des broussailles d’épineux pour écorcher sa peine.ça se dit sûrement
Il aimait l’esquive, c’était quand l’obstacle inondait ses bottes ou éraflait ses jambes que la nature verte et vive le transfigurait ;là, c'est transigurer que je trouve bizarre, t'entends quoi exactement ?
Je ne trouvais plus les mots pour exprimer cette soudaine aversion qui me chamboulait du cœur à la tête,idem pour chambouler.... hm.... faudrait.... je sais pas... c'est pas trop le même registre... je sais pas :-[
quand il fut ramené devant le portail de fer qui griffait les nuages,joli!
j’arpentais le manoir,lol, je l'imaginais dans une cabane
courant presque, dévalant les escaliers, se heurtant aux portes massives,me, nan ?
là, c'est transfigurer que je trouve bizarre, t'entends quoi exactement ?ça l'exalte au plus haut degré. Comme s'il voyait Dieu (et qu'il y croyait).
ouais j'avais relevé mais flemme de corriger, j'vais chercher. "qui m'ébranlait" ?CiterJe ne trouvais plus les mots pour exprimer cette soudaine aversion qui me chamboulait du cœur à la tête,idem pour chambouler.... hm.... faudrait.... je sais pas... c'est pas trop le même registre... je sais pas :-[
lol, je l'imaginais dans une cabaneraté :P
dans l'ensemble, sincèrement, j'ai pas trop accroché :-[hah tu vas être servie :P non c'est sûrement le chapitre qui en parle le plus. Après ça se glauquise.
je trouve ça un peu complexe... un peu trop...
et puis... j'aime pas la nature :P
et le changement de point de vue, j'ai trouvé ça très bizarreouais... je sais pas s'il se poursuivra dans la suite (lectures et relectures, je sais plus où j'en suis... xD)
Il marchait sous les hautes frondaisons de cuivre.
des broussailles d’épineux pour écorcher sa peine.
Ma flânerie n’avait depuis quelque temps ni queue ni tête.
Et il y fouillait en vain, tirant des décombres quelque exsangue réminiscence qu’il jetait enfin au feu, perdu et résigné.
tout à ses sylvestres pensées.
Les feuillages se déchiraient toujours ; d’autres clairières, d’autres vallons.
Les feuilles rousses animaient les sous-bois d’instincts fauves.
alors, il tressaillait, hoquetant parfois sous le coup de luxuriance
qui laissait mon poignet débile et tremblant ;
si elle essuyait un refus narquois, encore couverait-elle la rage des femmes de sa contrée
, il déjeunait à la va-vite, frugalement,
J’allais trouver une femme
et sa toison auburn s’imprègnerait du parfum des vieux livres.
, et son bas-ventre redoublait de vigueur.
Ps: j'ai souvent entendu "des épineux", il me semble que c'est correct
. Il trouvait toujours une source sulfureuse à laquelle abreuver son cœur ; un ruisseau échevelé et son lit de terre molle à franchir en pensée,"abreuver son coeur", étant donné que c'est une métaphore... et aussi "franchir en pensée", après coup je vois qu'il est à côté du ruisseau et s'imagine le franchir, mais du coup je croyais qu'il n'était pas en forêt du tout. J'imaginais un peu comme Fitz en Oeil-de-nuit, peut-être, je sais pas trop. Enfin comme personne n'a relevé, c'est probablement moi qui cherchais à me compliquer les choses ^^
Je m’étais promené à loisir, insouciant et absent, sans jamais m’attarder, aveugle et sourd aux rousses froissures automnales, et mon insensibilité me jetait dans des douleurs muettes. Je ne trouvais plus les mots pour exprimer cette soudaine aversion qui me chamboulait du cœur à la tête, qui laissait mon poignet débile et tremblantAh, zut, voilà qui me fait douter à nouveau. En fait, il écrivait cette promenade? (Si c'est ça oublie mes remarques sur la "dématérialisation" (mdr ça fait Code Lyoko xD) de la promenade au dessus. Enfin, je suppose qu'il écrivait puisque tu fais une allusion au poignet, comme Spes l'a mentionné... peut-être que tu devrais mentionner un papier, une plume, pour que le lecteur en soit sûr, si c'est cette interprétation?
quand il fut ramené devant le portail de fer qui griffait les nuages, il ne se rappela plus les ruisseaux adamantins.J'aime beaucoup cette phrase, avec l'image "griffait les nuages". Et puis l'adjectif "adamantin" a je-ne-sais-quoi de charmeur, enfin, j'trouve ce mot très beau ^^ (plus subjectif, tu meurs. XD)
ça part mal :mrgreen: il marche dans la forêt, sous la voûte des feuilles, et c'est l'automne, donc la forêt est cuivrée.CiterIl marchait sous les hautes frondaisons de cuivre.
Je ne comprends pas bien le sens de cette première phrase.
ah ça pas sûr du tout... t'as un dico qui te le dit ?CiterMa flânerie n’avait depuis quelque temps ni queue ni tête.
"quelques temps"
oui celle-là j'exclus pas de la revoir.CiterEt il y fouillait en vain, tirant des décombres quelque exsangue réminiscence qu’il jetait enfin au feu, perdu et résigné.
J'aime pas trop la construction de cette phrase avec "quelque exsangsue"
tout à ses pensées de forêtCitertout à ses sylvestres pensées.
Je ne comprends pas bien cette phrase
arf, non c'est pas du tout voulu. "déchiraient" c'est juste pour dire qu'il se fraie un chemin... il y prête une attention toute particulière au contraire, faudra que j'insiste peut-être.CiterLes feuillages se déchiraient toujours ; d’autres clairières, d’autres vallons.Ça m'a posé ton personnage comme quelqu'un qui ne prête guère attention à la nature, voire même à ce qui vit, puisque j'ai pensé qu'ils se déchiraient sur son passage.. Mais peut-être est-ce l'effet voulu ?
ce passage est juste trop hideux, mais j'trouve pas moyen de le modifier... j'pense que je vais ouvrir un doc Word vierge et que je vais réécrire le premier paragraphe, avec les souvenirs de l'ancien mais avec les formulations qui me viendront. Ce sera sûrement mieux... j'espère.Citeralors, il tressaillait, hoquetant parfois sous le coup de luxuriance
Luxuriance dénote un peu, à mon avis
En ce qui concerne le changement de narrateur, on le sent avec le passage à la première personne, mais peut-être serait-il judicieux de mettre une différence de forme ?j'pense que ça ferait trop coupure si à chaque fois j'mettais en italique les passages à la 3ème personne... j'préfère laisser comme ça, en cherchant un autre moyen de pointer le changement du doigt !
refuser des propositions... ? il se doute que la forêt ne va pas se laisser faire. Et il connaît beaucoup de choses sur celle qu'il cherche, notamment la rage que peuvent couver les femmes de sa contrée... en fait ouais c'est vraiment chaud parce que c'est une nouvelle mais c'est trop long à poster d'un coup, et en même temps il faudrait le lire d'une traite... arf.Citersi elle essuyait un refus narquois, encore couverait-elle la rage des femmes de sa contrée
Un peu difficile à comprendre, j'ai du faire une pause.. Ainsi, se réserve-t-il le droit de refuser des propositions qui n'ont pas encore eu lieu ? Et pourquoi la femme rejetée couverait-t-elle cette rage ? Les gens de la contrée sont habituellement plus enragés que les autres ?
jamais non, c'est bon ? xD ouip, il faudra que j'ajoute des sensations. Méthode hobbienne, en plus.Citer, il déjeunait à la va-vite, frugalement,
Y'a pas d'erreur, mais je m'aperçois à ce moment qu'il n'y a nulle part des saveurs ainsi que peu d'odeurs, du moins selon mon ressenti. D'ailleurs, tu loupes de belles occasions.. tu as déjà goûté de la sève pure ?
J'aurais bien aimé que ton narrateur soit une femme :-°désolé :P
haan voilà le mot que je cherchais à un moment pour la décrire xD crépitant xD merci :huhu:Citeret sa toison auburn s’imprègnerait du parfum des vieux livres.
J'ai beaucoup aimé cette image, l'atmosphère que dégage l'arrivée de cette femme dans le récit, cette chaleur crépitante..
arf... tu verrais quoi ?Citer, et son bas-ventre redoublait de vigueur.
Certes, on comprend qu'il la croie vraiment réelle et palpable, mais je n'ai pas trouvé ça très bien amené
Sinon, n'y aurait-il pas moyen de mettre un passage qui intrigue, révolte, enfin, implique le lecteur, avant ce texte ? On y rencontrerai deux ou trois personnages, qu'on désirerait retrouver par la suite pour régler nos comptes avec eux, peut-être, et l'on saurait que c'est celui du manoir qui va nous permettre de les revoir, donc on s'attacherait davantage à lui..ouais mais en fait y a vraiment très peu de personnages et pas beaucoup d'action... j'ai essayé de faire pour une fois une sorte d'évolution psychologique plus qu'autre chose... mais bon je pense que le chapitre 1 est celui où il se passe le moins d'choses, donc peut-être que le rythme va arriver...
Je l'avoue, je voudrais de l'action partout x]
j'ai eu une méprise au début du texte : je croyais qu'il n'allait en forêt qu'en pensée. Du coup ça a changé mon interprétation ensuite (j'ai cru que la "libération" qu'il trouvait dans les livres était l'évasion de la lecture, par exemple). Enfin, c'est peut-être voulu...? Si non, voilà ce qui m'a mis sur une mauvaise piste :ah ouais c'était un danger en effet... je vais revoir le passage pour qu'on comprenne qu'il y est vraiment. En plus j'me rends compte que y a des passages dans la suite qui font un peu Fitz-OEil-de-Nuit ><Citer. Il trouvait toujours une source sulfureuse à laquelle abreuver son cœur ; un ruisseau échevelé et son lit de terre molle à franchir en pensée,"abreuver son coeur", étant donné que c'est une métaphore... et aussi "franchir en pensée", après coup je vois qu'il est à côté du ruisseau et s'imagine le franchir, mais du coup je croyais qu'il n'était pas en forêt du tout. J'imaginais un peu comme Fitz en Oeil-de-nuit, peut-être, je sais pas trop. Enfin comme personne n'a relevé, c'est probablement moi qui cherchais à me compliquer les choses ^^
les précisions arrivent petit à petit en fait. En tout cas, il l'a vraiment vécue, cette promenade. Si les doutes persistent, di(te)s-le moi.CiterJe m’étais promené à loisir, insouciant et absent, sans jamais m’attarder, aveugle et sourd aux rousses froissures automnales, et mon insensibilité me jetait dans des douleurs muettes. Je ne trouvais plus les mots pour exprimer cette soudaine aversion qui me chamboulait du cœur à la tête, qui laissait mon poignet débile et tremblantAh, zut, voilà qui me fait douter à nouveau. En fait, il écrivait cette promenade? (Si c'est ça oublie mes remarques sur la "dématérialisation" (mdr ça fait Code Lyoko xD) de la promenade au dessus. Enfin, je suppose qu'il écrivait puisque tu fais une allusion au poignet, comme Spes l'a mentionné... peut-être que tu devrais mentionner un papier, une plume, pour que le lecteur en soit sûr, si c'est cette interprétation?
Hop, je suis un peu plus loin dans la relecture, je crois tenir le bon bout : il se promène en forêt réellement et veut (d)écrire cela ensuite?c'est que disons, ça en fait se pourrait bien ^^
Pour le changement de point de vue, pour ma part il ne me perturbe pas, si ce n'est que je n'en vois pas (pas encore?) la signification...elle va pas venir tout de suite, en fait à partir du 3ème chapitre, ce sera en voyant la fréquence et tout qu'on comprend j'pense petit à petit. C'est lié à l'intrigue aussi.
ah ça pas sûr du tout... t'as un dico qui te le dit ?
Le crépuscule tomba deux fois et l’homme qui expirait n’était pas sorti.pour ça donc, j'attendrai un peu les autres avis. Mais je note :P
hm.. cette première phrase, je l'aime pas trop
je trouve que "expirait et "crépuscule" ne vont pas avec la simplicité de "sorti"
Dix jours eurent bientôt passé depuis sa dernière promenade.
idem, j'aime pas "eurent", pourtant ça rappelle "hurlent", une idée de violence qui irait avec le "pâle " ensuite, mais.... et j'ai l'impression que la phrase est pas finie
« La peste soit des chiens ! » éructa-t-il en cadenassant la grille et en boitillant vers le manoir.
j'aime pas du tout
J’avais les idées tout à ça.pas faux
hum... trop simple et pas très beau
Elle avait le museau allongé et semblait, elle aussi, chercher quelque chose.lol xD
durant un moment, j'ai cru que tu parlais de la fille, je sais pas si la confusion ( bon ok, avant tu dis la bête) est voulue mais c'est amusant
ses traits s’animaient, ses yeux brillaient d’une fulgurance inquiète : alors il partait s’affairer à travers le manoir,euh... ouais peut-être...
mouais, le alors après les deux points :-¬?
tu veux pas plutôt mettre un point virgule ? ( ça ferait Saint-Simon, xD)
il m'énerve ce changement, ça fait comme avec Diderot, je peux pas m'attacher au perso, il faut pouf que tu changes de direction :mrgreen:à partir du chapitre suivant, il y aura moins de changements. Ce sera + "tout l'un et parfois l'autre"
Le crépuscule tomba deux fois et l’homme qui expirait n’était pas sorti.
il y avait des cheveux et des seins, des triangles sombres, c’était elle, avec toujours aux pieds des feuillages piétinés.
mon écritoire. L’éteignoir
J’avais les idées tout à ça.
Il s’était levé tard ; il se levait tard
Elle le guiderait pour qu’il puisse enfin retrouver l’usage des souvenirs.
lol, parce que c'est le pouvoir du narrateur de décider de la chronologie de son histoire >:DCiterLe crépuscule tomba deux fois et l’homme qui expirait n’était pas sorti.
Il y a deux lunes et deux soleils ? lol, pourquoi deux et pas ouit ? :D
en fait il dessine plein de femmes, mais c'est toujours la même.Citeril y avait des cheveux et des seins, des triangles sombres, c’était elle, avec toujours aux pieds des feuillages piétinés.
Elle ou elles ? dans la phrase d'avant tu dis "les femmes".
ouaip j'vais changer.CiterJ’avais les idées tout à ça.
Même remarque que ernya.
le second précise, et ça sonne mal "il s'était levé tard depuis que", non ? l'imparfait est... requis, non ? c'est aussi pour insister/rappeler le début du chapitre avec "il se levait tôt". Changements, revirements rapides, chelous.CiterIl s’était levé tard ; il se levait tard depuis qu'il la cherchait hors des figures de craie
J'ai beau réfléchir là dessus je ne vois pas pourquoi les deux jouent sur un temps différent.
j'trouve que ça fait un peu plus lourd, là j'aimais bien le fait que ça puisse s'adresser à chacun : "retrouver l'usage des souvenirs". J'aimais bien la formule >< ch'ais pas...CiterElle le guiderait pour qu’il puisse enfin retrouver l’usage des souvenirs.
C'est pas mieux si tu dis "de ses souvenirs" ?
La nuit me tombait sur les épaules,J'aime l'image ^^
Je tentai par deux fois de s’en approcherÇa peut être voulu comme ça peut être une erreur, donc je relève^^
Je n’avais pas retrouvé l’enthousiasme cependant : seule elle y parviendrait.D'abord, je mettrais "elle seule", mais les deux passent (je pense). Après, pour le sujet de "parviendrait", c'est problématique niveau grammatical, parce que ça fait "elle seule parviendrait à retrouver l'enthousiasme" alors que ça devrait être "elle seule parviendrait à me le faire retrouver" (enfin, en moins mal dit). enfin, tu vois ce que je veux dire...? ^^
Une vague de taciturnité m’emporta.Ça fait bizarre, une vague qui emporte, je verrais plus ça avec une émotion comme la fureur... je trouve l'image inadaptée à "taciturne"
je poursuivis son chemin.Pareil que tout à l'heure
Ne nous refais JAMAIS le coup du "y'a un truc à décrypter derrière le titre mais surtout ne vous y essayez pas", par pitié. C'est horriblement torturant XDlol mais c'est pas un code en fait, c'est juste que si vous tapez "tépy-djouf" ou les suivants sur google, ça vous gâchera la lecture. Résistez xD
oups corrigé, pour la suivante aussi, en fait c'était pas prévu dès le départ c't'histoire de double narration. C'est pour ça.CiterJe tentai par deux fois de s’en approcherÇa peut être voulu comme ça peut être une erreur, donc je relève^^
oui ça je sais que la réflexion me pendait au nez :-¬? ah en+ oui "elle seule" est mieux. Bref je changerai.CiterJe n’avais pas retrouvé l’enthousiasme cependant : seule elle y parviendrait.D'abord, je mettrais "elle seule", mais les deux passent (je pense). Après, pour le sujet de "parviendrait", c'est problématique niveau grammatical, parce que ça fait "elle seule parviendrait à retrouver l'enthousiasme" alors que ça devrait être "elle seule parviendrait à me le faire retrouver" (enfin, en moins mal dit). enfin, tu vois ce que je veux dire...? ^^
oui c'est laid. Je changerai.CiterUne vague de taciturnité m’emporta.Ça fait bizarre, une vague qui emporte, je verrais plus ça avec une émotion comme la fureur... je trouve l'image inadaptée à "taciturne"
Voilà ^^ en tout cas ça m'intrigue, niveau rythme ça passe très bien, je trouve pas que ça traîne, et, comme dit, c'est assez 'étiré' dans la longueur pour laisser le temps de digérer ce qui se passe, et le langage soutenu ^^ (qui du coup relève le texte sans le plomber. J'aurai appris ce qu'est la canopée, mdr)cool ! =)
me regardant de travers un instant, déjà ne perdant plus des yeux les bouts de métal qui roulaient sur le plancher.Arf, on a l'impression que les deux propositions sont simultanées alors que c'est pas possible. ^^
« Tu n’as rien perdu de ta grâce, sous ton déguisement de putain », osai-je encore en pénétrant dans son logis.Mdr, quel tact ^^ (je relève pas pour que tu changes quelque chose, c'est juste la pensée qui m'est venue en lisant la phrase XD)
la peau s’était ornée de larges plaques brunes.oui c'est normal que ça n'aille pas avec la morsure :P ce n'est pas normal qu'une morsure cause des plaques brunes, on est d'acc. Ah ça jure avec la heu... peur larvée c'est ça dont tu parles ?
mouais, faudrait que tu trouves mieux que "plaque", parce que je suis pas sûre que ça aille pour une morsure et puis... c'est moche, ça jure trop avec la phrase suivante
Il avait tout pouvoirouais... tu mettrais quoi ?
idem, pas très très beau et ça fait un peu politique :mrgreen:
Qui es-tu pour me jargonner de la sorte,ça c'est Pauline qui parle, elle a une manière de s'exprimer assez extravagante.
idem, "jargonner", mouais, je sais pas
ensuite la Muse, c'est topça m'aurait étonné :mrgreen: j'avais peur que justement tu le grilles trop vite xD
hum, le chien a un rapport avec la Muse, c'est ça, pas sûre d'avoir tout compris là.... ><heum disons que... si c'est ça je n'ai encore donné aucune piste dans ce sens
oui et avant relecture c'était encore pire xD faut que je modifie... j'ai essayé de dissocier avec "un instant" et "déjà" mais c'est pas top.Citerme regardant de travers un instant, déjà ne perdant plus des yeux les bouts de métal qui roulaient sur le plancher.Arf, on a l'impression que les deux propositions sont simultanées alors que c'est pas possible. ^^
mdr :mrgreen: même Cyran n'aurait pas fait ce genre de bourde ::)Citer« Tu n’as rien perdu de ta grâce, sous ton déguisement de putain », osai-je encore en pénétrant dans son logis.Mdr, quel tact ^^ (je relève pas pour que tu changes quelque chose, c'est juste la pensée qui m'est venue en lisant la phrase XD)
Moi j'aimais bien le "jargonner", ça fait vraiment décalage avec le reste. Elle a un parler auquel on s'attend pas pour le personnage qu'elle est, en fait. C'est comme "tes morsures amoureuses", j'aime bien l'expression ^^ok. Oui, ben, il est quand même probable que ce soit une pute :mrgreen: j'avais envie de la faire parler un peu comme Etta.
la montagne lui offrait le Verbe.
Il avait tout pouvoir.
La montagne lui ouvrait sa mémoire.
C’était une chienne qu’il croyait enlacer, une chienne sauvage qui courait à ses côtés dans le sable…
non mais c'est vrai que c'est peut-être pas assez explicité. C'est juste en même temps. Il voit qu'il a des plaques brunes qui se développent sur sa morsure, alors que, revenant d'à côté de la montagne, il avait dit "la peste soit des chiens". Du coup, voilà.Citerla montagne lui offrait le Verbe.
J'ai loupé un chapitre ? :o
ouip pourquoi pas, mais ernya trouvera que ça fait encore + politique j'pense...CiterIl avait tout pouvoir.
Je dis pas que c'est faux, j'aime juste mieux "tous les pouvoirs". :)
c'est sûr que "chienne" s'appliquerait moins à un homme mdr, ben, tu préfères "prostituée" ? j'trouve que ça irait moins avec sa façon de parler un peu précieuse, il dit pas "pute", ça ne lui irait pas non plus, il parle de "putain" ou de "catin". J'sais pas si "prostituée" lui irait... et puis bon, la littérature doit parler de tout, hein. :mrgreen: lol, si ce genre de trucs t'embête, tu vas être servi dans le prochain chapitre ><CiterC’était une chienne qu’il croyait enlacer, une chienne sauvage qui courait à ses côtés dans le sable…
Il n'y a pas mieux que "Chienne" ? (de même avec "putain") je sais que ce n'est qu'un texte mais c'est assez...hum, voilà quoi, surtout pour une femme et puis c'est peut-être aussi que ça vient de moi ! brrrr !!!
Ah et aussi, j'aime assez bien les quelques images amusantes qu'il y a dans ton texte mais j'aimais mieux les deux autres parties. C'est pas facile à départager...amusantes ? pourtant je pensais que ça deviendrait de plus en plus glauque... arf. Oui non, ne départage pas trop, dis-moi tes impressions à vif mais tu me diras à la fin du chapitre 6 ce que tu penseras du texte dans son ensemble ;)
Citerjamais non, c'est bon ? xD ouip, il faudra que j'ajoute des sensations. Méthode hobbienne, en plus.Citer, il déjeunait à la va-vite, frugalement,
Y'a pas d'erreur, mais je m'aperçois à ce moment qu'il n'y a nulle part des saveurs ainsi que peu d'odeurs, du moins selon mon ressenti. D'ailleurs, tu loupes de belles occasions.. tu as déjà goûté de la sève pure ?
Citerarf... tu verrais quoi ?Citer, et son bas-ventre redoublait de vigueur.
Certes, on comprend qu'il la croie vraiment réelle et palpable, mais je n'ai pas trouvé ça très bien amené
Je pense que ça va mieux dans le chapitre 3, en effet. Mais peut-être est-ce dû aussi à l'excès d'imparfait ?CiterSinon, n'y aurait-il pas moyen de mettre un passage qui intrigue, révolte, enfin, implique le lecteur, avant ce texte ? On y rencontrerai deux ou trois personnages, qu'on désirerait retrouver par la suite pour régler nos comptes avec eux, peut-être, et l'on saurait que c'est celui du manoir qui va nous permettre de les revoir, donc on s'attacherait davantage à lui..ouais mais en fait y a vraiment très peu de personnages et pas beaucoup d'action... j'ai essayé de faire pour une fois une sorte d'évolution psychologique plus qu'autre chose... mais bon je pense que le chapitre 1 est celui où il se passe le moins d'choses, donc peut-être que le rythme va arriver...
Je l'avoue, je voudrais de l'action partout x]
ses yeux brillaient d’une fulgurance inquiète : alors il partait s’affairer à travers le manoir, cherchant de l’ocre et du carmin pour ses esquisses, ouvrait les fenêtres, humait l’air froid, contemplait l’orée de la forêt qui verdissait son horizon et s’en retournait l’air grave.
quand le ciel violaçait
de chair et d’encre et de sous-bois qui me dressait sur son séant et me creusait des cernes.
Il n’y avait pourtant que les mâtins pour attendre que la haute grille s’entrouvre.
Dix jours eurent bientôt passé depuis sa dernière promenade.
qui ne passait pas.
et laissaient les feuilles mortes s’empaler sur les herbes tranchantes.
Elle avait le museau allongé
Je n’avais pas retrouvé l’enthousiasme cependant : seule elle y parviendrait.
mais elle avait vraisemblablement dérapé : mon mollet était rouge mais
A peine eut-il franchi la grille que le chien venait à sa rencontre
« La peste soit des chiens ! » éructa-t-il en cadenassant la grille et en boitillant vers le manoir.
Je lui offrirais des vêtements, des étoffes légères qui la protègeraient du froid et qui la conserveraient du vif.
allongé sur le ventre au sommet d’un monticule rocheux
, la peau s’était ornée de larges plaques brunes
La forêt s’était refusée à lui ; la montagne lui offrait le Verbe.
faisaient tonner en son cœur une vertigineuse allégresse.
, les chevreuils courberaient l’échine devant son tableau.
La nuit égrena ses songes de divin créateur.
Deux semaines passèrent. Il ne cherchait plus celle qui saurait le sauver : la rencontre avait enfin eu lieu.
, il l’avait senti grésiller sur son ventre.
On y surplombait la ville ; une centaine de toits de chaume se serraient au bord d’une rivière sale, c’était tout.
elle n’était pas des leurs.
Qui serait-elle sinon, pour accueillir les étrangers si dénudée ?
des gouttes de froid lui coulaient le long du dos.
Muse j’ai hâte de partager mes rêves de chiens »,
ils iraient sur la roche et rêveraient de sable.
Cette infidélité conspire à nous inspireren+ j'ai trop galéré pour employer "conspirer", la construction est un peu difficile pour mes neurones xD
joli, dommage que ça fasse pas un alexandrin :noange:
Je pense que ça va mieux dans le chapitre 3, en effet. Mais peut-être est-ce dû aussi à l'excès d'imparfait ?ouais, j'voulais surtout pas donner l'impression d'une mauvaise nouvelle d'héroïc-fantasy où il se passe mille rebondissements par heure et où on a l'impression que toute l'histoire tient sur une journée... j'verrai comment modifier.
où ça, des virgules qui manquent ? Heum pour le sens "sa perspective", "la vue que lui a de la forêt au loin", mais c'est vrai que c'est un peu contestable...Citerses yeux brillaient d’une fulgurance inquiète : alors il partait s’affairer à travers le manoir, cherchant de l’ocre et du carmin pour ses esquisses, ouvrait les fenêtres, humait l’air froid, contemplait l’orée de la forêt qui verdissait son horizon et s’en retournait l’air grave.J'ai dû relire, sûrement trop habitué à fulgurante inquiétude.. Ceci à part, tu n'as pas oublié des virgules ? Aussi, pourquoi "son" horizon ?
d'accCiterquand le ciel violaçaitPas très joli, à mon avis
Parce que erreur, lol. Hm j'voulais rendre l'effet d'accumulation en fait, des envies qui s'empilent... et ça donne un air vieillot aussi ce genre de tournures.Citerde chair et d’encre et de sous-bois qui me dressait sur son séant et me creusait des cernes.
J'aurais bien vu une virgule à la place du second "et". Pourquoi "son" séant ?
ok j'éclairciraiCiterIl n’y avait pourtant que les mâtins pour attendre que la haute grille s’entrouvre.
Il m'a fallu du temps pour comprendre que tu suggères qu'il y aurait pu y avoir la femme
ok, ernya non plus je crois, je chercherai autre choseCiterDix jours eurent bientôt passé depuis sa dernière promenade.
Je n'aime pas trop cette phrase...
ok j'aviseraiCiterqui ne passait pas.
A mon avis, ça dénote.. Aussi, on retrouve passa en fin de paragraphe
ah... zut :-XCiteret laissaient les feuilles mortes s’empaler sur les herbes tranchantes.Ça me semble un peu excessif
j'préfère que la description vienne par petits bouts au fil des chapitres en fait... ouais c'est important, enfin un peu.CiterElle avait le museau allongéCela est important ? o_O Peut-être devrais-tu lui accorder carrément une phrase de description
ouip j'vais changerCiterJe n’avais pas retrouvé l’enthousiasme cependant : seule elle y parviendrait.
Il me semble que quelqu'un l'a déjà signalée
ouais c'est vrai, je l'économise pour les moments où il alourdit pas trop... mais là va falloir que j'change en tout casCitermais elle avait vraisemblablement dérapé : mon mollet était rouge mais
Répétition (je remarque au passage que tu n'utilises pas "toutefois")
ouais pas faux... mais "vint" c'est plus cassant, avec "venait" on l'imagine arriver de loin et se rapprocher, non ?CiterA peine eut-il franchi la grille que le chien venait à sa rencontre
L'imparfait me gêne.. Aussi, je me demande s'il ne contribue pas à ralentir le rythme, comme je le disais plus haut
oui il est un peu comme ça aussi... mais ouais, il faudrait que je le sous-entende déjà avant pour que ça paraisse plus cohérent.Citer« La peste soit des chiens ! » éructa-t-il en cadenassant la grille et en boitillant vers le manoir.
Ça dénote avec l'image du personnage que je me suis faite. Il parait violent et d'un sale caractère, tout d'un coup
ouais, normal ; non c'est le... vif, le vivant.CiterJe lui offrirais des vêtements, des étoffes légères qui la protègeraient du froid et qui la conserveraient du vif.
Conserver me semble un peu étrange.. Quant au vif, tu parles du vent ? On dirait un peu un lapsus
non lol, mais c'est vrai que c'est lourd...Citerallongé sur le ventre au sommet d’un monticule rocheux
Pourquoi pas étendu ou simplement allongé ? Il y aurait une allusion quelconque ?
En ce qui concerne ce second chapitre, dans l'ensemble il a le même rythme que le premier, quoique bien sûr l'histoire évolue. Mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'accroche, de suspense.ok ouais il est désert, y a juste lui.
Aussi, encore quelque chose qui m'a gêné ; on dirait que le manoir est désert.. Si c'est le cas, ou au contraire, il faudrait le préciser quelque part.
Bien sûr, il y a beaucoup de points positifs, comme tes images, souvent très réussies
c'est plutôt des plaques quand même... enfin oui, ça pourrait être des croûtes qui, quand elles tombent, laissent apparaître des plaques.Citer, la peau s’était ornée de larges plaques brunes
Pourquoi ne pas parler de croûtes, puisque tu évoques après une texture granuleuse ? Au début, j'imaginais un simple changement de couleur de la peau
non plutôt le Verbe genre la Genèse, le pouvoir de la parole, "Que la lumère soit > et la lumière fut"La forêt s’était refusée à lui ; la montagne lui offrait le Verbe.
Tu veux parler de sa capacité à s'exprimer ?
oui pareil, j'espérais que ça passe inaperçu pour la première version :PCiterfaisaient tonner en son cœur une vertigineuse allégresse.
Cette allégresse qui tonne me gêne un peu
là en fait, chaque élément de la forêt est un peu humanisé, non ? j'me souviens plus du passage juste avant mais je croisCiter, les chevreuils courberaient l’échine devant son tableau.
J'ai trouvé ça un peu bizarre, outre le fait que ce soit dur à imaginer ; les chevreuils n'étant pas humains, ils n'ont pas les même codes. Peut-être demeureraient la queue basse ou baisseraient la tête.. Aussi, tableau me coupe soudain du texte pour m'imposer une scène de chasse mal peinte.. mais c'est personnel, je suppose xD
mouipCiterLa nuit égrena ses songes de divin créateur.
Un peu dur à comprendre
ouais j'ai vu la première version et j'ai vite fait cherché un truc pour corriger, avant de partir, mais j'dois trouver un truc mieux.CiterDeux semaines passèrent. Il ne cherchait plus celle qui saurait le sauver : la rencontre avait enfin eu lieu.
Mmm, la nouvelle version de cette phrase est mieux, mais c'est un peu frustrant pour le lecteur, je pense. Il n'y aurait alors plus rien à chercher ? Tout est fini, résolu ?
oui c'est à ce moment-là qu'il penseCiter, il l’avait senti grésiller sur son ventre.
Ah ! C'est en lien avec le moment où il avait dormi sur le ventre ?
heu... non ? si ?CiterOn y surplombait la ville ; une centaine de toits de chaume se serraient au bord d’une rivière sale, c’était tout.
Qui se serraient ?
j'vais voirCiterelle n’était pas des leurs.
Je ne trouve pas ce "elle" très clair
en fait il veut pas piger que c'est une pute... ouais.CiterQui serait-elle sinon, pour accueillir les étrangers si dénudée ?
La tournure de la phrase est un peu étrange, à mon avis
ouais j'sais bien mais là je préférais comme ça... ça passe mal ?Citerdes gouttes de froid lui coulaient le long du dos.
Il est mieux de dire "des gouttes froides".
tu verras bien :noange:CiterMuse j’ai hâte de partager mes rêves de chiens »,
Quelle est donc cette obsession avec les chiens ?
j'peux pas trop en dire en fait ^^Citerils iraient sur la roche et rêveraient de sable.
Tu ne pourrais pas développer cette partie ?
Et pour finir, je ne comprends toujours pas les titres. ><ça viendra
en fait, c'est un problème de rythme ou de constructionCiterok, ernya non plus je crois, je chercherai autre choseCiterDix jours eurent bientôt passé depuis sa dernière promenade.Je n'aime pas trop cette phrase...
j'avais moins aussi tiltée à la lectureCiteren fait il veut pas piger que c'est une pute... ouais.CiterQui serait-elle sinon, pour accueillir les étrangers si dénudée ?La tournure de la phrase est un peu étrange, à mon avis
perso, ça rend mieux "de froid", déjà ça change, et puis l'idée n'est pas la même, non ? on insiste plus sur le froid et non pas sur la goutte, comme çaCitation de: Matthieuouais j'sais bien mais là je préférais comme ça... ça passe mal ?Citerdes gouttes de froid lui coulaient le long du dos.
Il est mieux de dire "des gouttes froides".
perso, ça rend mieux "de froid", déjà ça change, et puis l'idée n'est pas la même, non ? on insiste plus sur le froid et non pas sur la goutte, comme ça
(j'crois que Verasoie m'a inspiré pour le côté très... narratif, en fait je sais pas. Vera ?)
Et ne me touchez pas ! Partez ! » Et elle referma violemment la porte.Répétition de "et". Si tu dois en enlever un, je te conseillerais de conserver le premier parce qu'il fait très spontané dans la phrase.
Il la désarçonna tout à fait en l’étreignant soudain, amoureux et brutal, entre les piliers d’écorce et dans les fougères glacées de rosée. Elle ignorait que la forêt enthousiasmait l’homme à ce point. « Inspire-moi ! » gémissait-il en débouclant sa ceinture. Pauline avait toujours en tête le tintement des pièces sur le plancher. Elle le comblerait pour sa somme. Les maisons de passe, voilà le dernier bastion de l’honneur en ce monde déclinant. L’homme avait fait tomber ses chausses. Alors elle l’inspira du mieux qu’elle put.J'aime bien ce passage, je trouve que la façon dont il est écrit retranscrit bien la lassitude de Pauline... même si je saurais pas dire en quoi.
La blanche lumière de l’hiver dévalait sur les draps.Je suis pas sûre qu'on puisse dévaler sur quelque chose, on dévale bien quelque chose, mais...
« C’est ici que tu te sens reine, n’est-ce pas ? c’est ici que tu te sens muse. » Pauline hocha la tête. Elle s’était accoutumée à l’idée que « muse » était pour lui un équivalent de « femme » ; de « pute ».Mdr, bien placé :D
Il manquait de la mordre à chaque embrassade, redoublait de hargne, griffa ses cuisses en lui ôtant ses porte-jarretelles.On peut mettre "porte-jarretelles" au pluriel? Ça me paraît bizarre, enfin, j'ai pas vérifié...
Il partait quelquefois en quête d’une proie facile ou d’un point d’eau, mais toujours revenait veiller.
Et le désert et le vent,
L’eau de ser Vent,
tous avaient dû le scintillement de leurs lames au soleil de Kemet.
les épitaphes fendillées.
de « pute ».
transperce-moi comme je te transperce. »
je suis Celui qui préside au pavillon divin, le sais-tu ? ô Muse, où trouver tout ce lin… »
Muse, ou qui que tu sois, c’est ici que tout doit s’achever pour que tout recommence, tu le comprends ; car je suis… »
c'est l'absence de sujet explicite ? de "il" ?CiterIl partait quelquefois en quête d’une proie facile ou d’un point d’eau, mais toujours revenait veiller.
J'ai relu pas mal de fois cette phrase et à chaque fois la fin me dérange. Il faudrait peut-être la modifier.
ouais...? pourquoi pas ? c'est à cause du point ?CiterEt le désert et le vent,
La transition est assez bizarre. Je ne sais pas vraiment si on peut enchaîner ainsi.
non en fait c'est pour dire que dans son nom, il y a l'eau, le désert et le vent, donc dans notre langue ça donnerait quelque chose de ce genre.CiterL’eau de ser Vent,
Je sais pas pourquoi ici mais je sens un jeu de mots "servent" ? et ne comprends pas du tout.
ouais ça accroche on a plus souvent l'habitude de "je dois faire quelque chose", là c'est "je dois un effet à une cause" (en mieux dit enfin c'est l'idée)Citertous avaient dû le scintillement de leurs lames au soleil de Kemet.
J'ai un peu de mal à comprendre là, mais sûrement la fatigue. "tous avaient dû" ?
les tombes sont à l'abandon, elles se fendillent, les lézardes courent sur les épitaphes... ?Citerles épitaphes fendillées.
Tu peux m'epliquer ? :)
c'est elle qui le dit :mrgreen:Citerde « pute ».
Non, par pitié ! pauvre muse ! :'(
trop tard :PCitertransperce-moi comme je te transperce. »
Euh, vouiche, je préfère pas imaginer. :D
là c'est pour rappeler le caractère... divin. Genre c'est la majuscule de "Notre père... que Ton nom soit sanctifié".Citerje suis Celui qui préside au pavillon divin, le sais-tu ? ô Muse, où trouver tout ce lin… »
C'est volontaire la majuscule. Si oui, je peux comprendre, mais c'est pas plutôt en poésie qu'on utilise ce genre de choses ?
c'est l'absence de sujet explicite ? de "il" ?
ouais...? pourquoi pas ? c'est à cause du point ?
les tombes sont à l'abandon, elles se fendillent, les lézardes courent sur les épitaphes... ?
Bon. la fin, je suis pas sûre d'avoir tout pigé: hum... le truc avec Polymnie... il ya un parallèle avec Pauline, ok. Mais... hum... j'ai vraiment pas compris... parce qu'on finit sur elle, mais, en gros, on sait pas trop d'où elle sort et puis lui comme il crève..., bref, explique-moi làalors... en fait, c'est peut-être Pauline (proximité prénom, et puis muse tout ça, c'est pour ça qu'il avait dit "c'est tellement proche de ton vrai nom" quand ils se rencontrent), ou alors elle s'est fait bouffer par les chiens et c'est une illusion d'agonisant, ou alors ils avaient besoin de mourir pour que leurs secondes personnalités (Anubis, Polymnie) puissent émerger et Polymnie est bien là.
sinon, j'ai rien relevé qui m'ai gêné à part les point d'exclamation qui sont un peu trop beaucoup nombreux :mrgreen:ouais quand il a son dernier sursaut... c'est pour rendre le côté incantatoire.
hum... et la narration du coup, c'est un peu pareil.... le "je" et le "il" s'est encore obscur pour moi :-[ben y a juste un petit paragraphe de 1ère personne, c'était pour que son ancienne personnalité ait elle aussi un dernier sursaut avant de sombrer dans l'autre. La seconde personnalité, celle d'Anubis, gagne du terrain tout au long de l'histoire, c'est pour ça que je raconte de moins en moins au "je".
c'est dû à tous ses délires ?
Des hélépoles de terreur venaient à bout des faibles remparts de sa raison, abattait guerriers d’effroi et salves de flèches brûlantes sur son esprit torturé.abattaient?
L’homme debout au-dessus des tombes partit à reculons, balbutiant d’abstruses formules incantatoires
Des hélépoles de terreur venaient à bout des faibles remparts de sa raison,
la chape de silence de cris âpres.
Les ténèbres portèrent la mélopée
il s'embrouille, il bégaie presque.CiterL’homme debout au-dessus des tombes partit à reculons, balbutiant d’abstruses formules incantatoires
J'aimerais que tu me dises le sens exact de "balbutiant" ici, car je ne comprends vraiment pas l'enchaînement.
t'sais, quand y a un siège (Jerusalem, Helm...), y a des tours de bois qu'on bourre de guerriers, et qui ont pile la hauteur des remparts. C'est ça.CiterDes hélépoles de terreur venaient à bout des faibles remparts de sa raison,
Sens de "hélépoles" ?
heu... ? c'est une chape, une chape de quoi : une chape de silence. ??? j'ai pas compris ce que tu voulais dire.Citerla chape de silence de cris âpres.
"du silence", "des silences"... ? peut-être à reformuler.
oui. Heum d'acc, tu verrais plutôt quoi ?CiterLes ténèbres portèrent la mélopée
Tu parles d'un chant ici, non ? j'aime pas trop l'utilisation du verbe "porter" ici.
Ah et j'oubliais, "les titres" : il ne faut pas essayer de faire compliquer, sauf s'il on explique de quoi il est question dans un texte.j'ai pas assez expliqué ? :-[ en plus j'ai essayé de les relier le + possible à l'histoire, comme si chaque titre (au sens de nomenclature) était un palier de schyzophrénie un peu. Tépy-djouf > c'est le début, il va sur la montagne ; etc.
heu... ? c'est une chape, une chape de quoi : une chape de silence. j'ai pas compris ce que tu voulais dire
t'sais, quand y a un siège (Jerusalem, Helm...), y a des tours de bois qu'on bourre de guerriers, et qui ont pile la hauteur des remparts. C'est ça.
oui. Heum d'acc, tu verrais plutôt quoi ?
j'ai pas assez expliqué ?
Ah oui ? pour le coup, j'pensais que ce serait un peu lieu commun, la chape de silence... on parle aussi de chape de brouillard et tout, t'as jamais entendu ? pour tout ce qui couvre, étouffe presque... non ?
Tous les arbres semblaient attirés par la sente qui longeait la lisière.j'aurais retiré le "tous"
Nous ferions des choses ensemble.je l'avais déjà remarqué une fois dans le chap 1, mais j'aime pas "choses"
Elle avait le museau allongé et semblait, elle aussi, chercher quelque chose.chose pas beau (à la limite vu ton style ici tu pourrais presque retirer "quelque chose" et laisser tel quel)
A l’endroit de la chair où les crocs s’étaient enfoncés, la peau s’était ornée de larges plaques brunesTu es définitivement hobbsédé (ou alors c'ets moi, pour faire des parallèles où y'en a pas)
Ils avaient tous expiré.parallèle voulu avec l'homme qui expirait ?
Soyez fier, elle a attrapé votre sale infectionj'ai pas pu m'empêcher de glousser de rire, je dois être bizarre xD
Je ne sais pas vraiment pourquoi ;bof
Polymnie la poétesse originelleca répond à ma question sur Pauline ^^
Un ultime sursaut de fierté le remit sur ses jambes. Des mots gorgés d’audace et de fiel se bousculaient dans son esprit. « Tu n’es pas Inpou ! hurla-t-il. Tu n’es pas même Anubis le renommé ! Tu es un démon qui fait bouger le cadavre d’un chien, tu as tué un sujet d’Inpou pour mettre au point ta ruse ! Que m’importent tes intentions, puisque je suis celui que tu cherches ! Je suis Pharaon d’autres contrées, Inpou parle à travers moi ! Je suis Pharaon d’Occident, et Inpou m’inspire ces paroles ! » Il marqua un silence, comme si ces brusques propos lui rappelaient une vie antérieure. « Qui es-tu pour abaisser l’incarnation d’Inpou sur Terre à ce blessant second rôle ? Je ne suis pas Héry-séshéta ! C’est un démon fielleux qui parle ainsi, je ne suis pas l’humain qui préside au rituel d’embaumement, je suis le haut seigneur des embaumeurs et de toute chose en ces rives, je suis Pharaon de l’Ouest, et Inpou parle par ma bouche ! »
Et je me demande si tu n'as pas été influencé par Forest Mage :mrgreen:mdr, je crois pas, Jamère était laissé en plan depuis un mois quand j'ai réfléchi à ça... enfin j'exclus pas lol :P
oui, d'où la formulation un peu bizarreCiterIls avaient tous expiré.parallèle voulu avec l'homme qui expirait ?
Sinon je trouve que Mel est un peu trop gentille dans ses manières face à l'hommeok
Un ultime sursaut de fierté le remit sur ses jambes. Des mots gorgés d’audace et de fiel se bousculaient dans son esprit. « Tu n’es pas Inpou ! hurla-t-il. Tu n’es pas même Anubis le renommé ! Tu es un démon qui fait bouger le cadavre d’un chien, tu as tué un sujet d’Inpou pour mettre au point ta ruse ! Que m’importent tes intentions, puisque je suis celui que tu cherches ! Je suis Pharaon d’autres contrées, Inpou parle à travers moi ! Je suis Pharaon d’Occident, et Inpou m’inspire ces paroles ! » Il marqua un silence, comme si ces brusques propos lui rappelaient une vie antérieure. « Qui es-tu pour abaisser l’incarnation d’Inpou sur Terre à ce blessant second rôle ? Je ne suis pas Héry-séshéta ! C’est un démon fielleux qui parle ainsi, je ne suis pas l’humain qui préside au rituel d’embaumement, je suis le haut seigneur des embaumeurs et de toute chose en ces rives, je suis Pharaon de l’Ouest, et Inpou parle par ma bouche ! »
bien qu'il permette à la suite d'être davantage appréciée, ils ne donnent pas vraiment envie de continuer la lecture.d'acc j'vais essayer de les raccourcir et d'essayer de mettre un peu d'action dedans...
ton RU est bon?Négatif. En plus on y est arrivé un peu tard alors le choix était... restreint ><
Que m’importent tes intentions, puisque je suis celui que tu cherches !Point d'interrogation?
Du sang gouttait sur la terre ; Pauline.J'aime^^
La seconde personnalité, celle d'Anubis, gagne du terrain tout au long de l'histoire, c'est pour ça que je raconte de moins en moins au "je".Ça c'est une bonne idée ! :) Par contre je trouve que ça pourrait être mieux amené, parce que là, le lecteur ne le sent pas. Parce que dans la narration du début, où l'alternance je/il est très nette, il n'y a pas vraiment d'opposition entre les paragraphes à la première personne et ceux à la deuxième. Du coup on ne sent pas vraiment les deux personnalités, donc le jeu sur le narrateur ne fait pas trop sens. Si tu voulais reprendre le texte, je pense que tu pourrais davantage insister sur cet aspect-là, et ça donnerait aux deux premiers envois leur raison d'être (opposer les deux narrateurs en quelque sorte).
Les feuilles rousses animaient les sous-bois d’instincts fauves
...
et sourd aux rousses froissures automnales
e me perdais à regarder la danse rouge qui animait l’âtre de lueurs folles, j’imaginais les démons qui pressaient mon cœur comme on presse un agrume, un citron acide et desséché, et ma torpeur s’assoupissait, ma tête flanchaitC'est joli, ça
Quand il tourna le dos à la forêt et sa vie qui sourdça doit être moi mais j'ai pas compris le passage en gras
Le sommeil enracina ma résolution. Le lendemain, elle s’était fait une place de choix entre les parois de mon crâne douloureux.J'aime bien l'image ^^
J’allais trouver une femme qui m’accompagnerait dans la forêt. Elle cracherait un venin fumant qui ferait grésiller l’humus ; couperait les doigts sylvestres cupides de souvenirs, ces doigts-branches qui écorchaient ma mémoire et retenaient mes impressions.Euuuh. C'est un bon exemple des passages qui sont un peu "trop". Trop d'adjectifs, trop de métaphores, trop de sens caché pour si peu de mots. A mon humble avis, hein.
« Je t’aimais… où es-tu, je t’aimais », murmurait-il sans comprendre, et des larmes mouillaient ses cernes et roulaient sur ses joues sales.C'est normal que j'aie pensé à la chanson de Il était une fois ? :D
Lorsque je passai aux abords du cimetière, je cherchai le chienBen il vient pas de dire qu'il pensait que le chien ne reparaîtrait plus ?
Je la chérirais, lui offrirais mille ouvrages et ma bibliothèque, le manoir et ma chambre, nous œuvrerions sur le parchemin et sur la couche.Ça commence à devenir assez répétitif :-\
« Muse, je viens te chercher, Muse nous partons en ma demeure et tu m’insuffleras ton verbe cajoleur, je cesserai d’expirer, Muse j’ai hâte de partager mes rêves de chiens », tel était le discours qui rebondissait contre les os de son crâne, au rythme de ses pas.C'est un brin répétitif, là aussi.
Qu’est-ce que tu viens encore chercher ? Reprends tes diaboliques plaques noires et va-t-en !Etant donné que Pauline a une façon de parler assez orale (...logique, me direz-vous ^^), je trouve que le "diaboliques" ne fait pas naturel du tout.
Pauline s’était laissé emporter par la vague depuis longtemps.C'est pas "laissée" ?
Un mois et demi devaient être passés depuis sa dernière promenade sous les arbres.J'ai pas compris : il l'a kidnappée pendant un mois et demi ?
sous les étoiles, sous celles avaient connu Pharaony a pas un bug dans la phrase ?
Tu n’es pas Inpou ! hurla-t-il. Tu n’es pas même Anubis le renommé !Shol'va !