Bouffé de chaleur à la base de la nuque.bouffée, non ?
Alaska, Myrtille, Etincelle, Rivière, Eclair, Violette, Sucette et Chamallow redeviendraient des jouets inanimés s’ils étaient mal nommés.je pense que tu peux faire + fin et plus onirique dans la description du jeu, surtout sur la fin de la description pour nous porter vers le sommeil qui vient après. (dynamique énergique au début, puis onirique, puis coucher)
Je me suis un peu perdu dans tes phrases pour savoir de qui tu parlais et qui parlait. le cheval ? l'enfant ? Papou ?J'en étais conscient une fois le texte retravaillé,
ça crée un peu de confusion qui ne colle pas au reste de l'ambiance.Euh, quand tu joues au playmobil sur le parquet, la confusion est dans l'ambiance je trouve.
je n'ai pas non plus été percuté par l'image du jouet qui vit grâce au nom qu'on lui donne,Bon, j'explique pasque c'est pitêt trop sous-entendu :
je pense que tu peux faire + fin et plus onirique dans la description du jeu, surtout sur la fin de la description pour nous porter vers le sommeil qui vient après. (dynamique énergique au début, puis onirique, puis coucher)Là je suis d'accord et preneur. Qu'est-ce que tu verrais à faire + fin ?
j'ai réussi à comprendre ..... mais en sortant du texte et en réfléchissantT'as raison, c'est pas le sens du texte. J'ai modifié en ce sens pour être plus explicite au début.
on peut s'y perdre par rapport à la fluidité ,ton petit texte est très concentré par les techniques , un peu d’aération donnerait la bonne température .Réglage du thermostat très délicat en effet, voir ci-dessous aussi.
Par exemple :"pour lui aussi les cavalcades sont réelles", je crois que ça n'avait pas besoin d'être précisé!c'est vrai que je pourrais faire plus léger sur ce point, c'est trop frontal tu as raison.
Le petit cheval galope dans la menotte sur le parquet sonore parsemé de fleurs colorées.^^
Le rire de ma merveille éclabousse les murs de la chambre avant de rebondir dans mon oreille pour y fondre. Bonbon précieux. Bouffée de chaleur à la base de la nuque. Mes yeux sont humides. Ma fille rayonne.peut-être un peu trop de possessifs
Entre ses doigts menus le plastique n’existe plusj'aime bien ça.
Alors Papou, tu joues ? Oui mon cœur, pardon.et ça surtout, elle rend bien cette rupture.
Alors Papou sait maintenant les habitudes, les caractères, forces et faiblesses de toutes les familles.« les » forces et faiblesses ? sinon je comprends que les habitudes et les caractères sont les forces et les faiblesses de toutes les familles ?
Minuscule baiser sur la tempe.c'est con, mais c'est bon.
C'est vrai mais je n'ai pas envie de toucher à ce passageCiterLe rire de ma merveille éclabousse les murs de la chambre avant de rebondir dans mon oreille pour y fondre. Bonbon précieux. Bouffée de chaleur à la base de la nuque. Mes yeux sont humides. Ma fille rayonne.peut-être un peu trop de possessifs
Tu as raison big Bossu, mais un "les" supplémentaire ne me plairait pas trop. Là pour le coup j'aurais envie de toucher à quelque chose, je vais y réfléchir posément.CiterAlors Papou sait maintenant les habitudes, les caractères, forces et faiblesses de toutes les familles.« les » forces et faiblesses ? sinon je comprends que les habitudes et les caractères sont les forces et les faiblesses de toutes les familles ?
Oui, c'est tout léger, même au niveau du point de vue, ça fonctionne par bribes comme ces impressions qu'on saisit quand on profite des moments tendres. Bien vu le papa qui navigue entre ses pensées d'adulte et ses micro plongées dans le monde de son enfant.merci, ça me fait plaiz'
Ce qui est amusant, c'est qu'à aucun moment tu ne parles de lumière, et on ressort persuadé que le lampe s'est éteinte, et ça c'est tout bon.
forces et faiblesses de toutes les familles. Pour lui aussi les cavalcades sont réelles, terrifiantes les errances au sein du désert.
Entre ses doigts menus le plastique n’existe plusJ'aurais mis une virgule après "menus". Mais j'aime l'idée que le plastique devienne vivant. L'énumération qui suit est d'ailleurs très bien menée.
Imagination libérée, la vie en rêve au pied du lit.J'aime beaucoup. :coeur:
Minuscule baiser sur la tempe.C'est adorable aussi.
Entre ses doigts menus le plastique n’existe plus(Au début je ne l'avais pas comprise) Mon dieu magnifique :coeur: :coeur: :coeur:
Mélodie du ronronnement d’un angeJolie :coeur: (J'aimerais bien voir cette petite fille, tu m'as donné
Au contraire, j’ai trouvé deux balises de trop :Tu as raison, il y a matière à réfléchir aux "balises". Pour "réelles" ça mérite réflexion, pour la deuxième, j'aime bien le rythme plus coulant de ma version. Je trouve ça un peu "sec" sinon.
« Pour lui aussi les cavalcades sont réelles », le mot « réelles » balise trop, vraiment c’est dommage.
« Imagination libérée, la vie en rêve au pied du lit. », je trouve que « imagination libérée » est de trop, on avait bien compris, si tu avais juste mis cette très belle phrase, mise en avant par le retour à la ligne en plus :
« La vie en rêve au pied du lit. », pour moi ça aurait été magnifique.
Le petit cheval galope dans la menotte sur le parquet sonore parsemé de fleurs colorées.le parquet qui est à la fois sonore et parsemé, de fleurs qui sont elles-mêmes colorées ; à la lecture, ça m'a un peu donné l'impression d'une surenchère qui nuit à la légèreté de la phrase (surtout que j'aime beaucoup le début : le petit cheval qui galope dans la menotte, on l'entend presque !). Et pour chipoter : il est dans la main ou sur le parquet...?
Dans la grande prairie résonnent à présent sur le bois brut les sabots des étalons chefs de leur troupe.Là, pareil, mais peut-être à cause de l'absence de virgule. L'iinversion dans la structure de la phrase (sujet après le verbe) et les deux compléments de temps et de lieux (à présent + sur le bois brut) imbriqués au milieu, déjà ça fait un peu alambiqué, mais du coup, la suite m'a semblé un peu lourde : les sabots sont en plus ceux des étalons qui sont en plus chefs de leur troupe... Je sais pas si je suis très claire, mais bref j'ai trouvé que cette phrase mettait en place une cascade de compléments qui nuit à sa fluidité.
Entre ses doigts menus le plastique n’existe plus, il hennit, se cabreça par contre, j'ai trouvé ça super joli :coeur:
Mélodie du ronronnement d’un ange,Là aussi :)
le parquet qui est à la fois sonore et parsemé, de fleurs qui sont elles-mêmes colorées ; à la lecture, ça m'a un peu donné l'impression d'une surenchère qui nuit à la légèreté de la phrasetu as raison, la phrase frôle la lourdeur, j'en suis bien conscient, mais en même temps je voulais faire riche et sonore (pas facile de jauger le riche du trop lourd).
Et pour chipoter : il est dans la main ou sur le parquet...?:D tu ne chipotes pas, tu relèves ce que j'ai voulu comme une "ellipse" (désolé si j'emploie le terme à mauvais escient). La main tient le corps et les jambes sont dessous, les sabots rebondissant au sol.
CiterDans la grande prairie résonnent à présent sur le bois brut les sabots des étalons chefs de leur troupe.Là, pareil, mais peut-être à cause de l'absence de virgule.
tu as raison, la phrase frôle la lourdeur, j'en suis bien conscient, mais en même temps je voulais faire riche et sonore (pas facile de jauger le riche du trop lourd).:\? C'est vrai que ça rend bien, la présence du son et des couleurs, mais... Et si tu faisais deux phrases au lieu d'une ? Ça donnerait le ton, aussi, bien qu'il y ait un point !
:D tu ne chipotes pas, tu relèves ce que j'ai voulu comme une "ellipse" (désolé si j'emploie le terme à mauvais escient). La main tient le corps et les jambes sont dessous, les sabots rebondissant au sol.Aaaaaah ! Alors là par contre, j'avoue que j'avais absolument pas compris ça :-X Peut-être que ce serait à clarifier...?
Dans la grande prairie résonnent à présent, sur le bois brut, les sabots des étalons chefs de leur troupe.Effectivement... En fait, je crois que c'est "chefs de leur troupe" qui me gêne. Ça fait un peu pièce rapportée dans la phrase, c'est pas incorrect, mais c'est moins fluide que le reste... (il me semble). Peut-être que tu peux caser l'info autrement, au détour d'une autre phrase, par exemple...? :)
c'est mieux ? je préfère sans, ça fait plus galop.
Et si tu faisais deux phrases au lieu d'une ? Ça donnerait le ton, aussi, bien qu'il y ait un point !Je garde sonore/coloré, ça sonne bien, c'est vrai, c'est un peu long à avaler mais j'ai mis des respirations ensuite.
Peut-être que ce serait à clarifier...?pour le cheval dans la main, je ne vois pas comment clarifier en gardant un style acceptable. J'ai essayé, mais en deux phrases, ce que j'écris tombe à plat.
j'ai modifié "chef de leur troupe" par "de tête", ça passe mieux.CiterDans la grande prairie résonnent à présent, sur le bois brut, les sabots des étalons chefs de leur troupe.Effectivement... En fait, je crois que c'est "chefs de leur troupe" qui me gêne. Ça fait un peu pièce rapportée dans la phrase, c'est pas incorrect, mais c'est moins fluide que le reste... (il me semble). Peut-être que tu peux caser l'info autrement, au détour d'une autre phrase, par exemple...? :)
c'est mieux ? je préfère sans, ça fait plus galop.
Pour lui aussi les cavalcades sont périlleuses, terrifiantes les errances au sein du désert.parce que "au sein du désert" m'a fait bizarre vu qu'avant, le cadre c'était une plaine. Mais c'est très subjectif et il est fort possible que ça n'ait gêné que moi, pas sûre du tout que ma remarque serve à quelque chose ^^
Sur la V2, j'ai trouvé que les petits défauts avaient disparu et que ça tient bien la route tel quel ! :)Pour l'alternance plaine/désert, la phrase "pour lui aussi..." est hors contexte, je voulais dire qu'en général et qu'est-ce soit l'histoire, le père est en immersion.
J'ai juste tiqué sur :CiterPour lui aussi les cavalcades sont périlleuses, terrifiantes les errances au sein du désert.parce que "au sein du désert" m'a fait bizarre vu qu'avant, le cadre c'était une plaine.
Le rire de ma merveille éclabousse les murs
Le petit cheval galope dans la menotte, sur le parquet sonore parsemé de fleurs colorées.
Le rire de ma merveille éclabousse les murs de la chambre avant de rebondir dans mon oreille pour y fondre.je comprends que l'image plaise mais perso, je l'ai déjà lue trop de fois :-\
Alaska, Myrtille, Etincelle, Rivière, Eclair, Violette, Sucette et Chamallowsont marrants les noms de ses chevaux :mrgreen:
redeviendraient des jouets inanimés s’ils étaient mal nommés.hm, tu parles du père ou de la gamine ? Parce que si j'essaye de rappeler la gamine qui dort en moi, je pense que pour l'enfant l'horreur quand les parents se trompent de noms, c'est pas du tout que ça casse la magie, bien au contraire ! c'est une insulte envers ces créatures vivantes que sont Myrtille, Etincelle etc etc (en fait, la magie n'était jamais cassée, pour moi, puisqu'à mes yeux, y avait pas de "magie" justement)
Imagination libérée, la vie en rêve au pied du lit.même remarque que je ne sais plus qui, je trouve que la phrase rendrait mieux sans le début. Tu t'adresses à un lecteur adulte qui sait que tout cela n'est que jeu, imagination, alors pourquoi le marteler puisque le plus beau ça sera toujours dans la tête du gamin, qui, lui, ne pense pas qu'il "libère" son imagination ?
Mélodie du ronronnement d’un ange,mouis :mrgreen:
dans la menotteme semble superflu : au début j'ai cru que le petit cheval galopait au creux de la paume de la main, du coup ça s'enchaînait mal avec sur le parquet
je vais venir tenir mon rôle de méchante sans coeur acariâtre.Surtout reste sincère, c'est cool d'avoir d'autres retours (j'adore la signature sous ton avatar :mrgreen:).
pour l'enfant l'horreur quand les parents se trompent de noms, c'est pas du tout que ça casse la magie, bien au contraire ! c'est une insulte envers ces créatures vivantes que sont Myrtille, Etincelle etc etcça, ça dépend de l'âge de l'enfant
alors pourquoi le marteler:vaurien: pasque sinon ça veut pas rentrer !!! Nan, je plaisante !
si t'étais rentrée dans la tête de la gamine pour nous montrer le monde tel qu'elle le voitc'eût été un autre texte alors.
je trouve ça disons moins intéressant littérairement parlant parce que pour moi le plus beau et le challenge, c'est pas de dire "c'est fou, leur imagination" mais essayer de la comprendre plus profondément, essayer justement de dépasser cette frontière réel/imaginationC'est effectivement un avis subjectif comme tu le dis en intro.
si jamais un jour, tu nous fais un texte où tu rentres dans la tête d'un gamin, surtout vient me sonner pour que je te lise !!Peut-être un jour ferai-je un texte qui te plaira !
du mal avec la première phrase
c'est mal dit. et inutile de préciser, s'il court sur un parquet, c'est un jouet, c'est donc une main qui le tientje comprends... c'est un peu fait exprès... je n'ai pas d'excuse...
e parquet est imprimé de fleurs ???nan, y'a des petites fleurs playmobile partout, je suis sûr que tu vois de quoi je parle...