Habitée par une toute une nation d’âmes,un mot en trop là, non ?
Habitée par une toute une nation d’âmes,? je ne comprends pas
’est là que tout se déroulait vraiment, sans que rien pourtant ne s’y passe.ne s'y passât ?
Habitée par une toute une nation d’âmes,Je parle de la nef, qui accueille les pratiquant pour la messe, les mariages et autres, d'où l'idée de quantité d'âmes. Le concept d'âme étant cher à la plupart des religions, on découvre une première image complété par la projection de moi même (je personnifie l'église à travers moi, mais je m'objetise (y'a un terme pour ça ?) à travers l'église), une deuxième image étant ma conception de l'esprit qui m'apparait réaliste quoique peu commune, selon laquelle nos personnalités sont multiples en fonction du contexte dans lequel elles s'affirment. A titre d'exemple, j'en veux également pour preuve que nous ne nous comportons pas de la même manière avec notre patron que notre subalterne, nos parents et nos amis, nos professeurs, etc... C'était donc l'image d'un rapport au monde qui est en constant réajustement, adaption, etc...
? je ne comprends pas
ceci dit, j'ai trouvé ça trop compliqué, et il m'a vraiment manqué l'aspect agréable de la lecture, donc pas convaincue par l'exercice... :(Je vais prendre ça pour une ramarque à propos d'adresse et de fluidité. Comme disait Alexandre Astier, il y a une différence entre suivre des gens brillants et se prendre la tête pour des choses compliquées. En l'occurence, je n'ai pas l'impression d'avoir fait dans le compliqué, notamment parce que j'en ai pas la carrure (j'ai essayé de lire des ouvrages de philo, là oui c'est compliqué ^^). Je n'utilise pas de vocabulaire trop poussé, mes structures sont assez simples (sauf peut être la première, Milla, ta première impression n'aurait elle pas été troublée par cette introduction un peu aérienne ?)... tout me mène donc à penser qu'il s'agit plutôt d'un manque, comme je l'ai dit, de fluidité. On ne saisit peut être pas ce que je veux dire car c'est trop fouilli (indéniablement).
pour la fluidité, je pense que ce qui alourdit ce sont les nombreuses fois ou tu juxtaposes (je sais pas si c'est le bon terme) deux groupes nominaux pour dire la même chose de deux façons différentes. De même, tu met souvent deux adjectifs pour qualifier le truc en deux fois. et ils y a probablement trop d'adjectifs à mon goût en plus de plusieurs participes présents qui ont tendance a rendre les phrases moins fluides à ma lecture.Waw, c'est l'une des remarques qui me fera le plus progresser ! merci de ce regard extérieur, j'avoue qu'en relisant après cette révélation, j'ai trouvé ces détails fortement simplets et dénués de toute forme de recherche syntaxique. Il me faudra travailler dur pour supprimer cette habitude, ou au moins la faire évoluer sans empêcher ma propre fluidité d'écriture, mais je te promets que ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Encore merci !
Toutefois je parle de mon goût de lectrice car c'est probablement une affaire de ressenti subjectif, d'autres apprécieront peut-être ce que moi je crains...Je crois que je vois ce qui, au moins en partie, manque pour te plaire. Une capacité que je remarque beaucoup dans les textes de ce forum et dans la littérature en général, mais que je ne parviens absolument pas à recréer, à ma grande deception : le gout du détail.
Une capacité que je remarque beaucoup dans les textes de ce forum et dans la littérature en général, mais que je ne parviens absolument pas à recréer, à ma grande deception : le gout du détail.
Dans ma prose tout se doit d'être significatif d'un point de vue structurel. Or on aime à prendre régulièrement un ou deux paragraphe pour savoir pourquoi, comment, quand, qui, quoi, où... tout ces trucs que je ne sais pas inventer sans que cela passe pour du remplissage inutile.