Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Willma le 09 Août 2014 à 22:06:27
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Bonjour, :)
Après un long moment d'absence durant lequel j'ai "évoluée", je reviens avec un petit texte.
J'espère que c'est assez compréhensible, enfin je ne vous en dit pas plus, ainsi je verrais moi même si vous comprenez de quoi il s'agit.
Si vous trouvez des fautes, ce qui est très probable, merci de me le dire. ;)
(et petite question, Est-ce que les impératifs prennent un S ? :???: )
Tu es égoïste, tellement égoïste.
N'as-tu pas encore remarqué que j'étais fou de toi ?
Au moins, as-tu déjà pensé à moi ?
Depuis tout ce temps... Même pas un seul regard, une seule pensée.
Tu crois que je ne t'aime pas, si seulement tu savais.
Je pense à toi à chaque minute, chaque seconde de ma pauvre vie.
Tu crois que je ne pense qu'à moi,
Et pourtant tu es le fond de ma pensée.
L'as-tu déjà remarqué ?
Non, je ne t'intéresse pas.
Tu crois que tu ne m'intéresses pas ?
Je vie pour toi, à défaut de pouvoir vivre avec toi.
Je te suis toujours et encore, pour apercevoir ton visage un instant.
Tes belles expressions, ton regard si profond.
Je te suis depuis longtemps, et tu ne m'a jamais remarqué.
Tu crois que je ne t'ai pas remarqué ?
Chaque jour, chaque heure, il faut que je te vois.
Tu es toujours près de moi, et pourtant, si loin à la fois.
Je n'en peux plus, pourquoi m'infliger cela ?
Pourquoi continuer à me suivre alors que tu ne m'aime pas ?
Je ne peux pas me passer de toi.
Toi, tu n'en a aucun mal.
Tu es renfermée sur toi même,
Et je ne peux pas briser la glace qui nous sépare.
Laisses-moi t'approcher, je t'en prie.
Viens vers moi, s'il te plait.
Ne me laisse pas seule.
Crois-tu que te voir m'ignorer me fait plaisir ?
Chaque cachet avalé, chaque nouveau traits sur ma peau,
Pour tenter de panser l'éternelle blessure intérieure que tu m'inflige.
Arrêtes de te faire du mal.
Ne vois-tu pas que je souffre pour toi ?
Même si cela n'est pas pour moi, sauves-toi.
Je voudrais te réconforter,
Mais toi, tu ne le veux pas.
C'en est assez.
Puisque que tu ne m'aimes pas,
Puisque que tu ne m'aides pas,
Puisque que tu me fais tant souffrir,
Alors je vais en finir.
Ne me laisses pas.
Bats-toi, bats-toi et remontes la pente.
Tu dois t'en sortir.
Ne te laisse pas abattre.
J'ai besoin de toi.
Tu n'as pas besoin de moi.
J'arrête de me battre,
Puisque cela n'en vaut pas la peine.
Mais s'il te plait, ne m'oublie pas,
Et pense à moi, quelques fois.
Je pense toujours à toi.
Sans toi je ne pourrais pas survivre.
Ma vie n'aurait plus de sens.
Ressaisis-toi,
Et, je t'en supplie, aimes-moi.
Je prends ces derniers cachets,
Ultime dose fatale,
Qui rendra mon sang glacial,
M'emportant loin de toi,
Mon bourreau tant aimé.
Tu es partie.
J'ai promis de te suivre, de ne jamais te laisser.
Alors cette fois-ci, aussi,
Et peut être qu'un jour, dans cette tendre mort,
Serons-nous enfin réunis.
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Je pense à toi à chaque minute, chaque seconde de ma pauvre vie.
Tu crois que je ne pense qu'à moi,
Et pourtant tu es le fond de ma pensée.
pense/pense/pensée : ça fait répétition
Non, je ne t'intéresse pas.
Tu crois que tu ne m'intéresses pas ?
Je vie pour toi, à défaut de pouvoir vivre avec toi.
"je vis"
Chaque jour, chaque heure, il faut que je te vois.
voie (subjonctif)
alors que tu ne m'aime pas ?
aimes
Chaque cachet avalé, chaque nouveau traits sur ma peau,
Pour tenter de panser l'éternelle blessure intérieure que tu m'inflige.
trait, m'infliges
Arrêtes de te faire du mal.
Ne vois-tu pas que je souffre pour toi ?
Même si cela n'est pas pour moi, sauves-toi.
arrête, sauve-toi (pas de s à l'impératif quand ce sont des verbes du premier groupe ! ;) )
Puisque que tu ne m'aimes pas,
Puisque que tu ne m'aides pas,
c'est bien trouvé, le parallèle :)
Ultime dose fatale,
Qui rendra mon sang glacial,
Je trouve que la rime fait trop artificiel, trop facile, ici
Et peut être qu'un jour, dans cette tendre mort,
Serons-nous enfin réunis.
petit problème de syntaxe. C'est soit : "et peut-être qu'un jours nous serons..." soit "et peut-être un jours serons-nous..."
Tu as posté ce texte dans la bonne catégorie ? (la forme fait penser à un poème, du coup si tu veux, je peux déplacer vers la section poésie ?)
Pour être honnête, je n'ai pas accroché au texte, désolée :/ Le fond est très convenu, mais bon c'est pas grave, ça dépend du traitement. L'ennui est qu'ici tu reprends tout le temps les mêmes mots, les mêmes expressions, les mêmes champs lexicaux, du coup, les paragraphes finissent un peu par se mélanger. On voit bien qu'y a un dialogue et une action à la fin, mais j'ai trouvé que ça manquait de quelque chose, soit de travail dans la forme (tournures élaborées, poétiques, ou autres), soit dans le fond (développement de la détresse et de la psychologie des personnages). Du coup, le texte est pour l'instant trop lisse pour que j'accroche... Désolée...