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J'ai cherché et je ne crois avoir trouvé de sujet traitant déjà de la question, mais peut-être ne suis-je pas dans la bonne section...
Comment décririez vous votre relation à vos personnages d'une manière générale ?
Avez vous le même ressenti pour tous, certains ont-ils votre préférence ? Passez-vous facilement de l'un à l'autre ?
Plus important encore, comment parvenez-vous à vous en détacher lorsqu'il est temps ?
Ce n'est qu'une ébauche de discussion, libre à vous d'enrichir le débat comme bon vous semble...
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Alors la description... C est vague et ca differe pour nombre de personnages. Et je ne suis pas sur de bien saisir la question. Je me projette en chacun d entre eux et imagine chaque situation de leur point de vue.
Je n ai pas le meme ressenti pour tous. Lorsque je cree une histoire, je vais donner naissance a quelques personnages principaux a qui je vais accorder beaucoup d importance. Et apres je m interesse aux personnages secondaires qui parfois, au fur et a mesure de l imagination et de l ecriture, gagnent en estime.
avant j avais une certaine admiration pour les "mechants" et l histoire etait creee autour d eux et non autour des heros.
Maintenant, j ai toujours cette admiration pour les mechants, une admiration telle, qu ils restent plus ou moins les personnages centraux de l oeuvre mais qui ont un passif, ou des raisons, bref, un point de vue qui les fait sortir du registre "mechant" et gagner de l empathie.
Dans les dernieres histoires que j ai cree, on arrive quasiment plus a discerner qui au depart etait le mechant de l histoire car les heros ont toujours des points tres sombres, bref on en arrive a creer un monde gris vs gris fonce, tout en nuance.
voila comment je creee mes personnagss et mon monde en general.
Je passe facilement de l un a l autre une fois l histoire de l un bien construite et le fil conducteur arrivant a sa fin.
Pour ce qui est du detachement du personnage...
Alors une partie de la reponse a deja ete citee.
Sinon, chez moi c est l histoire qui prime.
J invente le monde, l univers. Je fixe les limites, les points importants. J ecris ces passages, le debut et la fin. Je fais un plan precis, detaille et ensuite je creee.
Ainsi j ai un cadre defini. J ai de grosses libertes au sein des chapitres mais paradoxalement limitees par les passages deja ecrits et le plan en question.
Bref, que je sois attache ou non au personnage, cela ne change rien, l issue est toujours la meme.
Je fais les choses un peu a l envers mais, toujours paradoxalement, cela me permet toujours de creer et de faire une histoire qui tient un minimum la route.
Et toi alors ? Ta propre reponse a toutes ces questions ?
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Alors moi je crois ( je suis même sûre) que j'ai un problème d'attachement à mes personnages :-[.
C'est peut-être parce que je débute, je ne sais pas, ou alors c'est relatif au style que j'écris, ou encore c'est parce que je fonctionne de travers...
Lorsque j'ai commencé à écrire j'avais une histoire à raconter, l'univers, les limites, les tenants et les aboutissants, tout comme toi. J'ai donc créé les personnages pour les mettre au service du récit. Sauf que je me suis attachée peu à peu, identifiée par moment... Résultat, lorsque j'ai achevé mon roman, je me suis sentie vidée, triste, j'avais l'impression d'avoir perdu quelque chose ou quelqu'un.
Dès le lendemain j'entamais la suite. Maintenant ça a pris des allures de saga, je planche actuellement sur le tome 3 et j'ai suffisamment de matière et de notes pour un 4eme et dernier volume. Mais désormais ce sont les personnages qui font l'histoire et plus l'inverse. Ils ont leur propre personnalité, leur indépendance, leur passif...Ils réagissent aux événements qu'ils provoquent, ce n'est plus vraiment moi qui décide.
Bref, je me suis totalement laissée embarquer :-[.
Je pense toutefois parvenir à me détacher d'eux au terme de mon 4eme volume. En anticipant leurs réactions futures à ce que je vais placer sur leur route, je pense deviner où tout cela va les conduire et je crois pouvoir apporter une conclusion satisfaisante à cette histoire.
Je ne sais pas si c'est préjudiciable de s'impliquer autant dans ce qu'on écrit, pour l'heure je ne sais pas comment faire autrement.
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Intéressant :)
Pour ne répondre que d'une manière générale : je crois que j'ai été amoureuse de certains de mes persos :D
C'est un peu chelou je crois :D
Et sinon, ce qui m'aide , c'est de me mettre à leur place, mais vraiment ^^ genre je "joue" une scène, dans l'histoire ou le passé ^^ (faut avouer que c'est chelou :D)
EDIT : Choucroute j'avais peur de ressentir la même chose ! C'est un peu pareil dans mon cas en fait :) et du coup... Quand j'aurai fini le troisième tome, j'entamerai un deuxième cycle :D
Mais j'ai peur, rien qu'à la perspective de les laisser, à la fin d'une page, là, dans leur vie, je me sens vide, j'ai l'impression que j'aurais fait ça pour rien, que c'est comme si je les tuais tous... C'est bizarre ^^ je me suis autant attachée à mes persos qu'à des êtres humains... J'ai du mal à mettre des mots dessus, mais je pense qu'en deux ans et demi, j'ai rencontré mes personnages... Il y aura un avant et un après, c'est sûr. Ce genre d'aventure ça marque à vie je pense ^^
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Intéressant :)
Pour ne répondre que d'une manière générale : je crois que j'ai été amoureuse de certains de mes persos :D
C'est un peu chelou je crois :D
Et sinon, ce qui m'aide , c'est de me mettre à leur place, mais vraiment ^^ genre je "joue" une scène, dans l'histoire ou le passé ^^ (faut avouer que c'est chelou :D)
EDIT : Choucroute j'avais peur de ressentir la même chose ! C'est un peu pareil dans mon cas en fait :) et du coup... Quand j'aurai fini le troisième tome, j'entamerai un deuxième cycle :D
Mais j'ai peur, rien qu'à la perspective de les laisser, à la fin d'une page, là, dans leur vie, je me sens vide, j'ai l'impression que j'aurais fait ça pour rien, que c'est comme si je les tuais tous... C'est bizarre ^^ je me suis autant attachée à mes persos qu'à des êtres humains... J'ai du mal à mettre des mots dessus, mais je pense qu'en deux ans et demi, j'ai rencontré mes personnages... Il y aura un avant et un après, c'est sûr. Ce genre d'aventure ça marque à vie je pense ^^
Tu le dis tellement mieux que moi....Mais c'est exactement ça!
Je me sens moins seule, merci !
je ne retire pas une seule de tes paroles parce que j'aurais pu les écrire, toutes. Je suis moi-même tombée amoureuse de l'un de mes personnages :coeur: et actuellement je suis à la limite de changer de camp, ce qui fait que je bloque totalement et que je n'avance plus. J'ai du mal à dissocier mes émotions de celles de mon héroïne principale.
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Je connais ca aussi mais je me tiens à ma ligne de conduite, à mon plan. Parfois je donne une dimension épique à la mort de certain personnage (à l'instar de seigneur Vador, pour moi le meilleur méchant de tout les temps, grâce à la nouvelle (future ancienne) saga).
Bref tenez vous en à votre objectif. J'estime avoir réussi mon oeuvre quand j'ai réussi à aller là où je voulais. Si les personnages auxquels je tiens devais mourir, j'essaye de rendre la scène incroyable.
J'ai deja une histoire (quadrilogie + 2 tomes additionnels, dans ma tête et sur plan peu détaillé ; écrit véritablement, sans compter les chapitres solos : 1 tome + 1/2) et c'est vraiment trop le bordel. J'ai un premier tome de 100 pages (99 exactement) sur word en TNR 11. Bref, je m'en sors plus dans mes corrections parce que je suis parti trop loin à cause de mon attachement aux personnages, j'ai tellement dénaturé l'histoire originale que je n'arrive plus à la retrouver. Les bras de complexité se sont trop imbriqués les uns dans les autres que je ne peux plus véritablement changer l'histoire...
Bref, ca m'a pris énormément d'énergie, énormément de temps et ca ma donné une leçon, j'espère que vous n'en arriverez pas là.
Si j'avais un conseil à vous donner :
Tenez-vous en à votre ligne de conduite initiale, ne bifurquez pas trop. Autorisez vous quelques impros mais toujours dans un cadre délimité précis.
Après si vous sentez un sentiment de perte à la fin de votre histoire, pourquoi ne pas faire une fin ouverte ? Chose que je fais tout le temps désormais.
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C'est ma fin ouverte qui m'a perdue, elle m'a autorisé une suite que je n'avais pas prévu initialement....
Je n'ai pas spécialement de difficulté à me montrer cruelle avec mes persos, quand j'ai prévu de leur faire une crasse ça leur arrive. J'en bute relativement peu >< parce que c'est pas vraiment le style de ce que j'écris, mais ça arrive aussi. J'ai même prévu une lourde perte dans le tome 4...
Bref, le problème n'est pas tant de leur en faire voir quand c'est nécessaire, mais plus de leur lâcher la main à la fin de la route.
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Pourquoi ne pas imaginer un autre monde, un autre univers, d'autres personnages (voir un autre genre, ce que j'ai fais) ?
Le texte sur lequel je bosse n'aura pas de suite. (Il y aura quand même 4 parties...)
Faut penser à autres chose, commencer un nouveau projet. Et avec le recul, tu te dira sûrement : "C'est bien ce que j'ai fais, j'ai eu raison de m'arrêter là".
Au pire, tu inventes une autre histoire, avec d'autres personnages (risque : intégrer tes anciens dans l'histoire et qu'ils prennent le dessus). Ou alors, une autre génération ?
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Alors perso, je n'ai jamais rien écrit de vraiment consistant, et c'est peut-être pourquoi je ne m'attache pas particulièrement à mes personnages ; ça finit d'ailleurs assez mal pour eux, d'une façon ou d'une autre. Mais parfois, il m'arrive d'éprouver de la sympathie pour un personnage en raison d'un détail particulier, d'un trait de caractère qui le fait sortir de l'ordinaire ; bref des persos cool quoi. Mais en règle générale, je n'accorde que peu d'intérêt au personnage pour surtout me concentrer sur l'intrigue (et encore intrigue est un bien grand mot, sur la chute pour être plus précis), dans l'esprit de ce qu'on appelle, je crois bien, le nouveau roman (ça me fait penser que je voulais poster sur le fil des discussions au sujet du Nouveau Roman, d'ailleurs).
Voilà, je ne sais pas si ça t'a aidé, mais je trouve ton questionnement intéressant ;)
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C'est plus ou moins ce que j'ai fait, j'ai démarré une prise de note pour un futur roman toujours dans la même veine pour me sortir mes personnages actuels de la tête (un peu). C'est ce qui me fait espérer que le tome 4 sera le dernier, mais j'appréhende quand même d'en voir le bout car je sais qu'ils vont me manquer, ces idiots :coeur:
J'ai aussi un peu très beaucoup peur de voir la personnalité de mon héroïne actuelle déteindre sur la prochaine... Certainement parce que ma propre personnalité transpire dans mes écrits :-[
Extasy, pour ma part je donne dans la comédie romantique de style contemporain. Dans ce cas précis, difficile de distinguer l'intrigue des personnages... Mais je vois ce que tu veux dire!
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Je suis moi-même tombée amoureuse de l'un de mes personnages :coeur: et actuellement je suis à la limite de changer de camp, ce qui fait que je bloque totalement et que je n'avance plus. J'ai du mal à dissocier mes émotions de celles de mon héroïne principale.
Purée on est identiques :D
Pareil aussi, j'ai commencé des histoires en parallèle, pour essayer de me sortir de mon trip, mais j'avoue que certains persos ressemblent beaucoup à d'autres :coeur:
C'est vraiment un intéressant débat en tout cas :)
Exta : au début je me concentrais surtout sur l'intrigue, mais mes persos étaient pas profonds ^^
Du coup j'ai continué et (un peu trop :D) axé mes pensées sur les persos ^^ l'intrigue est construite depuis longtemps, même si elle change (la faute à mes chéris :D)
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Exta : au début je me concentrais surtout sur l'intrigue, mais mes persos étaient pas profonds ^^
Du coup j'ai continué et (un peu trop :D) axé mes pensées sur les persos ^^ l'intrigue est construite depuis longtemps, même si elle change (la faute à mes chéris :D)
Mais tout pareil ! :o :D
Déjà que j'étais pas spécialement seule dans ma tête, je me sens encore moins seule maintenant :coeur:
Et à mesure que les personnages deviennent plus réels pour moi, plus tangibles, j'ai le sentiment que l'intrigue gagne en profondeur (et un peu en noirceur aussi).
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Ben dis-donc, moi c'est carrément la démarche opposée. J'ai l'idée de la chute, puis l'intrigue qui se construit autour en fonction de la chute, puis le personnage qui prend forme en fonction de l'intrigue. Mon rêve, ce serait d'arriver à créer un perso-type parfait, c'est-à-dire un personnage dont toutes les caractéristiques répondraient aux besoins de l'histoire, et qui n'existerait que pour cette histoire. Mais c'est pas facile...
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Extasy, je crois que je construis mes histoires de la même manière.
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Extasy et Viller :
Quel genre d'histoire écrivez-vous ?
Nouvelles ou histoire longues ? Thriller, romance, SFFF...?
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Histoire longue, fantasy, sf, uchronie.
et toi ?
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j'ai le sentiment que l'intrigue gagne en profondeur (et un peu en noirceur aussi).
Pareil :o :coeur:
Exta, en effet ça doit pas être facile ^^
C'est amusant de voir qu'on travaille pas du tout pareil :) mais en même temps, si c'est une nouvelle à chute, tout s'articule autour ; tandis que dans un roman, ça ne va pas toujours forcement autour de la fin :) qui n'est pas une chute ;)
EDIT : Je viens de penser que mes chéris étaient les plus humains en fait :D
EDIT 2 : Je poussoir Choucroute dans sa question bien sûr (mais exta c'est nouvelles ^^)
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Dewen : Oui dans le cas d'une nouvelle à chute effectivement c'est la finalité qui décide de tout le reste.
Viller : Si je réponds comédie romantique ? Je sais qu'en soi c'est davantage un genre cinématographique mais je vois pas de meilleur définition :-[ Du coup les sentiments et la personnalité de mes personnages ont une importance prépondérante dans le déroulement de l'histoire, c'est peut-être pour ça...
Un film intéressant pour qui veut se confronter à ses personnages :
L'incroyable Destin de Harold Crick (http://www.imdb.com/title/tt0420223/)
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Rigolo ce fil de discussion....
Je pense que le "souci" vient du délai qu'il faut pour raconter/écrire une histoire.
J'ai écris quelques nouvelles dans lesquelles je ne me suis pas spécialement attaché aux personnages. Par contre sur des projets plus ambitieux, c'est différent.
Quand vous passez quelques semaines ou quelques mois avec un ou plusieurs persos vous ne vous attachez pas vraiment. À l'inverse, quand vous passez un... deux... trois ans ou plus avec un personnage, vous finissez par lui insuffler tellement de choses qu'il en devient presque réel... Et je crois que c'est là qu'on s'attache vraiment. Ensuite, bah c'est comme dans la vraie vie. Il y a des gens qu'on aime mais qui, pour des raisons diverses, doivent sortir de notre vie. On y peut pas grand chose finalement. Je pense qu'il faut savoir faire preuve de courage pour les laisser.
J'dis ça mais je sens bien que je vais avoir du mal à lâcher mon héroïne. Va falloir que je me fasse violence pour m'en séparer.
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Il y a certainement de ça également Vinz (tu permets que je t'appelle Vinz ?)
Plus on reste longtemps en compagnie de ses personnages, plus on a le temps de s'y attacher et on éprouve de la difficulté à s'en séparer.
Tu écris quel(s) genre(s) d'histoire en ce qui te concerne ?
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Pour faire simple je suis dans le grand monde du fantastique.
Des nouvelles à la Lovecraft, quelques trucs un peu loufoques.
Pour ce qui est d'écrits plus "sérieux" et longs, j'en ai plusieurs en cours.
Une histoire de vampire (3 ans que je suis dessus, 216 pages de saisies pour le moment, réparties sur trois tomes). Donc l'histoire où je vais avoir du mal à abandonner mon personnage principal.
Et d'autres :
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Je vois, on est bien loin de mon univers :P
J'ai un très grand respect pour les gens qui savent créer de la fantasy, je trouve que c'est d'une incroyable difficulté d'imaginer tout un univers et d'en créer les règles en ne partant de rien. _/-o_ Ca demande une très grande ouverture d'esprit et beaucoup d'imagination, j'ai pas tout ça ::)
Quoi qu'il en soit tu confirmes ce que je pensais, l'attachement vient (entre autre) avec le temps. Ca fait un peu moins d'un an et demi que je suis sur mon récit mais les 2 premiers volumes totalisent dans les 250 pages et le troisième prend le même chemin. Après j'ai aussi ce (foutu) problème d'identification, sans parler du fait que je suis un peu in love d'un de mes persos... :coeur:
Bref, là je commence à tourner en boucle et ça fait pas avancer la cause :-¬?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Je ne te cacherai pas que ma vampire multi séculaire me fascine beaucoup... D'autant plus que l'un des tomes est écris à la première personne du singulier... Donc je suis bien obligé de me mettre autant que je peux dans sa peau :kei:.
C'est pas sain tout ça, je vous le dis.... C'est un truc à choper un trouble dissociatif de l'identité :ninja:.
Sinon :
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Alors moi je crois ( je suis même sûre) que j'ai un problème d'attachement à mes personnages :-[.
Moi que dalle, rien ;D
Bon j'ai pas mal bourlingué en jdr et créé moult PJ et PnJ, donc ça joue p'ête ^^
Un perso, je le défini pas une psyché assez simple (2 à 4 traits de caractères grossiers positifs et négatifs, une image de son physique en tête, un objectif/aspiration) et c'est bouclé. Avec ça le bestiaux avance tout seul et réagit aux situations qui se présentent à lui. C'est tout simple. Aucune affection, ni dépendance...
Le seul truc, c'est que des fois, ils font un peu ce qu'il veulent et mon écriture/scénar part en vrille ;D
Voilà, mes persos, ça reste des persos, rien d'autre :huhu:
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@Viviane
Bon j'ai pas mal bourlingué en jdr et créé moult PJ et PnJ, donc ça joue p'ête
J'ai pas compris un mot de cette phrase :mrgreen:
Le seul truc, c'est que des fois, ils font un peu ce qu'il veulent et mon écriture/scénar part en vrille ;D
Là par contre, j'adhère totalement. Les miens font la même chose, bande d'enfoirés :P
J'aimerai être capable d'autant de détachement, vraiment, je sais pas comment tu fais. Mais oui, c'est peut-être aussi une question d'expérience. Je suis une toute petite moi :-[ cette saga sur laquelle je planche, ce sont mes débuts. Je n'ai jamais donné dans la nouvelle ou autre auparavant alors peut-être que je me laisse bouffer plus que de raison. Peut-être aussi que j'ai mis trop de moi dans l'histoire, on y trouve quand même pas mal de true fact déguisés :-[
@Vinz
J'écris tout à la première personne du singulier :P. Y compris dans mon tome 2 ou j'adopte une double narration... Et concernant un éventuel trouble dissociatif de la personnalité, en ce qui me concerne la question est réglée depuis longtemps : Actuellement on est 7 dans ma tête, minimum ::)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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@Viviane
Bon j'ai pas mal bourlingué en jdr et créé moult PJ et PnJ, donc ça joue p'ête
J'ai pas compris un mot de cette phrase :mrgreen:
Traduction : j'ai fait beaucoup de jeu de rôle sur table en tant que joueur et maître de jeu. J'ai donc créé de nombreux personnages joueurs (PJ) et de nombreux Personnages Non Joueurs (PnJ). Ce qui fait que "créer" des personnages est une seconde nature chez moi; et ça se passe très vite dans ma tête. L'autre avantage du jeu de rôle, c'est qu'on joue le personnage (selon les qualités et défauts choisis ou imposés). Il en résulte donc une banalisation du traitement du personnage de nouvelle ou roman, ce qui pour moi, se traduit aussi à un certain détachement (je peux vite passer d'un personnage à un autre et m'en débarrasser sans état d'âme :mrgreen: )
C'est plus clair ? :-¬?
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Beaucoup plus clair oui, merci :D
J'y connais que dalle avec un grand "d" en jeu de rôle, mais je mord l'idée ;)
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Il est intéressant ce topic !
Je lis tout et après je parle de moi :mrgreen:
J'aime bien ce que tu dis Choucroute Estivale ; ça me rappelle un peu ce qu'écrit Boterro à la fin d'un des tomes de La Quête d'Ewilan, avec Bjorn qui s'invite dans la suite de la série.
Je ne suis pas sûr que ce soit un problème de s'impliquer dans ses personnages, tant que le reste n'est pas omis :)
Et puis, ils sont partie intégrante de l'histoire.
Mais du coup je suis pas d'accord avec Viller parce que j'écris sans plan (j'arrive pas à préparer une histoire, ou très très peu). À la limite prévoir une fin et tout faire pour y arriver ; mais vivent les circonvulsion et complexifications de l'histoire :mrgreen:
Et je ne suis pas non plus d'accord avec Vinz mais faudra voir plus bas.
Du coup. Moi et mes persos. Je disais que je ne suis pas d'accord avec Vinz parce que je me suis parfois attaché à des persos de nouvelles (coucou Perséphone), voire de jeu du dico (cf. Salomé qui du coup va s'échapper vers une vraie nouvelle), tout comme à des personnages de romans ; mais de nano du coup (Mathilde notamment, mais il y en a d'autres). Et je suis rôliste aussi ^^
Mais du coup cet attachement n'est ptet pas aussi profond que le vôtre. Je sais pas. Est-ce que je saurais tuer les personnages que j'aime beaucoup ? Bonne question, en l'occurrence les histoires ne le nécessitaient pas ; même s'il leur est arrivé des trucs pas cools.
Et les personnages que j'aime pas... je crois que ça se ressent parce qu'ils sont un peu détestables ou effacés. Puis il y a tous ceux sur lesquels je n'ai pas d'avis, dont je ne sais pas quoi faire. Et c'est limite le plus chiant parce que du coup, ils n'arrivent pas à prendre leur indépendance et à guider l'écriture.
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Attention, je ne faisais qu'une constatation par rapport à mon attachement en fonction de cette donnée qu'est le temps passé avec mes persos. Après tout dépend aussi de l'importance du personnage vis à vis de l'histoire elle même. Dans mes histoires courtes, le personnage n'est là que pour justifier ou raconter les faits. Donc je n'ai pas besoin de fouiller une psyché complexe à ce type de personnage. Par contre le fait d'écrire un ouvrage conséquent centré non pas sur des faits ou une intrigue, mais directement sur le personnage, bah forcément tu développes bien plus ton personnage et du coup il prend plus ou moins corps... Et là, pour s'en séparer c'est autre chose. :'(
Après nous sommes tous différents et donc il n'y a pas de généralité absolue. Peut-être quelques cas communs à un ensemble d'auteurs...
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Il est chouette ce sujet, en effet ! :)
Comme j'ai pas beaucoup de temps, je vais juste répondre à la question, je réagirai plus tard aux posts précédents...
Personnellement, mes persos... ça dépend. De leur statut dans l'histoire et de comment ils "naissent".
De leur statut dans l'histoire, parce que j'écris toujours en focalisation interne (soit à "je" soit avec un personnage principal dont on suit le regard et les pensées). Du coup, ce personnage, pour l'écrire, je me mets à sa place dans la scène, je tente de changer mon point de vue et ma façon de regarder le monde pour incarner la sienne, etc. Et j'ai remarqué que quand j'écris des textes longs, cette façon d'écrire fait "émerger" en moi des aspects de ma personnalité dont je me sers pour le personnage, qui restent après. Je suis pas claire. Je veux dire, pour caricaturer, que si j'écris avec un personnage hyper sarcastique, je vais me mettre, dans la vraie vie, à être davantage sarcastique et, après avoir fini d'écrire l'histoire (longue), ce trait de personnalité me restera. Alors qu'il était peut-être très vague chez moi avant d'écrire le texte.
Du coup mes personnages secondaires, ça fait pas pareil, parce que je les décris uniquement par le regard du perso principal.
Et ça dépend aussi de comment ils "naissent", parce qu'en fait, en amont du texte je prévois le caractère qu'auront les différents persos, mais ça ne marche jamais : ils sont sys-té-ma-ti-que-ment différents de ce que j'avais prévu. Du coup, parfois j'écris un texte en me disant "ce perso va être cool", et au final il m'agace ou je le trouve fade. Quelquefois, un personnages censé être mou ou secondaire va soudain s'avérer tout différent et je vais me mettre à l'aimer.
Au fond, écrire un personnage c'est un peu comme une rencontre un poil schizo :D On rencontre le perso... qui est en même temps une partie de nous, mais pas nous ^^
Et donc, dans les deux cas, quand j'aime un personnage, ça va me donner hâte d'écrire ses scènes ou de "jouer" avec lui en le mettant dans des situations où il va pouvoir s'exprimer davantage. Par contre, j'éprouve pas spécialement l'envie d'écrire des suites (enfin si, un peu, juste après avoir fini, mais ça s'estompe vite, c'est pas des projets sérieux). Parce que l'histoire, ce qui la tient, c'est la structure de l'intrigue, donc quand elle est complètement déroulée, faut arrêter là...
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Et puis, ils sont partie intégrante de l'histoire.
Pour 3 d'entre eux, ils font même patrie intégrante de qui je suis :-[.
Et alors Loïc, de ton côté, t'es-t-il arrivé de tomber amoureux de l'un de tes personnages ?
Je pensais justement aux personnages créés "dans l'urgence" lors des soirées dico. Je n'en suis qu'à ma deuxième session et je n'ai jamais écrit de nouvelles donc je ne suis pas encore familière de ce genre de personnages. Et justement, ma toute première création a été une jeune femme ayant beaucoup en commun avec "ma" Liv, mon héroïne actuelle, celle avec laquelle je vis depuis plus d'un an.
Je l'adore mais je n'ai pas envie de la voir déteindre sur mes autres créations, c'est cette limite que j'aimerai placer et pour l'heure je n'y parviens pas.
Je veux dire, pour caricaturer, que si j'écris avec un personnage hyper sarcastique, je vais me mettre, dans la vraie vie, à être davantage sarcastique et, après avoir fini d'écrire l'histoire (longue), ce trait de personnalité me restera. Alors qu'il était peut-être très vague chez moi avant d'écrire le texte.
C'est exactement pareil pour moi ! Et voilà qu'au bout d'un an, je ne sais plus si c'est moi qui déteint sur Liv ou si c'est l'inverse, j'ai parfois l'impression de devenir schizo :o
Quelquefois, un personnages censé être mou ou secondaire va soudain s'avérer tout différent et je vais me mettre à l'aimer.
Là aussi, tout pareil :D Dans mon récit c'est le cas de Jeremiah qui est le plus flagrant, il servait juste de fil rouge comique dans le tome 1, au final il va devenir prépondérant dans le tome 3.
Parce que l'histoire, ce qui la tient, c'est la structure de l'intrigue, donc quand elle est complètement déroulée, faut arrêter là...
C'est là que je diverge légèrement. Etant donné que je planche sur une histoire d'amour, j'estime que le terme d'intrigue n'est pas tout à fait approprié. Et comme le dit la chanson, tout n'est pas terminé tant que ça n'est pas terminé :P Mais bon, j'ai quand même bien une 'fin finale" quelque part dans ma petite tête, pour le tome 4 quoi... J'aurais probablement lassé tous mes lecteurs avant, je l'écrirai uniquement pour moi.
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Parce que l'histoire, ce qui la tient, c'est la structure de l'intrigue, donc quand elle est complètement déroulée, faut arrêter là...
C'est là que je diverge légèrement. Etant donné que je planche sur une histoire d'amour, j'estime que le terme d'intrigue n'est pas tout à fait approprié. Et comme le dit la chanson, tout n'est pas terminé tant que ça n'est pas terminé :P Mais bon, j'ai quand même bien une 'fin finale" quelque part dans ma petite tête, pour le tome 4 quoi... J'aurais probablement lassé tous mes lecteurs avant, je l'écrirai uniquement pour moi.
C'est pas parce que tu écris de la romance qu'il n'y a pas d'intrigue ;) Une intrigue, c'est juste la structure de ce qui se passe dans un roman. Y a un enjeu (parfois plusieurs, mais coordonnés entre eux sinon ça part en cacahuète), des étapes, une résolution. Ça peut être complexifié, mais c'est la notion même de "raconter une histoire" qui induit ces éléments. Même quand y a quinze mille complots et trente personnages principaux. Y a des textes qu'on appelle "à intrigue" parce que c'est les péripéties qui sont mises au premier plan. Mais même quand l'histoire est juste contemplative ou psychologique, y a une forme d'intrigue (sauf quelques romans expérimentaux type Nouveau Roman, Robe-Grillet et tout ça). Du coup dans une histoire d'amour ça va être la relation entre les deux personnages, la structure.
Mais je dis juste ça pour clarifier un peu ce que je voulais dire, pas pour contredire ta façon de procéder. :)
Et alors Loïc, de ton côté, t'es-t-il arrivé de tomber amoureux de l'un de tes personnages ?
Moi j'aurais une impression un peu incestueuse à tomber amoureuse d'un de mes perso :D C'est mes bébés :s
(Ou alors ça relèverait un peu du fantasme, et j'écris pas dans cette optique)
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Je pense qu'il peut en effet y avoir un côté fantasme pour certains personnages. Tout dépend du contexte et type de texte et de la sensibilité de l'écrivain.
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@Millora
Pas de problème, j'ai compris ;) C'est moi qui ai fait un usage détourné du vocabulaire, tu as parfaitement raison, dans une histoire d'amour c'est la relation entre les principaux protagonistes qui est le coeur de l'intrigue. Disons simplement que pour moi, ce type d'intrigue a un contour plus flou et que la fin n'est pas toujours évidente à définir (comme dans toute relation humaine).
Je comprends aussi tout à fait quand tu parles de sentiments incestueux, c'est assez perturbant. Le fait est que je m'identifie beaucoup à mon héroïne, je comprends ses sentiments et j'en partage certains. Quand elle tombe amoureuse, je tombe un peu aussi. Mais oui, ce sont aussi mes créations, mes bébés, et ça a un côté malsain.
Tu as raison Vinz, la sensibilité et le contexte entre aussi en ligne de compte. Les éléments plus ou moins réels aussi...
Ecrire ça ne rend pas QUE schizo :P :-[
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Nous aimons écrire des histoires... N'est-ce pas mon Précieux ?
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fimages2.fanpop.com%2Fimage%2Fphotos%2F14000000%2FGollum-Smeagol-smeagol-gollum-14076818-960-403.jpg&hash=0eba6543b8d25c2bb0bbaf1d0263e6a9ef6dc73e)
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Je suis aussi tombé amoureux de mes personnages. Certain pour un temps d’autres cela sera pour la vie.
Pour les histoires courtes et indépendantes qui utilisent en général une trame rectiligne, les personnages sont construits en fonction de leur rôle dans l’histoire. Les personnages principaux sont plus fouillés que les secondaires, pour eux la description peut-être uniquement leur apparence.
Je vais faire l’impasse sur les personnages figurants écrit à la volée et qui disparaitront à jamais une fois la page tournée. Je m’attends qu’en même à ce que l’un d’eux sorte du lot et devienne un personnage secondaires. Dans l’Empire, j’ai déjà eu un personnage secondaire, présent car obligatoire, mais qui a au cours du développement de l’intrigue a pris du galon et nécessite d’avoir une description équivalente à celle d’un personnage principal car il est devenu important pour l’histoire.
Pour l’Empire, la méthode de création des personnages change de l’un à l’autre. Mon personnage principal masculin à un background qui fera pâlir d’envie tous personnages secondaires pas sa simplicité. Il sera et se développera au cours de l’écriture de l’histoire.
Pour les personnages principaux féminins, la description du personnage est connue avant l’élaboration de l’histoire. L’histoire qu’elles vivront pourra les changer. Mais seule l’une d’elle pourra changer le cours de l’histoire.
Les personnages secondaires utilisé pour l’Empire sont automatiquement plus travaillés et recherchés. Pour qu’ils ne soient pas incohérents avec la trame de l’histoire. Mais aussi pour les travailler s’ils dérogent avec la trame de l’histoire. Pour les présenter comme différents de la normalité, afin qu’ils ne soient perçu d’une manière ou le lecteur se disent que l’auteur s’est trompé.
J’éprouve de la sympathie pour deux personnages. Elles sont les deux personnages fondamentalement bons dans ce monde de brutes qu’est l’Empire. La première essaye de changer les choses, mais est complètement dépassée. L’autre, il me fallait bien faire jouer le rôle de cruche à quelqu’un. C’est tombé sur elle, ce pas de chance. Je suis malheureux pour elle mais bon quand il le faut, il le faut.
J’ai constaté qu’il y a une différence spécifique entre les personnages de l’Empire et ceux des histoires courtes (même si le sujet est l’Empire). Dans les histoires courtes, les personnages sont développés en fonction de la nécessité de les faire agir dans l’histoire.
La méthode est complètement différente pour ceux de l’Empire qui a une structure matriarcale, les personnages féminins sont plus développés. Dans le monde patriarcal de Vinaïs, partie médiéval-fantastique de l’Empire, les personnages masculins sont plus développés.
Et pour finir je me détache de mes personnages entre les séances d’écriture ou de réflexion les concernant. Par contre je suis lui lors de l’écriture. Je pense comme vivi que les jeux de rôles y sont pour quelque chose. Que cela soit en tant que joueur ou comme maître de jeu.
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L’histoire qu’elles vivront pourra les changer. Mais seule l’une d’elle pourra changer le cours de l’histoire.
Alors ça c'est un teaser de malade ou je m'y connais pas 8)
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J'vois pas comment on peut tomber amoureux d'un perso que l'on crée :o (on peut le kiffer, mais de là à fantasmer dessus :/)
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Je suis de celles qui tombent amoureuse facilement, ça me simplifie pas la vie ::).
Concernant mes personnages ça ne va pas jusqu'au fantasme mais je les aime d'amour oui.
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J'vois pas comment on peut tomber amoureux d'un perso que l'on crée :o (on peut le kiffer, mais de là à fantasmer dessus :/)
A mon avis dans ce cas, si un personnage est fantasmagorique, alors le fantasme est devenu personnage.
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Ma relation avec mes personnages (dont j'ai du mal à écrire le roman) est très bizarre.
Autant je peux en idolâtrer certains (bizarrement c'est souvent des méchants, à quelques exception près). En revanche pour mon héroïne c'est dur. En plus je crois que si je changeais de personnage pour le protagoniste ce serait pire. J'ai vraiment du mal avec les héros (qu'ils soient véritablement des héros où des antihéros) : j'ai envie de les tuer sur le champ à chaque fois que j'écris, ou de vraiment saccager leur histoire. Depuis le début je me demande si j'ai vraiment envie que mes héros réussissent. En gros c'est affreux. Autant pour les méchants voir les personnages secondaire le feeling passe très bien. Mais dés qu'on parle de héros ... bah voilà quoi. C'est normal docteur ? J'ai limite plus envie d'écrire mon roman pour l'antagoniste que pour le protagoniste .... --'
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Et ben, rien ne t'empêche d'écrire une histoire juste pour pourrir ton héro :-¬?
Et puis il ne faut pas confondre personnage principal et héro...
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Et ben, rien ne t'empêche d'écrire une histoire juste pour pourrir ton héro :-¬?
Et puis il ne faut pas confondre personnage principal et héro...
Mouais je suppose (je plains déjà mon personnage principal). Je n'ai pas trop l'habitude de ce genre d'histoire .... mais ça pourrait être intéressant de faire échouer mon personnage principal juste ... pour le plaisir.(pas sadique de tout non pas du tout :). Dans mon cas c'est vrai que le personnage principal est le héros, mais c'est possible d'en avoir plus qu'un des personnages principaux ?
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Dans mon cas c'est vrai que le personnage principal est le héros, mais c'est possible d'en avoir plus qu'un des personnages principaux ?
Une bien sur.
Par exemple l'histoire d'un couple. Ou l'on suit l'un pour une partie de l'histoire et l'autre pour une autre partie.
Tu as deux personnages principaux. Ce qui n'empêchera pas à un moment donné que l'un soit un personnage secondaire car l'autre est le principal.
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Intéressant comme sujet !
J'ai tout lu mais, pas tout retenu, désolée :-[
Je ne suis jamais tombée "amoureuse" d'un de mes personnages. Par contre, il m'arrive de rêver d'eux (et quand je m'en souviens, c'est top pour écrire !) et je parle souvent d'eux comme des personnes réelles.
Au départ, ce sont mes bébés, par la suite, certains se détachent et deviennent un peu comme des amis. Je ne veux pas dire que je me confie à eux mais, je sais pas trop, par exemple il m'est arrivé de me dire "tiens, Meya aurait trouvé ça bon".
Du coup, j'ai un peu le même problème que vous Choucroute et Dewen, j'étais partie sur une série en 4 tomes et, maintenant que j'en suis à la moitié du 3, je me dis que je pourrai faire tirer jusqu'à 7-8, autant car mon univers s'est développé que pour éviter de quitter mes persos :-[ Ah et j'ai commencé une autre histoire où ils tiennent un petit rôle aussi, bref complètement accro :D
En quelque sorte Freja, je respecte ta capacité à "tuer" tes persos, je crois bien que j'en suis incapable, déjà quand ils prennent chères pour le bien de l'histoire je m'en veux alors...
En tous cas, c'est rassurant de voir que chacun vit les choses différemment mais qu'on est plusieurs à être folles :P
Merci d'avoir lancé la question :)
Au plaisir.
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J'aime beaucoup ce sujet... :)
Je ne dirais pas être amoureuse de mes persos, c'est un poil moins fort. Je les aime bien, beaucoup, j'ai de l'affection pour eux, de l'empathie. Peut-être parce que je connais leur points faibles et leur forces et qu'ils ne font pas toujours ce qu'ils aimeraient faire... (comme des potes qui te racontent tout)
Ça ne vaut que pour mes persos sur lesquels j'ai travaillé longtemps, ceux des divers nanowrimo.
Mais quand l'histoire est finie, terminée, (je pense à ceux de 2012) ils s'effacent peu à peu... Gwendolyne de 2011 qui n'a pas raconté son histoire entièrement, elle est encore dans ma tête, comme si elle voulait encore dire quelque chose...
Ceux crées en 2013 et dont l'histoire a piétiné un bon moment ont été recyclés en 2014 et 2015, je suis en plein dedans, pas assez de recul pour en parler.
Je ne les imagine pas, je n'y pense pas dans la vie de tous les jours car ils vivent dans un monde bien différent. Quand je suis devant le texte, je m'imprègne d'images, de sons, j'essaye de m'inclure dans leur monde, plutôt que l'inverse. Je ne les emmène pas avec moi, ce sont eux qui m'embarquent...
(Dit comme ça, c'est vrai ça fait un peu peur, genre problème psychologique :mrgreen: mais je suis pas la seule apparemment ;) )
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En quelque sorte Freja, je respecte ta capacité à "tuer" tes persos, je crois bien que j'en suis incapable, déjà quand ils prennent chères pour le bien de l'histoire je m'en veux alors...
C'est vrai que tuer des personnages (même ceux que j'aime bien) ne me pose pas trop de problème. Après j'essaye de ne pas le faire à outrance parce que sinon c'est chiant. Mais y en a aussi certains que j'aurai du mal à tuer.
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Généralement, quand je commence une histoire, tous mes personnages ont déjà un début et une fin. Alors, comme je sais que certains vont mourir, ça ne me fait rien. En revanche, par deux fois ils sont morts tout seul, ça collait tellement bien avec ce que je racontais que je ne pouvais pas ne pas les tuer, et ces deux fois-là, même si c'était des personnages secondaires, j'ai été très triste :kei:
Mais comme on dit "Kill your darlings".
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Au début, je suis mes personnages, ensuite, ils vivent leur propre vie.
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Mes personnages, moi je les considère plutôt comme des membres de ma famille, ou mes bébés. Je ne les ai jamais aimé jusqu'à fantasmer dessus... Mais chacun sa façon de faire :)
J'adore en général mes personnages principaux, ou je ne pourrais pas écrire sur eux. J'aime aussi beaucoup mes personnages secondaires qui reviennent souvent au premier plan de l'histoire. Pour l'instant j'ai un projet sur trois tomes, j'en ai écrit deux, et j'ai développé beaucoup de personnages pour ce deuxième tome sinon trop faible... Maintenant je les adore autant que mes principaux :mrgreen: !
Les méchants, ça dépend... Mais j'arrive pas à les détester. En général ce sont plutôt ceux qui mettent des bâtons dans les roues de mes personnages principaux sans vouloir "faire le mal" qui m'horripilent, parce que je m'inspire de personnes que je n'aime vraiment pas.
Quant à tuer mes personnages... Ce me plonge toujours dans des états pas possibles. Je le fais certaines fois, mais tuer mes bébés c'est trop dur pour mon petit cœur :-[ !
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Je trouve ça génial de voir comment vous vivez vos relations avec vos personnages.
Pour ma part, je dirai que ça a évolué avec le temps.
J'ai commencé à écrire à 13 ans, quand j'étais mal dans ma peau et que j'avais besoin d'une héroïne qui aurait la vie dont je rêvais et à laquelle je pouvais m'identifier. Cette héroïne, à qui j'avais même donné mon prénom, m'a obsédée pendant des années. J'y pensais tout le temps, à chaque moment de la journée. Je me disais "Que ferait-elle face à cette situation ?" "Que dirait-elle ?". Avec le temps, elle s'est détachée de moi, mais pas moi d'elle. Elle s'est différenciée de moi, a vécu des choses que je n'aurais jamais imaginé au début... mais je suis restée profondément attachée à elle. J'y suis encore un peu, même 13 ans plus tard, car il m'arrive encore de continuer ce très long roman commencé à mes 13 ans et qui doit avoisiner le million de caractères :mrgreen:
Plus tard, j'ai écrit mon premier roman digne de ce nom (= c'est à dire travaillé, et avec une fin, chose que j'ai du mal à produire [un rapport avec mon attachement avec mes persos peut-être ?]), j'ai dû faire mourir mon personnage préféré dans l'histoire, parce qu'il le fallait (vraiment, il le fallait). Au point final, je me suis sentie vide. Pourtant, je n'avais écrit que pendant un mois et demi. Mais cela avait suffi pour que je m'attache. D'ailleurs, aussitôt mon roman fini, je planchais sur la suite où par une manière habile je refaisais vivre le personnage tué. Cela dit, si j'avais à publier ce roman, je ne sortirais jamais le tome 2. Il serait juste pour moi, pour me rassurer. Me dire "tu vois, il est pas mort en fait, même si tout le monde le croit". Ça sonne peut-être un peu bizarre. :mrgreen:
Récemment j'ai entamé une trilogie. Evidemment, je suis très attachée à mon héroïne, car elle ne répond pas aux stéréotypes des héros qui sont tout beaux tout propres tout polis. Elle dit ce qu'elle pense, et ne pense pas toujours du bien des autres (rarement, en fait), n'a pas de filtre, est parfois de mauvaise volonté, appuie là où ça fait mal. C'est assez jouissif de pouvoir écrire sans filtre. (cela dit, il y a quand même un filtre, parce que le peu de mots relativement grossiers que j'avais employé ont dû être retiré sur ordre d'un éditeur avec lequel j'avais travaillé pour une future publication qui n'a pas aboutie) Du coup, je suis à la fin de mon troisième tome, je sais ce qui va se passer et comment ça va se passer, mais ça fait des mois que je n'ai plus écrit un seul mot. Et en lisant ce fil j'ai compris que si je n'arrivais pas à le terminer, c'est parce que je n'avais pas envie de lui dire au revoir. La preuve, dans mon esprit un 4ème tome se prépare. Mais si j'ai besoin d'un tome suivant pour terminer celui en cours, je vais jamais m'en sortir ! :mrgreen:
J'aimerais bien connaître le rapport qu'ont certains auteurs avec leurs personnages. Par exemple, Georges R.R Martin, pour ne citer que lui. Croyez-vous qu'il soit attaché à ses personnages, et à quel point ? Sachant qu'il prend un malin plaisir sadique à tous les tuer les uns après les autres, les personnages secondaires au même titre que ceux qu'il met en scène depuis des années ?
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Un personnage n est qu un outil pour dire des choses, faire avancer la trame ou se faire victimiser (bon ça c est le plus marrant, leur dégoter des tortures inédites). En gros chez moi le mec meurt, devient fou ou reçoit son châtiment à la fin de la nouvelle. Dans le moindre cas il reste mélancolisé, car le temps ensevelit tout, dans tous les univers :'(
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J'ai cherché et je ne crois avoir trouvé de sujet traitant déjà de la question, mais peut-être ne suis-je pas dans la bonne section...
Comment décririez vous votre relation à vos personnages d'une manière générale ?
Avez vous le même ressenti pour tous, certains ont-ils votre préférence ? Passez-vous facilement de l'un à l'autre ?
Plus important encore, comment parvenez-vous à vous en détacher lorsqu'il est temps ?
Ce n'est qu'une ébauche de discussion, libre à vous d'enrichir le débat comme bon vous semble...
Oula,tu te sens âme philosophe ! Personnellement, je me sens proche d'eux sachant qu'ils ont une partie de moi, plus ou moins importante. Dans la trilogie que je suis en train d'écrire, je me sens davantage proche d'une héroïne que de la seconde. Pourquoi ? Aucune idée mais j'arrive davantage à décrire ce qu'elle ressent. Comme si je la connaissais mieux ou comme si elle avait accepté de dévoiler plus de choses. Concernant la seconde, j'ai laissé le temps faire, et nous avons un peu "appris à nous connaître" si je puis dire. Après, au fur et à mesure de l'histoire, que s'affirme leur personnalité, ils prennent leurs initiatives ou leur envol comme dirait Pierre Bottero... Donc, ils se détachent un peu de moi tout en gardant du moi.
Concernant le détachement, c'est le temps mon meilleur allié...
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Généralement mes personnages me sont inspirés, non pas par les gens que je fréquente au quotidien, mais plutôt par des individus rencontrés il y a un certain temps et sur un instant ou quelques jours, par exemple une cliente d'un magasin, une aide soignante d'un service d'hôpital...
La personne réelle me pose une base que viennent enrichir plein de détails qui "collent" à la personne telle que je me la suis représentée.
Et je brode, et je brode... :D
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Je les hais je les hais je les hais
alors je les fais mourir, tous, à petit feu...
gnark, gnark, gnark...
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Avec mes personnages j'ai une relation hautement intime ! :mrgreen:
Non plus sérieusement, j'arrive pas à les oublier et à les mettre de côté, genre c'est comme si c'était mes enfants. Même quand ils font des choses que je déplore amèrement je peux pas m'empêcher de vouloir les protégés ! Et même quand je "les tue", ils reviennent dans une autre histoire avec une magouille temporelle et je change le fils de l'histoire initiale.
En plus, je sais pas si je suis la seule (un peu folle peut être), quand j'écris l'histoire d'un de mes personnages, je suis cette personne à un moment T. Donc quand je suis un personnage dépressif, sur le moment je suis elle même si j'ai la vision de moi même. Bref, parfois je me mélange les pinceaux avec moi et mes persos. Parfois c'est très distinct mais parfois ben non... Et quand c'est pas le cas bonjour l'objectivité !
Enfin non je suis pas eux. Mais je ressens ce qu'ils ressentent et donc quand c'est quelque chose de très négatif , je deviens un peu de mauvais poil (beaucoup).
Bref, je veux pas continuer à m'étaler pour pas passer pour une folle.
Sinon j'adore les personnages sombres; les méchants. J'ai toujours eu un GROS faible pour eux. (va savoir pourquoi...) ou alors les persos très arrogant avec des mœurs qui sont pas très actuelles; du style très intolérant, très orgueilleux etc. Ça à le don de me mettre en joie. Donc quand je suis trop déprimée par un de mes persos méchant je change assez facilement de perso et le personnage me fait tout de suite rire par son décalage et son culot.
M'bref je suis peut être pas très clair. Mais j'ai vu que j'étais pas la seule à avoir une relation spéciale avec mes personnages (ça fait un peu skyzo...)
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Mes personnages ne sont pas très importants. Ils représentent quelque chose, une idée, un concept, un bout de personnalité, mais ce sont rarement des types littérairement imposants, et tous plus ou moins serviteurs de l'histoire. Ils se ressemblent généralement, car je n'en fais pas une priorité pour tout dire.
C'est peut-être pour ça que souvent, on me fait remarquer que j'explique une histoire mais que je ne la montre pas. Enfin je ne sais pas.
En tout cas c'est sûr qu'ils n'ont pas de caractéristiques bien nettes, des comportements particuliers, de grandes ambitions ou de grandes peurs, des tics et habitudes, etc.
En fait ils sont assez effacés.
Et je réalise à cet instant même que je ne sais pas trop comment faire pour créer un perso bien défini qui soit crédible.
Oups :-\
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Tu places tes personnages au service du récit, les miens décident du récit. Ce sont deux approches différentes mais il y en a pas une qui est plus valable que l'autre, c'est ce qui permet une telle variété et une telle disparité dans les styles. Si on écrivait tous de la même façon ce serait d'un chiant !
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Et je réalise à cet instant même que je ne sais pas trop comment faire pour créer un perso bien défini qui soit crédible.
Juste au cas où ça puisse t aider : http://www.enviedecrire.com/creer-des-personnages-de-roman/
Je dirais que ça dépend de ce qu on écrit, et dans ce qu écrivent la plupart des gens (aux préoccupations très anthropocentrées... un contre-exemple serait Lovecraft où l homme est sensé être insignifiant), c est effectivement un défaut de trop peu définir ses persos. J ai justement décidé d écrire un truc plus "persos" pour avoir plus de chances, et ce à quoi je fais attention, c est d écrire ça de façon originale et vivante. Par exemple mon modèle ne ralentira jamais une entrée punch pour un truc bland comme "C étaient des bourgeois.", là il glisse de quoi ils sont habillés pendant l action et le lecteur devine.
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C'est un problème d'avoir des perso' effacés ... L'histoire devient alors creuse et sans réel intérêt puisque le personnage est lisse, pas de point d'accroche ni rien.
Il faut qu'il est une particularité, qu'il soit... humain, avec ses qualités et ses défauts ( parfois on préférera un personnage avec plus de défaut que de qualité (pour ma part) pour donner plus de... poigne à l'histoire ? Plus de vie quoi).
Enfin je le vois comme ça personnellement. Je pense aussi qu'on rentre dans un ère ou le "héro parfait" gave tout le monde (enfin peut être pas tous, mais dans mon entourage c'est plutôt comme ça), donc je pense qu'il est primordiale de donner une réel dimension à ton personnage.
Personnellement, mon perso m'habite. Je lui fais une psychanalyse de A à Z .
ça peut être intéressant de lire certaine base psychiatrique pour avoir des persos atypique. C'est ce que je fais en tout cas. Sinon, je le mixte avec deux personnes que je connais qui sont un peu dérangé, et ça donne quelque chose de plutôt drôle auquel je m'attache.
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Je lui fais une psychanalyse de A à Z .
Ahah! Mais rassure nous t aimes un peu moins les michants dans la vie? :aah:
J imagine qu une bonne part de mes persos et dialogues seront un mélange de ce que demande l histoire et de moi même, c est agréable de trouver un exutoire et de pouvoir retransmettre ses pensées du moment.
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Non bien sûr que non ! :noange: ... :coeur: (bon en fait, j'en ai jamais rencontré des persos comme je fais et y a un certain type de méchanceté" qui me "touche", mais bon on va dire qu'on l'observe que dans les livres/film/série TV...)
Sinon, comment fais-tu pour arriver à être à la hauteur de ton personnage ? Je m'explique;
Lorsqu'une scène est imaginée ainsi que le personnage en question, comment fais-tu (toi par exemple) pour faire ressortir l'émotion qui t'as tant gagné lorsque tu l'as imaginé ?
Personnellement, j'y suis pas du tout. C'est soit trop froid, soit trop lourd, soit trop quelque chose... Ce qui rend le rendu (no comment sur le peu de synonyme que j’emploie svp :mrgreen: ) assez (beaucoup) décevant... J'ai l'impression de trahir ( j'exagère X300000) la profondeur de mon personnage. Genre le mauvais metteur en scène :mrgreen:
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Dans tous les cas c est sûr que le mal est souvent plus logique et pardonnable dans la fiction :P (dans la vie c est bien plus gratuit/stupide je trouve).
Sinon, comment fais-tu pour arriver à être à la hauteur de ton personnage ? Je m'explique;
Lorsqu'une scène est imaginée ainsi que le personnage en question, comment fais-tu (toi par exemple) pour faire ressortir l'émotion qui t'as tant gagné lorsque tu l'as imaginé ?
Je dirais que c est un ensemble, jouer sur le rythme et le découpage des phrases, présence et choix de figure de style (anaphore pour une obsession? pas de métaphore énorme pour un bobo et vice versa), jusqu aux sonorités (violentes pour de l action ou encore les f – v – s – z pour rendre la lassitude).
Chaque registre a ses procédés et je pense que ça aide de les connaître, même si certains seront bien plus "caractéristiques" que d autres (dans le genre épique par exemple on décrit beaucoup avec des verbes d action etc).
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Question pas mal intéressante. Et réponses encore plus inintéressante! :)
Personnellement tout mes personnages principaux sont basés sur la sorte d'avatar que je traîne depuis que je suis capable d'imaginer des choses. Cet avatar est présent un peu au quotidien dans mon imaginaire et me ressemble légèrement, mais a beaucoup évolué avec les années nourrit par mes inspiration/préférence/monde (il a même changé de sexe!) Et quand j'ai besoin d'un nouveau personnage pour l'histoire je prend l'une des facette de ce personnage que j'exagère puis j’écris encore et encore jusqu’à ce que ce nouveau personnage devienne une entité distincte.
Du coup, c'est assez dur de definir la relation que j'ai avec mes personnages. En tout cas je n'hésite pas à les faire souffrir :D
Quant à les tuer, je n'ai pour l'instant pas eu à tuer l'un de mes persos, mais si ça sert l'instant, je ne pense pas que j'hesiterais (ou alors un tout petit peu)
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Dans tous les cas c est sûr que le mal est souvent plus logique et pardonnable dans la fiction :P (dans la vie c est bien plus gratuit/stupide je trouve).
Sinon, comment fais-tu pour arriver à être à la hauteur de ton personnage ? Je m'explique;
Lorsqu'une scène est imaginée ainsi que le personnage en question, comment fais-tu (toi par exemple) pour faire ressortir l'émotion qui t'as tant gagné lorsque tu l'as imaginé ?
Je dirais que c est un ensemble, jouer sur le rythme et le découpage des phrases, présence et choix de figure de style (anaphore pour une obsession? pas de métaphore énorme pour un bobo et vice versa), jusqu aux sonorités (violentes pour de l action ou encore les f – v – s – z pour rendre la lassitude).
Chaque registre a ses procédés et je pense que ça aide de les connaître, même si certains seront bien plus "caractéristiques" que d autres (dans le genre épique par exemple on décrit beaucoup avec des verbes d action etc).
Oui tu as raison. C'est ça en fait, le mal dans la fiction c'est logique et pardonnable. Mais dans la vrai vie, c'est beaucoup moins "honorable"...
As tu des astuces pour jouer avec le rythme et le découpage des phrases ou bien c'est instinctif chez toi ? Quant aux sonorités, faudrait m'expliquer ce que c'est que les f-v-s-z ! *oui, inculte* .
Sinon merci, j'avais oublier les procédés propres aux registres...
Question pas mal intéressante. Et réponses encore plus inintéressante! :)
Personnellement tout mes personnages principaux sont basés sur la sorte d'avatar que je traîne depuis que je suis capable d'imaginer des choses. Cet avatar est présent un peu au quotidien dans mon imaginaire et me ressemble légèrement, mais a beaucoup évolué avec les années nourrit par mes inspiration/préférence/monde (il a même changé de sexe!) Et quand j'ai besoin d'un nouveau personnage pour l'histoire je prend l'une des facette de ce personnage que j'exagère puis j’écris encore et encore jusqu’à ce que ce nouveau personnage devienne une entité distincte.
Du coup, c'est assez dur de definir la relation que j'ai avec mes personnages. En tout cas je n'hésite pas à les faire souffrir :D
Quant à les tuer, je n'ai pour l'instant pas eu à tuer l'un de mes persos, mais si ça sert l'instant, je ne pense pas que j'hesiterais (ou alors un tout petit peu)
Du coup j'ai pas très bien compris l'histoire des perso'/avatars...
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Question super intéressante, et assez propre à chacun je pense. De mon côté, les choses sont vraiment différentes selon qu'on parle de mes textes courts ou de mes textes longs. (Mais j'ai l'impression que la plupart ici qui entretiennent une relation forte avec leurs personnages parlent de textes longs, de toute façon!)
Au niveau de mes textes courts, je ne suis pas vraiment « attaché » à mes personnages, ce qui ne veut pas dire qu'ils soient pour autant des coquilles vides simplement réceptacles de mon histoire. Au contraire ce sont pluôt des idées, des couleurs, des sentiments personnifiés, qui articulent toute l'histoire et ce que je veux dire. J'aime penser que ce sont des bulles de pensée brut que je vais travailler via le cours de l'histoire pour leur donner sens, pour mieux les comprendre.
Ces personnages sont finalement assez peu humains, ils ont rarement un passé, un futur, ou une personnalité très approfondie.
Pour ce qui est de mon grand projet, auquel j'ai commencé à vraiment réflechir en 2010, les choses sont très différentes. Ca a commencé il y a cinq ans donc, à l'époque ou le projet était encore totalement à construire, j'avais une frénésie dans la conception de mon histoire, qui n'en finissait pas de prendre de l'ampleur (sans vraiment que je ne sache m'arrêter). J'y pensais tous les jours, sans exception, pour continuer de la construire. Depuis, j'ai eu de grandes périodes de vide, ou j'ai un peu perdu l'inspiration et le courage, mais il y a une chose qui ne change pas : je pense toujours à cette histoire, et surtout aux huits personnages principaux de ce projet, tout le temps, chaque jour un peu je crois.
J'ai parfois même l'impression que je n'ai plus besoin de les écrire, parce qu'ils existent à l'intérieur de moi, comme des amis imaginaires d'école primaire, mais à 20 ans. Pire encore, j'ai l'impression qu'ils finissent tellement par exister plus dans ma tête que sur le papier, que je ne peux plus les écrire. Leurs phrases sonnent faux, je ne trouve plus les actions, le ton parfaitement juste...je les connais un peu trop en fait, ils sont peut être devenu plus que ce qu'ils n'auraient du être. Enfin j'y arriverai je pense, mais ça va peut être nécessiter un long travail de redomptage par l'écriture.
Pour ce qui est de leur évolution et de comment je m'en « débarasse » dans le récit. En soi, je n'ai pas encore vécu l'épreuve d'écrire la mort d'un de mes personnages principaux, vu que comme je l'ai dit, même après cinq ans, la plupart de l'histoire est encore dans ma tête. Mais j'ai déjà imaginé tout ça, et je pense que je ne lâcherais rien à ce niveau là. Personne ne vit éternellement, et comme je raconte presque la vie de mes personnages de A à Z, c'est évident que leur mort il faut y passer. Enfin il faut avouer qu'elle a souvent une place assez importante, et je dois reconnaître que j'ai une forte tendance à faire mourir mes personnages, même (surtout?) ceux que j'aime le plus.
Aller jusqu'à tomber amoureux, ça me paraît particulier : vu que tu les conçois et que tu as toute emprise sur eux, c'est quand même assez malsain comme relation. Mais je ressens une sincère tendresse pour eux, et même plus, quelque chose qui est difficilement résumable, parce que ça n'a rien à voir avec les relations humaines de la vie de tous les jours, vu comme le postulat de départ est différent. Quelque chose de familial et amical à la fois, et peut être un peu d'amour oui, mais pas de l'amour comme dans « tomber amoureux ».
Pour en revenir au début de mon message, j'aimerais savoir ce qu'il en est pour vous, vous parlez souvent de textes longs (à part extasy je crois) mais qu'en est il des personnages de vos textes courts alors ? Parce qu'ils sont assez peu évoqués sur le topic, alors que la relation qu'on a à ceux ci est assez intéressante à mon avis, car justement très différente !
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Moi, j'ai une relation vraiment particulière avec mon personnage principal. Il (elle, en l'occurrence) est une partie de moi même, celle que j'aimerais être, en quelque sorte. Je l'aime vraiment, comme si elle existait réellement.
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Même opinion que DayDreamGirl. Parfois, inconsciemment, mon ou mes protagonistes reflètent ce que j'aimerais être, ce que je pourrais être et ce que je fus.
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Intéressant :)
Pour ne répondre que d'une manière générale : je crois que j'ai été amoureuse de certains de mes persos :D
C'est un peu chelou je crois :D
Et sinon, ce qui m'aide , c'est de me mettre à leur place, mais vraiment ^^ genre je "joue" une scène, dans l'histoire ou le passé ^^ (faut avouer que c'est chelou :D)
Rolala je me sens moins seule ! Pour le Nanowrimo de novembre dernier, j'ai écrit une histoire tout droit sortie d'un rêve (ou cauchemar selon le point de vu). Il s'agissait d'une adolescente maltraité qui allait rencontrer un personnage euh... démoniaque, manipulateur, mais aussi tendre, comique... BREF SAMAEL quoi. Donc bon elle allait finir par détester son père et le tuer (En même temps quand on frappe sa fille pour rien c'est bien fait ><). Et cette jeune fille, tombe (on s'en doute bien) amoureuse mais pas de ce Samael, elle en a trop peur malgré tout. Moi, je suis tombée amoureuse de ce Samael, à force de l'imaginer, d'avoir imprimer sa "photo" et de l'avoir collé sur mon mur, j'ai fini par penser tout le temps à lui.
Je m'en suis un peu détachée de cette histoire car mon pc portable a planté (le disque dur est en récupération) et donc je n'ai plus ma planche et mon programme de chapitre pour la continuer (je pense la recommencer dès que j'aurais fini ma fanfiction en cour). Mais j'ai bien peur de retomber dans cette spirale d'amourette (voir un gros Cruch).
A part cette histoire, je suis attachée à mes personnages, je les appelle souvent "mes bébés" car je leur donne vie, je leur donne un comportement, des expressions, un style particulier. Mon histoire en cour, ma perso principale vient de subir une fausse couche sans savoir qu'elle était enceinte avant ce drame. Bizarrement j'ai été déprimé comme jamais, comme si je vivais cette situation alors que ce n'était pas moi mais elle qui la vivait ! Il m'arrive de pleurer quand je tue un personnage (bah oui la guerre fait des victimes malheureusement) que j'aime beaucoup.
Par contre je fais bien attention à ne pas m'inspirer de ma personnalité pour ne pas réagir comme mes personnages. J'évite l'auto-influence car ça peu vite tourner à la catastrophe.
A la fin de chaque histoire je ressens un petit vide c'est vrai mais quand il est temps d'écrire la dernière phrase, il ne faut pas insister. Je suis à la fois heureuse et triste. C'est un livre qui se termine, un nouveau qui va bientôt s'ouvrir.
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fcdn2.crushable.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2014%2F08%2FJ.K.-Rowling-yeah-I-think-Im-finished-GIF.gif&hash=ea0a37fe28d1b16cfc87bf1db66ad1a594cc9781)
Je pense que ça résume bien ce que je ressens à chaque fin d'histoire. :\?
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Ce que vous dites est la richesse de la littérature, elle permet une plus grande évasion que la cinématographie, que nous soyons réalisateurs/écrivains ou cinéphiles/lecteurs.
Les seuls moments où j'ai un attachement particulier pour mes personnages sont quand ils sont mêlés à mon aliénation. Je leur expose mes tourments et ils vivent avec, c'est ainsi que je "contrôle" le mieux mes personnages ; quand ils vivent mon vécu.
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Hello, je ne me suis attaché qu a un personnage je crois, jusqu'à l utiliser dans toutes mes histoires. C est un peu mon archétype de personnage principal a la base de son aventure, un peu naïf, bon et relativement courageux. Je lui rajoute quelques défauts pour la forme et je vois quels défauts permettent une vraie évolution.
Ce personnage, je crois que je m y attache parce que c est ce que j ai été avant de prendre mon envol dans ma vie.
Mais j aime bien le transformer en fonction du contexte et de ce qui il vit. Le transformer jusqu'à le déformer, pour qui il ne soit plus une part de moi mais qui ils soit lui.
J aime en forment déformer ce personnage dans l extrême, pour symboliser l équilibre qui on doit avoir dans chaqu'une de nos évolutions. Ce personnage est humain et c est dur pour un humain de s équilibrer, parfois jusqu'à sombrer dans des réactions disproportionnées.
Disons que j aime ce personnage pour la base de chaque héros qui existent, peu importe le nom que je lui donne :P
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Je fais que des PCR (comme elles disaient les filles à l'époque !) avec mes persos, faut pas déconner : l'amitié c'est se lier à eux et souvent ils crèvent où ils sont pas franchement glop, l'amour c'est quand même ultra narcissique d'aimer une partie de son cerveau, et la haine et tout le reste j'ai arrêté depuis un petit moment, alors, bon, beh je les prends, on se nourrit l'un l'autre pendant un petit moment, on kiffe, et après, ils vont, viennent, crèvent, ou vivent leur vie, ou voyagent dans le néant jusqu'à ce qu'ils en ressortent sans que je sache trop pourquoi (et dans ce cas, on peut reprendre le PCR)
Edit : et après réflexion, j'essaye d'établir une relation crédible et de les faire crédibles... ça marche jamais vraiment si c'est trop tiré par les cheveux.
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Pour ma part, je me suis beaucoup attaché à mes personnages. J'aime les faire un peu à mon image ou à celle de mes connaissances. Après, je déforme un peu la réalité pour qu'ils aient leur réalité. Mais dans l'ensemble, je les aime beaucoup, un peu comme des frères avec qui j'aurais partagé une bonne partie de ma vie.
Quand j'ai terminé ma première nouvelle, j'ai presque pleuré, parce qu'il est tout de même dur de quitter une partie de soi...
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Salut !
Comme l'ont soulignés mes prédécesseurs, c'est une question intéressante. Pour des textes courts, la question ne se pose pas. Mes personnages sont unidimensionnels, ils servent le récit et l'idée principale du texte. Ils sont ce que j'ai besoin qu'ils soient.
Pour ce qui est de plus grands projets... Bah, je ne sais pas. Les personnages sont en quelque sorte une facette de ma personnalité, ou du moins une facette de l'âme humaine. Ils acquièrent leur complexité au fil de l'histoire, ils ont des valeurs, des motivations... Mais comme Kwak', je ne me lie pas d'amitié à eux, et encore moins d'amour. Je m'attache, c'est sûr, mais c'est assez difficile à décrire... S'il leur arrive quelque chose de mal, j'ai envie de les prendre dans mes bras, de soulager leur souffrances, mais je ne peux pas, car le récit doit avancer. C'est un peu comme mes enfants, sauf que je suis un très très mauvais parent.
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c'est une question assez intéressante en effet.
Je dirais que j'ai une relation affective avec la plupart de mes personnages, je ne suis encore jamais vraiment tombé amoureux de mes personnages. Je m'attache un peu à eux, bien sur, mais rien de fusionnel non plus. En fait comme j'ai l'habitude de faire du jeu de rôle, créer des personnages n'est pas trop difficile. Je leurs invente une histoire, un passé, leur trouve une motivation et ensuite je les laisse évoluer dans le monde que je leur ai créer. c'est vrai que j'aurais plus de mal à en tuer certains que d'autre. mais s'il le faut je suis capable de les tuer. ( si vous avez du mal, je vous conseille de faire comme moi lors de mon dernier nano, écrire une histoire dont vous êtes le héros, parce qu'à part un scénario, les autres conduisent votre héros à la mort, et si au début on a un petit pincement au cœur, au bout de la douzième mort différente, ça s'estompe énormément.)
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Ouais je les kiffe bien, ils sont mignons.
Après ce ne sont que des vecteurs émotionnels, ils existent pour ressentir et parler à ma place.