Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Yawnek le 15 Janvier 2015 à 23:14:54
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L’air chaud et aride de l’après midi, disparaissait progressivement, en même temps que le coucher du soleil. Il refroidissait la nuit, apportant un souffle glacial et frigorifiant, aussi désagréable que l’aride de la journée.
Les rues de la ville commençaient à se vider peu à peu, les gens rentraient dans leur maison, se réfugiant devant leurs cheminées, pour éviter le froid tenace qui les attendait.
Parmi la foule silencieuse, une ombre progressa, discrètement, inconnue de tout regard, elle prit la rue de gauche, et avec hâte, et toujours avec discrétion, tourna vers une petite ruelle, puis s’arrêta.
L’ombre s’avérait être une petite fille, très maigre, peur et soulagement se fusionnaient sur son visage. À ses mains, se trouvaient une pomme, qu’elle croqua de ses petites dents.
Elle n’avait pas mangé depuis 2 jours, les gens étaient très avares pendant les temps d’hiver, elle n’avait d’autres choix que de voler, ceci n’était pas la première fois, ni la dernière d’ailleurs, elle n’en était pas fière, mais elle n’avait pas le choix … et cela l’attristait vraiment.
Elle sentit une présence derrière elle, c’était le marchand auquel elle venait de voler la pomme qu’elle avait entre les mains.Il était très musclé, et grand de taille. Elle vit derrière elle, et conclut qu’aucune fuite n’était possible, dû au long mur qui se trouvait derrière elle.
Elle entendit un rire sadique, ferma les yeux, elle attendit, puis sentit des coups de partout. Elle avait mal, très mal, mais au fond d’elle, elle pensait qu’elle le méritait. Elle n’aurait jamais du voler cette pomme. Oui. Elle était une voleuse.
Soudainement, ça s’est arrêté, elle releva ses yeux vers son agresseur, et trouva à sa place un notre homme, assez petit et assez costaud. Elle plaça son regard observateur vers le bas, et vit le marchand, à terre. Elle était surprise, mais très contente, elle le fût encore plus quand l’homme qui venait de la sauver, lui tendit la main, chose qu’elle attrapa. C’était la première fois que quelqu’un était gentil avec elle.
L’homme en question se retourna. La jeune fille put apercevoir qu’il portait une longue cape noire, dotée d’une capuche.
Il commença à marcher, et toujours dos à elle, il dit à haute voix : « Ne refais jamais ça ».
Elle ne le revit plus jamais. Mais lui si.
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Hey Yawnek, salut !
C'est toujours plus sympa d'aller se présenter (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/board,14.0.html) avant de balancer son texte ;) En attendant, nous bloquons le fil.
A bientôt et au plaisir d'en savoir un peu plus sur qui tu es et ce qui t'amène ici.
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Bonjour,
Alors j'ai noté pas mal de maladresses dans ton texte.
L’air chaud et aride de l’après midi, disparaissait progressivement, en même temps que le coucher du soleil.
Supprime la première virgule
Pour la fin de la phrase, j'écrirais plutôt : avec le coucher du soleil, ou en même temps que le soleil qui se couchait
Car c'est bien le soleil qui disparaît, et non le coucher de soleil.
Il refroidissait la nuit, apportant un souffle glacial et frigorifiant, aussi désagréable que l’aride de la journée.
Qui, "Il" ? Le sujet de ta phrase précédente, c'est "l'air chaud et aride de l'après midi", c'est pas cohérent.
Parmi la foule silencieuse, une ombre progressa
progressait, plutôt
inconnue de tout regard
"à l'insu de tout regard", c'est mieux
peur et soulagement se fusionnaient
Je ne crois pas que le verbe fusionner soit pronominal.
peur et soulagement fusionnaient, ça suffit
À ses mains, se trouvaient une pomme
Dans ses mains se trouvait une pomme
Elle n’avait pas mangé depuis 2 jours
deux en toutes lettres
elle n’avait d’autres choix que de voler, ceci n’était pas la première fois, ni la dernière d’ailleurs, elle n’en était pas fière, mais elle n’avait pas le choix … et cela l’attristait vraiment.
Répétition de "elle n'avait pas le choix"
Elle vit derrière elle, et conclut qu’aucune fuite n’était possible, dû au long mur qui se trouvait derrière elle.
Elle vit quoi derrière elle ? Ou alors elle regarda derrière elle.
Ensuite, incohérence : si à la fois le mur et le marchand sont derrière elle, alors elle peut fuir, puisque devant il n'y a rien.
Et sinon, répétition de "derrière elle"
Elle n’aurait jamais du voler cette pomme
dû
Soudainement, ça s’est arrêté,
Un passé simple passerait mieux qu'un passé composé, je pense.
et trouva à sa place un notre homme
un autre homme
Elle plaça son regard observateur vers le bas
"Placer son regard", je crois pas que ça se dise.
elle le fût encore plus
fut
l’homme qui venait de la sauver, lui tendit la main, chose qu’elle attrapa
Supprime le "chose" --> il lui tendit la main, qu'elle attrapa
L’homme en question se retourna
Le "en question" est superfétatoire, tu peux le supprimer, il n'y a pas d'ambiguïté.
Il commença à marcher, et toujours dos à elle, il dit à haute voix
Il se mit à marcher, c'est mieux
Et supprime le "il" de "il dit à haute voix"
Et sinon tes phrases sont aussi beaucoup trop longues. N'abuse pas des virgules, mets des points de temps en temps, coupe tes phrases. Exemple :
Parmi la foule silencieuse, une ombre progressa, discrètement, inconnue de tout regard, elle prit la rue de gauche, et avec hâte, et toujours avec discrétion, tourna vers une petite ruelle, puis s’arrêta.
Parmi la foule silencieuse, une ombre progressait. Discrètement, inconnue de tout regard, elle prit la rue de gauche. Puis, avec hâte et toujours avec discrétion, elle tourna vers une petite ruelle, puis s’arrêta.
N'oublie pas que c'est un texte d'action, à suspense, donc des phrases courtes permettent de mettre du rythme, de tenir le lecteur en haleine. Les phrases longues sont plus utilisées pour les longues descriptions contemplatives.
Voilà, ya un peu de boulot, ton style peut largement s'améliorer.
a+
Moi.
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L’air chaud et aride de l’après midi, disparaissait progressivement, en même temps que le coucher du soleil. Il refroidissait la nuit, apportant un souffle glacial et frigorifiant, aussi désagréable que l’aride de la journée.
Deux fois aride
"Elle sentit une présence derrière elle, c’était le marchand auquel elle venait de voler la pomme qu’elle avait entre les mains.Il était très musclé, et grand de taille. Elle vit derrière elle, et conclut qu’aucune fuite n’était possible, dû au long mur qui se trouvait derrière elle."
trois fois derrière!!!!!!!
"L’air chaud et aride de l’après midi, disparaissait progressivement, en même temps que le coucher du soleil. Il refroidissait la nuit, apportant un souffle glacial et frigorifiant, aussi désagréable que l’aride de la journée.
Les rues de la ville commençaient à se vider peu à peu, les gens rentraient dans leur maison, se réfugiant devant leurs cheminées, pour éviter le froid tenace qui les attendait."
C'est, je crois, un peu long pour parler du froid. Une phrase aurait suffit, il me semble
En résumé, l'idée est bonne mais ce texte aurait besoin d'être retravaillé pour éviter les redites et trouver des verbes plus appropriés.
Mais ce n'est que mon avis
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Les multiples post, c'est pas possible, LaurCéli ! Tu as la fonction "modifier" si tu as oublié des choses dans ton premier message. ;)
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Merci avant tout, je vais prendre toutes vos remarques en considérations, et essayer de réajuster tout ça. :)
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Salut,
au fil de la lecture...
L’air chaud et aride de l’après midi, disparaissait progressivement, en même temps que le coucher du soleil
virgule en trop
Il refroidissait la nuit, apportant un souffle glacial et frigorifiant, aussi désagréable que l’aride de la journée.
ça me fait bizarre "l'aride". j'aurais vu "que celui, aride, de la journée" je crois. Mais ça crée une répétition pas jolie avec aride de la phrase d'avant dans tous les cas, tu epux peut-être virer celui d'avant et juste te contenter de "l'air chaud" je pense que tu y gagnerais en fluidité
L’ombre s’avérait être une petite fille, très maigre, peur et soulagement se fusionnaient sur son visage.
ce serait + clair si tu séparais en deux phrase, en coupant après "maigre. "fusionnaient" a un rendu maladroit à cause du "se", "se mêlaient" peut-être ?
À ses mains, se trouvaient une pomme, qu’elle croqua de ses petites dents.
Dans ses mains se trouvait
Elle n’avait pas mangé depuis 2 jours, les gens étaient très avares pendant les temps d’hiver, elle n’avait d’autres choix que de voler, ceci n’était pas la première fois, ni la dernière d’ailleurs, elle n’en était pas fière, mais elle n’avait pas le choix … et cela l’attristait vraiment.
la phrase est longue, peut-être mettre ":" après "2jours", ça casserait un peu la longueur, et puis je te met en gras une idée répétées, je sais pas si c'est pour faire un effet de style ? peut-être pas nécessaire...
Elle sentit une présence derrière elle, c’était le marchand auquel elle venait de voler la pomme qu’elle avait entre les mains.Il était très musclé, et grand de taille. Elle vit derrière elle, et conclut qu’aucune fuite n’était possible, dû au long mur qui se trouvait derrière elle.
attention à la répétition de "derrière elle"
+ "elle vit" est peut-être pas le + adapté, souvent on voit quelque chose. Pour dire qu'on jette un oeil on utilise plutôt regarder ou d'autres synonymes il me semble.
Elle n’aurait jamais du voler cette pomme.
dû
et trouva à sa place un notre homme, assez petit et assez costaud.
un autre
hop là !
Bon ya une ambiance "conte" sur laquelle tu peux t'appuyer. le style est maladroit mais ça se travaille :) Bon courage et au plaisir :)
Milla