Mais tu ne vois pas en quoi ça regarde quelque d’autre que toi, et lui.quelqu'un ?
ce sera de leur faute si tu rentres chez toi couleur Oreo.pas compris
Peut-être qu’ils te lâcheraient un peu si tu leur expliquais. Que, ça y est, vous êtes sûrs, mais qu’il faut un peu de temps, on dirait, pour mettre tout en marche.les "que" de la deuxième phrase se rattachent au "peut-être" ? (mais tu dis "vous êtes sûrs")
Oui, c'est ça. Le "vous" c'est la femme et l'homme. Mais je comprends que ça puisse être difficile cette succession de tu/ils/vous (comme le dit algache).CiterPeut-être qu’ils te lâcheraient un peu si tu leur expliquais. Que, ça y est, vous êtes sûrs, mais qu’il faut un peu de temps, on dirait, pour mettre tout en marche.
les "que" de la deuxième phrase se rattachent au "peut-être" ? (mais tu dis "vous êtes sûrs")
les "regards lourds sur le ventre plat", est-ce réaliste ?il me semble, mais là-dessus les perceptions peuvent être diverses, j'imagine.
par contre, le fait que le mystère se dévoile peu à peu pour le lecteur, je trouve que le procédé ne fonctionne pas bien dans ce contexte (les deux premiers paragraphes sont assez flous, peut-être trop).Ok, je vais peut-être être plus explicite dès le début.
ton perso principal meriterait une plus grande place, que l'on s'y attache plus.Merci pour la suggestion, j'en tiendrai compte dans la V2.
Dira ?/Dira pas je trouve aussi que c'est une bonne idée. D'ailleurs j'ai même été sensible (je ne sais pas si c'est fait exprès mais ça a marché sur moi) au dernier dira qui est affirmatif et pas interrogatif. En plus ça rend le dernier Dira pas encore plus douloureux.Ah, merci pour cette remarque. Je me demandais si ce léger changement de ponctuation passerait inaperçu ou pas ! ça fait partie de ces choses que j'aime bien mais qui sont un peu trop discrètes parfois. :-[ Bref, je suis contente que tu l’aies remarqué et que l’effet ait fonctionné !
Je trouve le début flou et assez déroutant. Mais plus on avance plus l'émotion se fait intense, enfin pour moi en tout cas.J’ai essayé de remanier le début, en prenant en compte les remarques des précédents commentateurs, et notamment pour rendre plus clair les tu/vous/ils. Je poste la nouvelle version, mais je ne sais pas si cela te semblera moins flou. Je laisserai la 1e en spoiler au cas où.
C’est l’été, les longues après-midi de plage et les regards lourds sur ton ventre plat. Tu l’exhibes, tu t’en fous, mais c’est pesant quand même tous ces yeux sur ta peau. Est-ce bien toi qu’ils regardent ou ton corps déjà devenu autre pour eux ?ici j'ai pas eu l'impression que c'était pour savoir si elle était enceinte, ni même pour l'accuser de ne pas l'être, mais plutôt le regard de mecs qui regardent une jolie fille, parce que bon sang que ça peut être lourd
Ça irrite, ces silences toujours plus lourds d’incompréhension et de consternation.ici "consternation" est très fort, du coup je ne comprenais pas pourquoi
Des ventres distendus qu’on lorgne curieusement,pourquoi "curieusement" ? ça me parait pas adapté, on ne regarde pas avec curiosité qq'un enceinte
Les joues rouges, le regard brillant, l’esprit enjoué ; ta mère commence même à croire que tu t’es mise à boire. Comme une ardoise sur laquelle tu as passé l’éponge, ils se découvrent à toi bienveillants, souriants.la mère pense qu'elle boit (du coup c'est plutôt négatif) et ensuite non les autres sont bienveillants (donc finalement ils pensent qu'elle est enceinte)
tu fixes ton ventre, les plis de gras, le creux du nombril.et là je me suis dis qu'en fait elle était juste grosse et pas enceinte, mais j'ai trouvé ça bizarre car avant elle avait le ventre plat
J'arrive à la fin sans être sûre d'avoir compris je me disais depuis le début qu'elle était enceinte (ou voulait l'être), puis vers la fin peut-être pas finalement, puis... je sais pas.Si c’est bien ce que tu as compris. C’est une femme qui veut suivre son propre rythme mais qui doit faire avec le poids de son entourage et leur regard, qui pense qu’elle peut décider de où et quand et qui se prend la réalité en pleine figure (ce n’est pas si simple de tomber enceinte pour certaines, et surtout il peut toujours arriver des drames).
edit : en fait je réfléchissais un peu plus à pourquoi j'étais pas certaine d'avoir compris, et pourquoi je suis passée à côté du texte, et en fait je pense que c'est parce que je n'ai pas trouvé l'enchainement des situations naturel dans cette situation, et que, à plusieurs reprises, il y a des petits détails que je trouve pas naturels non plus.A lire la suite de ton commentaire, je pense que c’est dû à un ou deux contresens qui, effectivement, t’ont empêchée de comprendre l’enchaînement des situations.
Oui, c’est vrai que je n’avais pas pensé à ça. J’ai essayé de faire comprendre dès le premier paragraphe que le « ils » était l’entourage, le « tu » la mère et le « vous » le père et la mère, et je voulais que ça se comprenne sans que j’aie besoin de le signifier en toutes lettres, mais c’est un peu dur :-[CiterC’est l’été, les longues après-midi de plage et les regards lourds sur ton ventre plat. Tu l’exhibes, tu t’en fous, mais c’est pesant quand même tous ces yeux sur ta peau. Est-ce bien toi qu’ils regardent ou ton corps déjà devenu autre pour eux ?ici j'ai pas eu l'impression que c'était pour savoir si elle était enceinte, ni même pour l'accuser de ne pas l'être, mais plutôt le regard de mecs qui regardent une jolie fille, parce que bon sang que ça peut être lourd
Consternation, c’est fort mais c’est parfois vrai…CiterÇa irrite, ces silences toujours plus lourds d’incompréhension et de consternation.ici "consternation" est très fort, du coup je ne comprenais pas pourquoiCiterDes ventres distendus qu’on lorgne curieusement,pourquoi "curieusement" ? ça me parait pas adapté, on ne regarde pas avec curiosité qq'un enceinte
La mère qui croit qu’elle boit, c’était un peu pour la blague (justement au moment où tu ne peux pas boire…) La transition est peut-être un peu mauvaise entre les deux phrases, disons que c’était pour insister sur le bonheur de la femme qui ne voit plus que les bons côtés.CiterLes joues rouges, le regard brillant, l’esprit enjoué ; ta mère commence même à croire que tu t’es mise à boire. Comme une ardoise sur laquelle tu as passé l’éponge, ils se découvrent à toi bienveillants, souriants.la mère pense qu'elle boit (du coup c'est plutôt négatif) et ensuite non les autres sont bienveillants (donc finalement ils pensent qu'elle est enceinte)
Bon là clairement c’est un contresens ^^ On peut avoir un ventre plat sans pour autant avoir la peau sur les os, donc quand on se recroqueville, il y a toujours des petits plis ;) J’aurais peut-être dû rédiger ce commentaire hier, et modifier en « plis de peau », je sais pas…Citertu fixes ton ventre, les plis de gras, le creux du nombril.et là je me suis dis qu'en fait elle était juste grosse et pas enceinte, mais j'ai trouvé ça bizarre car avant elle avait le ventre plat
j'ai beaucoup aimé ton texte.Merci pour ce beau compliment. A ma grande honte, je n’ai que peu lu Sarraute, mais ce que tu dis me touche beaucoup parce que c’est exactement ce que j’aime dans l’écriture :-[
Le fait de tutoyer le personnage pour exprimer ce qu'il ressent est un procédé intime qui me plaît beaucoup. Il me fait penser à Nathalie Sarraute, reine de l'introspection.
Et ton texte est tout en cette introspection détaillée et en analyse des riens ressentis ou observés qui font la vie.
J'y ai retrouvé aussi ce qui fait le fond chez Sarraute : le regard des autres et les ondes que cela déplace en nous.
Et quel désarroi, quelle tristesse que cette immense solitude.C’est absolument vrai. J’ai tellement voulu plonger dans les sentiments de la mère que je n’ai pas vraiment pensé à évoquer le père. Mais c’est aussi parce qu’il me semble qu’on peut ressentir cette solitude même si elle n’est pas réelle : parfois on a l’impression, à tort, qu’on est seul(e) à supporter la douleur, ou en tout cas on n’arrive pas à communiquer avec l’autre, parce qu’on a l’impression qu’il/elle ne va pas comprendre, ou parce qu’il/elle a une manière différente de gérer les choses.
C'est d'ailleurs un peu troublant dans ton texte : ton personnage ne devrait pas être si seul : un drame intime comme tu le décris se vit quand même à deux, et ça on ne le ressens pas dans ton récit. Où est le papa ?
Je reste aussi un peu partagé (mais apparemment il fonctionne sur d'autres) sur ton "dira-dira pas" que je trouve un peu léger, dans le sens presque "blagueur", par rapport au reste qui décrit si bien une catastrophe de l'intime.Le « chut », je pense que j’aurais pu le signifier par d’autres moyens. Mais je voulais ce dira/dira pas comme une sorte de petite ritournelle enfantine, un peu comme le cap/pas cap qui peut tourner au drame. Et puis, du coup, j’ai apprécié de pouvoir jouer sur la ponctuation finale qui rajoute du sens, même si c’est de manière très très légère (mais bon, extasy l’a relevé donc ça a fonctionné). Je ne l’ai pas du tout pensé à l’angle « blagueur » sous lequel on pouvait le voir :-[
(Même si je comprends qu'il faut y voir : chut ou pas chut...)
Je suis très mitigée sur ce texte, je ne sais pas trop quoi en penser, car je sens bien l'intention, mais je n'y entre pas, ça n'accroche pas, mon regard glisse sur le texte mais sans rien réveiller. Désolée.Mitigée, c’est déjà mieux que rien :) Je l’ai écrit en imaginant qu’on le lise lentement, en choisissant presque chaque mot pour sa sonorité, pour ce qu’il évoque, associé à ceux qui l’entourent, bref en essayant d’être à la fois vraie, sincère et littéraire. Ça n’a pas réussi pour tout le monde, et je suis bien désolée qu’il n’y ait aucun de ces mots qui soit parvenu à t’accrocher ! Mais merci pour ton passage !
Si le texte a été modifié depuis les premiers commentaires, alors il l'a été modifié en bien, j'ai tout de suite compris de quoi il s'agissait.Cool ! :) J'ai effectivement modifié légèrement le début pour poser davantage les personnages qui correspondent aux tu/vous/eux.
J'ai bien aimé ce texte et je le trouve assez efficace dans les émotions transmises. L'absence du père ne m'a pas choquée, on sait qu'il est là, seulement, il me parait logique que dans ce registre, on se sente toujours seul avec sa douleur, même en la partageant...Merci ! C'est exactement avec cette idée en tête que j'ai écrit ce texte.
Oh punaise.Merci Loïc ! Je suis contente que la 2e personne t'ait plu et que tu aies ressenti l'évolution du texte comme je l'ai souhaité. Ta réaction me fait vraiment plaisir :-[
Très très bon texte, très puissant, avec une belle deuxième personne ; en tout cas du style que moi j'aime.
J'étais pas sûr du développement au début, mais pfiou, la tension qui s'installe si simplement et la sortie, à la fin.
Toi tu t’en fiches pas mal de l’épanouissement, tu as juste une envie, quelque part, au fond du bide. Une envie de plein.J'aime bien l'idée que l'envie de plein s'oppose au "vers le vide" du titre
j'ai pensé à un moment donné que la narratrice envisageait la proscratination médicalement assistée (in vitro toussa).Procrastination médicalement assistée ? :mrgreen:
Donc elle cherche à être enceinte mais le regard des autres n'est pas évident, si je situe bien.Hum. Le regard des autres, il commence à lui importer, ou plutôt à lui peser avant cela. Quand elle ne cherche pas encore à être enceinte, puis quand elle le décide mais que ça ne fonctionne pas.
J'ai eu un souci, hautement subjectif, avec le "tu" : la phrase "quand ils ont commencé à faire pression sur votre vie, à toi et à lui", a eu pour effet de me blinder instantanément. Je ne sais pas, c'était un genre de réaction de me dire "quoi qu'est-ce qui se passe? qu'on ce qu'on a fait? non non non". J'ai du mal à décrire ce sentiment, mais quand j'ai pu mettre une distance entre moi et le texte, et me dire que ce n'était pas à moi à qui le "tu" s'adressait, alors j'ai pu lire et commenter. Je ne pouvais pas m'identifier au tu, meme sans savoir le sujet (je ne suis personnellement pas entrain de me poser de telles questions), à cause du ton, très dur, dès le début. Tout cela est donc très subjectif, ça parlera à certains mais pas à d'autres.Oui, c'est une remarque qui est revenue souvent avec ce texte. Que j'ai eu du mal à comprendre au début (perso, je ne suis pas non plus dans cette situation, mais cela ne m'empêche pas de ressentir assez d'empathie pour vouloir écrire un texte là-dessus, mais c'est probablement très personnel aussi), mais bref, que je comprends parfaitement quand même :) C'est le "tu" qui est très violent. Comment je l'ai dit à quelqu'un, j'avais envie d'écrire à la 2e personne, et il me semble que ça rajoute de la gravité de voir cette femme écrasée sous ce "tu" - et, du coup, je comprends qu'on ait du mal à le lire.
Un matin comme les autres. Mais tu ne l’oublieras jamais, comme ce qui a suivi. Ces griffes qui te lacèrent de l’intérieur. Le ventre qui brûle. La douleur perçante qui assiège tes entrailles. Cette sensation odieuse de quelque chose qu’il faudrait sortir, expulser. Et soudain entre tes jambes, ce fluide qui s’écoule et qui ne devrait pas. La panique explose. Aucun conseil n’est meilleur que l’autre, aucune suggestion, aucune hypothèse. Rien de sûr, donc rien. Tu serres les cuisses, tu gémis doucement dans le lit, la tête dodelinant de droite et de gauche tu récites des prières à des divinités nourricières et ô combien cruelles. La douleur surpasse la peur, ou est-ce l’inverse ?Je sais pas trop pourquoi. :\?
Hey Miro ! (bon, mais tu ne dis pas pour quel critère tu l'as choisi, ce texte ^^)A la base je n'avais pas de critère en tête, je suis venue ici parce que j'avais bcp aimé la sensibilité qui se dégage de ton texte avec Sarah ^^ A mon avis, ce serait le critère avec un auteur dont la première lettre est la même que la votre
Procrastination médicalement assistée ? :mrgreen::facepalm: procréation, pardi
Pour le reste, dans ce que tu as compris, il y a pas mal de vrai (notamment dans les implications sociales, ressenties, du "pas de bébé") mais ce n'est quand même pas tout à fait ça. En fait, le "vers le vide" renvoie à la fausse couche qu'elle fait (il y a le paragraphe où elle est heureuse qui est celui où elle sait qu'elle est enceinte). Et du coup, le "dira / dira pas" renvoie à pas mal de choses (dira ou pas qu'elle ne veut pas encore essayer de faire des enfants, dira ou pas qu'elle essaie mais que ça ne marche pas, dira ou pas qu'elle est enceinte, et puis dira pas...)Ca va, je n'étais pas trop loin ^^
Et pour le compagnon, oui, tu as aussi raison. Tu n'es pas la seule à avoir noté sa quasi absence. C'était un peu voulu, dans le sens où je me concentrais que les émotions de la mère - et qu'on peut se sentir très seul parfois, même entouré ; la douleur, c'est jamais objectif.En y réfléchissant, en fait, je trouve ton intention légitime. Je crois que j'ai dit ça parce que j'ai ressenti tout de même de l'empathie pour la narratrice, que je ne voyais pas comment moi l'aider, et que j'avais envie de secouer son compagnon pour lui dire de faire quelque chose :P Donc ce n'est pas tant qu'il faille le rendre plus présent, en fait tu fais bien de le mettre comme ça, c'était juste une réaction pour la narratrice.
Merci en tout cas pour ton passage, Miro, je ne m'attendais pas à ce que ce texte soit déterré un jour tellement il est... particulier. :)Fort, je dirais plus. Et terriblement vrai ^^
Sinon, ce paragraphe est un peu en-dessous selon moi :Ah... pour le coup, j'y tiens vraiment à mes images crues. Tu ne trouves pas que leur violence est psychologiquement percutante ? ou tu ne les trouves pas assez violentes ?CiterUn matin comme les autres. Mais tu ne l’oublieras jamais, comme ce qui a suivi. Ces griffes qui te lacèrent de l’intérieur. Le ventre qui brûle. La douleur perçante qui assiège tes entrailles. Cette sensation odieuse de quelque chose qu’il faudrait sortir, expulser. Et soudain entre tes jambes, ce fluide qui s’écoule et qui ne devrait pas. La panique explose. Aucun conseil n’est meilleur que l’autre, aucune suggestion, aucune hypothèse. Rien de sûr, donc rien. Tu serres les cuisses, tu gémis doucement dans le lit, la tête dodelinant de droite et de gauche tu récites des prières à des divinités nourricières et ô combien cruelles. La douleur surpasse la peur, ou est-ce l’inverse ?Je sais pas trop pourquoi. :\?
Peut-être les images trop crues et du coup pas assez "psychologiquement percutantes" ?
La phrase avec les divinités ne me plaît pas trop non plus.
Sinon, je pense qu'ajouter un paragraphe sur "la période heureuse" renforcerait d'autant plus le côté dramatique de la fin et donc la force du texte.Ah oui ? Je vais y réfléchir mais ça risque de déséquilibrer le reste, je ne sais pas...
A la base je n'avais pas de critère en tête, je suis venue ici parce que j'avais bcp aimé la sensibilité qui se dégage de ton texte avec Sarah ^^ A mon avis, ce serait le critère avec un auteur dont la première lettre est la même que la votreOk ! et merci :-[
oui, j'avais corrigé de moi-même mais ça m'a fait beaucoup rire cette idée de procrastination médicalement assistée (comme si on avait besoin d'aide pour procrastiner !)Procrastination médicalement assistée ? :mrgreen::facepalm: procréation, pardi
Mouais, mais du coup ça veut dire qu'on ne comprend pas trop que c'est juste le ressenti de la narratrice, et que c'est pas forcément objectif (le problème du "tu", probablement...).Et pour le compagnon, oui, tu as aussi raison. Tu n'es pas la seule à avoir noté sa quasi absence. C'était un peu voulu, dans le sens où je me concentrais que les émotions de la mère - et qu'on peut se sentir très seul parfois, même entouré ; la douleur, c'est jamais objectif.En y réfléchissant, en fait, je trouve ton intention légitime. Je crois que j'ai dit ça parce que j'ai ressenti tout de même de l'empathie pour la narratrice, que je ne voyais pas comment moi l'aider, et que j'avais envie de secouer son compagnon pour lui dire de faire quelque chose :P Donc ce n'est pas tant qu'il faille le rendre plus présent, en fait tu fais bien de le mettre comme ça, c'était juste une réaction pour la narratrice.