Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Dewen le 11 Avril 2015 à 19:30:11
-
Salut !
J'ai commencé une...Une série de nouvelles, basée sur le même personnage... Donc voilà, j'attends de savoir ce que vous en pensez :) !
Je cours seule dans la nuit, me fondant avec elle grâce à mes vêtements noirs. Je suis la fille aux cheveux de jais qui s'en va vers les Galeries. Malgré le froid de la nuit, je n'ai pas froid. Ce petit jogging à-travers la ville était des plus réchauffants. Agréable course pour arriver au pied de ce haut bâtiment. Je me surprends à sourire. Dans le silence, j'escalade la construction, m'envolant vers les étoiles. Je passe inaperçue des hommes ivres qui zigzaguent dans les rues, en bas. Je lève la tête et souris à nouveau. Il me reste peu de chemin à faire. D'un bond, je rejoins la fenêtre du dernier étage. Celle qui est cassée. Je m'introduis dans le bâtiment. En un instant, mes yeux s'adaptent à la pénombre qui règne à l'étage. C'est un grand balcon qui surmonte à moitié l'autre étage. Il y a deux avancées dans le vide, aux deux côtés de l'étage.
Devant moi, des rayons renversés. Wow. Il a de la force celui-ci. Certains rayons sont lourds et cloués au sol. Mais c'est avec joie que je cherche l'animal. Enfin, l'animal géant. Il n'est pas discret celui-là. Il n'est pas loin. Je sens son odeur, tous mes sens en alerte. Sur ma droite. Je le vois. Sur l'autre avancée dans le vide, au-dessus de l'étage d'en-dessous. Il s'est construit un labyrinthe. Pas discret mais malin. Si je m'aventure dans son labyrinthe, je ne le trouverai pas. Il me regarde avec ses yeux jaunes. Je ne suis déjà plus près de la fenêtre. J'ai bondi, puis roulé derrière des rayons renversés. Il ne me voit plus. Ses écailles brillent légèrement. La lune vient nous éclairer un instant. Il me cherche, en vain. Moi je le vois. Je ricane. C'est amusant à voir.
Je suis une ombre. Je bondis sur la balustrade, entre l'étage inférieur et le sol du dernier étage. Mes bottes noires ne font aucun bruit. Il ne me voit pas. Je m'approche doucement de lui. Il recule dans son labyrinthe. Geste de trop. En un instant, je dégaine un couteau et le lance sur le lézard géant. Il tombe une fois en arrière. Fait l'erreur de se relever. Retombe, deux couteaux dans le poitrail. Je saute sur un lustre, pareille à un oiseau, puis atterris sur le balcon. Je me poste devant le monstre, qui est à terre. Je souris et lui dis :
« Franchement, tu n'as pas e chance. Tu es tombé sur moi. Les autres ne t'auraient pas tué. Moi, j'allais partir quand j'ai appris qu'il y avait un monstre à gagner. Je suis désolée. Pour me faire pardonner, je t'offre mon nom. Je m'appelle Ombre. »
Puis je saisis un couteau, bien long, et l'enfonce dans sa poitrine. Il pousse un cri d'agonie et meurt. Je suis déjà loin. J'ai sauté par la fenêtre, plongeant dans le vide. Je me rattrape à un réverbère. Personne ne m'a vu. Je suis Ombre et j'ai rendez-vous dans un autre Monde d'ici une heure. Alors je me remets à courir. Comme si je n'avais cessé de courir.
En espérant que ça vous ait plu :) !
-
Salut, Dewen!
Alors moi, je ne sais pas encore trop ce que je pense de ton récit, tout simplement parce que je trouve que tu ne nous en dis pas beaucoup :D
Tu as précisé qu'il y aurait une suite, alors j'attends de voir ce que ça va donner!
Par contre, un très grand bravo pour l'originalité de ton personnage: j'avais jamais lu une histoire où le héros était une ombre! J'attends avec impatience de voir comment tu vas exploiter ça ;)
-
Coucou ! alors vite fait :
Malgré le froid de la nuit, je n'ai pas froid.
ça fait un peu double répétition je trouve, la nuit (par rapport aux premiers mots, on peut se douter qu'il fait froid à cause de la nuit, peut-être je sais pas) mais surtout "froid".
C'est un grand balcon qui surmonte à moitié l'autre étage. Il y a deux avancées dans le vide, aux deux côtés de l'étage.
répétition de étage, je trouve aussi. Et "surmonte à moitié l'autre étage" ça m'a pas parlé des masses comme formulation mais ça c'est peut-être moi par contre ^^
Sur l'autre avancée dans le vide, au-dessus de l'étage d'en-dessous.
les avancées dans le vide, ça m'évoque pas grand chose en fait. Des espèces de balcons ? sinon "au-dessus de l'étage d'en dessous", oula ^^ ceci dit je sais pas trop quoi proposer pour remplacer cette formulation, c'est typiquement le genre de truc où je m'embrouille aussi.
Voilà voilà, hormis quelques maladresses ici et là j'ai plutôt apprécié le texte. Dans un genre qui n'est pas forcément mon délire mais après, pourquoi pas, je reste curieux d'en savoir plus et je lirai la suite si suite il y a. Notamment de voir si ça sera surprenant et pas trop dans les clichés. A ce moment là je pourrais plus facilement dire si l'histoire me botte ou pas. A plus :)
-
Salut !
Je m'occupe dès demain de corriger les erreurs soulevées :) !
Je suis en train d'écrire la "suite" (enfin, plutôt une autre nouvelle qui viendra compléter la première ^^)
Au plaisir !
-
Salut,
au fil de la lecture...
Je cours seule dans la nuit, me fondant avec elle grâce à mes vêtements noirs.
on dit plutôt se fondre en quelque chose il me semble
Je cours seule dans la nuit, me fondant avec elle grâce à mes vêtements noirs. Je suis la fille aux cheveux de jais qui s'en va vers les Galeries. Malgré le froid de la nuit, je n'ai pas froid
répétition de "nuit"
Malgré le froid de la nuit, je n'ai pas froid.
euh.... le double et la façon dont cette opposition est dite ne passe pas terrible pour moi. tu peux parler de la température basse, de ne pas grelotter où que sais-je mais il faut enrichir le truc sinon ça donne un style d'écriture un peu naïf je trouve.
En un instant, mes yeux s'adaptent à la pénombre qui règne à l'étage. C'est un grand balcon qui surmonte à moitié l'autre étage. Il y a deux avancées dans le vide, aux deux côtés de l'étage.
la répétition de "étage" rend ta description maladroite
Devant moi, des rayons renversés. Wow. Il a de la force celui-ci. Certains rayons sont lourds et cloués au sol.
tu parles de quoi avec rayon ? d'étagères / rayonnages ? dans tous les cas la répétition alourdit ;)
J'ai bondi, puis roulé derrière des rayons renversés.
ou bien c'est dans un supermarché ? :\?
Sur l'autre avancée dans le vide, au-dessus de l'étage d'en-dessous.
entre l'étage inférieur et le sol du dernier étage.
pas convaincue par ta façon de décrire les endroits... les mots se répètent et c'est plus embrouillant que visuel du coup...
« Franchement, tu n'as pas e chance.
eu
Moi, j'allais partir quand j'ai appris qu'il y avait un monstre à gagner
à vaincre non ?
Puis je saisis un couteau, bien long, et l'enfonce dans sa poitrine
on en est à quatre couteaux, ça fait peut-être un peu redondant...
Il pousse un cri d'agonie et meurt.
essaye de décrire, de nous faire ressentir l'ambiance, montre ce qui se passe. Là c'est une froide synthèse d'un truc ultra important !
Personne ne m'a vu.
vue
Alors je me remets à courir. Comme si je n'avais cessé de courir.
bizarre, tu pourrais faire une seule phrase et ne pas répéter "courir", ce serait + fluide.
hop là, tout lu !
Bon, j'ai pas été happée par ton texte. tu tiens un personnage mystérieux qui peut avoir beaucoup de classe, mais il faudrait travailler l'ambiance pour que le lecteur puisse s'immerger dans la scène.
si tu veux voir un texte qui à mon avis fonctionne sur le même genre de scène perso, il y a dans les textes longs "Desmon" de Xeraphia qui pourrait te donner un excellent aperçu, et peut-être des idées pour trouver le rythme et al substance de ce type de texte :)
au plaisir
Milla
-
Salut Milla !
Je suis en train de corriger ce texte (j'ai pris pas mal de retard sur les textes courts ^^), j'espère arriver à y retranscrire une atmosphère qui permet de mieux s'immerger dans la scène.
Merci pour ton passage :) !