Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Gros Lo le 22 août 2008 à 03:46:17
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Voilà le dernier, fini fort taaard xD parti d'un petit vers venu pendant un trajet en voiture, et qui finalement peut peut-être se raccrocher à l'AT "lai médiéval"... ? ou pas.
La Jeunesse de la Lune. version 2b
Quand le ciel se para de mille orbes sanglants,
Qu’à l’orée de la voûte un soleil fut planté
Et que l’astre cobalt désira enfanter,
L’horizon fut couvert d’un soyeux dais d’argent.
A l’abri dans les ors, calfeutré dans les gemmes
Le poupon grandissait, déjà noble et rapace
S’appropriant les nues, de son couffin de glace.
L’adolescence advint, brisa le doux poème,
Car l’enfant du palais méprisait l’opulence
Et crachait sur le legs de sa grande naissance.
Vint le jour où sa morgue offensa sans égard
L’univers méjugeant ce fiel sourd et amer ;
La femme fraîche éclose alla trouver sa mère
Et Gaïa frissonna sous l’audacieux regard.
La Lune au teint d’albâtre entendait dire au monde
Sa valeur et sa foi, et l’orgueil solitaire
Qui lui avait offert l’âpre clef de ses fers.
Emmitouflée du noir des étoiles girondes,
L’astre cria « Cosmos ! », salua les ténèbres :
« Je crois, et c’est en vous, se surprit-elle à dire.
Et quant à l’apparat, il n’est pas de mes sbires. »
Mais sa résolution vacillait…
La Lune au teint d’ivoire entra fière à la Cour.
Parée du châle clair des rieuses comètes
Elle rayonna d’aise et masqua les planètes,
Et chacun souhaita attiser son amour.
Jugeant le firmament un bien indigne écrin,
Elle écorcha ses pairs et finit isolée ;
Répudia le soleil, ce fol astre immolé,
Et souffleta la reine aux longs anneaux d’airain ;
Elle ne se doutait pas que le temps frapperait
Si fort – si vite ! Et Lune se prend dans ses rets,
Lutte et perd contre l’âge, éplorée, mais ne saigne
– La toison jaunissante et le teint craquelé,
L’hétaïre honteuse alors dut s’exiler,
Et des étoiles d’or reprit bientôt le règne.
Honteuse et enlaidie, vers sa mère accourant,
La Lune au teint passé ne trouva nulle étreinte.
Ainsi s'évanouit sa jeunesse arrogante,
Dans un recoin du monde, acariâtre et flétrie.
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Ah ouais, bien...
Non, bien là... Bien...
Enfin bien quoi...
Je relève juste un non-alexandrin vers 17
La Lune au teint d’ivoire fila fière à la Cour.
sinon : bien...
P.S. : éventuellement une analyse plus constructive en dehors de la phase d'insomnie :)
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Mdr le P.-S. xD
Bref, arf oui merci, pour l'alexandrin je remplace "fila" par "entra", il se sentira plus stable :mrgreen:
Merci d'avoir eu le courage de lire à 4h passées... ;)
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Tu sais, c'est pas contre ton poème – que je trouve super bien rédigé somme toute et a fortiori avec la correction du vers 17, mais là, c'est pas vraiment du courage mais plutôt du dépit :)
Et à vrai dire, je suis même ben content d'être sorti du lit pour lire ça... Ça me motive même pour retravailler mes poèmes en instance de retravailage.
Et toi, qu'est-ce que tu fais debout à une heure pareille ?
D'ailleurs, faites attention, il y a un décalage horaire dans le forum...
(voilà, ça c'est dit...)
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Ah ! mais je te faisais aucun reproche xD c'est juste qu'à 4h du mat', on est tous dans un état second (voire tiers xD)
Donc merci d'être passé, et retravaille bien tes textes :mrgreen:
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Quand le ciel se para de mille orbes sanglants,
Qu’à l’orée de la voute un soleil fut planté
Et que l’astre cobalt désira enfanter,
L’horizon fut couvert d’un soyeux dais d’argent.
j'aime bien ce quatrain
Car l’enfant méprisait l’aise de ses brocarts.
L’univers ignorait ce fiel sourd et amer ;
Lors la femme surgit, se tourna vers sa mère
Et Gaïa frissonna sous l’audacieux regard.
par contre celui-là moins
même si l'image est belle
Qui lui avait offert la clef d’heur de ses fers.
j'aime pas trop le "heur" :-[
La Lune au teint d’ivoire fila fière à la Cour
le "à la Cour" casse un peu le rythme
Et chacun souhaita attirer son amour.
"attirer son amour" ?
s'attirer ? ou attiser ?
je sais pas :-[
ça fait bizarre en tout cas
Ce qu’oubliait la Lune égayait les duègnes.
idem
ce vers casse un peu le rythme
on attend quelque chose mais il y a un point
Dans un recoin du monde, acariâtre et flétrie.
le dernier vers serait bien s'il rimait :mrgreen:
c'est très beau et remarquablement écrit
au niveau du voc, ben, c'est dur pour l'heure tardive
j'ai beaucoup aimé
sauf pour le premier quatrain, tout ce que je n'ai pas mentionné est bien donc chapeau
bref, j'aime bien
l'idée, le voc, les vers, tout :) :)
Edit: peut-être changer le titre ?
un peu plus pompeux, sublime, beau...
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Super, mais j'ai un peu peur du contrecoup de vos relectures matinales xD
Qui lui avait offert la clef d’heur de ses fers.
j'aime pas trop le "heur" :-[
Lol moi pas trop non plus, mais il fallait un petit mot qui puisse se faufiler sans déséquilibrer le vers, et "clef d'or" je voulais pas... et puis, l'heur reste indéterminé, et elle va passer par les deux sortes d'heur.
La Lune au teint d’ivoire fila fière à la Cour
le "à la Cour" casse un peu le rythme[/size]
même avec la correction pour l'alexandrin ?
Et chacun souhaita attirer son amour.
"attirer son amour" ?
s'attirer ? ou attiser ?
je sais pas :-[
ça fait bizarre en tout cas
Hm oui, "viens ici, petit petit"... la séduire, quoi, tirer ses sentiments à eux. Mais "attiser" est pas mal, j'vais le prendre.
Ce qu’oubliait la Lune égayait les duègnes.
idem
ce vers casse un peu le rythme
on attend quelque chose mais il y a un point
Oui, c'est la formulation qui est un peu bancale... p't-être "Mais ce qu'elle oublia fit ricaner les duègnes." ?
Dans un recoin du monde, acariâtre et flétrie.
le dernier vers serait bien s'il rimait :mrgreen:
J'ai bâclé le dernier quatrain 8) j'le reverrai plus tard :)
Merci pour toutes ces choses positiveuuus. J'espère qu'à la lumière du jour, votre opinion changera pas trop trop xD
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[mode flood]
Qu'est-ce qu'il y a comme monde ici, à une heure pareille...
[/mode flood]
Sinon, je suis d'accord avec le rythme du vers "Ce qu’oubliait la Lune égayait les duègnes."
Et puisque je suis lancé :
Je ne trouve pas forcément aisé l'enchaînement "Et que l’astre cobalt / désira enfanter". C'est pas évident à dire, et ça coupe un peu le souffle...
Et puis sinon, effectivement, dans le dernier quatrain, question rimes, ça pêche un peu...
Mais sinon, tout ce que je voulais dire au début, ernya s'en est occupée : l'idée, le vocabulaire, la forme, bien quoi...
[edit]
Oui, c'est la formulation qui est un peu bancale... p't-être "Mais ce qu'elle oublia fit ricaner les duègnes." ?
J'aime mieux, mais officiellement, avec le s à la fin, ça te fais un 13e pied... Crois-je... :(
C'est chiant hein ? >:D :mrgreen:
[/edit]
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le MdE ne s'arrête jamais! ;D
oui c'est mieux pour le vers avec les duègnes
pour le "À la Cour"
ça fait tjs bizarre
voilà
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Hm non j'pense pas, quand c'est à la fin on le prononce pas, si ? "Mais ce qu'elle oublia / Fit ricaner les duègn' "...
Oui j'suis d'accord pour "cobalt", c'est un peu rude :mrgreen: "l'astre saphir" ça passerait mieux, mais c'est un peu trop noble j'trouve...
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bon pour le duègnes j'accepte...
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Mais ce qu’elle oublia fit ricaner les duègnes.
L’ivoire jaunissant et le teint craquelé
L’hétaïre honteuse alors dut s’exiler,
Et des étoiles d’or reprit bientôt le règne.
Honteuse et enlaidie, vers sa mère accourant,
La Lune au teint passé ne trouva nulle étreinte.
Ainsi s'évanouit sa jeunesse arrogante,
Dans un recoin du monde, acariâtre et flétrie.
J'ai fait une nouvelle version de la fin, de la même longueur mais moins "effet bâclé" (enfin j'espère), et avec les rimes...
Honteuse et enlaidie, vers sa mère accourant,
La Lune au teint passé ne trouva nulle étreinte.
Ainsi chancela celle à qui l’enfance éteinte
Donna le froid baiser que l’on donne aux mourants.
voilà... ?
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Haaaan j'l'avais même pas vu!! Je le lis de suite, mais d'ores et déjà:
'AT "lai médiéval"... ? ou pas.
nope, un lai c'est en octosyllabes...
Sinon j'aime bien, y a un p'tit côté conte/légende/mythe avec un ton solennel très agréable...
Deux trucs:
voute un soleil fut
Pas certaine mais je crois qu'il faudrait des circonflexes aux u (voute et fut)
La Lune au teint d’albâtre alla montrer au monde
Sa valeur et sa foi, et l’orgueil solitaire
Qui lui avait offert la clef d’heur de ses fers.
Emmitouflée du noir des étoiles girondes,
La Lune au teint d’ivoire entra fière à la Cour.
Parée du châle clair des rieuses comètes
Ce passage-là alourdit un peu, ça fait répétitif...
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Ah oui, voûte ! pour "fut", par contre, c'est pas un subjonctif. J'vais corriger ! Hm, oui, c'est un peu répétitif... le problème, c'est que si je compresse, ça fout en l'air les groupes de rimes :mrgreen:
P't-être en ajoutant un vers au milieu, avec un verbe d'action ? j'sais pas trop...
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Alors j'ai tout relu
et j'aime pas du tout ces deux vers
Car l’enfant méprisait l’aise de ses brocarts.
(...)
Mais ce qu’elle oublia fit ricaner les duègnes.
et pour la correction pour la fin, j'aime pas le "éteinte"
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Ok^^ mais c'est qu'il me faudrait des justifications pour savoir comment corriger :P
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comment ça faut que je me justifie ?
:mrgreen:
euh oui donc, ben je les trouvent pas beaux quoi, il me semble qu'ils cassent un peu le rythme
franchement "du-ègn", c'est moche :mrgreen:
et j'aime pas non plus "brocarts", ça sonne pas bien et ça fait "brancard" ><
et pour "éteinte", ça rapelle trop "étreinte"
c'est mieux ? :noange:
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Dollars, à la place ? :noange:
Ouais j'trouvais que c'était bien de faire une... *paronomase* (je devais caser ce mot.)
j'crois que j'avais trouvé une rime équivalente, pour brocarts, qui était sympa, j'vais rechercher.
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Moi, j'aime bien, vraiment^^
L'heure tardive m'empêche de faire un commentaire plus constructif et de chipoter un peu ton poème, mais dans l'ensemble, je trouve que c'est beau.
Le vocabulaire est vraiment riche et même si le rythme casse parfois, c'est vraiment beau(je sais je me répète-_-)
Voilà, voilou.
*Good night everybody!*
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Alors, j'ai fait quelques modifs... pour les brocarts, et aussi pour la répétition de l'entrée à la Cour. Du coup j'ai changé l'histoire, un peu. C'est en fait + des ajouts que des modifs.
Quand le ciel se para de mille orbes sanglants,
Qu’à l’orée de la voûte un soleil fut planté
Et que l’astre cobalt désira enfanter,
L’horizon fut couvert d’un soyeux dais d’argent.
A l’abri dans les ors, calfeutré dans les gemmes
Le poupon grandissait, déjà noble et rapace
S’appropriant les nues, de son couffin de glace.
L’adolescence advint, brisa le doux poème,
Car l’enfant du palais méprisait l’opulence
Et crachait sur le legs de sa grande naissance.
Vint le jour où sa morgue offensa sans égard
L’univers méjugeant ce fiel sourd et amer ;
La femme fraîche éclose alla trouver sa mère
Et Gaïa frissonna sous l’audacieux regard.
La Lune au teint d’albâtre entendait dire au monde
Sa valeur et sa foi, et l’orgueil solitaire
Qui lui avait offert l’âpre clef de ses fers.
Emmitouflée du noir des étoiles girondes,
L’astre cria « Cosmos ! » et salua les ténèbres :
« Je crois, et c’est en vous, se surprit-elle à dire.
Et quant à l’apparat, il n’est pas de mes sbires. »
Mais sa résolution vacillait…
La Lune au teint d’ivoire entra fière à la Cour. [...]
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Je trouve que le "dialogue" est pas forcément une bonne idée, à la fin, ça enlève un petit quelque chose de solennité...
Mais pour le reste, ça sonne très bien ^^
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Ouais ? c'était pour couper la répétition en deux... et surtout qu'on comprenne mieux l'évolution de la Lune, beaux idéaux, le dialogue qui met des mots sur ses idées et qui sème le doute... et finalement, la capitulation pour une vie d'apparat et l'apparition à la Cour.
Bah, j'aime bien le retravailler, celui-là, de toute façon ; donc c'est pas dit que c'était la dernière version !
Par contre, j'arrive toujours pas à m'décider à changer "astre cobalt" en "astre saphir"... j'aime bien que "cobalt" heurte la diction, et puis c'est moins noble que saphir, j'trouve que ça convient mieux...
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J'comprend ben, mais rien que l'apostrophe et le fait de justement lui donner la parole, ça tiédit un peu le truc, je trouve. (même si fondamentalement c'est pas mal de mettre des mots sur ses idées et son changement)
Mais j'ai surtout du mal avec: « Je crois, et c’est en vous »
Le "et", ça déséquilibre, et puis ça fait mal dit...
Et pour cobalt, je te plussoie toi, ça sonne mieux... ^^
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J'pouvais aussi mettre "C'est en vous que je crois", mais j'avais envie de valoriser l'verbe croire.
Et pour le dialogue attiédisseur... le premier vers ne tiédit pas, si ? j'peux au moins garder celui-là : "L’astre cria « Cosmos ! » et salua les ténèbres", non ? j'l'aime particulièrement :-[
et le vers avec les "sbires" me déplaît pas trop trop non plus... si le narrateur revient pour le vers "je crois, et c'est en vous", tu penses que ça estompera ?
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J'pouvais aussi mettre "C'est en vous que je crois", mais j'avais envie de valoriser l'verbe croire.
Certes, mais c'est déjà plus français :mrgreen:
Pour les autres vers que tu cite, moi aussi jeles trouve plutôt bien, mais à mon sens le problème c'est les guillements, en gros :mrgreen:
Mais à la réflexion, c'est vrai que d'un côté c'est pas mal de marquer le tournant comme ça, alors ouais, why not ^^
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Car l’enfant du palais méprisait l’opulence
Et crachait sur le legs de sa grande naissance.
ah tiens il faut que j'édite la 1ère version. Ou que je mette un lien et que j'complète celle-là...
Oui, donc pour la citation ci-dessus, ça ne se voit pas du tout mais la Lune est pas, au départ, "l'enfant du palais" ; ça donne ça, mais l'intention initiale, c'est "l'opulence du palais". Sauf que si on doit s'en rendre compte, ça fait moche : "Car l'enfant méprisait du palais l'opulence"... non ?
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Oui, donc pour la citation ci-dessus, ça ne se voit pas du tout mais la Lune est pas, au départ, "l'enfant du palais" ; ça donne ça, mais l'intention initiale, c'est "l'opulence du palais". Sauf que si on doit s'en rendre compte, ça fait moche : "Car l'enfant méprisait du palais l'opulence"... non ?
Ah voui, totalement vrai, mais alors je sais pas du tout comment tu peux arranger :D
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Bouarf, tant pis, ça coule mieux et, si on est tordu, on comprend quand même les deux sens :mrgreen:
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Faut encore que je trouve un meilleur titre...
Au fait, pour les guillemets, y en a trop xD "se surprit-elle à dire" c'est une incise, donc faut pas fermer/rouvrir.
Et le vers "Mais sa résolution vacillait...", ça gêne pas trop, qu'il ne soit pas un alexandrin ? j'ai pensé que ça pourrait être bien, pour la coupure, qu'il reste inachevé... ça souligne l'ellipse qu'il y a entre lui à la suite... ? bref bref bref, halà, 2ème version mise à jour.
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J'ai beaucoup mais, en effet, ça fait moins lai médiéval que poésie à thème antique du XVIIe!
Bon, je vais pas me lancer dans une étude technique, après deux heures de théorie littéraire, c'est trop dur.
J'aime beaucoup les images que tu as employées, ainsi que l'anthropomorphisme des planètes, très réussi. Par contre, j'avoue que je n'ai pas saisi ce qui cause au final l'enlaidissement de la lune...
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Elle vieillit. C'est vrai que c'est pas très explicite, lol
Content que le reste te plaise, en tout cas =)
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j'aime bien cette nouvelle version même s' il y a encore des trucs qui me chiffonne ^^
Et crachait sur le legs de sa grande naissance.
j'aime pas "grande naissance", c'est pas très beau et je ne sais même pas si ça se dit...
pourquoi pas, "son haute naissance" ?
Qui lui avait offert l’âpre clef de ses fers.
là, ben, j'aime pas âpre, je trouve qu'on est vachement obligé de l'appuyer dans le vers, ce qui gêne un peu la lecture
et comme Leia, j'aime moyen le dialogue...
hm... ou alors il faudrait plus le développer
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J'ai bien aimé le dialogue... il s'intègre assez bien. Mais je plussoierais un allongement ^^
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J'avais mis "haute naissance" au début, mais ça n'allait pas avec le vers précédent. Bah, oui, grande naissance se dit, pourquoi non ? tout se dit.
Pour "âpre", au moins c'est toujours mieux que la "clef d'heur", lol, mais je suis toujours en quête du bon mot monosyllabique...
Pour le dialogue... j'pense que si je développe, ce sera carrément lourd. L'objectif, c'était de faire une transition rapide et abrupte. Et "Cosmos !", je n'enlèverai pas :mrgreen: mais le vers qui suit, pourquoi pas.
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Petits ajouts en gras (et suppression du même coup du gênant "duègnes", lol)
[...] Jugeant le firmament un bien indigne écrin,
Elle écorcha ses pairs, dans les lueurs isolée ;
Répudia le soleil, ce fol astre immolé,
Et souffleta la reine aux longs anneaux d’airain ;
Elle ne se doutait pas que le temps frapperait
Si fort – si vite ! Et Lune se prend dans ses rets,
Lutte et perd contre l’âge, éplorée, mais ne saigne
– La toison jaunissante et le teint craquelé, [...]
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J'aime mieux! ;D A l'occasion, il faudra que le relise en entier avec stoutes se smodifications, à tête reposée pour avoir une vision d'ensemble...
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Bonsoir :)
Je trouve ce texte assez étrange, en le lisant j'ai eu l'impression que tu voulais absolument utiliser un grand nombre de mots spécifiques pour rendre les choses complexes... (mais je me trompe sûrement) et sinon je trouve que certains alexandrins sont pas mals, mais peut-être quelques erreurs :
Mais sa résolution vacillait…
Pourquoi ce n'est pas un alexandrin ici ?
Elle ne se doutait pas que le temps frapperait
Je compte "11" ici.
L’hétaïre honteuse alors dut s’exiler,
Ici aussi je compte "11".
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oui j'ai voulu faire un truc pompeux et poussiéreux...
Mais sa résolution vacillait…
Pourquoi ce n'est pas un alexandrin ici ?
j'avais besoin d'une rupture pour marquer l'ellipse et l'évolution de la Lune...
Elle ne se doutait pas que le temps frapperait
Je compte "11" ici.
oups... heu 13 non ? oui j'avais compté "el-ne-se" au lieu de "el-le-ne-se"...
L’hétaïre honteuse alors dut s’exiler,
Ici aussi je compte "11".
"honte" c'est pas aspiré ? si oui ça fait 12.
merci, j'essaierai de trouver une correction... mais je l'aime plus du tout ce poème...
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J'aime bien ce poème :), son atmosphère particulière même si je trouve que la deuxième fin passe mieux parce que l'accumulation des conj. de coordination dans la premiere donnait l'impression d'un essouflement.
Juste par rapport au vers: "L’astre cria « Cosmos ! » et salua les ténèbres ", je trouve que le "et" (encore lui) casse le rythme et est inutile (en plus, ça fait 13 non ?)
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tiens une revenante ;)
on est obligé de compter sa-lu-a ?
bah, de toute façon, oui c'est sûrement mieux pour le rythme ! je vais changer... merci !