Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Zacharielle le 03 Janvier 2009 à 09:50:48
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Comme d'habitude, je ne lis pas beaucoup les autres textes et pourtant je vous impose les miens XD pas très fair-play mais je compte me rattraper. J'ai écrit ce texte hier soir et ce matin. Comme d'habitude, il est sans prétention et présente sans doute quelques fautes. Le titre est facile, mais je n'avais pas envie de vous encombrer de détours inutiles.
voilà ! bonne lecture ^^
l'histoire d'un renard
J'ai épousé la fourrure blanche aux premières neiges, et fondant en elle, tel un flocon aux longs poils, j'ai laissé mes deux billes noires voir sans être aperçu. Vous vous soucierez peut-être de cette histoire car elle appartient à votre espèce. Je vous la rends : j'en suis le seul témoin ; je suppose que vous en avez besoin. Elle est au plus près de la maison, je l'ai laissée là, dans un creux de neige, vous pourrez facilement la déterrer. Je n'ai pas confiance. Vous pourriez me tuer en pensant que c'est moi. Vous avez peut-être vu un fugace éclair blanc, mais au milieu d'un tourbillon, vous ne pouvez pas en être sûr. Pas m'avait apprivoisé. Maintenant je suis tout seul. Plus d'empreintes de lui. Alors, je m'en vais.
Au début, il ne se passait rien d'inhabituel. J'étais fort occupé à chercher de la nourriture, et Pas ne me manquait pas. Loin de ma région habituelle, je m'étais aventuré beaucoup plus au sud, car le gibier se faisait rare. J'y étais resté longtemps, aussi longtemps qu'il a fallu. Combien de jours cela représente pour vous, je n'en ai aucune idée. Je revenais peu rasséréné et de méchante humeur. C'est alors que je tombai sur les empreintes de Pas. Je les suivis, curieux de savoir ce qu'il pouvait bien faire dehors en cette saison. La nuit tombait vite mais je me débrouillais assez bien pour me repérer. C'est alors que je vis son feu trembloter au loin, une très faible lueur ocre dans le bleu et le froid et la nuit. Les autres se seraient éloignés. Je m'étais méfié, en me disant que peut-être, ce n'était pas Pas. Peut-être que c'était lui. La curiosité l'emporta, mais avant, je fis un détour pour capturer un bel oiseau dont les cris avaient attiré mon attention. Il avait dû se laisser emprisonner par la tourmente.
- T'es là, petit.
Il avait sorti son épais bonnet et deux yeux brillants de son abri, un trou creusé dans la glace. Je laissai tomber ma tête sur le côté. Il était plus maigre que la dernière fois. Cela ne me fit pas de peine, car je savais qu'il s'en sortirait tout de même. Les températures s'étaient un peu relevées depuis hier. Pas avait décidé d'en profiter. Il sortit de son abri, rassembla ses affaires et se mit en marche. Je le laissai à son trajet pour aller me promener. J'avais besoin de prendre l'air, je n'avais pas besoin de sa compagnie.
Je le rejoignis quelques jours plus tard. Il avait les yeux rouges et cernés et semblait ne pas me voir. Il s'affairait autour de pièges dans lesquels aucun animal n'était venu se prendre. J'étais triste de voir que, malgré sa ruse, il n'avait pas obtenu de succès. Mais il fallait être patient et ne pas perdre espoir, car tu aurais peut-être de la chance la prochaine fois. J'allais me frotter à sa jambe de peaux afin de le rassurer. Il comprendrait.
- Merci petit. Mais c'était mes derniers.. Et ils ont cassé sous l'coup du froid. Les économies sont foutues maintenant. Et il va falloir que j'en repose. Dis, est-ce tu qu'sais où sont passées les bêtes ? C'est qu'on les voit plus. On est quel jour déjà ? Le jeudi c'est ça. A moins qu'on soit vendredi ? Tu sais pas l'heure toi. T'es heureux sans heure. J'me caille. Je crois pas que les prochaines journées soient meilleures. Est-ce bien que j'rentre ou est-ce qu'y faut qu'descende pour voir ? Dans la plaine, j'aime pas, y'a des crevasses qui font coucou et puis bye bye, mais dans l'bosquet y'a pas un loup. Y'a bien qu'toi qui traîne par 'ci.
Son baragouinement bougon m'amusait. C'était une musique à la fois étrangère et familière qui me plaisait bien. Je lui montrai mon ventre.
- T'aimes bien les gratouilles, toi. Mais tu m'aides pas de beaucoup. Dis, tu veux vraiment pas me guider ? C'est qu'suis un peu perdu.
Comprenant son désarroi mais ne saisissant pas où il voulait en venir, je m'assis face à lui. Pas soupira, exhalant un nuage de vapeur. Il tapa le sol de ses bottes, saisit son fusil et se remit à marcher, vers la lisière de la forêt. Je devinais où il voulait aller. Je traçais pour lui un chemin dans la neige.
Nous nous retrouvâmes bien après que le jour faible pâle et gris eut disparu. Il n'avait pas toujours suivi ma piste et, ce soir, il était exténué. Il me donna un bout de viande séchée à mâchouiller tandis qu'il vidait le contenu d'une boîte de fer.
- Si d'main j'trouve rien, j'vais pas continuer jusqu'à tomber, ça non, je rentre voir Michelle et on s'mettra à l'ouvrage et on vendra nos fabriques. Dans c'cas, on s'verra sûrement pas avant l'été, petit. Pourtant, j'aime assez ta fourrure, elle est chic.
Je me reculai voyant qu'il observait mon pelage. Toujours se méfier.
- Eh petit t'inquiète pas, t'es plus humain qu'd'autres, j'te la prendrai pas, juré. Maintenant j'men va m'creuser mon trou. Où c'est qu'il est mon foutu pic ?
Il se mit à fouiller dans le sac à la lueur d'une lampe à gaz. Je lui collai mon museau contre les mains un instant, mais avant qu'il n'ait pu me toucher ou même réagir, je partis comme une flèche dans la nuit épaisse.
Le lendemain, après mes activités, je partis à sa recherche. Je suivis ses traces difficilement vu qu'il neigeait dru depuis le milieu de la nuit. Plusieurs fois, je pris une mauvaise direction. Alors que j'allais renoncer et tenter une autre approche, j'entendis la sèche détonation d'un coup de feu. Aussitôt, je m'aplatis contre le sol, les oreilles tirées en arrière. Qu'est-ce que ça signifiait ? Il n'y avait bien que Pas par ici. Il avait donc trouvé une proie. Je le félicitais et en profitait pour aller faire un excursion de mon côté. Il n'avait plus besoin de mon aide.
Plusieurs jours plus tard, je le retrouvai par hasard sur ma route. Pour être exact, il était à moitié enterré et ne réagissait pas quand je lui mordillais l'oreille. Il tenait encore son fusil à la main. Aucune trace de blessure mais je savais que quelque chose n'allait pas. A l'aide de mes griffes, je dégageai la neige amoncelée sur le sac. J'essayai de me rappeler la manière dont il s'y prenait pour l'ouvrir. Je faisais quelques tentatives, sans succès. Mon objectif était d'en sortir une sorte de vaste tissu pour le couvrir, mais j'en étais incapable, avec ma physionomie. Aussi, je m'installai près de son cou en espérant que ma chaleur le réveillerai. Plus que tout, je craignais que les loups arrivent en meute et ne se servent de mon Pas comme repas. Je ne pourrai rien faire, je suis bien trop petit. Mais je le défendrai tant que je le pourrai.
Soudain, je sentis Pas bouger. Il paraissait desséché. Grâce à nos chaleurs conjuguées, nous pûmes faire fondre un peu de neige. Mais il mangea tout de même plus de neige que d'eau, ce qui n'est pas très bon.
- J'me suis disloqué la jambe, parvint-il à m'expliquer.
Je ne comprenais pas mais je savais qu'il ne pouvait plus marcher très bien.
- Apporte-moi un bâton solide que j'puisse me relever. Et deux autres pour m'faire une attèle. Tu comprends petit ? Trois bâtons solides..
Je ne suis pas un chien, je ne suis pas stupide, j'ai bien compris. Mais lui n'a peut-être pas saisi que ça signifiait le laisser seul pour quelques heures. A mon air inquiet il répondit :
- T'en fais, j'ai d'quoi m'défendre.
Il me montra le fusil dont il avait fait usage la dernière fois.
- Ça tient les bêtes éloignées un moment. Fais vite, j'commence à faiblir.
Je lui donnais un coup de patte au visage pour lui rappeler de se tenir éveillé. S'il n'obéissait pas, il serait à la merci de n'importe qui. L'ayant laissé là, je décidai d'aller directement à la maison. Nous n'étions pas si loin, et en plus de ma vitesse, je pouvais rameuter Madame Pas qui apportera ses bras et sa force. Mon idée me semblait faisable à la seule condition que Pas ait parlé de moi. Sinon, je me ferais chasser sans plus de manières.
Bizarrement, ce ne fut pas la lumière diffuse de la maison qui me guida (elle semblait toute éteinte) mais les cris que Madame Pas jetait à la nuit. Ainsi, elle était déjà sortie. Pas avait du dépasser le nombre de jours où il devait s'absenter. Je la rejoignis à pas feutrés. Elle était robuste et bien enroulée dans ses manteaux, mais je ne la vis pas équipée des bâtons demandés. Je la devançais et m'assis dans la neige, face à elle. Au début elle ne me regardait pas, jetant des cris et des regards à droite et à gauche. Et puis, ses yeux tombèrent sur mes billes. Elle se figea et dirigea la main vers l'arme. En réponse à ce geste hostile, je m'aplatis et gémis, prêt à détaler au moindre mouvement suspect. En espérant qu'elle comprenne.
- C'est toi l'petit renard ! Tu sais où est-ce qu'il est ?
Je me relevai et mimai une patte cassée en me traînant.
- Tu as mal petit ? Désolée mais je dois retrouver mon homme. Sais-tu c'est où il est ?
Je me mis à tourner autour d'elle pour lui montrer que je n'avais rien et que je pouvais l'aider.
- Quoi ? C'est lui qu'est blessé ? A la jambe c'est ça ? Il n'peut plus bouger ? Pas beaucoup ?
Je poussai cri pour acquiescer.
- Oh t'es chic petit. Je retourne à la maison chercher le matériel, toi, apporte lui ça si c'est pas trop lourd.
Elle me confia un petit sac avec des provisions en l'attachant sur mon dos à l'aide d'une ficelle. J'espère qu'elle a bien fait son nœud, je ne voudrais pas que ça glisse sous mon ventre que je ne sache m'en dépêtrer.
Mais je fus incapable de retrouver Pas, et je restai stupidement avec mon sac à provision sur le dos. Il avait disparu. Je voyais qu'il s'était traîné ou que quelqu'un l'avait traîné sur quelques mètres. Madame Pas, que j'avais guidée jusque là et qui, inquiète en voyant que je n'avais pas donné le colis, avait décidé de courir elle aussi.
- Oui, il était là. Au moins il a pris son fusil. Tu pourrais pas pister ?
Non, je ne le pouvais pas. Je ne pouvais rien faire à moins que par hasard nos chemins se croisent, et encore.
- Je vais chercher alors...
Et Madame Pas s'enfonça à son tour dans l'immense plaine blanche. Je la suivis du regard un moment et m'en allai. Ce n'était plus mon affaire.
Vers la fin de l'hiver, je passai par hasard devant la maison et n'y trouvai aucune lumière. Cela m'affecta grandement et je voulus entrer pour m'assurer qu'elle était bien vide. Malheureusement, je ne trouvai aucun interstice pour m'y faufiler. Dépité, triste, je m'en allai écrire cette histoire que je suis venu vous rendre. Peut-être ont-ils trouvé refuge en attendant la fin de la saison blanche. C'est ce que j'espère. Vous pouvez toujours les chercher. Moi je ne vous dis pas au revoir car je ne vous ai jamais vus. Mais qui sait, nous nous croiserons peut-être un jour.
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Bonjour,
j'ai laissé mes deux billes noires voir sans être aperçu.
deux billes noires voir ? je ne comprends pas !
Pas m'avait apprivoisé.
Drôle de nom !
C'est alors que je tombais sur les empreintes de Pas.
Le verbe à limparfait me pose problème ici. Après tu utilises le passé simple et tu réutilises l'imparfait...
ce n'était pas Pas.
Sûrement voulu mais je trouve que c'est lourd.
je fis un détour pour capturer un bel oiseau dont les cris avaient attiré mon oreille.
mon oreille ----> mon attention ?
Foutues les économies maintenant.
Je sais pas, j'aime pas trop la formulation...
Dis, est-ce tu qu'sais où sont passées les bêtes ?
est-ce que tu sais
mais dans l'bosquet y'a pas un loup.
l'bosquet ---> je sais pas si on peut l'écrire
Y'a bien qu'toi qui traîne par 'ci.
Par ici.
Mais tu m'aides pas de beaucoup.
de est inutile.
C'est qu'suis un peu perdu.
Je ne connais pas ce langage. :)
que le jour faible pâle et gris eut disparu.
Je n'aime pas l'utilisation de faible dans cette phrase.
qu'il neigeait dru depuis le milieu de la nuit.
Je ne comprends pas cette phrase.
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Concernant le texte je dois avouer que j'ai eu au départ assez de mal à comprendre. Il est difficile de voir qui est qui.
Je trouve la fin mieux rédigé que le début mais n'ai vraiment pas accroché au texte.
Bonne continuation !
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Je revenais peu rasséréné et de méchante humeur. C'est alors que je tombais sur les empreintes de Pas.
C'est sûr que c'est de l'imparfait ? J'y aurais mis du passé-simple...
Il avait du se laisser emprisonner par la tourmente
dû
J'étais triste de voir que, malgré sa ruse, il n'ait pas obtenu de succès
n'avait ?
vers le dehors de la forêt
Je trouve la tournure un peu maladroite... :-[
Je lui collai un instant mon museau contre ses mains
Je collai mon museau contre ses mains, ou je lui collai mon museau contre les mains, je pense...
réagssait pas
i en fuite !
Je ne suis pas un chien, je ne suis pas stupide, j'ai bien compris.
C'est mimi cette phrase ^^
avc mon sac
SOS e en fuite !
Madame Pas, que j'avais guidé jusque là
guidée
en m'en allai
et ?
je voulu entrer
voulus
Cela m'affecta grandement et je voulu entrer pour m'assurer qu'elle était bien vide. Aucune entrée n'était possible.
Alors alors, plus généralement... J'aime bien l'idée que ce soit le renard qui raconte, je trouve qu'il a bien un comportement de renard apprivoisé, à la fois amical et sauvage...
Par contre, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire (ce qui m'a surprise venant de toi !). Pendant la première moitié, l'écriture est pas très fluide, j'ai trouvé, et tout le long, les temps m'ont fait bizarre : tu mélanges les temps du passé et du présent, ça fait drôle...
J'ai aussi été un peu déçue par la fin en queue de poisson... :-[
Par contre :
Citation
je fis un détour pour capturer un bel oiseau dont les cris avaient attiré mon oreille.
mon oreille ----> mon attention ?
Moi j'aime bien ! On visualise bien le renard...
Et, pour ma part, je n'ai pas trouvé que le langage bizarre de Pas gène...
Voilà voilà
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J'ai bien aimé l'histoire racontée par un renard, et tout. L'introduction et la conclusion sont vraiment sympa. Au début je pensais que Pas était un autre animal, je trouve ça sympa comme quiproquo.
Comme Mil, la fin m'a un chouia paru en dessous du reste. En fait y'a une chose qui m'a gênée : le fait que Madame Pas comprenne si facilement ce que veut lui dire le renard... qu'elle le 'reconnaisse', pas de problème, mais le passage où il 'mime' la patte blessée, et ensuite montre que c'est pas lui en gambadant partout, je sais pas. Ça me paraît bizarre qu'elle 'révise' aussi facilement sa première impression et devine tout de suite que c'est Pas qui est blessé. Après coup ça ne gêne pas mais c'est mon impression à chaud sur le moment.
Sinon, la fin est triste, la conclusion est belle =)
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merci d'avoir lu ^^
Matthieu : merci pour tes suggestions, mais pour les dialogues le "mauvais-parlé" est fait exprès... Mais si c'est trop laid je veux bien changer. En même temps, ça fait partie des persos.
"qu'il neigeait dru depuis le milieu de la nuit." => eh bien depuis minuit il neige fort quoi... c'est tout :mrgreen: Même si tu n'as pas accroché, merci pour ta lecture et commentaires.
Mil : merci pour ce relevé de fautes, j'ai honte parfois... pour les temps, j'ai toujours beaucoup de mal, j'ai essayé de corriger, peut être que maintenant c'est plus facile. La fin est peut être attendue parce qu'elle est annoncée au début... je pouvais pas me contredire quand même ^^ je sais pas quoi faire du coup XD
Vera : merci ! je note pour Madame Pas, je vais essayer d'arranger ça, c'est vrai qu'elle est super futée quand même :mrgreen:
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C'est une Pas bête...
*je sors* ><
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J'ai épousé la fourrure blanche aux premières neiges, et fondant en elle, tel un flocon aux longs poils,
Perso je verrais plus la virgule après le « et », et je supprimerai la deuz’.
Je revenais peu rasséréné
Le terme est peut être choisi pour les rimes, mais « rasséréné », ca ne fait pas très naturel comme ça.
C'est alors que je tombai sur les empreintes de Pas.
Haha, c’est comique ! ;)
C'est alors que je tombai sur les empreintes de Pas. Je les suivis, curieux de savoir ce qu'il pouvait bien faire dehors en cette saison. La nuit tombait vite mais je me débrouillais assez bien pour me repérer. C'est alors que je vis son feu trembloter au loin,
Redondance légère…
Je m'étais méfié, en me disant que peut-être, ce n'était pas Pas. Peut-être que c'était lui.
Alors je me doute que tu l’as fait exprès, mais un simple « mais » au début de la seconde phrase fonctionnerait mieux selon moa (donc c’est très subjectif ;))
Ha, je reviens sur ce que j’ai écrit… Tu mets un « mais » juste après, donc ca n’irait pas. Pourtant il faut une négation, parce que laisser cette phrase comme ça, c’est trop zarb’ ! Alors heu… Ben, un « Ou » ?
« … peut-être, ce n’était pas Pas. Ou peut-être que c’était lui. »
J'avais besoin de prendre l'air, je n'avais pas besoin de sa compagnie.
Et si tu inversé les deux segments de phrases ?
car tu aurais peut-être de la chance la prochaine fois.
Le passage a « tu » fait un peu bizarre, placé comme ça.
Dans la plaine, j'aime pas, y'a des crevasses qui font coucou et puis bye bye,
Mdr ! C’est magnifique ce passage !
C'était une musique à la fois étrangère
Etrange plutot qu’étrangère ?
- Quoi ? C'est lui qu'est blessé ? A la jambe c'est ça ? Il n'peut plus bouger ? Pas beaucoup ?
Je poussai cri pour acquiescer.
- Oh t'es chic petit. Je retourne à la maison chercher le matériel, toi, apporte lui ça si c'est pas trop lourd.
Ha mais c’est Lassie !
(Tiens, ca me rappelle un sketch : « Lassie ! Tu paaarles ! Ho Lassie… Tu voooles… héhéhé.. fûûm... kof kof.. Ho Lassie ! Tu es toute verte ! » Anthony Kavana !)
Bon, plus sérieusement, pourquoi il comprend pas quand il doit guider le chasseur pour trouver du gibier, et qu’il comprend tout quand c’est sa femme qui lui parle ? Déjà, le mimage en régle c’est space, mais la télépathie… enfin bon, j’te dirais pas d’être crédible ;) mais c’est tout ou rien. Soit il comprend, soit il comprend pas.
Elle me confia un petit sac avec des provisions en l'attachant sur mon dos à l'aide d'une ficelle. J'espère qu'elle a bien fait son nœud, je ne voudrais pas que ça glisse sous mon ventre que je ne sache m'en dépêtrer.
C’est bien ce que je dis : Lassie !
Moi je ne vous dis pas au revoir car je ne vous ai jamais vus. Mais qui sait, nous nous croiserons peut-être un jour.
Ho, on pourrait se vexer, mais en fait c’est une très jolie fin ^^
Mis a part ces petites remarques, j'aime beaucoup le texte. C'est marrant, mais on sent ton empreinte dedans, je ne saurais pas bien dire pourquoi.
En tout cas j'suis contente pasque je le connaissais pas celui-là !
Donc j'peux le corriger en tout état de cause ^^.
Il me rapelle encore Into the Wild, un peu Croc Blanc aussi mais j'lai pas lu. Et le Petit Prince, évidemment.
Mais le rendu du décor et le renard sont très bien décrit. Les réactions, les pensées de l'animal, c'est simple, pas trop poussé, juste assez expliqué, et logique quelque part.
Enfin, j'laime bien ce p'tit texte, même si Lassie s'est incrusté un peu à la fin. ;)