Elle le vois bien
Tous les monstres n'étaient pourtant pas mauvais, certains venaient jusqu'à elle, lui tendait la main.
aucun n'étaient autorisés
Les adultes la regardait de travers
Pourtant elle essayait, tellement fort qu'elle en souffrait physiquement.
Et puis la crainte revînt.
Elle a bien tenté de se cacher chez elle, mais ma mère la renvoyait
Les mots étaient soumis à la dictature de son cœur et aucun n'étaient autorisés à passer le mur du son.J'ai trouvé cette phrase chouette, aussi :)
Son âme se déroula un peu pour se révolter contre se monde si cruel
tout restait enfermé dans cette petit roche cent fois tassée, mille fois écrasée.petite
Mais les lumières étaient moins malveillantes que prévu, parfais même douces et gentilles.parfois
cruel,menteur et plein de désintérêtmanque l'espace après la virgule
Ce texte est en fait plus le fil directeur d'un texteje suis d'accord.
Alors elle se recroquevillait, encore et encore, et son âme à force de se condenser devenait solide, cristalline. Et son être se piégeait en lui-même. Sentiments, états d'âme, empathie et joie de vivre, tout restait enfermé dans cette petit roche cent fois tassée, mille fois écrasée.J'aime! :coeur: Il y a encore un petit quelque chose qui me dérange dans la tournure "Et son être se piégeait en lui-même", pas autant aboutie que le reste du paragraphe, mais cette idée de l'âme qui se cristallise, j'aime!
Tous les monstres n'étaient pourtant pas mauvais ; certains venaient jusqu'à elle, lui tendait la main....lui tendaient la main.
En grandissant, la distinction entre les gens et les monstres étaient devenue de plus en plus dure à établir....la distinction entre les gens et les monstres était devenue...
Elle apprit ainsi qu'on pouvait trouver du bon en beaucoup de monstres mais qu'il fallait adapter l'importance de la connexion à la quantité de mauvais en chacun.Euh... Celle-là, j'ai dû la relire quelques fois avant de bien en dégager le sens. >< Mériterait peut-être d'être reformulée. :)
Elle a grandi parmi les monstres. Elle est née parmi les monstres.Ce serait pas plus logique de dire qu'elle est née et puis qu'elle a grandi ?
C'est étrange qu'ils soient si nombreux dans un monde si lumineux.La rime doit en être la cause, mais j'aime bien :coeur:
Et lorsqu'elle les touchait, ils semblaient s'illuminer et se transformer, comme si la reconnaissance de leur individualité les rendait humains, comme elle.:coeur:
Mais les monstres ont bien des ruses et bien des déguisements, et leur approche se révélait si souvent source de tromperie qu'elle en était venu à craindre leur contactC'est un peu bizarre de dire à ce stade qu'elle craint leur contact, alors qu'un peu plus haut tu mets qu'elle se recroqueville et tout ça, donc ça sous-entend un peu que évidemment elle n'aime pas leur compagnie
Les adultes la regardaient de travers. Elle est mal élevée cette petite, elle ne dit même pas bonjour. Tous des monstresA ce moment-là de ma lecture, je me demande si les monstres ne sont pas les autres humains qu'elle croise (comme les enfants de son école)
En grandissant, la distinction entre les gens et les monstres étaient devenue de plus en plus dure à établirConfirmation de ce que je pensais précédemment :huhu:
L'adolescente connaissait les autres par cœurAh, c'est une ado? Là encore, ça me semble étrange de ne le dire que maintenant car, spontanément, je croyais dès le début que c'était une petite fille.
Elle apprit ainsi qu'on pouvait trouver du bon en beaucoup de monstres mais qu'il fallait adapter l'importance de la connexion à la quantité de mauvais en chacun. Elle ajouta ainsi quelques lumières à sa famille. Et le monde devint légèrement moins effrayant, les mots plus faciles et son être plus accessible.:coeur: