il n’est partis pour fermer tôt
l n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher.espace en tros avant Sms et je trouve ça un peu dommage parce que j'ai l'impression (mais c'est peut être moi) que l'évocation du sms est un peu -comment dire- trop réaliste sur un texte qui ne le devient pas tant que ça.
il n’est partissans s
Il file sa gratte au patron tente de se dégager du bar.manque une virgule avant tente. Et il est sympa le patron de garder la gratte
les coudes appuyer sur le comptoir comme si c’était des ancres.j'aime bien l'image mais je trouve ça un peu maladroit dans la façon de l'exprimer
’est les mots qui sonnent bien, qui sont censés donner confiance en l’avenir. On sait pas trop lequel, d’avenir, mais y en a un, c’est certain.Pareil j'aime beaucoup l'idée mais euhhhh, ça mériterais d'être un poil developpé d'après moi
Et l’autre qui lui répond toujours sur un ton geignard mais je peux pas mais je peux pas.ça mériterais des guillemets non ? je sais pas en fait
Elle est pas si nulle ta vie, y a des tas de mecs à la rue qui auraient mille fois plus de raisons de chialer que toi. Penses à eux, bats-toi un peu, merdeça c'est jamais un argument, non mais oh (pardon pardon. Mais y a un anar qui a dit une fois que tout ce joue toujours ici et maintenant et que ce serait toujours une erreur de ce comparer à pire ou mieux que nous parce que le but du jeu, c'est juste de répondre à un desespoir precis dans un temps ciblé)(je suis pas tres clair je reconnais)
L’épaviste voit le dos de l’autre commencer à trembler. Il se demande s’il a la même boule de colère brulante à l’intérieur.j'aime beaucoup
Il pleut toujours pour les suicidés.pareil
C’est sorti sans que l’épaviste ait eu l’impression de le penser. C’est la boule de sang bouillant qui s’est transformée en marée de souvenirs qui tente de l’envahir, de l’assaillir, de lui rappeler que ça faisait longtemps que tout le monde s’en foutait, de lui, que c’est comme ça qu’il avait commencé à se décaler puis à disparaitre complètement du présent. Combien sont-ils, les épavistes, à roder les rues sans que personne de les remarque ?:coeur:
n bout de Tee-shirt ettee-shirt
Peu à peu on nvirgule
« Ouais, enfin, à quatre jambes qui boitent, ça va pas être évident non plus. On fera ce qu’on peut. »:coeur:
Une heure qu’il attend, et l’autre qui ne sort toujours pas. C’est pourtant pas son habitude. L’épaviste regarde sa montre. Il est déjà deux heures trente et le Gispy Lou ne va pas tarder à fermer. Les autres soirs, l’autre ne passe pas tant de temps à s’alcooliser, une ou deux pintes pour se mettre en jambes, quelques sky pour s’oublier et des shots de rhum pour se finir. Il est dehors à une heure et fait le trajet appuyé sur les épaules de l’épaviste sans broncher. Un brave type, pas compliqué, un peu triste mais il ne le dit jamais.
L’épaviste s’en tapent cinq ou six par nuit des comme ça.
L’autre est toujours au comptoir, le nez dans un verre whisky encore à moitié plein.
Il file sa gratte au patron tente de se dégager du bar.
les coudes appuyer sur le comptoir comme si c’était des ancres.
Une heure qu’il attend, et l’autre qui ne sort toujours pas. C’est pourtant pas son habitude. L’épaviste regarde sa montre. Il est déjà deux heures trente et le Gispy Lou ne va pas tarder à fermer. Les autres soirs, l’autre ne passe pas tant de temps à s’alcooliser, une ou deux pintes pour se mettre en jambes, quelques sky pour s’oublier et des shots de rhum pour se finir. Il est dehors à une heure et fait le trajet appuyé sur les épaules de l’épaviste sans broncher. Un brave type, pas compliqué, un peu triste mais il ne le dit jamais. L’épaviste aime bien s’occuper de lui. Ça le change des gros gars qui jouent au concours du plus bourré pour montrer qu’ils en ont. Ils pèsent des tonnes et cherchent la merde à chaque coin de rue. L’épaviste s’en tapent cinq ou six par nuit des comme ça. Il finit sa tournée crevé, le dos en compote d’avoir dû les porter et des beignes plein la gueule des bastons qu’il leur a évitées. Les nénettes c’est plus facile. Il suffit de les prendre dans les bras comme des gosses et elles s’endorment, bien gentiment. Il n’y a plus qu’à les ramener chez elles en évitant les quartiers qui craignent, ouvrir la serrure à leur place et les mettre au lit pour qu’elles se réveillent le lendemain comme des fleurs en se demandant comment elles ont fait pour rentrer aussi beurrées. La routine. L’épaviste sait qu’il l'a bien rodée. Il n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher. Il a beau faire ce boulot depuis des lustres, il faut bien avouer que c’est un truc pour lequel il manque encore de réactivité.énorme !! :coeur: :coeur: l'idée est juste géniale.
le nez dans un verre whisky encore à moitié pleinun verre de whisky
Ils n’ont pas l’air près de vouloir sortirla formulation me gène, le "près de" alourdit peut-être ?
à coup de truelles pleines de mots spiritueux plus que spirituels:coeur: :coeur:
Il file sa gratte au patron tente de se dégager du bar.une virgule après patron ?
les coudes appuyer sur le comptoir comme si c’était des ancres.appuyés
Combien sont-ils, les épavistes, à roder les rues sans que personne de les remarque ?ne
Quelques lichouseries tout de même(je connaissais pas le mot ; merci pour l'apport lexical)
oui… ça relève de la private joker avec moi-même à vrai dire ; ça m'embêterais un peu de l'enlever du coup, mais si d'autres le relève, j'aviserai.Citerl n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher.espace en tros avant Sms et je trouve ça un peu dommage parce que j'ai l'impression (mais c'est peut être moi) que l'évocation du sms est un peu -comment dire- trop réaliste sur un texte qui ne le devient pas tant que ça.
Et il est sympa le patron de garder la grattevéridique :huhu:
hum, oui, peut-être le "si c'était" est en trop ? "les coudes appuyé sur le comptoir comme des ancres" ? (je suis pas convaincu non plus)Citerles coudes appuyer sur le comptoir comme si c’était des ancres.j'aime bien l'image mais je trouve ça un peu maladroit dans la façon de l'exprimer
développer ça ? qu'est-ce que tu voudrais développer ? Pour moi ça relevait plutôt du lieu commun mais je sais pas trop…Citer’est les mots qui sonnent bien, qui sont censés donner confiance en l’avenir. On sait pas trop lequel, d’avenir, mais y en a un, c’est certain.Pareil j'aime beaucoup l'idée mais euhhhh, ça mériterais d'être un poil developpé d'après moi
Oui mais je suis de ces partisans du discours indirect très libre :huhu:CiterEt l’autre qui lui répond toujours sur un ton geignard mais je peux pas mais je peux pas.ça mériterais des guillemets non ? je sais pas en fait
merci, ça m'a permis de voir qu'il y avait un gros souci de concordance de temps ici ; j'ai corrigé :mrgreen:CiterC’est sorti sans que l’épaviste ait eu l’impression de le penser. C’est la boule de sang bouillant qui s’est transformée en marée de souvenirs qui tente de l’envahir, de l’assaillir, de lui rappeler que ça faisait longtemps que tout le monde s’en foutait, de lui, que c’est comme ça qu’il avait commencé à se décaler puis à disparaitre complètement du présent. Combien sont-ils, les épavistes, à roder les rues sans que personne de les remarque ?:coeur:
donc, j'aime beaucoup. Je trouve que ça aurait mérité un petit peu plus de devellopement sur l'histoire du mec qui se décale mais à part ça, c'est chouette ça se lit bien.parfaitement d'accord. Le problème, c'est qu'il ne me reste que 300 mots… et en 300 mots, clairement, je peux pas vraiment développer ; je crois que ça aurait l'air encore plus superficiel si je commençais à creuser l'histoire de Mathieu sans aller trop loin. Du coup, j'ai pris le parti de ne rien sur ce qui l'avait mis dans cet état, qu'on comprenne juste qu'il était plus ou moins alcoolique/dépressif, que ça devait pouvoir s'expliquer mais que c'était pas le propos ici. Je sais pas. Je pense pas vraiment le modifier maintenant, mais reprendre ces personnages plus tard pourquoi pas (en 50 000 mots, par exemple ? :mrgreen: )
Bizarrement, alors que j'aime bien ça, je trouve que l'utilisation de l'argot n'es pas si bien rendu et fait du coup un peu artificiel.Alors, j'étais d'accord, j'ai relu, et au final je sais pas. J'ai pas l'impression d'en abuser tant que ça, de l'argot, justement, dans la deuxième personne. Peut-être que c'est la récurrence du "hein" qui te plait pas ?
Mais l'idée est vraiment très chouetteMerci pour ton commentaire !
donc merci pour ce texte
hum, oui, mais j'avoue que là tout de suite je ne vois pas trop par quoi le remplacer ; j'y réfléchis.CiterIls n’ont pas l’air près de vouloir sortirla formulation me gène, le "près de" alourdit peut-être ?
Hop là !ben, l'intérêt du dialogue (si il y en a un :mrgreen: ) c'est à la fois de se rendre compte du décalage de Mathieu dans le temps avec ses 4 répliques de retard et la réaction de l'épaviste qui prend conscience qu'il n'est pas différent de l'autre, bien au contraire.
Bon alors, le début j'ai adoré, l'idée des épavistes,Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
j'ai trouvé ça vraiment bien trouvé et bien mené. avec poésie en + :coeur:
par contre j'ai pas accroché sur Matthieu/l'autre. Tout le dialogue entre eux m'a paru long et tourner en rond, utile pour parler du "concept" de l'épaviste mais par contre le développement de leur relation et les actions ne m'ont pas touchée, je suis restée extérieure à attendre que ça me surprenne, et puis non. donc un peu déçue de cette partie, mais apparemment les autres lecteurs ont aimés :)
pour le rapport avec anachronisme, je trouve que t'es un peu hors sujet, je vois l'idée de leurs corps décalés dans le temps mais pour moi ça relève + de la distorsion temporelle que de l'élément qui n'est pas à sa place dans cette époque. comme ça se joue sur une temporalité proche et que ça change pas d'époque, ben je trouve que c'est pas tout à fait ça quoi... ou bien j'ai raté une subtilité ?Alors, j'ai pris "anachronismes" au sens (très) large ; et mon pote le Trésor de la langue française (http://www.cnrtl.fr/definition/anachronisme) dit entre autres :
2. Personne dont le genre de vie, le mode de pensée ou de sentir, est en retard sur ses contemporains :et aussi :
Composé du préf. gr. α ̓ ν α- « en haut, en remontant, ou pêle-mêle » et de χ ρ ο ́ ν ο ς « temps »; suff. -isme*.du coup, j'ai choisi de faire de l'anachronisme ce décalage entre mes persos et le présent ; décalage qui les pousse d'abord à toujours répondre "en retard" comme Mathieu puis à disparaitre du présent comme l'épaviste (anachronisme au pluriel, mes deux persos sont des anachronismes en soi, en trifouillant un peu on y arrive, si si, j'vous jure :mrgreen: )
Merci pour ce texteMerci de l'avoir lu !
Le type serre un peu plus fort son whisky entre ses deux mains, les coudes appuyer sur le comptoir comme si c’était des ancres.les coudes appuyés (..) comme si c'étaient
« Dis pas ça, les jours sont pas tous pareils, il suffit d’être un peu ouvert à ce qui se passe. Avancer. »"D'avancer", plutôt, je pense, s'il s'agit bien de dire "il suffit d'avancer"
On est mal barré, on est mal barré.:mrgreen:
Dehors, l’air est frais, on doit être au début de l’automne.A ce point, je me dis qu'il y a quand même beaucoup de "on"
personne ne me comprends.pas de "s"
lui rappeler que ça faisait longtemps que tout le monde s’en fout, de lui, que c’est comme ça qu’il a commencé à se décaler puis à disparaitre complètement du présent. Combien sont-ils, les épavistes, à roder les rues sans que personne ne les remarque ?joli ^^
« Comment tu sais mon prénom ? »Oui, comment ? J'aimerais bien savoir, moi :mrgreen:
Quelques suggestions d'ajout de virgules :j'ai ajouté la première et la dernière ; pour les deux autres, je préfère qu'il n'y ait pas de rupture dans la phrase en fait :-[
"À côté virgule il y a un type qui joue de la guitare."
"Avec tout ça virgule il est en train de laisser tomber (...)"
"Ses mouvements sont un peu trop hésitants virgule et le voilà qui tombe à la renverse avec son tabouret."
"il doit bien y avoir une solution à ton problème virgule là."
J'arrive pas à me décider. Parce que oui, grammaticalement, t'as raison, mais j'aime pas comment ça sonne :-\Citer« Dis pas ça, les jours sont pas tous pareils, il suffit d’être un peu ouvert à ce qui se passe. Avancer. »"D'avancer", plutôt, je pense, s'il s'agit bien de dire "il suffit d'avancer"
Je, euh, rien. Mais j'aime bien les "on". (y en a vraiment tant que ça ? C'est choquant ?)CiterDehors, l’air est frais, on doit être au début de l’automne.A ce point, je me dis qu'il y a quand même beaucoup de "on"
Bon courage pour les corrections !Merci bien ! J'ai pris en compte tes remarques, normalement ça devrait être plus lisible au niveau orthographique maintenant ^^
Euh ben, pas grand chose à dire, j'ai beaucoup aimé, c'est bien mené, c'est très chouette, et les réponses à la bourre de Matthieu c'est :coeur: (je te fais pas de commentaire détaillé parce qu'il y en a déjà eu et que je suis pas très motivée mais de toute façon c'est tout très bien :huhu:)oh ben c'est gentil. Et puis comme ça j'ai l'impression de pouvoir me tourner les pouces sans m'acharner sur une V2 :mrgreen:
Il finit sa tournée crevé, le dos en compote d’avoir dû les porter et des beignes plein la gueule des bastons qu’il leur a évitées.J'aurais mis une virgule avant "et des beignes", je n'ai pas compris le sens de la phrase à la première lecture.
Il n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher.j'ai vu que c'était une private joke, je confirme que je ne comprends pas
« Tu me vois ?pas super clair... c'est l'épaviste qui s'assure que l'autre est en état de le voir ; c'est sa façon à lui de lui faire comprendre que c'est l'heure ? et l'autre est ivre mais pas aveugle. C'est ça ?
- Bien sûr je te vois. Tu crois quoi ? »
Le patron lave ses verres comme si de rien était.de rien n'était ? non ? met-on une négation dans cette tournure (des correcteurs de compet sont déjà passé alors je dois me gourrer... mais google (ouah la référence de site de grammaire !) me propose un film : Comme si de rien n'était est un film de Pierre-Olivier Mornas avec Alice Carel, Pierre-Olivier Mornas.)
Ils refont un monde d’ivrognes en tapant sur le grand capital à coup de truelles pleines de mots spiritueux plus que spirituels.énorme !
Depuis combien de temps n’a-t-il pas fait attention à la date ?pas facile mais il doit y avoir moyen de faire mieux, peut-être expliquer un poil
Plus de passé, plus de présent, plus ce putain d’avenirpourquoi n'as-tu pas écris "plus de ce putain d'avenir" après les deux "plus de"
Il n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher. Il a beau faire ce boulot depuis des lustres, il faut bien avouer que c’est un truc pour lequel il manque encore de réactivité.Ça n'apporte pas grand chose, si ? D'autant plus que c'est pas tout à fait compréhensible pour les exclus de la private joke.
« Bon, bon, bon. Je vais le chercher. »Vraiment besoin d'un discours direct ? Enfin il a le droit de parler tout seul s'il veut, c'est juste que ça fait plus pensée que parole.
La psychologie de comptoir, ça n’a jamais été son fort.ohohoh
que c’est comme ça qu’il a commencé à se décaler puis à disparaitre complètement du présentje ne comprends pas pourquoi il n'a pas compris plus tôt dans ce cas, dès la première mention du décalage ?
à coup de truelles pleines de mots spiritueux plus que spirituelsJ'ai adoré cette phrase, une jolie trouvaille.
« Comment tu sais mon prénom ? »Ni sur la raison pour laquelle Mathieu peut voir son épaviste, alors que visiblement les autres ne peuvent pas les voir.
Pas compris le coup du prénom Mathieu connu par l'épaviste... désolé (suis-je décalé aussi :mrgreen: ?)ben, en soi, l'épaviste le ramène chez lui presque tous les soirs ; donc même s'ils n'ont jamais parlé avant puisque Mathieu n'avait pas euh, conscience de son existence, c'est tout à fait probable que l'épaviste l'ait déjà entendu/lu sur la boite aux lettres etc. (après on peut s'imaginer d'autres trucs hein, gamberger et compagnie, c'est cool aussi :mrgreen: )
hum, oui, mais j'aime bien sans coupure ; je vais y réfléchir.CiterIl finit sa tournée crevé, le dos en compote d’avoir dû les porter et des beignes plein la gueule des bastons qu’il leur a évitées.J'aurais mis une virgule avant "et des beignes", je n'ai pas compris le sens de la phrase à la première lecture.
mais je suis le seul à avoir des problèmes avec les sms quand j'ai bu ? Ça vous le fait jamais ? Le sms, là, à la personne qu'on sait très bien qu'il faudrait pas qu'on lui écrive mais que comme on a bu on le fait quand même et on le regrette le lendemain ? :-\CiterIl n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher.j'ai vu que c'était une private joke, je confirme que je ne comprends pas
non, c'est que personne ne voit l'épaviste normalement.Citer« Tu me vois ?pas super clair... c'est l'épaviste qui s'assure que l'autre est en état de le voir ; c'est sa façon à lui de lui faire comprendre que c'est l'heure ? et l'autre est ivre mais pas aveugle. C'est ça ?
- Bien sûr je te vois. Tu crois quoi ? »
ah oui, certainement, merci, je corrige.CiterLe patron lave ses verres comme si de rien était.de rien n'était ? non ? met-on une négation dans cette tournure (des correcteurs de compet sont déjà passé alors je dois me gourrer... mais google (ouah la référence de site de grammaire !) me propose un film : Comme si de rien n'était est un film de Pierre-Olivier Mornas avec Alice Carel, Pierre-Olivier Mornas.)
vraiment ? j'ai peur que ça devienne lourd en expliquantCiterDepuis combien de temps n’a-t-il pas fait attention à la date ?pas facile mais il doit y avoir moyen de faire mieux, peut-être expliquer un poil
parce que ce serait pas grammaticalement correct ?CiterPlus de passé, plus de présent, plus ce putain d’avenirpourquoi n'as-tu pas écris "plus de ce putain d'avenir" après les deux "plus de"
Merci pour ce super texte.Merci pour ton commentaire !
:sCiterIl n’y a que les sms envoyés à tort qu’il a du mal à empêcher. Il a beau faire ce boulot depuis des lustres, il faut bien avouer que c’est un truc pour lequel il manque encore de réactivité.Ça n'apporte pas grand chose, si ? D'autant plus que c'est pas tout à fait compréhensible pour les exclus de la private joker.
c'est juste pour faire une rupture dans la narration.Citer« Bon, bon, bon. Je vais le chercher. »Vraiment besoin d'un discours direct ? Enfin il a le droit de parler tout seul s'il veut, c'est juste que ça fait plus pensée que parole.
et alors ? :mrgreen:CiterLa psychologie de comptoir, ça n’a jamais été son fort.ohohoh
un peu facile, non ?
Alors, peut-être que je l'ai pas bien amené en effet, mais pour moi, l'épaviste fait une espèce de déni. D'abord il rejette complètement l'attitude de Mathieu, au point d'en devenir violent. Mais en fait, c'est pas tant que Mathieu l'énerve, mais plus que justement, il se reconnait en lui, et que, inconsciemment, il ne le supporte pas. Je voulais que la prise de conscience soit progressive, qu'il y ait d'abord cette espèce de haine dirigée à la fois contre Mathieu et contre lui-même, puis que peu à peu il se laisse envahir par les souvenirs qu'il avait ensevelit sous sa routine d'épaviste.Citerque c’est comme ça qu’il a commencé à se décaler puis à disparaitre complètement du présentje ne comprends pas pourquoi il n'a pas compris plus tôt dans ce cas, dès la première mention du décalage ?
Adorable, ce texte. Bien construit, émouvant, en retenue malgré tout.:coeur: sur vous alors
Moi aussi je mets un smiley cœur parce que j'ai rien à ajouter :coeur:
Mon avis va un peu divergé de la plupart des commentaires. J'ai beaucoup aimé le début, enfin l'écriture en elle-même qui avait un côté poétique qui se prêtait bien au concept. Le principe de l'épaviste (même si ce nom ne me paraît pas très approprié) est bien trouvé, sore d'ange-gardien au rabais.(je ressors juste mon pote le Trésor de la langue française informatisé qui dit :
ÉPAVE : […] b) Personne qui, à la suite de malheurs, de revers, est diminuée physiquement ou moralement.donc euh, voilà, d'où l'épaviste qui va chercher les épaves au bar (mais en vrai ça vient surtout d'une affiche qui m'a fait rigoler, ce nom))
Mais comme Milla, tu m'as perdu au moment où Mathieu et l'épaviste sortent du bar. On comprend vite la détresse de Mathieu, mais on traîne en longueur. Il est en décalage, mais ce n'est pas très clair. C'est un phénomène fantastique, un trouble psychique, une simple impression ? Et comment cela s'est produit ?un peu tout à la fois ? un trouble psychique qui se transforme en phénomène fantastique ?
Et c'est malheureusement un peu hors-sujet, parce que l'anomalie, si on peut l'appeler comme ça, de Mathieu n'est pas un anachronisme.ben du coup je te renvoie à l'explication que j'ai faite à MillaNox qui, pour moi une fois encore, semble se tenir, mais bon, c'est vous qui décidez :-[
Ah et dernière chose, on n'a pas de réponse à la question de Mathieu :la question de Mathieu, à ce moment, elle sert juste à montrer qu'il rattrape peu à peu le décalage, et justement, c'est important que l'épaviste ne réponde pas à ce moment et que Mathieu soit le seul à remonter le dialogue tel un saumon dépressif.Citer« Comment tu sais mon prénom ? »Ni sur la raison pour laquelle Mathieu peut voir son épaviste, alors que visiblement les autres ne peuvent pas les voir.
Trop d'éléments, donc, qui m'empêchent d'apprécier ce texte autant que possible. Mais je le répète, l'idée est belle, l'écriture fluide et poétique, avec de belles trouvailles. Une belle lecture malgré tout :)Merci pour ton commentaire en tout cas ! C'est sympa d'avoir des avis différents ! :)
un peu tout à la fois ? un trouble psychique qui se transforme en phénomène fantastique ?
Et ce que je me demande, en fait (je comprends tout à fait ta remarque hein, c'est pas une manière de justification, c'est que je me pose vraiment la question) c'est : est-ce qu'à tout expliquer en si peu de mot, je perdrais pas une grande partie de l'ambiance et du fantastique de mon texte ? Parce qu'au final j'en arriverais à moitié phénomène/moitié explications et je suis pas sûr que les explications soient si intéressantes. Enfin, personnellement, je trouve les interactions entre les persos et l'ambiance plus importantes que les explications, mais peut-être que c'est un tort, je sais pas :-\
(mais sinon, plus ça va, plus je me dis que si j'ai le temps, j'en fais un nano)
quelques sky pour s’oublierça s'accorde pas, sky ?
La routine. L’épaviste sait qu’il l'a bien rodée.Avoir la routine rodée, t'es sûr(e) que ça se dit ? :-\
Bien sûr je te vois.Je dirais qu'il manque une virgule (?)
Ils refont un monde d’ivrognes en tapant sur le grand capital à coup de truelles pleines de mots spiritueux plus que spirituels.Je trouve que la phrase est un peu lourde en métaphores, comparativement au reste du texte, du coup je m'y suis un peu perdue
les coudes appuyés sur le comptoir comme si c’étaient des ancres.jolie image !
comme ta journée de demain.Y a une espace en trop après "comme"
Penses à euxpense
et l’épaviste sans la boule qui l’étouffe à présent.sent
C’est la boule de sang bouillant qui s’est transformée en marée de souvenirs qui tente de l’envahirqui...qui... ça alourdit, du coup, c'est dommage
T’es tout bourré.
Penses à eux, bats-toi un peu, merde. »Pense
Je me lève et je réponds aux questions de la veille, personne ne me comprends.comprend
J'ai bien aimé ! Mais... la fin m'a laissée sur ma faim :/ Je pense que j'ai pas compris l'histoire du prénom (l'épaviste est décalé aussi ? Ou alors, comme il essaie d'aider le buveur, il se retrouve lui aussi décalé ? Ou c'est lui-même...?). Bref, ça ça vient peut-être de moi.
J'ai beaucoup aimé l'idée de l'épaviste et celui du gars décalé, mais j'ai trouvé que tu n'exploitais pas assez l'un et l'autre des concepts. (Ou alors, c'est moi qui ai pas compris le texte, ce qui est possible aussi).
Pour l'épaviste, c'est vraiment original comme idée, du coup j'aurais aimé en savoir davantage sur lui : qui est-il ? Pourquoi dit-il que la plupart des gens ne l'entendent pas ? (c'est métaphorique ou c'est vrai ?)
Pour l'homme décalé... en fait, j'avoue que j'ai eu l'impression que son décalage temporel n'était qu'un prétexte pour faire entrer le texte dans l'AT :-[ En fait, ça aurait pu être le discours d'un personnage pas décalé et le texte aurait été le même : au final, son décalage ne joue pas de rôle dans la construction de l'histoire... Du coup ça m'a un peu gênée à la lecture. Tu aurais pu beaucoup plus exploité le concept - vraiment bien trouvé - du gars qui n'arrive pas à vivre dans le présent.
Bref, j'ai bien aimé, mais j'ai trouvé que le texte lançait certaines pistes qu'il ne résolvait pas, ce qui fait qu'à la fin, on a le léger sentiment d'être passé à côté de choses qui auraient pu être géniales. (Un peu comme si c'était surtout un prétexte pour raconter la scène du suicide empêché (scène très jolie, d'ailleurs))
Mais ça reste bien écrit, maîtrisé, et les deux personnages sont assez crédibles (surtout l'épaviste ; le buveur est un peu plus lambda...)