Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Abbigails le 09 Mai 2015 à 21:01:03
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Dewen, j'ai répondu à ton défi :
Abbigails, tant que j'y suis (je double-post, désolée ^^), je te défie d'écrire une nouvelle avec ou sans chute qui nous raconte l'histoire d'un chasseur psychopathe (je copie exta :mrgreen:) dans un monde de Fantasy. Il devra y avoir un chat qui parle et ta nouvelle devra contenir le mot "cramoisi" (j'aime ce mot ^^) !
En espérant que ça te plaira,
Bonne lecture !
***
La Reine m’a demandé de tuer sa belle-fille. Apparemment, elle serait vexée que la petite soit la plus belle du Royaume. Elle veut que je fasse le sale boulot. Ça me va. Depuis le temps que je pense à sauter le pas. J’ai hâte d’enfoncer mon poignard profondément dans sa gorge, jusqu’à son cœur. En sentir l’accélération, l’adrénaline puis enfin, le dernier battement.
En même temps, je dois avouer que cette petite est vraiment jolie : le teint blanc comme la neige, les lèvres rouges comme le sang (qui s’écoulera, cramoisi, le long de ma lame) et les cheveux noirs comme le bois d’ébène. J’en ferai mon quatre heures : un foie et des poumons cuits à point, peut-être rosés pour garder un peu de ce délectable élixir que doit être le sang d’une jeune enfant. Je ne puis attendre plus longtemps. Je suis tout excité à cette idée.
J’entre dans sa chambre sans frapper. Je la trouve allongée sur sa méridienne, les jambes contre le mur de sa chambre, la tête dans le vide, regardant par la fenêtre. Elle s’occupe comme elle peut, parle aux murs et aux portraits qui l’entourent, attendant, en compagnie de son chat, que les heures entre deux leçons passent tranquillement.
- Blanche, mon enfant, la Reine désire que vous appreniez à chasser.
- Oh. Mais je n’ai aucune envie de tuer un animal.
- Il faut que vous puissiez subvenir au besoin du Royaume, Mademoiselle. C'est la tradition que vous appreniez.
- Comme si sa Majesté avait déjà tué un animal pour autre chose que le plaisir qu’elle tire du malheur des autres. Vieille folle. Je ne veux pas tuer.
- Mais si BN ! Tu verras, une fois que ce sera fait, tu y prendras goût. Suivre ton instinct primitif. Laisser tes sens te guider. Te battre pour survivre. Traquer ta proie. Observer, comprendre, sentir, attaquer. Trouver la force en toi de prendre une vie pour la tienne. L’adrénaline ! Il n’y a rien de mieux ! A part passer du temps avec toi bien sûr.
- Ecoutez donc votre chat, princesse et venez avec moi. Rien ne sert de mettre Sa Majesté en colère.
- Tu promets que je vais aimer, Socrate ?
- Promis BN. Et si ce n’est pas le cas, tu n’as qu’à rentrer. Je serai là. Je me blottirai sur tes genoux et ensemble, on regardera le Monde. On demandera au Bonhomme de pain d’épices de nous montrer les montagnes perdues. Tu sais, tes préférées. Vas maintenant, je pars à la recherche d’une souris moi aussi.
- D’accord Socrate. Je vais le faire pour toi. Pour que tu sois fier de moi et qu’on puisse partager ta passion. Hannibal, je suis prête quand vous le voulez.
- Alors, mettons-nous en route, Mademoiselle. Il faut qu’on soit rentrés pour le dîner.
Cette gamine est vraiment facile à convaincre. Ce n'est même plus drôle. Et ce chat ! Il se croit utile. Depuis quand les gens normaux poussent leurs amis à tuer ? En même temps, tant mieux pour moi, ça n’en sera que plus facile. Et je ne puis rien assurer en matière d’amitié. Les gens me sont tellement indifférents.
Puis, dans l’écurie, je monte sur mon cheval et regarde la petite. Elle se débat tant bien que mal pour monter sur son étalon. Elle est encore jeune et fragile. Si facile à convaincre, tromper, manipuler. A modeler. Elle peut être passionnante. Un peu comme un animal de compagnie dont on se lasse vite. Un âne. Qu’il faut tuer pour ne pas s’endetter. Si facile à abandonner, à détruire.
Son cheval à beau la connaître depuis des années et faire de son mieux pour qu’elle monte sans difficultés, elle est trop faible. Il tente de la rassurer en lui décrivant le animaux qu’il entend mieux qu’elle. Elle se fatigue vite. Ca n’en sera que plus facile pour moi. Un vrai plaisir.
Arrivés à l’orée de la forêt, nous descendons de nos montures et leur demandons de nous attendre là. Je guide la princesse à travers les arbres sur plusieurs centaines de mètres. Une fois que je suis sûr que son cheval ne nous entendra plus, je m’arrête.
- Bien, la première chose à savoir, c’est qu’il faut être à l’affut de tout : un mouvement, un bruissement de feuillages, une inflexion de l’air, un pépiement d’oiseau. Tout. Fermez les yeux. Oubliez tout ce qui interfère avec la nature : vos soucis, votre ennui, votre chat, ma présence, la mort de votre mère.
Quand je dis ça, je la vois se crisper comme un cerf qui entend le chasseur et se demande vers où s’enfuir. C’est l’instant que je préfère. La peur s’immisce en eux. Il n’y a rien de plus beau qu’un animal conscient qu’il va mourir. Je m’approche d’elle, pose mes mains de chaque côté de son ventre. Je sens sa respiration s’arrêter puis reprendre doucement. Elle a peur.
- Détendez-vous très chère. Inspirez longuement, retenez quelques instants votre souffle et expirez en prenant votre temps. Sentez ce qu’il y a autour de vous. Ecoutez. Soyez attentive à votre environnement. La chasse, c’est la vie.
Elle suit mes conseils et se laisse aller peu à peu. Ses muscles se contractent lorsque l’on entend, sur notre droite, un peu plus loin sur le chemin, un lapin effrayé par le silence.
- C’est bien. Laissez votre instinct vous guider.
Je la lâche, recule de quelques pas et l’observe. Elle serait douée pour la chasse. Calme, fluette, discrète. Les animaux n’ont pas peur d’elle, au contraire. Je sens la forêt toute entière frémir autour de nous. Ma forêt. Je suis le maître de ces lieux et ce lapin ne l’a pas oublié, lui, au moins. Les autres le paieront de leur vie dès que j’en aurais le temps. La Reine n’en sera que plus ravie.
Je vois Blanche Neige se laisser transporter par ce qui l’entoure. Elle respire maintenant au rythme du vent, de la forêt. Elle serait douée mais elle n’a aucun instinct. Elle vit avec son environnement. C’est là, la clef pour chasser. Il faut accepter d’aller contre la nature elle-même. Tous ses muscles sont détendus. Sa respiration est faible, presque inaudible. Je me plais à l’observer comme ce sacré chat le disait. Je la connais et sais parfaitement comment cette enfant fonctionne. Elle va tenter de se protéger, de protéger ce qu’elle aime mais n’en aura pas la force. Dernière étape : sentir. Ce que le Chat n’a pas dit, c’est qu’il s’agit de sentir le bon moment pour attaquer.
- Et après ? chuchote-t-elle pour me pas briser la douceur de cet instant. Cette petite chieuse m’a sorti de ma rêverie et a ruiné tout mon travail. Je vais devoir tout recommencer. Vivement qu’elle soit dans mon assiette.
- Après, rappelez-vous de ce que Socrate a dit.
- La proie. Traquer puis observer.
- Voilà.
Elle marche, les yeux fermés. Cette enfant à un don de vue occulte ou je ne suis pas chasseur. Personne ne marche dans une forêt pour la première fois les yeux fermés sans même approcher un quelconque danger ! Ça va être un rien plus compliqué de la tuer mais ça n’en sera que plus plaisant. Elle s’arrête dans une petite clairière. Je fais de même quelques pas derrière elle.
- Il y a un cerf à quelques mètres sur notre gauche. Mais je ne peux pas l’approcher plus pour l’observer. Comment dois-je procéder ?
- Ecoutez. Observez avec tous vos sens, pas seulement votre vue.
Cette gamine est réellement douée. M’en débarrasser, c’est aussi protéger ma place à la cour. Si elle y prenait goût, ils n’auraient plus besoin de moi pour chasser. Je l’observe de nouveau. Sa respiration retrouve son rythme en symbiose avec le vent. Je la regarde avec tellement d’attention que je vois son pouls dans son cou. Il bat de plus en plus calmement lui aussi. De nouveau, ses muscles se détendent et son corps se balance presque, en harmonie avec les arbres de la forêt. Elle ne fait qu’un avec la nature.
Jamais je n’aurais cru voir ça. Cette petite princesse qui ne voulait pas tuer, il y a quelques heures à peine, est en bonne voie pour devenir une réelle menace pour moi. Je ne suis que plus heureux d’assouvir le bon plaisir de notre psychopathe de Reine.
J’attends maintenant patiemment le moment pour attaquer. Je n’ai jamais pu observer ma proie d’aussi près. Elle bouge vers la sienne. Maintenant. Je me lance sur elle. Mon poignard est déjà dans ma main. Je le serre du plus fort que je le peux et le dirige droit sur sa poitrine. Elle ne se laisse pas faire et attrape mon poignet. Elle résiste mieux que je ne le pensais. Elle tient à la vie la garce !
- Mais qu’est-ce qu’il te prend Hannibal ?
- Deuxième leçon, savoir ce que l’on risque en chassant : nous ne sommes pas les seuls prédateurs !
- Mais tu es fou ! J’ai compris maintenant. Lâche-moi !
- Non, vous devez être capable de vous défendre. C’est la sélection naturelle.
***
Sa force est bien plus importante que je ne le pensais. Je repousse sa main. Un cerf approche, intrigué. Je ne peux pas me laisser faire devant un animal ! Je mets toutes mes forces dans ce combat pour la vie. J’attrape le poignard qui était tombé entre nous, lève le bras et enfonce la lame dans sa poitrine. Au plus profond de son cœur. Je sens son sang ne faire qu’un tour, les pulsations de ce muscle vital s’accélérer sous le choc d’adrénaline. Il enserre ma lame et le relâche quelques instants de plus. De moins en moins fort dans un dernier espoir. Puis se détend. Tout son corps suit. Il ne reste plus un souffle de vie dans cet être de chair. Le premier que j’ai tué. Ça m’a plu. Sentir le pouvoir que j’ai sur une existence, prendre une vie. C’est un réel bonheur et je ne sais si je serai capable de ne pas recommencer. Le Chat avait raison, tuer est un plaisir, un instinct primitif.
***
- Ce satané chasseur doit avoir fini sa mission depuis bien longtemps. La nuit tombe, mon ignoble belle-fille doit être morte à présent. Alors, miroir, miroir joli, qui est la plus belle au pays ?
- Ma Reine, vous êtes incontestablement la plus belle en ces lieux. Mais, par-delà les monts d'airain, auprès des gentils petits nains, Blanche-Neige est mille fois plus belle.
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Salut Darling ;) !
J'ai vu des fautes mais, tellement mise en haleine par l'histoire, je n'ai rien relevé.
J'ai tout simplement adoré :) !
C'est génial comme histoire, ces univers qui se mêlent, ces références (enfin je crois :mrgreen:) !
Défi relevé je trouve !
C'est vraiment sympa, et puis on ne s'attend pas à la réaction de Blanche :) !
Faut que je te lance des défis plus souvent ;) !
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Je rejoins l'avis de Dewen, c'est vraiment superbement mené !
L'idée du conte de Blanche-Neige qui va parfaitement avec l'intitulé du défi, le choix du prénom d'Hannibal, le fait qu'il soit de notoriété publique que Blanche-Neige attire les animaux, la fin où on pense avoir compris, alors qu'on ne réalise la vérité qu'à la dernière ligne... Tu es restée fidèle au conte, et tu as repris ses éléments les plus marquants pour les retourner à ton avantage avec brio !
Ca me fait presque l'effet de l'histoire de Blanche-Neige version moderne.
Chapeau !
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Merci très chère Dewen :) Pour les défis, avec plaisir mais pas de psychopathe à chaque fois, s'il vous plait ! (et ça vaut pour toi aussi Exta !)
Merci Exta, maintenant c'est moi qui vais être gênée ;) :-[
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Bonsoir Abbigails :).
Alors, voyons voir ce que ça donne cette histoire de chasseur psychopathe ^^.
Comme si sa Majesté avait déjà tuer
tué
Mais si BN !
BN ? :???:
Quand je dis ça, je la vois ce crisper
se crisper
un lapin effrayé par le silence.
Qu'est-ce que tu veux dire par "effrayé par le silence" ?
Cette petite chieuse m’a sortie de ma rêverie et à ruiner tout mon travail.
a ruiné
Comment dois-je procéder.
?
Moi aussi je chipotes :mrgreen:.
De moins en moins fortement dans un dernier espoir.
"De moins en moins fort" plutôt, non ? Je sais pas, je suis pas très fan du "moins en moins fortement".
Alors, miroir, miroir joli
C'est pas plutôt "miroir, joli miroir" ou "miroir, mon beau miroir" ?
Le texte commence très fort :). Dès le début, on sais déjà que ce personnage est un véritable psychopathe. Je trouve que tu décris plutôt bien son instinct de tueur sanguinaire et de cannibale. Puis cette façon qu'il a de comparer la belle-fille de la reine à un animal craintif renforce encore plus son caractère de psychopathe et surtout de chasseur. J'adore quand il dit "La chasse, c’est la vie" :mrgreen:. J'aime bien comment tu décris le don de Blanche Neige quand elle marche dans la forêt et à quel point Hannibal s'en délecte. D'ailleurs, j'aime bien ce côté "l'élève qui dépasse le maitre". Parce que du coup, ça donne une bonne raison au chasseur psychopathe de la tuer, vu qu'elle risque de le surpasser. Je trouve ça très intéressant comme développement. Puis, pour moi, il y a aussi cette idée de se battre pour sa survie. La loi de la nature quoi, ou, comme tu l'écris, "la sélection naturelle". A la fin du texte, on a encore cet idée d'instinct. Et je trouve ça intéressant de mettre en parallèle l'instinct animal et l'instinct du tueur, du psychopathe. Et j'adore la chute à la fin. Blanche Neige reste belle, même dans la mort. Bref. J'ai tout simplement adoré ce texte. C'était un plaisir de le lire. Tu as relevé le défi de Dewen comme il se doit ;).
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Julien,
Désolée pour les fautes :-[
BN ? :???:
En fait, c'est assez bête mais en écrivant "Blanche Neige" à la main, j'ai d'abord fait le raccourci pour aller plus vite et je me suis un peu faite à l'idée de ce "surnom" ^^ (D'autant que c'est celui qu'on donne à mon prof de qui les initiales sont BN) donc je l'ai gardé :-[
Qu'est-ce que tu veux dire par "effrayé par le silence" ?
euh... la forêt se calme un peu quand Blanche Neige ferme les yeux. J'ai essayé de le montré mais je ne l'ai peut-être pas mis assez en avant ...
Moi aussi je chipotes :mrgreen:.
Tu comprends le principe du chipotage à ce que je vois ;) Bien venu au club des chipoteurs en herbe :D (tant que j'y suis... tu as un "s" en trop >:D)
C'est pas plutôt "miroir, joli miroir" ou "miroir, mon beau miroir" ?
dans l'histoire originale, il est réellement écrit "miroir, miroir joli" il me semble ;)
Merci pour ton commentaire et ton relevé de fautes ;) Tu as plutôt bien résumé ce que je voulais écrire ^^
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Désolée pour les fautes :-[
Oh franchement, c'était pas grand chose ;). Des petites fautes d'inattention surtout. Le genre de faute que je fais... tout le temps :mrgreen:.
En fait, c'est assez bête mais en écrivant "Blanche Neige" à la main, j'ai d'abord fait le raccourci pour aller plus vite et je me suis un peu faite à l'idée de ce "surnom" ^^ (D'autant que c'est celui qu'on donne à mon prof de qui les initiales sont BN) donc je l'ai gardé :-[
Ah d'accord. Personnellement, BN, ça m'a fait penser aux biscuits BN :D. Ahem... Ok, je comprend. Sur le moment, ça m'a fait bizarre.
euh... la forêt se calme un peu quand Blanche Neige ferme les yeux. J'ai essayé de le montré mais je ne l'ai peut-être pas mis assez en avant ...
Ah ok, je vois. Mais du coup, vu qu'elle calme la forêt, pourquoi le lapin a-t-il peur ?
Tu comprends le principe du chipotage à ce que je vois ;) Bien venu au club des chipoteurs en herbe :D (tant que j'y suis... tu as un "s" en trop >:D)
Eh oui, j'ai compris assez vite le principe. Le pouvoir du chipotage n'a plus de secret pour moi :D. Arrrg ! Tu m'as eu :aah:. Tu es vraiment une experte en chipotage :).
dans l'histoire originale, il est réellement écrit "miroir, miroir joli" il me semble ;)
Ah bon ? Pourtant, j'avais le souvenir que c'était "miroir, mon beau miroir". Autant pour moi ^^.
Il n'y a pas de quoi ;). Dans ce cas, je suis content de bien avoir interprété ton texte ^^.
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Ah d'accord. Personnellement, BN, ça m'a fait penser aux biscuits BN :D. Ahem... Ok, je comprend. Sur le moment, ça m'a fait bizarre
C'était un peu fait exprès :-[
Mais du coup, vu qu'elle calme la forêt, pourquoi le lapin a-t-il peur ?
parce que c'est pas habituel et qu'il n'oublie pas la présence du chasseur...
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Salut Abbigails!
Une histoire "dark" mais tout en restant magnifique :coeur: J'ai aimé ta façon de décrire les lieux, les personnage, et l'humour noir qu'il y avait a certains moments.
Juste un petit bémol :
Ce n'en est même plus drôle
Pourquoi pas "Ce n'est même plus drôle" tout simplement?
Merci beaucoup pour ce moment! :)
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Merci Writer :coeur:
et pour répondre à ta question : sur le moment j'avais peut être une réponse mais là... je vais modifier ca rapidement ;)
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Saaalut,
J’ai hâte d’enfoncer mon poignard profondément dans sa gorge, jusqu’à son cœur
J’avoue qu’à la lecture ça m’a fait bizarre :???: (vu que gorge et cœur…pas au même endroit). Il faudrait (pour moi) ajouter « d’enfoncer mon poignard profondément dans sa gorge et le faire glisser jusqu’au cœur »
et les cheveux noir comme le bois d’ébène
noirs
Elle s’occupe comme elle peut, parle aux murs et aux portraits qui l’entourent
Ah beh la voilà folle :-\
- Il faut que vous puissiez subvenir au besoin du Royaume, Mademoiselle.
Mouais… avant que la princesse n’aille chasser pour nourrir le bon peuple… |-|
- Mais si BN !
Alors je trouve ça très bizarre comme surnom… ça fait biscuit ou banane :-X
- Tu promets que je vais aimer Socrate ?
Virgule après aimer, sinon ça change le sens de la phrase :mrgreen:
Aller, vas maintenant, je vais aller à la recherche d’une souris moi aussi.
Va
« va, je vais aller », c’est pas très heureux :huhu:
Et je ne puis pas assurer quoi que ce soit en matière d’amitié.
Ouh c’est pas très joli ça :-X
« je ne puis rien assurer en matière d’amitié » me semble plus simple.
Ou alors enlève juste le « pas », mais ça reste un brin lourd
Arrivés à l’écurie,
Puis
Arrivés à l’orée de la forêt
Même tournure :huhu:
Elle peut être passionnante. Un peu comme un animal de compagnie dont on se lasse vite.
Ça va pas ensemble pour moi. Si tu penses qu’elle peut être passionnante, tu ne peux pas dire derrière qu’on s’en lasse vite :-[.
Un âne. Qu’il faut tuer pour ne pas s’endetter.
J’aime bien !
Il tente de la rassurer en lui parlant des animaux qu’il entend mieux qu’elle.
Euh, c’est bizarre qu’il lui parle de ça pour l’aider à monter sur lui… :\?
- Bien, la première chose à savoir, c’est qu’il faut être à l’affut de tout : un mouvement, un bruissement de feuillages, une inflexion de l’air, un pépiement d’oiseau. Tout. Fermez les yeux. Oubliez tout ce qui interfère avec la nature : vos soucis, votre ennui, votre chat, ma présence, la mort de votre mère.
Très fluide, très agréable
Elle est tendue.
- Détendez-vous très chère.
ça fait un peu répétition (et détendre apparait plusieurs fois par la suite)
Les animaux n’ont pas peur d’elle, au contraire. Je sens la forêt toute entière frémir autour d’elle.
D’elle, d’elle
Vivement qu’elle soit dans mon assiette.
Plait-il ? :o
sans même approcher un quelconque danger
je ne comprends pas la phrase
Cette petite princesse qui ne voulait pas tuer, il y a quelques heures à peine, est en bonne voie pour devenir un réel danger pour moi.
Une menace plutôt qu’un danger, vu que tu as déjà utilisé danger avant.
Je le sers du plus fort que je le peux
serre :D
Non vous devez être capable de vous défendre
Virgule après non
Je ne peux pas me laisser faire devant un animal !
pourquoi :???:?
Au plus profond de son cœur. Je sens son sang ne faire qu’un tour, les pulsations de ce muscle vital s’accélérer sous le choc d’adrénaline. La pompe qu’est son cœur, enserre ma lame et le relâche quelques instants de plus. De moins en moins fort dans un dernier espoir. Puis le cœur se détend.
3fois coeur
De « Sa force est bien plus importante que je ne le pensais » à « Le Chat avait raison, tuer est un plaisir, un instinct primitif. », on est d’accord que c’est blanche neige qui parle ? parce que sinon je ne comprends pas la toute fin :huhu:
Texte très agréable à lire :).
J’ai eu l’impression qu’il y avait deux façons d’écrire mélangées, parfois hyper fluide et inspirée, un peu poétique sans doute, et des fois beaucoup plus simple mais allant à l’essentiel. Le problème de la seconde façon d’écrire c’est l’impression parfois de répétitions. Ça ne veut pas dire qu’il y ait forcément répétitions (même s’il y en a quelques unes là :-¬?), mais c’est qu’on tourne autour des mêmes descriptions, se détendre, la respiration, le cœur.
Je ne jette pas la pierre, je fais sans doute pareil. Mais c’est un poil dommage parce que sinon ton texte se tenait bien ^^.
J’ai passé un bon moment,
Merci pour ce texte :D
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Salut Tomoyo,
Alors pour répondre à tes questions :
Elle peut être passionnante. Un peu comme un animal de compagnie dont on se lasse vite.
Ça va pas ensemble pour moi. Si tu penses qu’elle peut être passionnante, tu ne peux pas dire derrière qu’on s’en lasse vite :-[.
je pense qu'on peut vite se lasser d'une chose qui était passionnante à partir du moment où l'on a compris son fonctionnement :/
sans même approcher un quelconque danger
je ne comprends pas la phrase
elle marche sans regarder mais ne s'approche de rien de dangereux ?
Pour la fin, on est parfaitement d'accord ;)
Merci pour ton message et ta lecture. J'ai corrigé tout normalement :-[ (merci aussi pour ce relevé d'ailleurs).
Pour les deux styles d'écriture tu n'es pas la première à me faire une telle remarque mais j'ai jamais réussi à changer ça :-[
Je suis contente que ça t'ai plu quand même :)
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Après t'avoir vu si souvent commenter, la curiosité m'a poussé à venir lire ton dernier texte.
Je dois dire ne pas être déçu, l'histoire est percutante, la narration dynamique et la réécriture très amusante.
Au final, je n'ai qu'un seul regret, que ce soit écrit à la première personne, le texte aurait eut plus de portée avec un narrateur externe.
Ah et le "BN" en surnom c'est...surprenant?
Au plaisir de te relire
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Salut Ragne,
merci pour ta lecture et ton commentaire :)
Pour le point de vue externe, ce n'est pas celui que je préfère : je trouve ça trop facile que le narrateur sache tout... :-X
Je vais finir par changer ce surnom qui fait tiquer tout le monde :-[
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Moi je l'aime bien ce surnom je le trouve chou :coeur:
Mais fais ce que tu veux :) !
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Merci D... Je vais étudier ça sérieusement ><