On a dit des alexandrins :DAlex en quoi ?
Bon, d'un autre côté, avec un poème à l'ouest comme ça, t'es dans le thème, c'est déjà ça :viviane:
Perso, chui pas fan de ce genre de poème à liste (bien que j'en aie un sur le feu depuis deux ans :-¬?)
@+ dans l'bus ^^
yop :)Ach… dommache, j'eusse préféré t'avoir, mécélavi (puis c'est pas si abstrait que ça, c'est simplement comme les petits noms qu'on peut se donner : mon p'tit chat, mon chouchou, ma perruche, ma patate andalouse, ma charentaise camomillée etc. etc. ;D
chui pas trop fan non plus :-[
disons que c'est trop... abstrait pour moi :huhu:
à pluche l'ami
Salut Le Bossu,je sais pas si c'est ce que tu veux dire par « résolution de la tension », mais j'ai pas réussi à varier sur les tercets, et c'est à cet endroit que je voudrais autre chose ; il y a des images dedans que j'aime bien, mais c'est à travailler…
c'est bien à l'ouest, de belles sonorités.
Je n'ai pas trouvé de fil conducteur, j'attendais une "résolution de la tension" à la fin. J'étais un peu balloté quoi !
A la prochaine !
Rémi
De tous les sonnets proposés, c'est celui on l'on trouve le plus de poésie.Je t'ai gardé(e ?) pour la fin, parce que, merci, tu me sauves du naufrage total. :oxo:
J'aime bien. Cela fait rêver. Et voyager.
ma voix buisson
mon je routine
mes frênes blancs montrés du doigt
Comme rémi de Lille, je pense qu'il me manque quand même une forme de "chute " pour que j'adhère totalementje pense comprendre plus ou moins ce que vous voulez dire ; j'essaierai de voir ce que je peux faire. :\?
Je sais pas trop ce que ça veut dire, mais j'aime beaucoup.tu m'as bien fait rigoler, simer ;D
bien que j'aie toujours un soucis'très surfait ça, la narration. :huhu: [/mauvaise foi off]
avec ta narrationinexistanteimagée ;D
avec ces poètes, on comprend jamais rien :P
Oui, en fait on attendait une force supplémentaire, peut-être, au dernier vers. J'ai rien compris. Mais c'était très émouvant, vraiment (avec un peu de larmes aux yeux sur les deux quatrains). Je vois ce texte comme un miroir où peut se refléter la sensibilité de chacun, dans le sens où, dépourvu des barrières du sens, on est libre d'habiller tes mots, de leur insuffler une force qui nous est renvoyée en pleine tronche. Avec cette façon d'écrire, les mots sont des hôtes (plus ou moins accueillants, tout le travail en amont consistant à les choisir soigneusement. Un flot qui peut sembler aléatoire, mais je pense qu'il n'en est rien, c'est autre chose que la raison qui parle, et ça sait où ça doit aller). Des hôtes, donc, de bien jolies carcasses, mais comme toutes les carcasses, vides à l'intérieur. Et c'est l'autre, le lecteur, qui peut seul les réanimer, avec vigueur (ça a été mon cas) ou non, ou bien il n'arrive pas à la nourrir et la carcasse reste carcasse. On dit que c'est juste des mots incohérents, voire pire : une liste. Et pourtant, jamais une liste de courses ne m'a ému, alors je rejoins Soliflore, et bien gaiement.eh beh…
Ceci dit, j'ai davantage peiné à imprimer une émotion (quelconque) sur les tercets. J'y trouve deux jolies formules "mon oiseau creux" et "mes frênes blancs montrés du doigt", le reste ne résonne pas assez à mon goût... pas assez creux ! ^^
Bien sûr, c'est ma propre perception, hein. ^^
j'essaierai de retravailler ces tercets, mais je suis pas sûr d'avoir assez écrit de sonnets pour savoir bien sentir ce mouvement ; souhaitez-moi bonne chance. :mrgreen:Adieu :mrgreen: