Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: extasy le 24 Juillet 2015 à 16:24:38
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Merci d'avoir pris la peine de me lire, Champdefaye. J'espère que l'exercice n'aura pas été trop fastidieux. J'ai modifié mon texte suivant tes remarques.
La fin était donc prévisible, c'est noté.
Pour ce qui est des hommes qui n'ont pas de sentiments humains, j'ai envie de dire que c'était un parti pris. Surtout parce que si j'avais choisi de les faire plus faibles, moins bons et plus humains, cela aurait déteint sur le message que j'essayais de transmettre. C'est l'idée du meurtre (oui, je fais exprès d'employer un tel mot) non motivé des créatures non-humaines que je voulais faire ressortir. Il m'a donc semblé primordial de présenter ici ces hommes à l'image des fourmis, qui ne nous font aucun mal et qui se contentent simplement de vivre. Mais cela n'excuse pas le fait que :
On y porte donc moins d’intérêt.
C'est que j'aurais été incapable de bien retranscrire cette impression.
N’est pas Werber qui veut.
Oh oui, à qui le dis-tu !
Encore merci.
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Sous la chaleur étouffante de cette matinée d’été, un homme, parmi plusieurs dizaines d’autres, s’efforçait de soulever d’énormes morceaux de briques rouges qu’il transportait d’un bout à l’autre du terrain vague.
Plus logique ainsi.
Sous la chaleur étouffante de cette matinée d’été, parmi plusieurs dizaines d’autres, un homme s’efforçait de soulever d’énormes morceaux de briques rouges qu’il transportait d’un bout à l’autre du terrain vague.
Il allait et venait, infatigable, prenant et déposant pierre sur pierre.
Bof, la fin de phrase.
Il allait et venait, infatigable, assemblait les pierres l’une sur l’autre.
Il ne perdait pas une seconde pour reprendre son souffle, et ne se permettait aucune pensée parasite qui l’amènerait à regretter de se trouver là à travailler sans relâche et à user son corps.
En l’état phrase d’un lourd au possible.
Il ne pensait à rien, se contentant d’agir, et c’était à peine s’il avait conscience de ses gestes.
Cela m’a fait penser à : Il ne pensait à rien, se contentait d’agir comme un robot.
Et tout le cortège allait de même, dans un mouvement parfaitement synchronisé.
Que représente le cortège ?
Mais tous allaient et venaient, comme s’ils n’avaient jamais rien fait d’autre, comme s’ils ne savaient rien faire d’autre, comme s’ils ne voulaient rien faire d’autre.
Répétitions de gênante « rien fait d’autre ».
Ecrasés, anéantis en l’espace de quelques secondes, les fruits de plusieurs semaines d’un travail encore plus pénible que celui-ci.
Euh, je comprends le sens, mais c’est un peu flou quand-même.
Il n’eut que le temps d’entrevoir ses camarades qui couraient vers lui. Avant même qu’il puisse émettre en pensée le souhait de les voir retourner au refuge sans se soucier de lui, il était mort. Bientôt, tout était en flammes. Leur refuge était détruit ; les hommes, les femmes et les enfants carbonisés agonisaient. C’était terminé.
Formulation lourde et me semble illogique. N’étaient-ils pas en train de reconstruire un refuge détruit. De quel refuge parle-t-on (celui d’où viennent les gens ?
Bravo la chute, un monde inversé.
Moi je m’attendais à des fourmis et à un petit garçon qui tenait la loupe.
Petite proposition.
Il ne restait plus qu’une heure avant le coucher du soleil. C’était le signal que le travail était terminé. Ils pouvaient enfin se reposer. Mais l’homme, se sentant coupable d’avoir ralenti le groupe, continuait à besogner.
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- Je préfère rester encore un peu.
- Tu sais, reprit l’autre, la dernière heure est la plus insupportable. Tu penses qu’il fait moins chaud, que c’est bientôt terminé, mais c’est encore pire.
- Oui, je sais. Mais ça ira.
A la lecture, je positionnais l’histoire dans un lieu proche de l’équateur.
Après avoir pris connaissance de la chute, je voyais mieux la petite fourmi joué avec son humarium dans le jardin.
L’histoire m’a plus. Je l’ai trouvé par contre difficile à lire. Suite aux très nombreuses répétitions. J’ai arrêté de les relevé tant il y en avait. A mon point de vue, le mieux est de revoir les phrases dans leur ensemble pour les éviter.
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Salut Kanimp et merci pour les remarques, j'ai modifié le texte.
L’histoire m’a plus. Je l’ai trouvé par contre difficile à lire. Suite aux très nombreuses répétitions. J’ai arrêté de les relevé tant il y en avait.
Oui, tu as parfaitement raison. C'est vraiment mal écrit et quand je me relis j'ai envie de :sick:
En tout cas content que la chute t'ait plu.
A mon point de vue, le mieux est de revoir les phrases dans leur ensemble pour les éviter.
C'est probablement ce qui devrait être fait, mais je pense que je vais lâchement laisser ce texte tomber dans l'oubli :D
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Je n'est pas vu venir la chute mais en même temps elle ma déçu. Je ne sais pour qu'elle raison je me suis mis à imaginer qu'il s'agissait d'ouvrier improvisé reconstruisant un abri anti-bombardement durant la seconde guerre mondiale. Du coup, quand on arrive sur le passage où il sent une lumière l'envahir et brûler tout sont corps, c'est très intense, parce que je me dis : voila une incroyable description de ce que pourrais vivre une personne qui se trouve sous une pluie de bombe. La scène est très intense, et enfaîte...C'est une fourmi brûler par un enfant sadique armé d'une loupe, déjà moins puissant.
Sans la dernière phrase, ont peut interpréter l'histoire tout autrement, et ça c'est une sacré réussite à mes yeux.
Par contre inutile de te discréditer avec ta phrase d'intro, ça n'apporte rien et j'ai trouvé le récit très clair et bien amené :)
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Hey Ethan
Je ne sais pour qu'elle raison je me suis mis à imaginer qu'il s'agissait d'ouvrier improvisé reconstruisant un abri anti-bombardement durant la seconde guerre mondiale. Du coup, quand on arrive sur le passage où il sent une lumière l'envahir et brûler tout sont corps, c'est très intense, parce que je me dis : voila une incroyable description de ce que pourrais vivre une personne qui se trouve sous une pluie de bombe.
Ouai ouai ouai c'est ça que j'ai voulu faire en fait au début ! Nan j'déconne :noange:
C'est une fourmi brûler par un enfant sadique armé d'une loupe
Ehmmm... Nope c'est le contraire ;D
Par contre inutile de te discréditer avec ta phrase d'intro, ça n'apporte rien et j'ai trouvé le récit très clair et bien amené :)
C'est gentil à toi :coeur:
Mais nan sérieux moi je trouve l'écriture dégueulasse, infecte, fade :-¬?. Je sais pas ce qui m'a pris de le publier, peut-être l'idée de la chute que j'aimais bien et que toi t'aimes pas :mrgreen:
Merci à toi, Ethan à l'initiale que je capte pas et dont je voudrais bien découvrir le secret !
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A mon point de vue, le mieux est de revoir les phrases dans leur ensemble pour les éviter.
C'est probablement ce qui devrait être fait, mais je pense que je vais lâchement laisser ce texte tomber dans l'oubli :D
Garde le sous le coude. Il est sympa quand même.
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Je viens de réaliser que c'est effectivement le contraire en relisant la fin :mrgreen: l'idée du texte n'en est que plus forte, j'aime bien.
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Salut exta!! :)
Alors, contrairement a ce que tu pourrais penser, ton texte m'a vraiment plu. Oui, vraiment! Il est peut-être simple mais j'ai accroché
:) Par ailleurs, lorsque j'ai lu le texte, moi aussi tout comme Ethan, je pensais que c’était un enfant qui s'amusait a zigouiller des fourmis; mais en fait c'est le contraire! C'est encore plus intense et plus intriguant aussi! :D
Tu ne devrais pas vendre la peau de l'ours trop tôt...même si tu l'as déjà tué! :D
Au plaisir! ;)
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Tu ne devrais pas vendre la peau de l'ours trop tôt...même si tu l'as déjà tué! :D
mwahahah :mrgreen:
Ben écoute merci beaucoup Writer ! J'avoue que je trouve le style proprement dégueulasse, mais content que l'idée t'ait plu :)
It was plutôt bienjouéfull alors :mrgreen: ?
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J’ai bien aimé ton texte, certes simple, mais à la chute très sympa. Les hommes que tu décris ne sont que labeur, comme des fourmis. Ce qui est d’autant plus intéressant et le passage sur la chaleur irradiant leur monde est particulièrement intense. Bravo ! Et le petit message sous-jacent, à la manière des fables de La Fontaine m’a particulièrement plu.
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Merci beaucoup Gaya , d'être passée et d'avoir pris la peine d'avoir laissé ce gentil commentaire. J'espère seulement que je ferai mieux avec mon prochain texte, et que tu passeras le lire aussi :)