je ne plus une enfant,Félicitation pour ce petit morceau de poésie. ;)
Ce soir, j'ai fermé les yeux et pour la première fois, je n'ai fait aucun rêve. Une larme a roulé sur ma joue. On l'appelait le fileur de songes et il était parti.J'aime pas tellement les "renvois" d'une partie à l'autre. J'ai presque envie de dire d'une fin à l'autre par ce que pour moi la dernière phrase tient plus du "prologue" qu'autre chose. Je trouve qu'elle plombe la fin.***Ainsi vinrent les cauchemars. Mais j'ai continué à m'accrocher à l'idée, au souvenir du fileur de songes. Et un soir, il est revenu. Il n'avait pas changé. Il m'a souri et a recommencé à filer.
On l'appelait le fileur de songes et il était revenu.
Mais comme tu as écrit que la jeune fille dessinait, je me suis dit que tu parlais pas d'écriture...Je parle de tout, après tu interprètes comme tu veux ^^
Mais le mot "filer"/"fileur" reviens trop souvent à mon goûtJe trouve que c'est vrai, même si le mot "fileur", qui revient assez souvent, est volontairement repris
la fin /"chute" m'a déçue...Mmmm. En quoi plus précisément ?
J'aime pas tellement les "renvois" d'une partie à l'autreJ'ai pas compris (la fatigue sans doute) :/ renvois ? Les "on l'appelle/m'appelle le fileur de songes" ? Ou je suis à côté de la plaque ?
la dernière phrase tient plus du "prologue" qu'autre chose. Je trouve qu'elle plombe la fin.Seulement la dernière phrase ? Je vois ce que je fais, elle n'est pas essentielle, c'était pour reprendre le "refrain" ^^
Mais j'ai été très touché par cette liaison inconsciente entre les deux êtres, et l'ambiance, et... je ne sais quoi.Merci ^^
Citerla fin /"chute" m'a déçue...Mmmm. En quoi plus précisément ?CiterJ'aime pas tellement les "renvois" d'une partie à l'autreJ'ai pas compris (la fatigue sans doute) :/ renvois ? Les "on l'appelle/m'appelle le fileur de songes" ? Ou je suis à côté de la plaque ?
Dewen ton texte m'a transporte du début jusqu’à la fin!! :coeur:Merci :)
En voilà un bien joli texte ! Son atmosphère, son histoire, les échos du fileur de songes et de la jeune fille m'ont transporté.Merci :)
Toutefois, j'aurais poussé pour ma part le passage des cauchemars plus loin, en inventant un rival maléfique au fileur de songes, quelqu'un qui tourmente la jeune fille dans ses nuits, la terrifie parfois, la contraint. J'aurais exploré le côté obscur, pour la ramener ensuite vers la lumière. Mais peut-être aurait-ce "cassé" l'effet très aérien que tu as voulu donné à ton texte.Écoute, je vais tester, en essayant de garder le côté "aérien" dont tu parles. Je vais essayer :)
Par ailleurs, quelques menus détails de forme m'ont chagriné :Je corrige ça :)
En résumé, j'ai aimé la poésie, la douceur, la fraîcheur de ton texte. Les détails que j'ai relevés ne sont que de minuscules aspérités, pas suffisamment importantes pour entacher la qualité intrinsèque de ton récit.À nouveau merci :)
Encore une fois ça ne retire rien à la poésie et la douceur de ton texte. Je l'aime beaucoup, si je m'arrête avant la dernière partie (voire avant la dernière phrase -c'est vraiment elle qui me gêne en fait). Après l'idée c'est choisir entre :Sinon je peux mettre au début en spoiler qu'en fonction de ce qu'on veut, on peut s'arrêter où on veut ? Dans le genre "il y a deux versions, la première va jusqu'au bout et la seconde s'arrête à l'avant-dernière partie". Non ?
- happy end : il revient --> alors je m'arrête à l'avant dernière phrase
- l'autre : ils ne revient pas --> alors je m'arrête avant la dernière partie .
J’ai vraiment adoré ton texte, poétique, charmant! Les rêves et tout ce qui se cache derrière, c’est franchement rafraîchissant! J'ai aimé aussi le lien entre les deux narrateurs. C’est beau et triste à la fois!Merci :) !
Personnellement, j’aurais bien aimé que tu expliques pourquoi et comment le fileur de rêves est revenu vers sa bien aimée.Je vais essayer en essayant d'éviter que ça alourdisse le récit :)
Pour finir, merci pour ce texte très agréable à lire, et à méditer! Au plaisir de te lire à nouveau!Merci à nouveau et au plaisir !
Je vis dans une cabane, minuscule, seulement à l'extérieur. L'intérieur est un palais, une explosion de couleurs et de sourires. Lorsque je m'installe à ma table, je ferme les yeux et je commence à filer. Je me mets à chanter, le fil s'allonge, se pare de couleurs, ondule. Dans un cube de verre placé à mes côtés, je vous vois remuer. Par moments, je vous trouve belle. Hélas, nous ne sommes pas du même Monde. Alors je ne me déconcentre pas. Je continue à filer. C'est déjà la fin de votre rêve. Je prends un nouveau fil et je recommenceà filer.***
Ainsi sont venus les cauchemars. Certains soirs sont devenus sans rêve. Aucun. Les autres soirs… Les autres, eux, étaient pires. En m'endormant, je sentais un souffle glacé me parcourir, puis je basculais dans descauchemarsméandres. Ils sortaient des pires moments de mon existence, menaçants, effrayants. Un jour, j'ai aperçu le visage du tourment. Il souriait en me regardant dormir. Il était pourtant si humain, ce sadisme venait-il de lui ? Après ce soir-là, je n'ai cessé de revoir ce visage, ce visage qui me hantait sans cesse. Les jours sont devenus sombres, ma vie semblait vouloir basculer, tourner la page.
Mais j'ai continué à m'accrocher à l'idée, au souvenir du fileur de songes. Il était là. Je le savais. Il n'avait pas le droit de s'en aller. De me laisser seule aux mains d'unsadiquedisciple de Machiavel (ou d'un Machavel). Il n'était pas ainsi. Je refusais de voir mon enfance s'en aller.Les adultes n'ont-ils pas le droit de rêver ? La maturité enlève-t-elle tout son sens à la vie ?Le fileur de songes devait vivre (revivre?). Et un soir, il est revenu. Il était couvert de boue mais n'avait pas changé. J'ai lu dans ses yeux son bonheur. J'ai lu qu'il était de retour pour moi et que cette fois-ci, jamais plus il ne s'en irait (concordance de temps). J'ai vu qu'il avait traversé bien des choses pour retourner à sa table. Il m'a semblé qu'un long voyage se reflétait dans ses yeux pétillants et alors j'ai compris. J'ai compris son voyage, j'ai compris son cœur. Il m'a souri et a recommencé à filer.
Hélas, nous ne sommes pas du même Monde.la majuscule n'est pas très utile, je pense. Elle n'apporte pas vraiment un sens en plus vu qu'on est déjà dans un texte fantasy.
On m'appelle le fileur de songes. Depuis des années, je file vos rêves, les rêves d'une jeune fille. Elle a beaucoup d'imagination. Elle m'ouvre des milliers de portes oniriques.perso, je trouve le "oniriques" de trop. On le comprend tout seul ^^
Il était pourtant si humain, ce sadisme venait-il de lui ?le mot "sadisme" m'a semblé excessif, si telle est l'idée que tu veux donner, je pense qu'il faut nous donner plus de raisons en amont d'y croire
De me laisser seule aux mains d'un disciple de Machiavel.qu'est-ce que Machiavel vient faire là-dedans ? :o
Je vis dans une cabane, minuscule, seulement à l'extérieur. L'intérieur est un palais
Je me mets à chanter, le fil s'allonge, se pare de couleurs et ondule
Je vis dans une cabane, minuscule, seulement à l'extérieur.de l'extérieur ?
Alors je me demande pourquoi il a les yeux embués s'il me procure tant de bonheur.bizarre à partir de s'il me procure
Depuis des années, je file vos rêves, les rêves d'une jeune fille.les miens, les siens ou les deux ? :)
Avec les années, elle ne cesse de rêver.Malgré les années ?
C'est très beau, poétique... Je rejoins l'avis de ce qui ont aimé, de ce qui t'ont offert des :coeur: :coeur:Merci :)
C'est peut-être de cette poésie que tu sembles "maitriser" qu'il manque à ton roman pour "m'accrocher" :)Désolée que cette "poésie" ne soit pas présente, ou pas assez dans mon roman ^^ (remarque, par moment, j'écris des scènes douces qui me rappellent un peu cette nouvelle ^^).
En tout cas merci et continue :)