Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: La Marquise de Carabas le 05 Mars 2015 à 11:52:32
-
Quelques pas.
Cette sensation de caresse crissante.
Beaucoup de blanc, de lumière, le volatil des particules, partout sur la peau.
L'élan ténu du coeur qui s'agite, entre les paumes d'une cage thoracique.
Ses jambes qui se glissent entre les siennes, rivière contre rivière.
L'océan déboule cette conversation en jeu de quille. Les nuages ont des cils.
Un oiseau raconte sa vie, quelque part, dans un fourré.
Les lèvres sont des mappemondes, à la géographie aléatoire.
Pourtant, le souffle n'est jamais trop court.
Renversés l'un dans l'autre, aux vibrations émotives, pénétration.
Elle ouvre la bouche.
Il ouvre les yeux.
Sur l'horizon, elles sont de nouveau présentes.
Les caravelles mordorées du couchant.
-
Hello.
Je ne crois pas t'avoir déjà lue et, étant nul en technique poétique, je ne vais pas être très constructif mais tu m'as cueilli, vraiment.
J'aime les images que tu suggères, la musique de tes mots, la façon dont tu les agences. J'ai trouvé ça magnifique. Ca me renverse complètement. Coup de coeur.
A bientôt peut-être. :)
Avent'
-
Eh bien !
Merci beaucoup pour ce retour, ravie de t'avoir cueilli :)
Excellente journée à toi !
-
Un poème riche et suggestif. Merci du partage, Marquise !
-
Salut!
J'ai trouvé cela magnifique et très musicale. Pendant ma lecture, je voyais les images défilé et c'est vraiment agréable.
-
Merci beaucoup, c'est très important pour moi de pouvoir provoquer des ressentis et des images :)
-
très intéressant et très imagé. j'ai pris plaisir à te lire.
-
C'est beau, je ne veux pas répéter ce que les autres ont déjà dit mais on voit vraiment les images défiler, c'est doux, c'est...Beau :)
-
Merci beaucoup Nico et Dewen :)
Une excellente journée à tous !
-
Quelques pas.
Cette sensation de caresse crissante.
Beaucoup de blanc, de lumière, le volatil des particules, partout sur la peau.
L'élan ténu du coeur qui s'agite, entre les paumes d'une cage thoracique.
Ses jambes qui se glissent entre les siennes, rivière contre rivière.
L'océan déboule cette conversation en jeu de quille. Les nuages ont des cils.
Un oiseau raconte sa vie, quelque part, dans un fourré.
Les lèvres sont des mappemondes, à la géographie aléatoire.
Pourtant, le souffle n'est jamais trop court.
Renversés l'un dans l'autre, aux vibrations émotives, pénétration.
Elle ouvre la bouche.
Il ouvre les yeux.
Sur l'horizon, elles sont de nouveau présentes.
Les caravelles mordorées du couchant.
Salut, j'aime aussi. Un peu trop de mots à mon goût, mais j'aime aussi.
N'est-ce que sensuel ou y a-t-il un double-sens ?
Au départ, je m'imaginais des pas sur le gravier, par exemple.
-
Le texte est juste d'un bout à l'autre. Dans la sensation et hors du temps. Des vers libres et sans rimes et pourtant une parfaite musicalité. Les émotions du corps et du coeur, intérieur, extérieur, évoquées avec tact et originalité. Femme paysage cosmique. J'ai aimé lire ça. Est-ce un rêve éveillé les yeux ouverts ?
-
HB et Poisson Flou ! Merci de votre passage :-[
HB, au début, dans mon intérieur, ils marchaient sur du sable :)
Poisson, les rêves ne sont ils pas un peu de réalité en suspens ?
Belle fin de journée pleine de chaleur à vous deux ^^
-
Ah ben oui, ça ressemble plus à du sable, comme tu dis. Et le thème est gardé dans la suite.
Je pense pas m'en être rendu compte, hier (je devais avoir bu la bière de trop)... Ça ajoute une dimension nouvelle à ta poésie.