ertains d'entre nous sont là depuis plus d'un an disait-on,l'imparfait est bizarre ici
Certains d'entre nous sont là depuis plus d'un an dit-on, ils n'ont jamais été choisis, laissant leur place aux nouveaux prisonniers, que le geôlier sadique entasse, les uns après les autres. QuelqueS fois, un d'entre nous revient. (point) Les gardes, tout de métal vêtu, le rejettent dans la pièce sombre et malodorante. Alors on s'approche de lui, essayant de grener quelques informations sur ce qu'il se trame hors de ces murs, mais il ne peut jamais parler. Il est toujours mort. Seul le tronc de la victime est abandonné ici, avec nous autres, histoire de nous faire comprendre qu'il n'y a pas d'échappatoire. On n'a plus qu'une seule question, terrifiante : "Quand vais-je être choisi ?"je pense que c'est plus dynamique, nan ?
l'un d'entre nous va en sortir
Certains d'entre nous sont là
Quelque foisParfois ?
On n'a plus qu'une seule question, terrifiante : "Quand vais-je être choisi ?"Pourquoi "On" -- un Nous passerait mieux je trouve.
Ah, c'est dur d'être un sucre.J'aime l'effet de surprise par contre la dernière phrase pourrait être plus percutante je pense !
Certains sont là depuis plus d'un an dit-on, ils n'ont jamais été choisis, laissant leur place aux nouveaux prisonniers, que le geôlier sadique entasse, les uns après les autres.Au vu du contexte je mettrais geôlier au pluriel.
Les gardes, tout de métal vêtu, le rejettent dans la pièce sombre et malodorante.Garde = geôlier pour un prisonnier.
Alors on s'approche de lui, essayant de grener quelques informations sur ce qu'il se trame hors de ces murs, mais il ne peut jamais parler. Il est toujours mort. Seul le tronc de la victime est abandonné ici, avec nous autres, histoire de nous faire comprendre qu'il n'y a pas d'échappatoire. Nous n'avons plus qu'une seule question, terrifiante : "Quand vais-je être choisi ?"Hum, si cela arrive plusieurs fois pour que tentent-ils toujours de se renseigner. La description ne colle pas à l’ambiance que veut la chute du paragraphe "Quand vais-je être choisi ?".
Dans un bruit d'orage, les deux gardes pénètrent dans la cellule, armés de leur lance.Hum, la cellule à sont ouverture sur le toit.
Mon corps me dit de lâcher prise, mais mon cerveau refuse. Je tente de me relever, mais la souffrance m'en empêche.Je ne comprends pas. Il tombe au sur le sol. Et devrait lâcher prise come s’il se tenait à quelque chose pour éviter de tomber d’une falaise.
Je dois avoir un ou deux trucs cassés. J'observe mon point de chute. Le sol est plat, les murs arrondis et lisse, aucune chance que j'arrive à escalader.Il l’on changé de cellule. Je pense à un monstre qui va venir le manger.