Le Monde de L'Écriture
Agora : vie collective => Mammouth Éclairé => Projets collectifs => Mout s'amuse => Discussion démarrée par: Peyps le 30 Mars 2015 à 19:55:56
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Parceque le thème du jeu m'a amusé, voici ma petite contribution. J'espère qu'à défaut d'avoir un intérêt littéraire certain, cela vous amusera.
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Jack le blond fixait Pierre le brun. Tous deux se jaugeaient, s’évaluaient. C’était un combat de « celui qui a la plus grosse paire ». De biceps. Mais ils n’étaient pas seuls. Il y avait Paul, le roux, qui se tenait prêt à participer à cette triangulaire infernale.
La Salsola Tragus jouait de son image à suspens entre les trois hommes. Chacun avait sa main droite dans son dos, prêt à faire jaillir l’arme qu’il avait choisie, lors de ce combat singulier au pluriel. La tension était palpable, oppressante, et n’offrait aucun répit ni au blond, ni au brun, ni au roux.
L’issue semblait dès lors inévitable, et le premier à se lancer fut Jack, le blond. Il est de notoriété publique et tout à fait fondé que les blonds aient des problèmes de déficience mentale. Pourtant, face au poilu et à l’homme à la crinière de feu, c’est bien Jack qui provoqua le début du triel en sortant de son dos une paire de ciseaux boudinés. Plutôt malin, car les deux autres, pris de court, ne surent que faire de leurs cinq doigts malhabiles. Et tous les deux, comme des truffes, mirent leurs mains en forme de papier. Merde.
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Salut Peyps,
Ta participation m'a fait sourire, même si en décorticant j'aurais quelques remarques :
Il y avait Paul, le roux, qui se tenait prêt à participer à cette triangulaire infernale.
Pourquoi ce "il y avait ... qui" plutôt qu'un simple : "Paul, le roux, se tenait..." ?
J'aime bien le prénom de Pierre dans le contexte ! Pas évident pour les autres prénom ("Peiper" et "Blade" ?) !
Salsola Tragus
là, j'ai dû me documenter...
Chacun avait sa main droite dans son dos, prêt à faire jaillir
prête nan ? (la main)
lors de ce combat singulier au pluriel.
:)
le premier à se lancer fût Jack,
fut (fût c'est un tonneau ou le subjonctif imparfait)
Il est de notoriété publique et tout à fait fondé que les blonds aient des problèmes
pas "aient" mais "ont"
sortant de son dos une paire de ciseaux boudinés.
:)
Voilà, et j'aurais choisi "perdu" plutôt que "merde" pour le dernier mot. Et puis peut-être la référence à un gage pour les perdants ou un truc du genre pour enrichir la chute.
A bientôt,
Rémi
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Bien joué Peyps ! tu es tout à fait dans l'idée du thème.
Côté forme, je ne vois rien qui n'ait échappé à l'ami Rémi.
Côté fond, et bien tout y est, non ? La tension, la triangulaire, le paysage ( réduit à une pov'plante sèche), et les armes...
Chapeau ! ;)
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Merci pour vos commentaires.
J'avoue avoir fait ça à la va vite, donc pour la chute, on repassera...
RémiDeLille :
- "il y avait" : Pourquoi pas ?
- "prête" : Peut être que je me trompe, mais c'est "chacun" qui est prêt.
- "fût" : Je corrige
- "aient" : Alors là, moi, je ne connais pas les règles de conjugaison, mais je travaille avec "antidote" comme correcteur. J'avais mis "ont", mais il m'a corrigé en me disant qu'ici, il fallait utiliser le subjonctif "aient"... (je sais qu'un correcteur n'est pas fiable à 100%, mais antidote semble faire ses preuves, alors quand on ne sait pas, on fait confiance...) Alors pour mes lacunes hip hip hip...
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Salut Peyps !
"il y avait" : Pourquoi pas ?
Pas de faute, juste que les "il y a" je n'aime pas trop, chacun ses goûts !
- "prête" : Peut être que je me trompe, mais c'est "chacun" qui est prêt.
ok, j'm'a trompé (comme un mammouth !)
- "aient" : Alors là, moi, je ne connais pas les règles de conjugaison, mais je travaille avec "antidote" comme correcteur.
si tu remplaces "Il est de notoriété publique et tout à fait fondé que " par "il est évident que" je pense que la faute saute à l'oreille, non ? ("Il est évident que les blonds aient des problèmes..." chelou non ? Bref, pas de subjonctif ici)
A+
Rémi
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Merci pour l'info ;)