Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Megadonut le 24 Septembre 2015 à 18:59:13
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Car "Pauvre petit garçon" existe déjà. J'ai écrit cette nouvelle ce soir, très rapidement, j'ai hésité à la poster car je n'en suis pas trop fier mais comme on est là pour améliorer ses textes, je la poste. Allez-y, lâchez-vous :
Strasbourg, 9 juin 2015
Le jour déshabillai la nuit de ses doigts délicats. Le chant du coq résonna dans le bidonville. L'esprit encore embrumé, je décollai lentement mon dos du sol terreux et réprimai un bâillement pour ne pas réveiller mes parents. Mon esprit, assailli par diverses pensées, était comme un ciel obscur et nuageux. En me concentrant un peu, je réussirai à faire revenir le beau temps. J'éclaircis mes idées en ne pensant qu'à une chose : ma journée. Rien ne la différencierait des autres : ces riches adolescents viendraient encore m'humilier. Je chassai cette idée de ma tête : pourquoi gâcher ma matinée, alors que c'était mon moment préféré ? C'était le seul instant où je pouvais arpenter les routes de la joie et vivre pleinement ma vie. Je sortis dehors et m'assis pour contempler la beauté de l'aurore. La mer de nuages roses caressant l'horizon apaisait mon cœur. Je m'épanouissais toujours devant l'éclat flamboyant de ce spectacle. J'époussetai mon pantalon de toile crasseux, troué au niveau des genoux, et me mis en route vers la ville. Les camions-poubelles n'étaient pas encore passés. Je fouillai dans les ordures afin de trouver de quoi me nourrir. La récolte s'avéra fastidieuse. Seulement un quignon de pain rassis. Je m'en contenterai. Puis, je retournai dans notre abri et entrepris de mettre mes affaires dans un vieux sac de toile déchiré. Celui-ci n'était jamais bien lourd : je n'avais qu'un seul cahier et un seul stylo comme affaires. Mais j'avais déjà la chance de pouvoir aller à l'école, alors je ne devais pas me plaindre. Je me mis en route vers le collège, mes pieds traînant sur le sol froid du matin. La marche fut courte, et je fus rapidement arrivé aux portes du collège. Dans l'établissement, un brouhaha incroyable écorchait mes oreilles. Je m'adossais à un mur, seul, en pensant à mon cours d'histoire. Je n'avais pas d'amis. Tous mes camarades pensaient que si l'on était pauvre, on ne valait rien. Cinq des plus méprisables élèves du collège s'avancèrent vers moi, le sourire aux lèvres. Le plus grand d'entre eux railla :
- Alors le miséreux ! C'était bien ce matin ?
- De quoi tu parles ?
Kevin me prit par le tee-shirt et me jeta à terre. Je ressenti une douleur aigüe au niveau de mon coude. Mais le pire était à venir. La querelle avait attiré une dizaine d'autres élèves. Kevin reprit la parole :
- Regardez tous ! Le miséreux fouille dans les poubelles !
Il montra à tout le monde son téléphone mobile où j'étais représenté en train fouiller dans les ordures. Tout le monde éclata de rire ou me hua. Mon visage devint tout rouge. Une fille me prit mon sac et le mit dans une poubelle. Cela accentua l'hilarité générale. On se mit à me donner des coups de pieds ou à me cracher dessus. Des larmes me montèrent aux yeux. Ces affaires avaient coûtées si cher à ma famille ! Heureusement, le glas retentit et on s'éloigna peu à peu de moi. Inspirant longuement pour me retenir de pleurer, je retirai mes affaires du sac crasseux de la poubelle et me rangeai devant le professeur, afin de ne pas subir les moqueries des autres élèves. Le professeur d'histoire jeta un regard dédaigneux sur mes habits et nous emmena dans la salle.
La voix monotone de mon enseignant était comme un somnifère. Pourtant, je luttai pour rester éveillé afin de suivre convenablement le cours. Je devais me montrer digne de mon droit de pouvoir m'instruire. L'un des amis de Kevin, Bryan, se retourna et jeta mon stylo par terre. Alors que, confus, je me baissai pour le ramasser, Shana, la plus populaire des filles, me jeta une boulette de papier. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Je pris la boulette et m'apprêtai à la lancer lorsque l'enseignante me surprit. Elle me fusilla du regard, et l'estime que me portait la professeur pour mon travail sérieux en fut gravement diminué.
- Va t'asseoir devant ! m'ordonna-t-elle.
Péniblement, je pris mon cahier et me m'assis devant, au premier rang. On me huait :
- Oouuhh ! Le miséreux a fait une bêtise ! Miséreux ! Miséreux !
Mon enseignante peinait à garder le contrôle de la classe. Jusque-là, j'avais réussi a retenir mes larmes mais ce fut plus fort que moi. Un sanglot m'échappa. Ce ne fit qu'aggraver les choses :
- Le miséreux pleure ! Le miséreux est un bébé ! Miséreux ! Miséreux !
Toute la classe scandait mon horrible surnom. Je me pris la tête entre mes mains pour échapper au supplice. La classe échappait au contrôle du professeur. Celui-ci courut prévenir des personnes plus qualifiées pour régler ce genre de problème, me laissant seul pendant un moment. Durant ce temps, les élèves avait écrit en grand sur le tableau : "MISÉREUX !", et me huaient sans retenue. Heureusement, le principal et la conseillère principale d'éducation vinrent à mon secours. La classe se calma peu à peu, mais je savais que mon calvaire n'était pas encore terminé. Lorsque que la sonnerie retentit, je rangeai mes affaires le plus vite possible pour échapper à mes camarades mais ils me rattrapèrent et m'emmenèrent dans les toilettes. Un poing me frappa à la poitrine et une douleur aigüe me traversa. Des élèves me prirent les bras et les jambes pendant qu'un autre me coupait les cheveux pour n'en laisser qu'une misérable touffe. Je ne parvenais guère à retenir mes larmes. Tout le reste de la journée se passa ainsi. Ce fut ma pire journée. Et la dernière.
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Bonjour Megadonut,
Ton texte se lit aisément et commence plutôt pas mal. Le thème peut également être intéressant. Mais à mon sens, ton écrit a besoin d'être retravaillé. Il y a pas mal de fautes d’orthographe (j'éclairciS, misérableS, En fut gravement diminué, Ce fut ma pire journée, ...). Au niveau du style, je trouve qu'il y a beaucoup de répétitions qui alourdissent le texte : "qu'à une chose : ma journée." "moment préféré de la journée ? C'était le seul instant de la journée ", "Poubelle" qui revient 3 ou 4 fois, ... Il m'a aussi peut être manqué des éléments un peu "psychologiques concernant les personnages au regard du thème et je trouve peu crédible la gravité de l'agression devant le professeur. L'ensemble de ces éléments m'a sans doute empêché d'être vraiment touché par l'histoire et le personnage. L'idée reste bonne ainsi que le début de l'histoire, donc en résumé une base intéressante mais qui mérite sans doute d'être encore travaillée. Bonne continuation, Bien à toi. ;)
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Merci beaucoup Gabriel.
C'est vrai que les fautes d'orthographe, je n'y ai pas vraiment fait attention. Ce sont surtout des fautes de frappes. Ensuite, j'ai corrigé certaines répétitions. Je corrigerai le reste plus tard, je n'ai pas le temps maintenant. Encore merci pour ta critique.
Au plaisir de te lire.
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Bonjour Megadonut !
J'ai bien aimé ton texte en soi mais je trouve qu'il ne se raccorde pas bien à la morale de la fin. Tu exagères beaucoup les éléments, notamment l'agression du garçon ou l'attitude du professeur, ce qui rend le texte faible par rapport à ce que tu cherches à montrer. Par exemple, quand le garçon arrive au collège, qu'un de ses "harceleurs" (je sais pas si ça se dit) l'agresse, en même pas deux lignes, il y a tout le collège qui s'est rameuté autour, ça fait bizarre. C'est trop rapide et trop exagéré. Après, le texte en soi est bien et agréable à lire. Mais je trouve que la phrase de fin est en trop ou alors le texte est trop exagéré pour qu'il y ait une morale.
Au plaisir de te relire,
Seichôka
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Bonjour Megadonut !
J'ai bien aimé ton texte en soi mais je trouve qu'il ne se raccorde pas bien à la morale de la fin. Tu exagères beaucoup les éléments, notamment l'agression du garçon ou l'attitude du professeur, ce qui rend le texte faible par rapport à ce que tu cherches à montrer. Par exemple, quand le garçon arrive au collège, qu'un de ses "harceleurs" (je sais pas si ça se dit) l'agresse, en même pas deux lignes, il y a tout le collège qui s'est rameuté autour, ça fait bizarre. C'est trop rapide et trop exagéré. Après, le texte en soi est bien et agréable à lire. Mais je trouve que la phrase de fin est en trop ou alors le texte est trop exagéré pour qu'il y ait une morale.
Au plaisir de te relire,
Seichôka
Merci de ta critique !
Je vais essayer de rendre tout ça un peu plus crédible...
En esperant t'avoir fait passer un bon moment tout de même.
Megadonut
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J'ai un peu modifié pour rendre l'histoire plus vraie. C'est sûr que c'était pas très crédible avant. Merci à vous !
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Ton texte est très vrai. Croit moi, je sais de quoi je parle. Une simple vérité
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Merci Lyllabella !
Je voulais dénoncer à travers ce texte la pauvreté et le harcèlement selon les différences. Content que ça t'ait plu ! :)
Bonne soirée !
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Salut Méga,
Je sortis dehors et m'assit pour contempler la beauté de l'aurore.
assis
Pas fan des images "nuit déshabille le jour" / "La mer de nuages roses caressant l'horizon", c'est perso mais je trouve ça chargé.
J'époussetais mon pantalon de toile crasseux, troué au niveau des genoux, et me mis
époussetai (? passé simple ?)
La récolte s'avéra fastidieuse. Seulement un quignon de pain rassis.
t'es sûr pour "fastidieuse" ? (Qui rebute par l'uniformité, la répétition, la durée / ça s'applique plus à un truc relou qu'à un truc horrible et ici sans grand succès)
Cinq des plus méprisable élèves
méprisables
Une fille me prit mon sac et le mit dans une poubelle. Cela accentua l'hilarité générale. On se mit à me donner des coups de pieds ou à me cracher dessus. Des larmes me montèrent aux yeux. Ces affaires avaient coûtées si cher à ma famille ! Heureusement, le glas retentit et on s'éloigna peu à peu de moi. Inspirant longuement pour me retenir de pleurer, je retirai mes affaires de la cuvette des toilettes
poubelle ou toilettes ?
La voix monotone de mon enseignant était comme puissante qu'un somnifère.
bug
Heureusement, le principal et la conseillère principale d'éducation vinrent à mon secours.
ils arrivent d'où ? pourquoi ? (un peu rapide)
Bon, c'est pas joyeux... L'émotion passe pas mal.
ça finit quand même un peu en queue de poisson. Une fin un peu "facile" quoi, tu nous laisses comprendre ce qu'on veut comprendre. Du coup, j'ai l'impression que tu finis comma ça parce qu'il faut bien une fin à ce texte plutôt que parce ue c'est la fin de l'histoire que tu as choisi de nous raconter.
A bientôt,
Rémi
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Salut !
Je savais que mon texte était raté...
Merci pour les corrections d'orthographe ou de bugs...
Pas fan des images "nuit déshabille le jour" / "La mer de nuages roses caressant l'horizon", c'est perso mais je trouve ça chargé.
Ces passages mettent en valeur la beauté de la matinée pour le garçon, seul moment agréable pour lui, et servent à contraster avec le reste de la journée si sombre...
ils arrivent d'où ? pourquoi ? (un peu rapide)
Je crois que j'ai oublié un passage...
ça finit quand même un peu en queue de poisson. Une fin un peu "facile" quoi, tu nous laisses comprendre ce qu'on veut comprendre. Du coup, j'ai l'impression que tu finis comma ça parce qu'il faut bien une fin à ce texte plutôt que parce ue c'est la fin de l'histoire que tu as choisi de nous raconter.
J'avais prévu cette fin depuis le début, c'est même le point de départ de mon histoire... T'aurais pas des conseils pour que ça rende pas cet effet ?
En tout cas, merci de ta lecture et d'avoir relevé les fautes,
Mega'
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Salut Méga !
Je savais que mon texte était raté...
bah non, il n'est pas raté, il est perfectible. Et puis, c'est mon avis que je donne.
Donc, ok, c'est parti pour un relevé plus détaillé.
Pas fan des images "nuit déshabille le jour" / "La mer de nuages roses caressant l'horizon", c'est perso mais je trouve ça chargé.
Ces passages mettent en valeur la beauté de la matinée pour le garçon, seul moment agréable pour lui, et servent à contraster avec le reste de la journée si sombre...
J'ai bien compris, juste, que perso je trouve ça too much dans ce contexte.
ils arrivent d'où ? pourquoi ? (un peu rapide)
Je crois que j'ai oublié un passage...
c'est mieux avec ta modif
ça finit quand même un peu en queue de poisson. Une fin un peu "facile" quoi, tu nous laisses comprendre ce qu'on veut comprendre. Du coup, j'ai l'impression que tu finis comma ça parce qu'il faut bien une fin à ce texte plutôt que parce que c'est la fin de l'histoire que tu as choisi de nous raconter.
J'avais prévu cette fin depuis le début, c'est même le point de départ de mon histoire... T'aurais pas des conseils pour que ça rende pas cet effet ?
Déjà, voir les commentaires de Seichôka et Gabriel
pas facile de donner des conseils, mais je tente :
Le jour déshabillai la nuit de ses doigts délicats. Le chant du coq résonna dans le bidonville. L'esprit encore embrumé, je décollai lentement mon dos du sol terreux et réprimai un bâillement pour ne pas réveiller mes parents. Mon esprit, assailli par diverses pensées, était comme un ciel obscur et nuageux. En me concentrant un peu, je réussirai à faire revenir le beau temps. J'éclaircis mes idées en ne pensant qu'à une chose : ma journée.
là, on vit avec ton perso. Des gestes, des sensations, des réflexions... cette partie là est bien
Rien ne la différencierait des autres : ces riches adolescents viendraient encore m'humilier.
là par contre, tu "expliques" la situation, c'est pas cohérent que ton perso, narrateur en "je" réfléchisse comme ça.
"riches adolescents" ? c'est bien poli et bien gentil pour ces tortionnaires. Pas naturel donc, on sort du perso et on voit l'écrivain.
A ce moment du texte, tu pourrais faire passer l'idée que la journée va être pourrie sans dire en quoi elle sera pourrie, ça inciterait le lecteur à se questionner, à vouloir lire la suite.
C'était le seul instant où je pouvais arpenter les routes de la joie
idem, ton narrateur pense-t-il aux "routes de la joie" ? Sans le "je" ça passerait, mais là c'est pas hyper crédible.
Je sortis dehors et m'assis pour contempler la beauté de l'aurore.
(même le "m'assis" pourrait virer aussi)
La mer de nuages roses caressant l'horizon apaisait mon cœur.
tu vois, là, la "mer de nuages roses" ça passe mieux parce que le "je" est présent à travers "mon coeur", un peu plus discret, c'est moins une pensée directe que "je pouvais arpenter..."
Je fouillai dans les ordures afin de trouver de quoi me nourrir.
du coup, "pourquoi gâcher ma matinée, alors que c'était mon moment préféré ?" est bizarre...
Ce qu'il aime, c'est le levé du jour à la rigueur
La récolte s'avéra fastidieuse.
fastidieuse marche pas ici
Celui-ci n'était jamais bien lourd : je n'avais qu'un seul cahier et un seul stylo comme affaires.
tu utilises deux fois dans le texte la notion de "mes affaires", pas le même niveau de langage que les trucs fleuris d'avant
Je me mis en route vers le collège, mes pieds traînant sur le sol froid du matin. La marche fut courte, et je fus rapidement arrivé aux portes du collège.
collège x2
Je n'avais pas d'amis. Tous mes camarades pensaient que si l'on était pauvre, on ne valait rien.
trop raconté
Montre les choses et évite de les dire, ce sera plus vivant
(genre les autres bien fringués ne le regardent pas, ne lui parlent pas...)
Cinq des plus méprisables élèves du collège
là, c'est lourd
Kevin me prit par le tee-shirt et me jeta à terre. Je ressenti une douleur aigüe au niveau de mon coude. Mais le pire était à venir. La querelle avait attiré une dizaine d'autres élèves.
y a pas de querelle, c'est une agression
Et on capte pas pourquoi ils l'agressent. C'est quoi leur motivation ? Montrer leur force ? Se venger de quelque chose (genre il est meilleur en histoire que ces abrutis... il n'a pas voulu leur filer son devoir...) ?
Cette motivation de la haine doit être donnée avant l'agression, même au début si tu veux.
Ou alors, c'est suite à la réaction du perso devant les images filmées que ça bastonne.
Après, c'est dégueulasse ce que je vais dire, mais les gamins riches s'appellent rarement Kévin et Bryan...
son téléphone mobile où j'étais représenté en train fouiller
une vidéo de téléphone ne "représente" pas (c'est pas un dessin ou un tableau)
Tout le monde éclata de rire ou me hua. Mon visage devint tout rouge.
Tout le monde éclata de rire ou me hua. => pas assez haineux comme expression
Mon visage devint tout rouge. => trop gentil, pas assez émotionnel
On se mit à me donner des coups de pieds ou à me cracher dessus.
pas assez visuel, tu es à la première personne, le mec doit raconter ça avec sa douleur et son humiliation.
(tu expliques, faut montrer)
Montre le qui se cache le visage, se protège le ventre, essuie les crachats dans ses yeux etc. ça aura bxp plus d'impact
le professeur, afin de ne pas subir les moqueries des autres élèves. Le professeur d'histoire
prof x2
et pourquoi le prof est dédaigneux ? ça apporte quoi ? Pq n'a-t-il pas pitié même s'il es faible devant la classe ?
La voix monotone de mon enseignant était comme un somnifère. Pourtant, je luttai pour rester éveillé afin de suivre convenablement le cours.
on passe d'une scène d'humiliation à "oh la la, soporifique ce cours" => le soufflet retombe
Pq ne pas entrer dans la tête de ton mec et lui faire craindre la sortie ? ou le faire ruminer ?
Je devais me montrer digne de mon droit de pouvoir m'instruire. L'un des amis de Kevin, Bryan, se retourna et jeta mon stylo par terre. Alors que, confus, je me baissai pour le ramasser, Shana, la plus populaire des filles, me jeta une boulette de papier. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Je pris la boulette et m'apprêtai à la lancer lorsque l'enseignante me surprit.
trop gentil aussi après les crachats et les coups
- Va t'asseoir devant ! m'ordonna-t-elle.
Péniblement, je pris mon cahier et me m'assis devant, au premier rang.
devant x2
- Oouuhh ! Le miséreux a fait une bêtise ! Miséreux ! Miséreux !
"une bêtise" ? les mecs le cognent, lui crachent dessus et après ils disent "ouuuuhh, gna gna gna" ???
- Le miséreux pleure ! Le miséreux est un bébé ! Miséreux ! Miséreux !
idem
Va au bout de la violence : fiote, tapette, couille molle... ce que tu veux mais faut être cohérent
Toute la classe scandait mon horrible surnom.
montre et ne raconte pas encore une fois :
"les insultes de ces débiles résonnaient dans ma tête que j''écrasai entre mes mains pour échapper au supplice" ou un truc du genre
La classe échappait au contrôle du professeur. Celui-ci courut prévenir des personnes plus qualifiées pour régler ce genre de problème, me laissant seul pendant un moment.
encore une fois : 1/ le niveau de langage (ton perso pense "personnes plus qualifiées" ?)
2/ Montre le prof perdu, ne nous raconte pas
"Le visage déconfit, le professeur s'échappa de la classe pour chercher du renfort auprès de l'administration" (c'est un exemple, j'aime pas "auprès de l'administration" qu'on peut virer)
Durant ce temps, les élèves avait écrit
avaient
je rangeai mes affaires le plus vite possible pour échapper à mes camarades
il les appelle "mes camarades" ?
Je ne parvenais guère à retenir mes larmes. Tout le reste de la journée se passa ainsi. Ce fut ma pire journée. Et la dernière.
tout le reste...
ce fut ma pire...
Genre tu nous fais un résumé ! ça casse la tension que tu veux faire monter.
Vaudrait mieux dans l'absolu résumer le début de la journée et finir sur le plus violent.
Et enfin, le "et la dernière", je sais pas s'il est mort ou pas, s'il c'est suicidé ou s'il a été victime d'une violence à laquelle il n'a pas réchappé.
Voilà pour plus de détail, mais à mon avis :
1/ si ta narration est en "je", le style et le vocabulaire doivent être adaptés au perso
2/ faut plus montrer et moins expliquer
J'espère t'avoir été utile.
A+
Rémi
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Ok, merci Rémi,
Je passe rapido donc je modifie pas pour l'instant, mais je répondrais plus tard...