Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: Gros Lo le 09 Octobre 2008 à 20:49:45
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Voilà une bonne occasion (http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/10/09/le-nobel-de-litterature-decerne-au-francais-jean-marie-le-clezio_1105151_3260.html#ens_id=1104666) d'être fiers de la France, à défaut du foot, des JO, de la politique actuelle, de...
bref, Jean-Marie (G.) Le Clézio a reçu le prix Nobel de Littérature ! :huhu:
(le smiley n'est pas rigueur, mais tant pis.)
Ca me donne vachement envie de le lire ! sûrement pendant les vacances de Noël.
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Hum... il faudrait que je tente de revoir ce que ça donne
mais je me souviens qu'il m'avait traumatisée au collège.
C'est le roi des descriptions
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Idem que ernya :mrgreen: Pis j'aime pas ces phénomènes de mode "oh c'est le goncours, je vais le lire alors que sinon j'aurais jamais cherché à le lire". Genre. ><
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Ok pour le Goncourt. Ok pour le Fémina, pour tout ça. Mais là, QUAND MÊME ! le Nobel ! Gide, Camus, Sartre !
moi je dis : vivement les vacs de Noël, que j'puisse en lire.
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"nous" "nous", je rappelle qu'il y a des belges et des canadiens (?), suisses, en tous cas d'autres francophones. Basta cocorico... Sinon ça me fait ni chaud ni froid puisque j'ai pas lu donc je peux pas dire. Le prof de litté a dit que c'était bien mais qu'à son avis ce n'était pas l'œuvre littéraire la plus "révolutionnaire" du XXIè. En même temps on est qu'au début du siècle...
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En même temps, Gide n'était pas la littérature la plus révolutionnaire du siècle. N'empêche que certains bouquins de lui sont archi-stylés.
Bah, la francophonie apporte justement cette dose cocorico aux Belges, Suisses et Québécois (sans compter tous les petits coins où c'est la langue véhiculaire), qui leur manque :mrgreen:
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Hey de lui j'ai lu (après que le Prix Nobel lui été discerné, sinon avant j'le connaissais pas du tout :-[) : Raga : Approche du continent invisible
Présentation de l'éditeur :
On dit de l'Océanie qu'elle est le continent invisible. Invisible parce que les voyageurs qui s'y sont aventurés la première fois ne l'ont pas aperçue et, parce qu'aujourd'hui elle reste un lieu sans reconnaissance internationale, un passage, un territoire qui a fait rêver bien des explorateurs qui risquèrent leur vie pour l'atteindre et essayer d'en cartographier les contours. J.M.G. Le Clézio n'avait pas imaginé que le mythe rejoignait la réalité : il découvre l'immensité de l'océan, les myriades d'îles, d'îlots, d'atolls. De ce continent fait de mer plus que de terre, il s'approche, découvrant archipels, valeurs émergées des profondeurs, récifs coralliens. Dans ce récit où le réel et l'imaginaire s'entrelacent, où le poème affleure, J.M.G. Le Clézio nous invite à la découverte de la culture océanienne, au repérage au moyen des étoiles, à la méditation sur l'immensité de la mer, à l'amour des mères qui protègent leurs enfants dans la tempête. Voyage initiatique, approche de la beauté vers l'humanité, ce texte ouvre une réflexion et une critique de la mondialisation qui vient mettre en péril l'harmonie d'une civilisation précieuse mais fragile.
Il décrit son séjour au Vanuatu, dans l'île de Pentecôte (là où se déroule entres autre le Le saut du Gaul (http://www.vanuatuparadise.com/NewFiles/francais/iles/pentecotefr.html) (l'ancêtre du saut à l'élastique) )
Je dois dire que j'ai beaucoup aimé il décrit le Vanuatu d'un façon poétique en partageant les légendes de l'île en racontant l'histoire des personnes qui vivaient autour de lui d'une façon simple et touchante.
J'ai particulièrement apprécié cet absence d'euro-centrisme teinté de condescendance paternalo-colonialiste que j'ai pu lire chez certains auteurs qui parlent du Pacifique.
Et quand on a une mère qui vient du Vanuatu çà fait du bien ! :D
Voilà je n'ai lu que ce roman de lui mais je pense en lire d'autre comme "L'africain" qui m'attire assez =)