Le vent a éveillé l'aube d'été et d'une poigne ferme arraché des enveloppes plantureuses les bourgeons gorgés de rosée sucrée.ici, j'trouve que tu nous essouffles un peu, on a l'impression que la phrase n'en finit pas de finir, et l'assonance en "é" n'est pas très très jolie, placée à la fin, j'trouve. En fait, d'une manière générale, je l'aime pas, elle est plutôt banale c'est pour ça j'pense : il suffit de mettre un participe et on l'a. Et puis, la phrase introductive devrait me frapper, me bousculer, m'éveiller. Là, j'suis à la fois assoiffé (j'attends quelque chose qui ne vient pas) et trop repu (trop long ?).
De cette peuplade verdoyante, l'infante de l'ère printanière se croit reine.l'image est bien, mais j'pense qu'on pourrait en faire quelque chose de mieux, en reformulant, en mettant les mots dans un autre ordre (non, pas forcément : de peuplade reine se croit printanière cette verdoyante infante :P).
Sa voix douce et piquante se fait soudainement entendre et sous des effluves véhémentes éclate le silence. Auréolée de gloire, ses pétales rougeoient et de sa tige longiligne, elle s'agite sous le soleil tumescent.ça par exemple. Bien sûr, les mots collent à peu près. Mais je trouve que ça fait artificiel ; enfin, c'est juste moi peut-être. En tout cas, "soudain" passerait mieux que "soudainement" non ?
Ni la chaleur, ni la moiteur des nuits étouffantes ne frènent ces fols épanchements et jamais elle ne se lasse de clarsemer d'envolées délétères le jardin reposant.le "reposant" tombe un peu à plat ? c'est fait exprès, pour "frènent" et "clarsemer" ? Si c'est fait exprès, ce serait plutôt "frênent".
et sous des bas effleurés, elle cache des poignards aux pointes effilées.Là c'est l'inverse : c'est justifié par le jeu sur les sons, mais j'aime pas le fait que ça rime, effleurés/effilées. Et "logée"... mieux ?
et pourtant si désiréun peu lourd ?
Malgré tous ceux qui, de la petite graine émerveillé au vieux terreau aigri,j'aime bien, mais on perd un peu le registre précédent...?
La voilà bientôt muette n'ayant que trop fatigué sa frèle corde volubile de tant d'élans passionnés.cette phrase me donne l'impression de pédaler dans la semoule... (frêle)
Éperdue, elle secoue, en vain, la tige inerte et dans sa détresse, de ses voiles ensanglantés, elle se délaisse sous le ballet enfiévré des mornes feuilles costumées.ça j'préfère. Le "é" passe, "costumées" est bien, détresse/délaisse structure sans trop se voir.
Toutes, en voltigeant, l'abandonnent, seule parmi les géants décharnés.c'est ce genre de phrases qui m'gênent dans c'poème, parce qu'elles sont très joulies tout ce qu'on veut, mais elles ne me font pas grand-chose...
Elle lutte, mais, vaincue, s'effondre dans le manteau d'hermine de la terre transie, sublime linceul, dans lequel elle met son coeur à nu, rongé par le venin de l'amertume.Ok pour l'hermine, mais la toute fin...
ici, j'trouve que tu nous essouffles un peu, on a l'impression que la phrase n'en finit pas de finir, et l'assonance en "é" n'est pas très très jolie, placée à la fin, j'trouve.lol, c'est pas faux pour la longueur
ouais c'est le "se croit reine", non ? il fait un peu tacheCiterDe cette peuplade verdoyante, l'infante de l'ère printanière se croit reine.l'image est bien, mais j'pense qu'on pourrait en faire quelque chose de mieux, en reformulant, en mettant les mots dans un autre ordre (non, pas forcément : de peuplade reine se croit printanière cette verdoyante infante :P).
pas convaincue pour le "soudain"CiterSa voix douce et piquante se fait soudainement entendre et sous des effluves véhémentes éclate le silence. Auréolée de gloire, ses pétales rougeoient et de sa tige longiligne, elle s'agite sous le soleil tumescent.ça par exemple. Bien sûr, les mots collent à peu près. Mais je trouve que ça fait artificiel ; enfin, c'est juste moi peut-être. En tout cas, "soudain" passerait mieux que "soudainement" non ?
j'ai pas compris ce que tu veux dire :-[CiterNi la chaleur, ni la moiteur des nuits étouffantes ne frènent ces fols épanchements et jamais elle ne se lasse de clarsemer d'envolées délétères le jardin reposant.le "reposant" tombe un peu à plat ? c'est fait exprès, pour "frènent" et "clarsemer" ? Si c'est fait exprès, ce serait plutôt "frênent".
Logée en haut d'un château entouré de ronces, elle se dresse, fière,hum.. au début j'avais mis un truc du genre "des bas qui ne se filent jamais" puis plus loin le "effilés", mais c'est pas mieuxCiteret sous des bas effleurés, elle cache des poignards aux pointes effilées.Là c'est l'inverse : c'est justifié par le jeu sur les sons, mais j'aime pas le fait que ça rime, effleurés/effilées. Et "logée"... mieux ?
ah bon ?CiterMalgré tous ceux qui, de la petite graine émerveillé au vieux terreau aigri,j'aime bien, mais on perd un peu le registre précédent...?
lol, en quel sens ?CiterLa voilà bientôt muette n'ayant que trop fatigué sa frèle corde volubile de tant d'élans passionnés.cette phrase me donne l'impression de pédaler dans la semoule... (frêle)
qu'est-ce qu'elle a la toute fin ? :(CiterElle lutte, mais, vaincue, s'effondre dans le manteau d'hermine de la terre transie, sublime linceul, dans lequel elle met son coeur à nu, rongé par le venin de l'amertume.Ok pour l'hermine, mais la toute fin...
En résumé, j'en sais trop rien. Il ne me touche pas en fait, et je ne sais pas comment t'aider à l'améliorer puisque mes poèmes ont le même problème et que je ne sais pas comment faire xDje vois c'est ballot mais compréhensible
Peut-être "De cette peuplade verdoyante elle se croit reine, l'infante de l'ère printanière." ?CiterDe cette peuplade verdoyante, l'infante de l'ère printanière se croit reine.ouais c'est le "se croit reine", non ? il fait un peu tache
tout ce poème est artificiel parce que je l'ai écrit dans l'optique d'essayer d'écrire comme je n'aurais pas écriteuh, pas compris xD
bah, on attend "freinent" et "clairsemer". C'est un jeu ou juste de l'inattention ?j'ai pas compris ce que tu veux dire :-[CiterNi la chaleur, ni la moiteur des nuits étouffantes ne frènent ces fols épanchements et jamais elle ne se lasse de clarsemer d'envolées délétères le jardin reposant.le "reposant" tombe un peu à plat ? c'est fait exprès, pour "frènent" et "clarsemer" ? Si c'est fait exprès, ce serait plutôt "frênent".
Malgré tous ceux qui, de la petite graine émerveillé au vieux terreau aigri,disons que ça fait presque du Anlor.
la phrase avance avance, surenchère d'adjectifs mais on voit pas bien où ça mène.lol, en quel sens ?CiterLa voilà bientôt muette n'ayant que trop fatigué sa frèle corde volubile de tant d'élans passionnés.cette phrase me donne l'impression de pédaler dans la semoule... (frêle)
qu'est-ce qu'elle a la toute fin ? :(j'trouve qu'elle ne colle pas suffisamment avec le reste. C'est très joli mais bon. C'est bien quand la dernière phrase est une sorte de bilan du poème. Là, c'est juste la "fin de l'histoire", j'trouve.
tu reproches l'écriture ou le sujet ?
ou alors c'est le "rongé par", c'est moche, hein, "rongé par" ?
soit jsuis dans le trop scolaire, soit dans le trop jouli-mais-tiré-par-les-cheveux et dans les deux cas, ça ne vous fait rienet Eclipse alors ?
Leia, quand un de mes textes te fera sauter au plafond, dis-le moi, je trouve ça marrant comme image
Leia est un gecko ! j'en étais sûr ! Leia est un gecko !:D :D :D :D Mais... ben quoi? c'est une expression comme une autre, non? bon la vraie expression ça doit plutôt sauter de joie, parce que au plafond c'est plutôt horrifié, mais bon, ce ne sont que des subtilités... et c'est toujours mieux que tomber le cul par terre ou trouer le cul, hm? ;D
par contre j'ai lu un peu de Stephen King, mais pas celui que tu cites, d'ailleurs il faudrait que j'y jette un coup d'oeil parce que je ne vois pas trop de rapport entre mon texte et ce que j'ai lu de lui