Je ne sais pas si je dois le poster ici de cette manière-ci, mais voici ma contribution au son du jour :tu as eu le bon réflexe, je viens de préciser dans le premier post !
Dites dans les 150 mots, on compte le titre ? SI oui je suis out si non je suis bon : 148 motsC'est bon, je valide ! :)
Merci pour vos participations ! Vous êtes inspiré !CiterDites dans les 150 mots, on compte le titre ? SI oui je suis out si non je suis bon : 148 motsC'est bon, je valide ! :)
J'ai forcément tapé le rythme (sinon honte à moi, musicien et bassiste plus précisément).
Sinon depuis que j'ai posté je peux ajouter à peu près 1753 décès de plus, ça été calme ce matin (surtout en Syrie).
Ca ne m'a pas l'air hors thèmecool :)
Sa sonne assez personnel dans ma tête,ça ne l'est qu'en partie ^^
j'entends bien le son :)merci :)
:coeur:
Tic Tac, s'en est finic'en, non ?
en effet c'est assez personnelmais non ^^
et pour la poésie ... on verra Za'Allez :) tu fais des super poèmes !
Puis le petit ruisseau s’arrêta finalement de ruisseler.un peu répétitif quand même.
et la plumeuse prêle.je préfère dans l'autre sens : "prêle plumeuse", je trouve que ça sonne mieux.
Perles, gouttes, larmes irisées glissent sur les pierres lisses et sur mes mains.là, j'aurais mis le "et" au début :
- Ne pleurez plus ma mie, me voici de retours.pourquoi ce "s" à retour ? une subtilité que je ne comprends pas ?
À moi de jouer !
Le ruisseau
C'est un mince filet d'eau qui serpente et ruisselle, roulant les petits cailloux de verre, caressant les mousses phosphorescentes et peignant les longues herbes fluides.
J'écarte les roseaux pensifs, cherchant l'origine du flux limpide.
Escorté par le martin-pêcheur et la demoiselle bleue, je foule la menthe poivrée, le frêle cresson et la plumeuse prêle.
Perles, gouttes, larmes irisées glissent sur les pierres lisses et sur mes mains.
Je m'approche sans doute de la source : j'en entends le sanglot, j'en entends le chant calme.
Oui, je l'atteins enfin et y pose la bouche avec fièvre :
- Ne pleurez plus ma mie, me voici de retours.
Tenez, prenez ma main et la serrez bien fort.
Il m'est si douloureux que de vous voir en larmes,
Souffrez que je les boive, et boive votre peine...
Salut Vinz'
Amusant ton texte (en deuxième lecture aussi !).
Une remarque :CiterPuis le petit ruisseau s’arrêta finalement de ruisseler.un peu répétitif quand même.
Bonsoir, insomnie inspiratrice, je participe donc !
Pas sûre pour la mise en forme :\?
Chut... Ecoute.
Chut... Entends.
Monte tes coudes et joins tes mains. Poses-y ta tête et appuie-toi là, contre la peau dure de cet ancêtre.
Voilà, ferme les yeux maintenant.
Si tu tends bien l'oreille, peut-être comprendras-tu où le roulis des pierres les emmène.
Si tu es assez attentif, peut-être percevras-tu la glissade apaisante de ces petits êtres.
Si tu te laisses porter, peut-être devineras-tu le chemin parcouru pour atteindre cette immense étendue.
Plic.
Le vieillard lâche ses biens dans le sillage.
Ploc.
Le petit malin roux perd son butin lors d'un saut incroyable.
Plouf.
Un intrus bien plus imposant se mêle à la scène.
Non, tout va bien. Ne bouge pas. Garde tes pupilles closes. Ce n'est rien. Rien d'autre qu'un caillou lancé au milieu de ton repos.
Ssh... écoute.
Ssh... entends.
Ssh... ressens.
je vis dans un chalet
en forêt
il y a mon chien
mon chien qui pue et qu’est vieux
un chien qu’on caresse pas
parce que ça tord le bide
toute sa carcasse efflanquée me tord le bide
c’est tout
c’est qu’un clébard qui pisse pas droit
je l’aime pas
c’est tout
ça me fait gerber moi
toute sa douleur de chien
ses yeux terribles
ses yeux merdeux
la pluie carnivore entre les feuilles mauves
ses yeux morgues qui ne savent plus la couleur de l’été ni celle de l’écorce avant l'aurore
je l’aime pas mon chien
parce qu’il est salement mort
dans un ruisseau
et tout
le même enfoiré de ruisseau qui fait des petits sons de clochette et qui fait crever
ouais m’sieur dames
ça fait crever les bêtes qui ne savent plus la couleur de l’été
ni celle de l’écorce avant l’orage
con de chien
La mise en forme ne m'a pas posée de problème. Et c'est marrant de nous mener du ruisseau agité au calme d'un étang... Tu as réussi à aller au delà du son de départ (Je n'y aurais probablement pas pensé).Merci ! C'est ton interprétation et c'est tant mieux mais je n'y ai pas pensé non-plus :-[
cher Rémi, désolé mais c'est pas Champdefaye, ce n'est que moi...Ouuuuuups !
Que va faire ton cambrioleur ? Qui l'a balancé ?Les mystères des facilités scénaristiques sont impénétrables ::)
La porte gémit longuement, j'espère que le sommeil de Mamie est assez profond !Sympa cette anecote/souvenir (si c'est inventé, bravo !). J'aime bien l'idée du gamin qui évoque la tête de sanglier pour fanfaroner et par là renier sa peur.
Je monte les marches dans la pénombre. Un fil d'araignée se tend sur mon visage, berk ! Je passe ma main pour l'enlever, encore trois marches et me voici au grenier.
Je longe une vieille baignoire en zinc et un landeau poussiéreux. Un rayon de soleil descend de la lucarne.
Le placard est toujours là... Je tourne la clef, la porte grince elle aussi.
Là, sous ce chiffon gris, je sais qu'elle est là !
J'hésite, puis, d'une main tremblante, je soulève un coin d'étoffe. Encore un peu, et... ça y est, je le vois, l'oeil me regarde, mon cœur s'arrête, je meurs, tout en dévalant l'escalier pour me jeter dans les bras du jardin ensoleillé et rassurant.
Innocemment au goûter tout à l'heure, je demanderai si la tête de sanglier empaillée est toujours au grenier...
Voici mon texte (144 mots).saisit
Attention [CONTENU EXPLICITE]...
Un petit bruit… Un gros effet.
Il se réveilla en sursaut. Il était une heure vingt. Sa copine se recoucha près de lui. « Désolé si je t’ai réveillé, mais faut vraiment faire quelque chose pour cette porte qui grince » lui dit-elle. N’ayant plus du tout envie de dormir il se colla contre sa compagne et lui caressa le ventre. Puis sa main remonta sur sa poitrine. Sa verge durcit d’un coup. Elle le sentit contre ses fesses alors elle se retourna et se mit au-dessus de lui. Elle se laissa aller sur lui et imprima un doux balancement à son bassin. Il lui saisi fermement les cuisses. Puis son envie se coupa d’un coup. Il la repoussa. Et lui balança sans douceur : « Faut surtout que je trouve un moyen pour que ce putain de lit ne grince plus. Ça me coupe tous mes moyens ! »
Petite inspiration du matin :mets
Je pousse la porte. Je la prie en silence : Ne grince pas, ne grince pas ! Je retiens mon souffle et continue mon mouvement... aucun bruit. Je soupire de soulagement, et me met au travail. Dans le lit, le vieux couple dort paisiblement. S'ils se réveillent, je pourrai les maîtriser. Je me rapproche de la table de nuit à droite du mari et ouvre le tiroir. Jackpot ! Je prend la caissette contenant les bijoux de madame et me tourne vers l'armoire. Je l'ouvre et entre les vêtements se cache une liasse de billets. La planque habituelle, quoi.
Il est temps de sortir. Je pousse la porte. Je m'en fiche qu'elle grince.
Elle grince alors dans un grand bruit. Le mari se réveille, il me voit et commence à me courir après. Je regarde par la fenêtre. Lui je pourrait le maîtriser. Pas les trois policiers qui m'attendent dehors...
Allez, je me lance dans l'exercice ^^chouette ça, un peu court mais on frissonne !
Il est là. J'en suis sûre. Je le sens de toute mon âme. Il va arriver dans ma chambre et m'attraper. Il va entrer, me prendre par les pieds et aspirer mon sang et mon âme. Ma vie. Il sera là, sur le pas de la porte, avec son grand sourire rouge et ses paupières brûlées.
Il aura fait grincer la porte avant d'entrer, pour que j'entende la mort arriver. Pour qu'il se repaisse aussi de ma peur et de mes cris.
Seule dans l'orphelinat, je n'aurai pas de possibilité de fuir. Personne n'est dans ma partie du bâtiment. Personne ne viendra me sauver.
Sur mon lit, je me suis roulée en boule et j'essaye d'oublier. Soudain, une ombre. La porte s'entrouvre et grince.
(Oui c'est vraiment court en fait ^^)
@ RemiDeLille Je viens de lire (dévorer) 1984 donc ton texte m'évoque beaucoup de choses :) Tu résumé toute la dernière partie du roman en 170 mots... magique :D mais tu dis "personne ne sais ce qui se cache dans la salle 101" c'est fait exprès que ce soit à l'oposé du roman (O'brien dit que tout le monde sait ce que contient la salle 101)Certes O'Brien le sait, et les tortionnaires aussi, mais pas les prisonniers du mnistère de l'Amour...
Merci pour ce petit texte !
Certes O'Brien le sait, et les tortionnaires aussi, mais pas les prisonniers du mnistère de l'Amour...
Vous m'aviez demandé, dit O'Brien, ce qui se trouvait dans la salle 101. Je vous ai répondu que vous le saviez déjà. Tout le monde le sait.En tout cas, je l'ai interprété comme tel.
Bien; Petit Essai sur le troisième son...
Grincement de Porte
J’ai 10 ans. Mon papa a dit que je suis un grand garçon. Je ne dois plus avoir peur.
La maison est vieille, ça grince partout mais ce n’est pas une raison.
Même des faux fantômes vous font du mal. Je l’ai vu dans Scoubidou.
Et puis hier Mamie a parlé du Croque-mitaine. Et que elle avait eu peur a mon âge.
Alors j’ai regardé sur Internet. Ce monstre se cache dans les vieux placards comme celui de la chambre et sa porte ferme mal. Et il emmène les enfants.
J’y pense en ce moment. La porte grince et une odeur de pourri en sort. Je hurle.
J’entends une galopade dans le couloir.
— Ecoute bonhomme, papa va dormir dans ta chambre. Tu verras qu’il ne se passe rien. Va avec Maman !
Ce matin, il a plein de policiers dans la maison mais Papa n’est plus là.
Edit : Désolé pour le double post... Mais je pense qu'il est plutôt justifié, non ?complètement !
Il s’en fuit.s'enfuit non ? :)
Bien; Petit Essai sur le troisième son...
Grincement de Porte
J’ai 10 ans. Mon papa a dit que je suis un grand garçon. Je ne dois plus avoir peur.
La maison est vieille, ça grince partout mais ce n’est pas une raison.
Même des faux fantômes vous font du mal. Je l’ai vu dans Scoubidou.
Et puis hier Mamie a parlé du Croque-mitaine. Et que elle avait eu peur a mon âge.
Alors j’ai regardé sur Internet. Ce monstre se cache dans les vieux placards comme celui de la chambre et sa porte ferme mal. Et il emmène les enfants.
J’y pense en ce moment. La porte grince et une odeur de pourri en sort. Je hurle.
J’entends une galopade dans le couloir.
— Ecoute bonhomme, papa va dormir dans ta chambre. Tu verras qu’il ne se passe rien. Va avec Maman !
Ce matin, il a plein de policiers dans la maison mais Papa n’est plus là.
Merci, j'ai corrigé un ou deux trucs...
Alors là : J'aime !
siège pivotant placé prèsje trouve ça abrupte, voire pas trop français... :-\
En plus tu as réussi à évoquer deux des sons d'inspiration.tout à fait !
Vinz, énorme :) !
Super idée ^^
Génial Vinz ! :)