J’ai la bière qui me colle à la main.Ah, toi aussi tu l’as laissée trop longtemps au freezer ? (pardon pardon, je commente sérieusement, promis)
La table aussi me colle aux bras ; mal essuyée qu’elle est pas les assauts incessants et maladroitspar / Virgule plutôt que point-virgule, là ça casse trop la phrase.
des serveurs qui s’oublient en automates de l’emploi du temps.Bon, s’oublier peut se prendre dans un sens très différent et…bizarre. Là on comprend l’idée (que j’aime beaucoup) donc bon... à voir avec d'autres lecteurs.
Et puis te me parle de toute façon alors je t’écoute.tu me parles
A travers les vitres sales, je vois les éclaboussures qui les constellent s’accrocher aux costumes froissés des passants. Ils n’y font pas attention. Etoiles filantes de glaviots. Il ne pleut pas, mais c’est tout comme.joli :)
T’es allée deux fois aux toilettes. Moi aussi. Je n’ai même pas pissé.Alors, j’essaie de comprendre le pourquoi de ce passage mais je reste perplexe :/
Ton regard babille sans me voirJ’adore bien l’expression « ton regard babille » mais du coup, je ne comprends pas trop le « sans me voir »
Que disent mes yeux? Ce sont les même que d’habitude hein, n’est-ce pas...espace avant le point d’interrogation. Ce sont les mêmes
On s’y est pressé dedansBof comme formulation
les plaques de verre aux carrés de peinture bariolés du Floréal s’écaillent.Ptite italique pour le nom du bar ?
Des bulles du dehors qui transpirent.Désolée, je ne comprends pas…
C’est de ma faute, j’en ai arraché la plupart des gros morceaux. Des pieds en talons se glissent dans ces petits trous de vides, bousculés dans la seconde par des jambes de feutrine. Puis par d’autres jeans et puis d’autres escarpins encore qui grouillent et se battent dans l’interstice.J’essaie de comprendre. Il s’agit des carreaux du mur ? Enfin le mur est fait de carreaux de verres qui sont normalement couverts de peinture qui s’est écaillée par endroits et laisse voir les passants à l’extérieur ? (ou pas du tout ? :-[)
Pendant que tu parles j’interroge ton visage, j’ai toujours préféré sa conversation.Est-ce que ça signifie « je préfère la conversation de ton visage à ce que tu racontes », ce qui n’est pas très sympa ? :o
les soubresauts de tes sourcils finement velus,Je ne suis pas fan du « finement velus »
tes hochements de têtestête
Mais ta lèvre, à droite elle s’est un peu retroussée, je l’ai vueVirgule manquante après droite
je vois que tes fossettes sont venues mourir sur tes lèvres comme des volets qui claquent.Whoa… :coeur: :coeur: :coeur:
Qu’on dit mes yeux à cet instant ?ont
Est-ce la peur ou l'amour en dernier qui t'as fait retourner?te retourner ?
dehors il fait frai, que je puisse respire. Il y eu bruit et froid, bien trop froid.frais / respirer / eut (mais pourquoi le passé simple ?)
Qu'il y ai un recoin de mur,ait
Il n'y eu rien.eut. Mais pourquoi le passé simple ? (bis)
Rue bondée, épaules qui s'entrechoquent, métro compact pressé en collé serré ; je mâche mes larmes à m’en casser les dents.:coeur:
Il n'y eu rien non plus.je vois bien l’idée de répétition, mais toujours pas pourquoi tu mets du passé simple
Que des yeux vaguement humides claquant un porte avec fracasune
mal essuyée qu’elle est pas les assauts incessants et maladroitsTu voulais dire "par les assauts" ?
Que disent mes yeux?Espace avant le point d'interrogation
Ce sont les mêmemêmes
pour que tes ongles bleu retournebleus retournent
qui t'as fait retourner?Espace avant le point d'interrogation
J’espère juste que dehors il fait frai, que je puisse respirefrais ; respirer
Il y eu bruit et froid, bien trop froid.eut
Qu'il y ai un recoin de murait
La table aussi me colle aux bras ; mal essuyée qu’elle est pas les assauts incessants et maladroits, des gens qui sortent de la gare et des serveurs qui s’oublient en automates de l’emploi du temps.Je n’arrive pas à corriger cette phrase pour être certain de la comprendre correctement.
Et puis te me parle de toute façon alors je t’écoute.Idem
A travers les vitres sales, je vois les éclaboussures qui les constellent s’accrocher aux costumes froissés des passants.Idem
« Chut. Je sais ce que tu vas dire. »Pas assez significatif pour valider le thème de l’AT.
Une bière glacée que je descends lentement, toujours moins lentement que toi. [...] La bière qui me glace les phalanges s’acharne à cristalliser mes empreintes. T’as à peine touché à la tienne.du coup lui a encore moins touché à la sienne ? :/
où l’occasion de la ballade nous avait fait marcher là.bof comme formulation
C’est de ma faute, j’en ai arraché la plupart des gros morceaux.j'ai pas trop compris, il a arraché des carrés de peinture ?
l’action de mémoire voile mon reflet dans ton regard."l'action de mémoire" pas très joli
Tu ne fais que raconter, éperdue dans ton histoire.répétition histoire
Ta bouche a un rictus quand j'acquiesce à ton histoire.
dans tes mains depuis tout à l’heure,et moi je tapote du doigt sur la table.esace après virgule
Est-ce la peur ou l'amour en dernier qui t'as fait retourner? On ne chante plus. Le voile de glace aveugle qui éclaircissait tes yeux s’est brisé. Aux aguets qu'entends-tu?espaces avant ?
Volte face panoramique.j'ai pas compris
Que des yeux vaguement humides claquant un porte avec fracasune porte
Après, sur le fond, j’ai eu du mal à voir les raisons de la rupture, ce qui me gâche un peu le texte. Je me dis que c'est peut-être des petits indices discrets que j'ai ratés, genre le fameux "j'ai toujours préféré sa conversation" qui me semble assez cynique ?Je comprends ce besoin de raison, mais je crois que c'est vraiment la scène en elle même qui m'interesse, je vais essayer de tout de même faire sentir plus la rupture. J'ai corrigé cette phrase, je ne la voyais en effet pas comme ca, sinon il y a peut être un petit ton cynique, celui de la personne qui sait que ca sent la fin.
Je n'aime pas quand il ne se passe pas grand chose, et là il ne se passe pas grand chose.Je voulais faire un poème au début, et puis prose trop fournie... Je vais au moins essayer de raccourcir certaines choses pour que l'impression de longueur se fasse moins sentir
Ce serait vraiment bien de modifier le texte pour corriger ça, parce que sinon, vraiment, j'ai beaucoup aimé :)Je vais y travailler à fond jusqu'à la date limite
Pas assez significatif pour valider le thème de l’AT.Cette phrase ne cherche strictement pas à être significative, je pourrai même supprimer le chut. En fait je crois que tu n'as tout simplement pas bien lu ce texte. Je t'encourage donc à le lire plus en détail, pour te rendre compte que le chut est partout dans le texte: il voudrait qu'elle arrête de parler pour lui dire ce qu'elle veut vraiment dire, ca se traduit par aucun dialogue et pourtant une discussion dans l'observation des gestes et expressions, les seules phrases dites sont pour demander le silence, on est dans l'attente de ce qu'on veut entendre et ne pas dire (et inversement).
Et puis te me parle de toute façon alors je t’écoute.Je ne vois pas en quoi cette phrase est une erreur ou difficile à comprendre. Pareil avec les autres, tu me dis que ca ne va pas mais tu ne me dis pas quels mots, quel enchainements t'ont dérangés toi en tant que lecteur (alors que j'ai pu comprendre les autres personnes dans leurs commentaires, et corriger en conséquence)
Idem
où le hasard de la ballade avait mener nos pas jusque là, las.à mon avis : "ou le hasard de la ballade avait mené nos pas"
couleur béton pluvieux sur fond de nuage armé.ça me fait penser à un poème de Prévert
La table aussi me colle aux bras, mal essuyée qu’elle est par les assauts incessants et maladroits, des gens qui sortent de la gare et des serveurs qui s’oublient en automates de l’emploi du temps.la deuxième virgule me semble en trop, par contre j'en aurais casé une avant "en automates..."
Je déteste ce bar, je ne sais même plus pourquoi j’aime y venir.j'aimais ?
Et puis te me parles de toute façon alors je t’écoute.tu
où le hasard de la ballade avait mener nos pas jusque là, las.balade
Des bulles transparentes de la réalité du dehors qui transpirent à travers le rouge, le bleu, le violet, mais pas le vert.pourquoi ce "qui" ?
Est-ce la peur ou l'amour en dernier qui t'al'amour qui t'asfait te retourner ?
comme drainés par la pression d'un siphon pluvieux à venir ; où le hasard de la ballade avait mener nos pas jusque là, las.virgule à la place du ";" non ?
plus. Le voile de glacedeux espaces avant "Le"
J’espère juste que dehors il fait frais, que je puisse respirer. Il y eut bruit et froid, bien trop froid. Aucun mot, aucune main ne m’a retenu,pourquoi pas un passé composé, comme après ?
Il n'y eut rien.idem, pourquoi un passé simple ?
une cachette, plus sombre plus seule maintenant tout de suite.plus seule, la cachette est plus seule ?
je mâche mes larmes à m’en casser les dents.ça aussi j'aime bien
Enfin me lâcher, être moi, là à quelques pas ne plus me contenir tout casser et pleurer à ne plus pouvoir en respirer. Auj'aurais mis quelques virgules en plus
Y’a ta voix dans le tasÇa m’a dérangé la forme contractée ici, vu que je trouve l’ensemble plutôt soigné, je sais pas, s’il n’y a que moi que ça fait réagir, oublie :huhu:
couleur béton pluvieux sur fond de nuage armé.Je sais pas si c’est beau ou si c’est bizarre, mais j’aime bien :D
Il descend lentement, mais toujours moins lentement que toiLà je me suis dit que le « toi » ne faisait pas référence à un humain mais à une chose qui descendait lentement… du coup je ne suis pas convaincue que la formulation soit très heureuse :\?
les troupes assauts incessantes et maladroites des gensje crois que j’ai trop de qualificatifs pour ces troupes
bloqués qu'ils sont de le service d'automate de l'emploi du tempsouhla, il y a un souci, t’as dû supprimer un truc qu’il fallait pas :???:
je vois les éclaboussures qui les constellent s’accrocher aux costumes froisséssi ce sont les éclaboussures qui constellent les vitres, ça peut pas être celles sur les costumes des gens non ? et puis s’il ne pleut pas (ce que tu dis juste après) c’est que ce sont des éclaboussures quand on patauge, pour aller salir les vitres faut une grosse flaque et sauter fort dedans… ou alors faut des vitres jusqu’en bas… bref le « qui les constellent » me dérange et me fait me poser des questions de représentativité de la scène mentalement :relou:
Etoiles filantes de glaviotsMouais, pas mon dada de poésie ça hein :P
Ils auraient put être autresPu
voir...L'habitudemanque un espace
Ce sont les mêmes que d’habitude,Repet de l’habitude, sans doute fait exprès pour signifier… l’habitude, mais bon, j’aime po trop alors je le dis o/
Il doit pleuvoir pour que tous ces idiots marchent aussi vite.J’aime bien ce détail :)
en me galçant les phalangesfaute de frappe, glaçant
Sur cette même chaise en face j’en ai vu des visages,J’aurais mis une virgule après face
des jambes spasmodiquesmdr je vois pas trop si ce sont des jambes nerveuses qui sautillent mais c’est marrant à associer :mrgreen:
Toujours à deux mais jamais toi.J’avais lu toujours à deux mais jamais trois… ceci dit c’est pas beaucoup plus clair, ça veut dire qu’il venait avec un copain ? je comprends pas ce que ça vient faire là en fait… :-\
comme drainés par la pression d'un siphon pluvieux à venireuh…. C’est pas un typhon plutôt ? parce que le siphon pluvieux je vois pas du tout à quoi ça peut ressembler… :o
à côté de tes cuisses à demi-nues de robe florale, les carreaux de verre peinturlurés du Floréal s’écaillent.Rien compris :huhu:, c’est quoi ces carreaux de verre ? Ah ! ils sont à coté des vitres ? désolée mais je les repositionne sans arrêt dans le bar moi là
Ses formes rectangulaires laissent apparaitre des polygones d'anti-matièresLà soit faut m’expliquer l’image, soit faut m’enlever ça :relou:… du rectangle qui fait apparaitre des polygones déjà, faut avoir sérieusement attaqué la bière, mais en plus c’est de l’anti-matière… alors j’imagine que tu parles du fait qu’on voit tout déformé à travers la vitre, donc que la matière n’en est pas… mais bref c’est trop « le réacteur de l’antifluctuation atomique a comprimé les reflux de neutrinos » pour moi :-¬?
à travers le verre nu, ce sont des bulles transparentes de la réalité, du dehors, qui transpirent à travers le rouge, le bleu, le violet ; mais pas le vert.Si c’est l’explication du truc précédent, je préfèrerais deux points. Mais je ne suis pas fan du passage complet.
C’est de ma faute, j’en ai arraché la plupart des gros morceaux... Des pieds en talons se glissent dans ces petits trous de vides, bousculés dans la seconde par des jambes de feutrine. Puis par d’autres jeans et puis d’autres escarpins encore qui grouillent et se battent dans l’interstice.La vache, tout le passage des carreaux je comprends rien quand même :o… finalement c’est pas la vitre ? Il arrache des carreaux de verre le bonhomme ? des pieds se glissent dans les trous de quoi ? de quoi parle-t-on ?
Pendant que tu parles pour toi sans t'adresser à nous deux, j’interroge ton visage, j’ai toujours aimé sa conversation détournée.Ah voilà, là je suis plus à l’aise, j’aime bien :lecon:
Sous ton maquillage discret, un de tes yeux est plus gros que l’autre, le droit. Je l’aime bien.Mais mdr !
Petit froissage de peau, macroscopique, perceptible uniquement par ta mousse de bièreFroissement, il me semble ::)
Subitement regardé, je vois que tes fossettes sont venues mourir sur tes lèvres comme des volets qui claquent.J’enlèverais le "subitement regardé" qui n’apporte rien, la reste de la phrase est très bien, et ce « regardé » m’a embêtée parce que j’ai pas compris de suite que c’était du perso dont tu parlais
Est-ce la peur ou l'amour en dernier qui t'as fait te retourner ?T’a fait
« Chut. Je sais ce que tu vas dire. »QUOI ! et tu la laisses pas le dire ! tu lui mâches tout le boulot là ! Reviens bonhomme ! Affronte et dis-lui qu’elle a bien tort ! :vaurien:
Je me lève et je pars.
Pas même le barman que je n'avais pas payé.C’est elle qui paiera , bim !
qu’au prochain coin de rue il n’y aura personne. J'espère un recoin de murcoin recoin
je mâche mes larmes à m’en casser les dents.Mimimimimi :s
c'est là à quelques pas encore,virgule après là
Que des yeux vaguement humides claquant une porte avec fracas, et une pièce vide, sale et stoïque là à attendre, sempiternellement silencieuse.Qu’est-ce que c’est que cette pièce seule qui attend godot… d’où ça vient ça ? :-\
Je t’efface.Fuite fuite fuite fuite fuite fuite
« Ne me réponds pas et ne t'excuse plus. »
QUOI ! et tu la laisses pas le dire ! tu lui mâches tout le boulot là ! Reviens bonhomme ! Affronte et dis-lui qu’elle a bien tort ! :vaurien:Et si elle avait pas tort...
C’est elle qui paiera , bim !Et voilà, bim le karma! :mrgreen:
Qu’est-ce que c’est que cette pièce seule qui attend godot… d’où ça vient ça ? :-\Euh de ma tête? Un pièce qui attend inlassablement le retour de son propriétaire quoi, j'ai pas bien compris ce que tu lui reprochais...
Du coup, difficile de donner un véritable avis :relou:relis le?
Oui la narration est dans l'instantanée des pensées, mais le style, je vois mal en quoi il est oral ou correspond à quelqun qui couche instantanément ses pensées, il y a cette impression oui et c'est voulu, mais les mots choisit ne le sont pas (sans prétention hein)pardon, j'avoue ne pas avoir été très précise dans mon commentaire, mais j'ai commenté près de 40 textes dans l'après-midi, du coup je n'ai pas toujours su trouver les bons mots. Tu décris exactement ce que je veux dire : les mots sont choisis, mais on a tout de même cette impression de pensées couchées sur le papier, et je n'ai jamais trop accroché. Après c'est tout à fait personnel, c'est pour cela que je préfère ne pas donner d'avis, mais ça ne veut pas dire que c'est mauvais, juste que ce texte ne m'a pas touchée et que je ne saurais même pas comment te dire de l'améliorer, puisque ce n'est pas un style que je lis habituellement.
Ils auraient put être autres tu sais,pu
Le serveur armé, de son torchon essuie la table d’à côté.chelou la virgule, est-ce volontaire ?
Est-ce la peur ou l'amour en dernier dans mon regard qui t'as poussé me regarder subitement ?poussée, nan ?
Aucun mot ne m’a retenu. Pas même le barman que je n'avais pas payé.ici, on dirait que le barman est un mot
Effectivement je n'avais pas prit en compte ce marathon de lecture, merci et désolé à la fois d'avoir du reformuler d'une autre facon ce que tu as déjà dis.Oui la narration est dans l'instantanée des pensées, mais le style, je vois mal en quoi il est oral ou correspond à quelqun qui couche instantanément ses pensées, il y a cette impression oui et c'est voulu, mais les mots choisit ne le sont pas (sans prétention hein)pardon, j'avoue ne pas avoir été très précise dans mon commentaire, mais j'ai commenté près de 40 textes dans l'après-midi, du coup je n'ai pas toujours su trouver les bons mots. Tu décris exactement ce que je veux dire : les mots sont choisis, mais on a tout de même cette impression de pensées couchées sur le papier, et je n'ai jamais trop accroché. Après c'est tout à fait personnel, c'est pour cela que je préfère ne pas donner d'avis, mais ça ne veut pas dire que c'est mauvais, juste que ce texte ne m'a pas touchée et que je ne saurais même pas comment te dire de l'améliorer, puisque ce n'est pas un style que je lis habituellement.
C'est bien écrit amis au final je reste sur ma faim. Car ce côté très descriptif de ce que fait chacun (leurs attitudes, ce qu'ils regardent), le ressenti du narrateur ont une tendance à égrener les autres comme s'il allait se passer quelque chose d'important. Et nul doute que pour eux, le départ du narrateur est un événement important, mais j'aurais aimé avoir plus d'indices pour comprendre les enjeux de cette rencontre.Pour les indices tu n'es pas la seule à le soulever, mais pour le coup je ne vois pas quoi dire d'autre, ce tout l'inverse d'une rencontre, c'est une rupture... A-t-on vraiment besoin d'en préciser les enjeux? Le ressenti précise les enjeux pour moi et c'est tout ce qui compte!
Dur de commenter ce texte.Je vois ce que tu veux dire pour la description, et en même temps je ne vois pas :\?
Difficile parce que j'ai bien aimé. L'ambiance est superbe, j'étais vraiment bien dedans. Le souci c'est que c'est trop trop embrouillé alors qu'on a besoin — moi en tout cas j'ai besoin —, sur un texte comme ça, de bien comprendre ce qu'il se passe. Pas dans le détail qui fait le coeur de ton texte, mais plus généralement sur la description du cadre de ton action.
Belle langue, avec de jolies phrases.
Merci pour la lecture.
C'est bizarre, je ne ressens pas de tristesse en le lisant, ni même de la résignation, juste un détachement, une dissociation. Il analyse trop les expressions de la fille, c'est ça le soucis.Peut être que c'est pour ça justement, qu'il n'arrive pas à pleurer.
Et les serveurs qui n'en ont pas le temps, bloqués en automates au service de leur emploi du temps.Répétition du mot temps. Phrase contradictoire. (Sujet table collante dans une phrase précédente) les serveurs n’ont pas le temps de la laver. Car il font leur servir en mode automate et lave la table.
Une musique que j’aime, je crois, mais que personneSi personne ne discerne alors le narrateur est inclus.ne discerneni n’écoute vraiment.
A travers les vitres sales, je vois les éclaboussures qui les constellent s’accrocher aux costumes froissés des passantsC’est très poétique, mais je ne comprends pas.
La tienne est juste figée, tu n'y as pas touché.Ce n’est pas clair. Car pour moi la femme n’a pas laissé une empreinte éternelle dans la vie du gars et l’autre partie de la phrase on se limite au verre.
D'ordinaire on ne vient paslàici. Moi je viens là.
Le serveur armé, de son torchon essuie la table d’à côté. A la va-vite. Peut-être fera-t-il la vitre ? J’en doute.Pourquoi se préoccupe-t-il de la vitre alors que c’est sa table qui colle ?
j’ai trop bu (comme hier), je n’aime pas le bruit, je n’aime pas ce bar.Oh, il vient régulièrement dans un endroit qu’il n’aime pas accompagné ?
Sous la table, à côté de tes cuisses à demi-nues de robe florale, les carreaux de verre peinturlurés du Floréal s’écaillent.L'effet florale-Floréal est volontaire, j'en suis sûr, mais je l'aurais beaucoup plus apprécié s'il y avait eu au moins une phrase de plus avant l'écho.
Ma gorge dégoulinante de bière rend ma bouche close nauséeuse.Je trouve un léger embarras dans les deux adjectifs finaux, connectées comme ils sont à deux choses différentes. Peut-être aussi parce que l'idée d'une bouche nauséeuse est déjà un raccourci en tant qu'image, qui ne me plaît pas tellement non plus.