poing ganté et ma serpe allaient suffire à lui trancher l’artère céphalique droite et la veine jugulaire opposé. Il n’était pas mort sur le coup… Mais je pense que personne ne le reverra plus.
Cette fois c’est au tour du faux paladin de me saisir par la cape maculée de rouge. D’un réflexe je détachais celle-ci puis je m’étais projeté au sol en saisissant un second carreau. Rechargé, tirer ! Ma pensée était alors segmentée en étape de survie. Un seul manquement et je n’aurais pu écrire ce que vous lisez.
Malheureusement le temps de recharger l’acolyte cavalier abatis sa lame tranchante vers mon visage. Je me suis servi de mon arbalète pour parer, celle-ci s’en est retrouvée démantelé. En plongeant dans la direction de l’homme que j’avais précédemment tué je saisis son épée qui me fut essentielle pour donner une estocade fatale au cavalier revenu pour m’achever. La monture de ma première victime avait providentiellement barré la route au traître qui souillait mon vêtement.
Face à moi… Entre les fourrées, dissimulé dans un petit creux naturel, une silhouette enfantine me regardais. Je ne sais pas pourquoi elle me fixait, cet enfant était ici en danger, mais mieux valait qu’il reste caché. Mais comme mon attention lui était dirigée, il hurla à travers la forêt :
- Couches toi !
Je m’étais alors exécuté esquivant de justesse la décapitation. Ce qui aurait été probablement moins douloureux que le bois cramoisi de demain.
A terre, sans aucune chance de m’en sortir, face au guerrier j’utilisai alors ma carte maîtresse. Ce pourquoi cet homme était en train de m’attaquer allait se retourner contre lui. J’utilisai ma psyché pour envoyer une salve lumineuse intense contre ses yeux. Cette lumière divine que je projetai avait pour but non seulement de l’aveugler mais aussi de le propulser hors de sa selle et de le plaquer au sol.
Ainsi, pendant que je me rapprochais de son corps inanimé j’intensifiais ma concentration sur lui afin de l’écraser sous le poids de la lumière sacré. Ce sort est à l’origine un sort de soin, mais qui dans ce cas me servait à déconstruire la chair. C’est ici une utilisation interdite et très éprouvante. Mais ce cas exceptionnel de trahison m’obligeait à agir.
Cher lecteur. Cette mise à mort te paraîtra peut-être cruelle. Mais qu’est-ce qu’un homme, soldat de métier et siégeant parmi les plus redouté de tous pourrait engendrer comme souffrances s’il retournait son savoir contre ceux qu’il avait juré de protéger ?
J’étais seul, assis sur la terre, cherchant du regard mon sauveur. J’ai pu voir qu’il était aux mains de mon voleur et escroc de tout à l’heure. Au fait, il s’appelle Sanka. J’aurais dû commencer par là… Mais son côté fourbe m’étais plus à propos que son nom quand j’ai commencé mon récit.
- Tu n’es pas qu’une vulgaire tête. Tu sais te battre ! Et tu pratique la magie ! Mais tu vois, moi je pratique l’art de rester en vie.
- Laisse partir le gamin. Lui avais-je bafouillé.
- Pour que tu m’attrape avec tes sorts quand j’essaierai de partir ? Pas question !
A cet instant, ce que je pouvais voir n’avais pas de réelle importance à mes yeux. Surtout que mon regard était troublé par l’épuisement. Ce que j’ai vu était une faille dans sa défense. Il venait de relâcher l’enfant qui l’avait peut-être mordu. Tout ce que je savais, c’était qu’il l’avait lâché, mais que si j’attendais une seconde de plus, il l’aurait rattrapé et exécuté. Je ne pouvais pas laisser ça arriver. Alors je lui ai sauté dessus armé de ma petite serpe, plus légère que l’épée à mes pieds. Mon action avait été rapide pour éviter qu’il ne se jette sur le petit courageux. La lame la première, en direction de son torse, le poids de mon corps tout entier pour le perforer. J’essayais de viser le cœur, même aujourd’hui je ne sais pas si j’ai réussis. En tout cas, l’odieux Sanka et moi avons trébuché le long d’une pente de quelques mètres.
Ma lame l’avais perforé c’était sûr, quand j’ouvris les yeux, son corps imposant fleuretai avec le miens. Sauf que le sien ne respirait plus et qu’il dégoulinait de sang. Le sang était peut-être nôtre seul point commun à ce moment. Moi-même j’étais en piteux état, dans ma chute j’avais dû percuter un quelconque rocher pointu, ou une branche aiguisé par le destin. Mon flanc suintait, mais l’hémorragie était faible. Présente, mais faible. Mes dégâts étaient probablement internes, deux côtes cassés. Dans le pire des cas, une de ces côtes perforait un poumon. Pourtant à cet instant je me souviens que ma réelle angoisse était alors de tomber dans le coma à cause de mon manque d’énergie mentale. L’attaque de tout à l’heure m’avait éreinté. Et si je m’endormais, je n’aurais jamais su retrouver le garçon pour le remercier et peut-être l’aider à rentrer chez lui. Quel idiot naïf pouvais-je être…
Après une marche de quelques minutes je décidais de m’affaler sur un monticule de terre surélevé et plat. Ce qui me permit de gagner en vigueur et de voir jusqu’à une lieue de là où je me trouvais. J’avais très mal, j’implorais et priais la clémence de la lumière. Espérant avoir agi en son nom, espérant avoir utilisé les pouvoirs qu’elle m’avait octroyé dignement.
A cette époque aussi j’avais une confiance aveugle dans le fait que les dieux donnaient leurs pouvoirs avec discernement.
Ma concentration était alors en train de revenir, mais la douleur s’intensifiait. Je ne pouvais risquer de m’évanouir pour me soigner, mais je ne pouvais pas non plus cesser mes recherches. Je tenais debout, ce qui était suffisant pour trouver l’enfant. Un petit bruissement atteignit mon oreille, il était faible mais durait. Ce garnement m’espionnais-t-il ? La réponse je vous la donne en avance, oui. C’était lui, je ne le savais pas encore, et je ne l’ai su que très récemment.
Je m’étais avancé dans sa direction, pantelant et boitant comme un indigent de capitale. Après avoir atteint de nouveau une zone d’arbres dense, je m’étais rendu compte qu’il me fuyait, en tout cas sur le moment qu’il s’éloignait. Toujours autour d’un périmètre de sécurité de quelques mètres autour de moi. Que me voulait-il ? Etais-ce là un test pour que je l’attrape ? J’en parle avec légèreté sur ce papier, mais sachez lecteur que j’étais physiquement aux abois et que mentalement je n’en menais pas large. J’imaginais ce que tout à chacun imagine face à l’inconnu, sauf que mon imagination était doublée de ma culture sur les peuples des forêts. Ainsi que sur les créatures qu’ils côtoient.
Après être passé devant un peuplier, j’eu une réaction d’étonnement. Que faisait un tel arbre dans un biome comme celui-ci ? N’étais-je pas là face à une erreur dans la nature ? L’endroit où je me trouvais était censé être une forêt exclusivement remplie de pins. Pour vous c’est peut-être un détail. Mais pour moi cela voulait dire que ce qui se tapissait dans l’ombre n’était pas en train de m’observer, mais il me guidait.
Mon corps commençait à trembler, à gémir, mes lésions internes étaient palpitaient et me paralysaient progressivement, une ischémie était mon pronostique… J’étais un peu alarmiste avec le recul.
En tout cas cela n’allait pas en s’arrangeant, plus le temps passait et plus j’étais en train de suffoquer. Clairement il fallait que je m’arrête pour me soigner, le coma allait être la suite des prochains événements, si je continuais s’était l’hypoxie et la mort. En utilisant ma lumière ce serait le coma puis l’inconnu.
Je fis mon dernier pas pour atteindre un roc assez solide pour que je m’asseye dessus, puis le monde tourna.
Croyez-moi, ce n’était pas un délire provoqué par mon mal être. Le monde bascula littéralement, le haut devint le bas et le bas le haut. Les arbres de pins se muaient tous au-dessus de ma tête en peupliers et moi… Je volais ! Le sol était invisible, je voyais les nuages qui paraissent lointains normalement devenir pour moi un tapi gigantesque et à perte de vue. Cette vision était terrifiante autant qu’elle était édifiante, le monde que je voyais n’avait plus les mêmes couleurs ni les mêmes sons. Ils étaient comme… ralentis, le vert et la lumière chaude du soleil était devenu pourpre et mauve ainsi qu’en comparaison, froide.
Soudainement tout revint à la normale pour les couleurs et pour le sol, à l’exception des peupliers qui étaient toujours là. Un élément retint tout de même mon attention. Ce qui me fit comprendre ce que je venais de découvrir. Des symboles ancrés sur tous les arbres qui m’entouraient venaient d’apparaître. Ils étaient luisants et définitivement d’origine magique, mais ce qui me marqua le plus était qu’ils m’étaient inconnus. Enfin… Je suis tombé comme je m’y attendais sur le sol… Il n’est parfois pas que bon de s’extasier sur ce qu’il nous entoure.
D’ailleurs, une fois n’est pas coutume je vais interagir dans mon récit pour vous dire que des membres du tribunal de l’Eglise ont pensé prendre ma défense en déclarant que j’étais devenu fou à cause de ma blessure. Que tout ce que je disais n’était pas un mensonge mais l’illusion d’un esprit malade et blessé… Alors moralité de cette coupure, sachez que dire à quelqu’un qu’il est peut-être dingue ne va pas l’aider du tout à se sentir bien dans sa peau. Même si c’est pour le sauver du bûcher. (Sauf s’il est ivre.)
-
Quelqu'un à un avis ? Même un tout petit. Je voudrais juste savoir si ce style (jamais essayé pour moi) convient. Et pourquoi il ne convient pas.
-
Yo !
D'abord, les fôtes que je vois
sache
gradient
Comprend tu Valfreez que tu es coincé. Jette toutes tes possessions à terre.
Certains hommes ayant fait face là-bas aux créatures les plus affreuses qu’ils n’aient jamais vu sont morts, les autres, traumatisé
Couche toi !
saches, gardien, comprends, jettes, traumatisés, couches
C’est cette théorie qui m’a valu d’être exécuté demain, c’est une simple idée
redondance dans ta phrase
Toi lecteur de ce que j’écris
idem x) bon après c'est peut-être fais exprès pour donner un côté oral au texte?
déjà humidifié par la moiteur de mes mains et de ma geôle
D'accord au début j'ai lu gaule :mrgreen:
- Valfeez Maëlstrom, grand historien de la caste des servants de la lumière et maître dans l’étude éthopique me présente devant vous humble paysan pour vous réquisitionner la monture qui vous sert d’appui dos !
On passe directement au dialogue? je trouves qu'unpeu de narration avant ça serait pas mal ^^
Que les tuer tous.
avec le contexte de ta phrase, "que de les tuer tous.
j’intensifiais mon rayon sur lui pour l’écraser
je trouves qu'il faut trouver une autre formulation
son corps imposant fleuretai avec le miens.
mien
trop drole comme formulation :P
J’étais un peu alarmiste avec le recul
Plutôt: avec le recul, j'étais unpeu alarmiste
Bon c'est ludique j'ai unpeu survolé certains passages mais j'attends la suite ! le début en tout cas me fait un peu pensé à certains jeux vidéos! :mrgreen:
Par contre je trouve ça difficile à lire ...Je trouve qu'il faut clarifier certains passages.
-
Milles merci à toi ^^ Je n'en reviens pas d'avoir laissé autant de bourdes... Mon dieu ! En tous cas je suis 100% d'accord avec tous tes changements. Je tâcherais de m'appliquer. Content en tous cas que le ton te plaise.
Je voulais savoir au fait, si tu avais regardé cette série de vidéos au passage, ton avis sur un rapport entre les deux serait-intéressant. Maintenant XD les Jdr c'est loin d'être du goût de tout le monde, donc si c'est non, je comprend sans problèmes.
Je ferais tous les correctifs qui s'imposent en amphi (pendant les interclasses évidement >:D)
-
Voilà, j'ai modifié les phrases qui posaient problème ainsi que les fautes.
Sauf gradient... Car je voulais vraiment dire gradient. ^^
-
Suite de la fan-fic. Merci à ceux qui me lisent, n'oubliez pas de me critiquer, ça n'en est que plus intéressant pour mon auto-correction. ^^
Je ne saurais dire combien de temps je suis resté en sommeil. Tout ce que je sais, c’est qu’à mon réveil j’étais allongé sur un lit dans une bâtisse troglodyte. Mais elle n’était pas comme on peut les imaginer ni même visiter habituellement. Ses murs étaient fins, mattes et lisses au toucher. Dans le fond de la pièce où je me trouvais était un escalier montant fait dans le prolongement de la roche. L’ouvrage de tailleur de cet habitat était des plus impressionnants. Ont eu dit que toutes les parois étaient en marbre noir, cette surface luisait comme un diamant sombre à l’éclairage tamisé des lampes haut situé.
Cette pièce était loin d’être bas de plafond, pourtant elle paraissait illuminée toute en entier par de minuscules sources. Elles étaient petites et peu nombreuses, c’est pourquoi elles m’intriguaient, je me mis debout sur le lit puis prit initiative de les observer. Ce que je vis me tétanisa, il n’y avait point de cire ni de graisse ni même de mécanisme pour porter l’éclairage, non. Celui-ci se faisait à même la roche et irradiait de façon magique. Mon regard aveuglé par l’intensité de celle-ci perçut tout de même gravé dans son cœur un symbole similaire à celui de la forêt dans laquelle je crûs mourir.
- Bien dormi jeune homme ?
Cette simple phrase me percuta comme une charrette emballée par une descente accidentelle d’une colline. Je fus propulsé par moi-même contre le mur derrière moi si fort que je m’étais cogné.
Je vous raconte ce genre de détails pour rendre mon récit plus authentique n’y prêtez pas attention… C’est ma petite patte artistique.
Cet homme qui se tenait devant avait un air de sauvage, une carrure imposante, ainsi qu’un goût vestimentaire intriguant. Il portait comme manteau une mousse de terre et avait sur lui-même une quantité de tatouages formant des cercles aussi verts que sa parure. On pouvait les voir car sa veste était ouverte et il n’avait rien en dessous. Et pour m’appeler jeune homme… Moi qui avais trente-deux ans, ce devait être un druide.
- Merci de m’avoir soigné cher Druide. Je sais que ce n’est pas facile pour vous et votre culture d’accepter chez vous un être tel que moi. D’ailleurs pourquoi vivez-vous sous terre ?
- Je vous en prie monsieur c’est un comportement tout naturel d’aider l’homme qui m’a rendu mon fils.
Son sourire élargit m’empêcha de parler, sachant qu’il voulait poursuivre, je le laissais faire.
- Je tiens juste à vous préciser que je ne suis pas un druide. Je suis médecin certes, mais en aucun cas praticien de communion avec la nature. En dehors de mon habit « traditionnel » bien entendu. Alors nous pouvons nous tutoyer.
- Vous venez de m’appeler jeune homme, vous devez avoir mon âge, vous vous habillez dans le plus simple appareil, vous pratiquez la magie, je le vois avec vos lampes ! Vous soignez un mal très profond sans laisser de cicatrices, vous vivez dans une caverne… Rien ne colle ! Je suis spécialiste dans cet art de connaître les populations et vous ne correspondez à aucun archétype connu !
Plus que de la colère envers moi-même, c’était de l’excitation que je montrais là, ma curiosité faisait de moi quelqu’un d’asocial parfois.
- Je répondrais à toutes tes questions plus tard, ma tournée va commencer dans peu de temps. Reste ici, ou ne sort pas trop loin, si tu te perdais… J’aurais un mal fou à t’aider à rentrer chez toi.
Et il partit. Rien de plus à dire, j’avais acquiescé, il avait raison et j’avais tort de vouloir précipiter mon hôte. Il était temps pour moi de revêtir mon talent d’intégration dans une culture nouvelle. Je n’étais pas à Etermite, mais ce que Sanka avait dit était juste, ce n’était qu’un peuple sous-développé de plus. Alors que là ! Je me trouvais en présence d’un homme du commun, médecin tout de même, mais qui jonglait avec une culture développé et magique, tout en étant homme. J’entrepris dans un premier temps de farfouiller à la recherche d’objets de coutumes et de quotidien, afin d’évaluer le degré de différence entre nos deux cultures.
Je ne trouvais rien de différent sur les concepts, il y avait dans cette maison rien de moins qu’il n’existe dans toutes les maisons paysannes du Cratère. Il n’y avait cependant pas d’objets incongrus, si ce n’est des scellés, de porte, d’ouvrages, d’armoires en tout genre qui n’avaient pas de serrure à clé, mais juste un glyphe de plus.
La présence omniprésente des glyphes m’intriguait au plus haut point. Par cette utilisation constante, on pouvait comprendre que c’était la source canalisatrice de magie. Mais j’avais du mal à concevoir cette utilisation dans tous les domaines, même les plus simples qui soient. La psyché n’est pas quelque chose d’inépuisable. Comment cet homme pouvait l’utiliser pour toutes ses tâches quotidiennes ?
En effet, et je ne le compris que plus tard, cet homme, et ceux de son village vivaient leur quotidien en usant et abusant de leur psyché. Allant jusqu’à recourt à celle-ci même pour faire bouillir de l’eau ou parfois même juste se déplacer.
Pendant que je fouillais dans ce qui semblait être la cuisine, à la recherche exclusive d’indices…Je vous assure ! Je ressentis une présence derrière moi. C’était une impression de déjà vu, un espion peu discret m’épiait.
- Alors mon garçon ? Tu m’espionnes ?
- Pourquoi vous cherchez des trucs dans le tiroir à gâteaux ?
- Euh ?
Comment expliquer à un enfant que l’on est en train de fouiller chez lui à la recherche d’indices prouvant qu’ils sont plus ou moins évolué que soit en cherchant dans leur cuisine ? Sachant notamment que vous êtes pris en flagrant délit pendant que vous regardez dans ce qui semble être des moules à pâte…
- Comment t‘appel tu mon enfant ?
En éludant la question pardi !
- Efrit, et toi ?
- Valfreez. Tu es celui qui m’espionnais déjà quand je me battais contre les bandits n’est-ce pas ?
- Oui ! Et t’étais trop fort ! Mais bon…J’ai tous gâché en sortant de ma cachette pour mieux te voir.
- Bigre ! Tu es sacrément étrange de trouver divertissant de voir des gens mourir… Enfin bon, ne t’en fais pas, l’essentiel c’est que les gentils aient gagné n’est-ce pas ?
- J’ai déjà vu que parfois ce n’était pas le cas…
- C’est vrai… Tu espionnes souvent les bandits ? Tu sais que c’est dangereux ?
- Je ne suis pas stupide ! Bien sûr que je sais que c’est dangereux, mais c’est que j’ai besoin de voir ces choses, pour m’adapter et apprendre à me battre.
Cette discussion, nous l’avons repris plus tard entre lui et moi.
-
A toi être qui parcourt mes mots, sache qu’il est une vérité absolue dans ce monde.
J'aime pas. L'entrée grandiloquente me semble tordue. Soit c'est un secret et je le verrai plus l'écrire en mode "par pitié lisez-moi", soit c'est juste gratuitement pompeux, et... je suis pas fan. Et "A toi... qui parcourS..."
Les Dieux et les Démons sont nés avec leurs pouvoirs, leur destin est d’accomplir et de parachever ce que veut l’ordre cosmique.
Un point-virgule ou un point plutôt qu'une virgule car au final ce sont deux idées différentes. Et l'ordre cosmique a-t-il un lien avec les dieux et les démons ? Car moi, là, je lis "leur destin, c'est leur destin.", genre un truc possiblement écrit ou devinable mais dont on sait pas trop la teneur...
Le rôle de l’homme est d’accompagner ces changements. Leur rôle est de servir de gradient d’équilibre entre ces deux puissances.
La répétition de "rôle" est pas utile. Le "gradient d'équilibre", même si je comprends l'idée est assez conceptuel.
Cette théorie est ce qui m’a valu d’être exécuté demain,
La concordance des temps vient de se prendre une baffe. "est / vaudra d'être" ou pas "demain". Là ça fait "j'ai été tué demain".
Non… Toi lecteur de ce que j’écris dois savoir pourquoi je vais mourir, car c’est ce que j’ai vu qui me vaut ma mise au bûcher.
Comme ça, tu pourras mourir à ton tour ! o/ Plus sérieusement je comprends l'idée, mais c'est pas le bon argument. Enfin, c'est pas parce qu'il va mourir à cause de ça qu'il veut le transmettre (ou alors il a un instinct de contradiction supérieur à son instinct de survie), mais plutôt parce qu'il juge que le monde a le droit de savoir... Sinon il aurait suffit qu'il dise "nan nan j'ai pas dit ça", ou "c'est un rêve que j'ai fait l'autre nuit"... :mrgreen:
Ils ne croient pas à mon histoire, les différentes Eglises pensent que je fais un parjure monstrueux et que j’utilise ma position d’érudit pour pervertir la croyance.
Quelques lignes plus haut il écrit que ça chamboule pas les croyances populaires...
- Valfeez Maëlstrom, grand historien de la caste des servants de la lumière et maître dans l’étude éthopique me présente devant vous humble paysan pour vous réquisitionner la monture qui vous sert d’appui dos !
Outre que je ne trouve pas de définition à "éthopique", j'ai du mal à imaginer la scène, le paysan est vautré le dos sur son cheval ? Parce que dans l'idée, on y appuie plus souvent les fesses que le dos.
Oui… Il est vrai qu’à l’époque, ma connaissance des savoirs vivre était pour moi primordiale.
C'est pas sa connaissance des savoir-vivre qui était primordiale, mais plutôt le respect du savoir-vivre. Encore que vu l'entrée en matière, il peut reprendre des cours de politesse.
Mais cet homme avait si peu d’égard en ma personne
envers / pour mais pas "en".
Après m’être délesté des dix pièces d’or par ce voleur impoli
"m'être vu/fait délester", ou "auprès de" parce s'il se déleste, c'est lui qui le déleste, pas le paysan qui le déleste.
Les hommes comme lui ne sont pas si rares depuis le fléau des araignées qui a sévi sur une partie de la région de « la Montagne des Merveilles ».
Je sais que le narrateur a le sermon facile et qu'on peut défendre ce présent au titre de "présent de vérité générale", mais rester à l'imparfait permettrait de moins sortir de l'action.
Certains hommes ayant fait face là-bas aux créatures les plus affreuses qu’ils n’aient jamais vu sont morts, les autres, traumatisés ont perdu leurs capacité à croire en la justice divine et ont perdu par la même leurs pouvoirs.
Pareil, ça fait documentaire, la phrase est maladroite et présenté comme ça on ressent ni danger, ni pitié. (capacitéS)
S’en est suivit des êtres comme celui qui m’attaquait ce jour-là.
suivi (et pareil "S'en suivit des êtres comme celui qui m'attaqua ce jour-là" ferait moins "pique-nique champêtre"...)
La flèche vint vers moi, j’utilisais alors ma cape blanche renforcée de fil d’acier pour la détourner.
Que font les lois de la physique ? Je ne m'inclinerai que devant un TGCM. En l'occurrence, que la flèche ne transperce pas sa cape ne suffit pas à la dévier et ça doit quand même le mettre à terre ou le faire glisser de cheval (si tant est qu'il soit dessus).
Si y a qu'un cheval pour deux, pourquoi il s'emmerde avec un cheval / avec un guide ?
Je leur tendis
"leur" peut pas renvoyer à l'arbalète mentionnée après... Enfin si mais on comprend rien.
Leurs chevaux piétinaient à la vue de l’efflorescence sanguine qu’avait provoquée mon tir.
piétinèrent plutôt. Ou piaffèrent / ruèrent / se cabrèrent / s'affolèrent...
J’enchaînais alors sur une contre-attaque offensive, m’appuyant sur l’effet de surprise pour asséner un coup mortel à l’homme la plus à gauche. Mon poing ganté et ma serpe allaient suffire à lui trancher l’artère céphalique droite et la veine jugulaire opposé.
Il aurait peut-être été de bon ton de lâcher l'arbalète. Et il a fait histoire ou médecine ? Et techniquement, s'il tranche l'artère céphalique droite, je pense qu'il tranche la jugulaire droite aussi. C'est un combat pas une dissection.
Il n’était pas mort sur le coup… Mais je pense que personne ne le reverra plus.
Il ne mourut pas sur le coup... Mais je pensais que personne ne le reverrait plus.
Cette fois c’est au tour du faux paladin de me saisir par la cape maculée de rouge.
Bordel, mais pas le présent. Et je croyais qu'il était en selle... Et depuis quand ils le veulent vivant ? XD
Rechargé, tirer !
Recharger, tirer !
l’acolyte cavalier abatis
abattit
- Couches toi !
Couche-toi. Désolé mais je visualise pas du tout la scène. Ca parait plus simple de décapiter quelqu'un au sol...
Cette lumière divine que je projetai avait pour but non seulement de l’aveugler mais aussi de le propulser hors de sa selle et de le plaquer au sol.
Si tu l'avais décrit sans le raconter, je pense qu'on l'aurait compris.
une ischémie était mon pronostique…
Alors déjà, "pronostic", une affection ne peut être qualifiée de "pronostic" et si c'est un "diagnostic", bordel, même s'il vient d'Ambre et qu'il a fait des études de médecine dans un équivalent de notre monde moderne, on ne diagnostique pas une ischémie sur la base d'un "oh je me sens pas très bien". :o
Globalement, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans et pourtant, ayant fréquenté des tas de forum de jeu de rôle d'interprétation libre dans des univers fantasy, j'ai déjà lu pas mal de choses, du bon et du moins bon (genre le perso élevé par des ours avec un arc en fer... *sort*). Il y a plusieurs choses qui ne vont pas à mon sens :
- le personnage n'est pas crédible et il m'apparaît surtout comme pénible. (Et c'est personnel mais je déteste les personnages gratuitement pénibles.) Soit c'est un trait assumé, et tu peux le forcer plus encore, ce qui expliquerait qu'il raconte sa vie au plus mauvais moment de l'intrigue, soit il va falloir alléger un peu son discours. Ce ne sont pas ses manières pompeuses qui me dérangent mais surtout qu'elles s'embarrassent de formulations lourdes, maladroites et parfois fausses quand tu emplois malencontreusement un mot pour un autre.
- J'ai les mêmes déboires dans mes scénarios mais choisis ton registre de temps et garde-le ! Et ne snobe pas le passé simple. Tu racontes une bataille qui est censée être un minimum épique, tu as déjà le handicap malgré toi du fait que les héros de jeu de rôle sont tous supposément bad ass et gros bill et se battent à un contre quatre comme si de rien n'était, alors pitié, ne le raconte pas en mode "et après y a machin qu'est arrivé, il a fait ça, j'ai fait ça..." car là tu casses le peu de rythme que tu arrivais à introduire.
- Donne de la profondeur à tes personnages et surtout à ton narrateur. Il a même pas l'air inquiet ni révolté d'être condamné à mort. Peut-être qu'il a un plan mais il nous en parle pas. Il se fait avoir comme un idiot, on sait même pas pourquoi il a besoin d'un guide, pourquoi il s'encombre du seul type qu'il peut pas voir en pâture. Là ça fait un peu "non mais pourquoi le décrire, dans cinq minutes il rejoindra la fosse à pnjs !" Tu racontes une histoire, pas une liste de courses, là on a l'impression qu'il fait des jets de dé d'organisation pour voir s'il a pensé à emmener des choses (genre l'arbalète "cachée" dans le dos qui n'a pas l'air d'être une arbalète de poing...).
- Donne un minimum de profondeur à ce qu'il se passe autour du personnage. La succession des actions est parfois plus que floue. Ce texte a le travers facile de certaines fan-fics, il met l'emphase sur certaines choses et certaines idées, et les autres éléments dont il a besoin pour progresser sont traités à la va-vite...
J'espère que mon commentaire ne te blessera pas, mais il y a vraiment pas mal de points à améliorer pour en faire une lecture fluide.
-
Salut Kathya ^^
Je voulais tout d'abord te remercier d'avoir été aussi...exhaustif... XD Je sais que mon texte ne reflète pas vraiment ce qui peut se faire de mieux, et il n'en a pas la prétention. Je le poste ici justement pour ces retours là, je suis tout à fait d'accord sur 99,9% de ce que tu me met. (juste le gradient...J'aime bien cette idée conceptuelle :-¬?)
Le fait est que j'écris deux choses en ce moment, un texte long qui s'appelle Gabriel Hyde, qui est disponible sur la rubrique texte long de M-E.com. C'est dans un registre différent, mais j'ose espérer que c'est mieux écrit. ^^ C'est un texte sur lequel je suis depuis près d'un an et j'ai pris une pause pour écrire cette fiction. D'où le fait que je n'y prête pas autant d'attention. Le but de cette fiction est pour moi d'écrire une histoire brève qui me fasse un peu souffler, ce qui explique que je prenne parfois des raccourcis narratifs...Plutôt... Immondes.
De plus, je ne dispose que de peu de temps pour écrire avec la fac. C'est pourquoi j'écris cette fiction pendant mes interclasses d'amphi. ET C'EST LABORIEUX Haha !
Voilà...Bon tout ça non pas pour excuser ce que je fais, mais pour l'expliquer car j'avoue que même si je suis heureux de la critique, en tant qu'auteur de ce texte je me sens un peu...nul. :/
Ce qui m'amène à dire que si je poste ce texte, c'est en sachant pertinemment qu'il est bancal et que j'espère le redresser au plus vite. Mais avec toutes les corrections que tu viens de me proposer... Dieu que j'en ai pour du temps !
Alors voilà Kathya, merci pour cette critique, j'ai posté la suite du texte un peu avant ton commentaire, si tu veux y jeter un oeil malsain :mrgreen: je t'en prie.
Si tu ne veux pas, je comprendrais, c'est vrai que ce n'est peut-être pas très plaisant à lire. ^^
(En tout cas MERCI ^^ et n'hésite pas à faire la même chose sur l'autre truc que j'écris si tu aimes faire ce genre de critique je trouverais ça très enrichissant d'avoir un avis aussi constructif que peux l'être le tien)
Bonne journée, bonne semaine, bonne année, belle vie à toi !
-
Je comprends tout à fait la démarche. Je passais plus de temps à relire mes nouvelles - du temps où j'en postais *sort* - que mes réponses de jeu de rôle par forum ou encore mes scénarios dans lesquelles je retrouve toujours des brouettes de coquilles et de mots manquants. Il n'empêche, qu'en postant ici, tu t'exposes à une critique exhaustive de tes textes.
Mon oeil "malsain" s'était déjà égaré sur la seconde partie. Je n'avais pas eu le courage de relever les coquilles et les incohérences temporelles, mais voici ce que j'aurais pu relever d'autre :
(Ce qui ne veut pas dire qu'il faut pas virer les fautes et les incohérences de temps. XD)
Mais elle n’était pas comme on peut les imaginer ni même visiter habituellement.
Soit cet univers a des référentiels d'habitation étranges, soit c'est pas quelque chose d'habituel.
Mais elle n’était pas comme on peut les imaginer ni même visiter habituellement. Ses murs étaient fins, mattes et lisses au toucher. Dans le fond de la pièce où je me trouvais était un escalier montant fait dans le prolongement de la roche. L’ouvrage de tailleur de cet habitat était des plus impressionnants. Ont eu dit que toutes les parois étaient en marbre noir, cette surface luisait comme un diamant sombre à l’éclairage tamisé des lampes haut situé.
Cette pièce était loin d’être bas de plafond, pourtant elle paraissait illuminée toute en entier par de minuscules sources. Elles étaient petites et peu nombreuses,
Y a quand même sept verbes "être" presque à la suite dans cette description. Et évite de prendre les lecteurs pour des idiots, si les lampes sont haut situées, on se doute que le plafond est pas bas, et si les sources lumineuses sont minuscules, ça paraît logique qu'elles soient "petites".
Ce que je vis me tétanisa, il n’y avait point de cire ni de graisse ni même de mécanisme pour porter l’éclairage, non.
Hmm. Le bonhomme il balance des sorts de lumière qui font littéralement tomber des gens de cheval, et il est stupéfait par un caillou qui brille ? O.o
Je fus propulsé par moi-même contre le mur derrière moi si fort que je m’étais cogné.
J'avoue, j'ai bien ri. Mais va falloir lui porter secours urgemment à cette pauvre phrase. :D
Cet homme qui se tenait devant avait un air de sauvage
Il manque un mot.
- Merci de m’avoir soigné cher Druide. Je sais que ce n’est pas facile pour vous et votre culture d’accepter chez vous un être tel que moi. D’ailleurs pourquoi vivez-vous sous terre ?
C'est bien gentil les jugements de valeur, mais "Merci." suffirait. J'ai vraiment envie de le baffer ton perso. Ou en tout cas de ne pas l'inviter à boire un verre chez moi.
Son sourire élargit m’empêcha de parler, sachant qu’il voulait poursuivre, je le laissais faire.
A moins que ton perso considère vraiment chaque seconde où il ne monopolise pas la parole comme une seconde de perdue, je trouve que la précision sur le fait qu'il se taise sert à rien et alourdit le dialogue.
- Vous venez de m’appeler jeune homme, vous devez avoir mon âge, vous vous habillez dans le plus simple appareil, vous pratiquez la magie, je le vois avec vos lampes ! Vous soignez un mal très profond sans laisser de cicatrices, vous vivez dans une caverne… Rien ne colle ! Je suis spécialiste dans cet art de connaître les populations et vous ne correspondez à aucun archétype connu !
Hmm. Le dernier paysan honnête qu'il a rencontré s'est révélé être un brigand, révéler d'emblée à des inconnus qu'il sait qu'ils lui mentent ne me paraît pas judicieux. M'enfin, après ça, je comprends mieux la condamnation à mort. xD
ce n’était qu’un peuple sous-développé de plus. Alors que là ! Je me trouvais en présence d’un homme du commun,
Je sais que c'est censé être son domaine, sa discipline tout ça. Mais moi ce type il m'a l'air putain de louche, pas commun pour un sou, et son éclairage développement durable en cailloux qui brillent m'a l'air tout ce qu'il y a de plus développé.
un espion peu discret m’épiait.
- Alors mon garçon ? Tu m’espionnes ?
C'est l'hôpital qui se fout de la charité. :D
Cette discussion, nous l’avons repris plus tard entre lui et moi.
Au temps pour moi. Je croyais qu'il l'avait repris avec les cailloux qui brillent et le moule à gâteau. *sort*
Les dialogues manquent de spontanéité, ses interlocuteurs n'ont pas de répondant. Avec le gamin, ça passe, mais avec son père, c'est plus bancal... ::)
Et pour illustrer le flou du décor dont je parlais dans mon précédent post, je te renvoie à cette superbe bd de boulet :
http://www.bouletcorp.com/2010/05/21/fantasy/
Bon courage pour les corrections.
Disséquer des textes tient de l'addiction chez moi, mais je vais quand même continuer mon épluchage des textes courts avant d'aller me perdre du côté des longs. x)