Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: nevizhed le 01 Juin 2014 à 14:52:58
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( Petite texte, allez commenté ! :) )
Elle se nommait Marie. Petite fille aux joues écarlates et potelées. Détentrice d'un sourire timide affiné par des petites lèvres beiges. Des cheveux bruns lisses et si légers, qu'ils pouvaient s'envoler au grès du vent. Dès sa naissance, ses parents avaient été charmé par ses grands yeux bleus. L'iris de son regard formait dans une forme circulaire : des gabarits elliptiques s'encombrant les uns sur les autres, pour laisser place à une explosion de teintures nuancées par du bleu turquoise.
Malgré la couleur de ses yeux, Marie était une fille qui n'avait jamais placé l'eau dans son cœur. Elle avait observé à la télé, de son âge puéril. Des personnes disparues dans les océans et oubliées à jamais dans l'abîme. Mais cette cause, n'était pas la seule raison. Lors d'une balade en bateau, avec son petit frère, Mathieu et ses parents, se produit un imprévu. Les vagues commencèrent à se déchaîner et à expier leur haines vers eux. Les ressacs frappaient violemment la coq du bateau et provoquaient d' infimes rebondissements de la yole. Mais à cet instant, la petite fille observa Mathieu étant à la poupe du rafiot. L'apesanteur se dénatura de ses fonctions en laissant le frêle garçon se propulser indirectement, dans l'océan. Son père plongea dans l'eau promptement, allant à la recherche de son fils. Il remonta à plusieurs reprises et replongea autant de fois, mais rien. Marie sentit : son cœur l'étreindre, sa respiration s'affoler et ses yeux sangloter de petites perles. Son petit frère ne revient pas et son père immergea une dernière fois et celui-ci, fut le dernier de sa vie.
Elles étaient là : Marie et sa mère, attendant un signe d'espoir mais rien. Nul chose ne revint de la mer. Elles se sentaient impuissantes, elles n'osaient pas et le temps passait, prenant avec lui, ses deux victimes et les enfermant ainsi, dans les abîmes océaniques.
Sept Années étaient passées depuis cette tragédie, Marie eut dix-sept ans. Elles n'étaient plus que deux. Leur maison s'était habituée à deux présences étant absentes et au silence. Elles se rappelèrent de ces douloureux moments, comme l'enterrement sans corps. Ce jour-là le cercueil fut vide. L'océan avait emporté avec lui leur corps et leur joies. Des recherches avaient été lancées mais elles avaient malheureusement aboutis à de piètres résultats.
Lorsque Marie et sa mère passaient devant la plage, elles ne pouvaient s'empêcher d'y penser, à ce dramatique accident. Dans ce paysage tragique, le soleil portait sa flamboyante couleur écarlate au loin emmenant ainsi sa lumière dans l'océan et se délectant de toute la place qu'il pouvait profiter. La petite fille aurai voulu être cet astre. Elle aussi, voulait de sa présence, écraser cette mer qui avait meurtri ses aïeuls et son cœur.
Un jour alors qu'il plut. Marie marchai sous l'eau et elle observa dans le lointain océanique : un faisceau lumineux, transperçant les nuages, et celui-ci embrasa de son éclat une partie de l'océan. Attirée par ce spectacle elle descendit les marches, posa ses pieds sur le sable mouillé puis marcha, et ne s'arrêta plus. Elle arriva enfin aux petites vaguelettes qui venaient lui chatouiller les orteils. Un léger sourire se dessina sur son visage mais ce sourire la surprit. Cette forme joviale sur son visage et provoquée par la mer, la terrifia. Mais elle avança, toujours fasciner par cette lumière jaillissant de l'astre, caché par de médiocres nuages. Elle se mit à nager. L'eau s'imprégna en elle, et suscita de minces frissons. Enfin, Marie décida de plonger la tête et lorsque son envie fut, elle ouvrit ses yeux et se laissa subjugué par les richesses que l'océan pouvait offrir. Elle contemplait une multitude de poissons : bariolés de couleurs, rayonnant au contact du soleil.
Elle continuait à battre des pieds et devant elle, le rayon de lumière. Celui-ci éclairait jusque dans les abysses, il était une force lumineuse qui avait commencé avec une faible lumière, pour enfin parfaire son intensité jusqu'à l'astre solaire.
Elle était là, éclairé par cette éclat. Toute sa vie elle avait détesté toutes ses richesses que la mer offrait. L'océan avait tué son frère et son père mais elle ne la haïssait plus. Elle commençait même à l'aimer.
Elle sombrait de plus en plus dans l'abîme. Sa respiration s'étouffait et la pression l'étreignait. Mais toutes ces lois créées par Dieu, elle les ignorait. Elle périssait dans la pénombre océanique et enfin arrivée dans les profondeurs, le sable l'arrêta. La lumière transperçait les nuages et l'océan et cette illumination avait même terrassée les abysses pour au final l'enflammer de son éclat écarlate. Elle était un saphir dormant paisiblement dans l'abîme et valoriser par la lumière solaire. Maintenant elle sommeillait profondément dans un rêve éternel. De sa beauté suprême, elle avait charmé l'océan.
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Je crois qu'il faut relire ce texte.
En synthèse, les pistes de progrès:
* L'utilisation des temps: des fois le passé simple, d'autres fois l'imparfait ne sont pas utilisés à bon escient.
* La ponctuation: hachée, elle nuit à la lecture.
* Le style: les formules font naïf; on a l'impression des fois que le français n'est pas ta langue natale (c'est peut-être le cas) et que la formule utilisée est forcée.
D'autres iront certainement dans le détail mais je te conseille de bien relire le texte.
Sur le fond, je n'ai pas accroché plus que ça.
Donald
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Merci pour ton commentaire. :)
J'aurai aimé que tu me décrives plus en détail la bonne utilisation des temps
La ponctuation est mon plus gros problème dans l'écriture :D
Non, ma langue natale est bien le français, mais j'ai essayé des choses et de ton commentaire je remarque que ce n'est pas très agréable à lire :D
Sinon, tu as un peu raison pour le vite-fait de mon boulot. C'est un texte qui au début, j'ai beaucoup aimé à faire puis au fur et à mesure je voulais le finir le plus vite possible. Même si j'ai relu une fois pour l'orthographe et une autre fois pour la ponctuation :).
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Salut nevizhed,
Désolé, j'espère que mon commentaire ne t'a pas vexé; ce n'était pas le but.
Pour les temps, tu peux essayer une règle simple:
- Quand le verbe exprime une action continue, utilise l'imparfait; par exemple" je ramassais des fleurs quand Marie ..."
- Quand le verbe exprime une action immédiate, utilise le passé simple; par exemple "je ramassais des fleurs quand Marie m'appela pour prendre le café"
La relecture c'est un exercice gonflant mais indispensable; relis ton texte plus tard, pas juste après l'avoir écrit car ton cerveau ne voit pas les fautes (la forme) puisqu'il est orienté fond (le contenu). Laisse passer une journée avant de te relire complètement et lentement. En plus, cela te permet de parfaire ton texte sur le fond et la forme (car ton cerveau a continué de travailler pendant la nuit).
A plus tard pour une autre histoire.
Donald
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Ne t'inquiète pas ton commentaire ne m'a pas vexé il m'aide surtout a avancé et merci beaucoup pour tes astuces :)
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Comme Donald l'a dit, certains verbes sont mal conjugué mais le vocabulaire est la (comme la forme qui est vraiment pas mal)
Mais bon, l'histoire en elle meme n'est pas prenante desolé :/
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Détentrice d'un sourire timide affiné par des petites lèvres beiges.
"Détentrice d'un sourire" ça fait pas très naturel. Des lèvres beiges non plus ><
L'iris de son regard formait dans une forme circulaire : des gabarits elliptiques s'encombrant les uns sur les autres, pour laisser place à une explosion de teintures nuancées par du bleu turquoise.
Ouh là Oo "l'iris de son regard formait dans une forme circulaire" ?
ben déjà l'iris c'est une partie de l'oeil, et je ne vois pas ce que peut bien vouloir dire "formait dans une forme circulaire"
Quand à la suite de la phrase je comprends rien non plus. Tu peux m'expliquer ? ><
Elle avait observé à la télé, de son âge puéril. Des personnes disparues dans les océans et oubliées à jamais dans l'abîme.
Pareil ça va pas. On comprend ce que tu veux dire mais la formulation est vraiment maladroite. Par exemple les deux premieres phrases n'ont aucune raison de ne pas être qu'une seule.
Je pense que tu pourrais reformuler. Par exemple, sans trop changer :
"De son âge puéril, elle avait observé à la télévision des personnes disparues dans les océans et oubliées à jamas dans l'abîme."
Ou une version qui, je trouve, serait mieux :
"Petite, elle avait vu à la télévision que des gens se noyaient parfois en mer, et disparaissaient à jamais dans l'abîme."
Mais cette cause, n'était pas la seule raison.
Ta virgule est inutile. De plus, ta phrase n'est pas très naturelle. Il serait plus simple de mettre simplement "Mais ça n'était pas la seule raison."
Lors d'une balade en bateau, avec son petit frère, Mathieu et ses parents, se produit un imprévu.
Pas de virgule après "petit frère" sinon on ne comprend pas que Mathieu est le frère.
"se produisit", voire "s'était produit" puisque c'est du passé dans du passé
Et il vaut mieux introduire ta phrase, montrer que ce que tu vas dire est la continuité/l'explication, par exemple avec "En effet,"
Fais attention à tes virgules, tu en mets souvent à des endroits inutiles, par exemple :
se propulser indirectement, dans l'océan.
prenant avec lui, ses deux victimes
Ici au contraire tu as mis un point à la place d'une virgule :
Un jour alors qu'il plut. Marie marchai sous l'eau
Et puis elle marchait sous l'eau ? Oo
Bon je ne vais pas faire tout le texte maintenant, mais je pense qu'il mérite une bonne grosse relecture et correction ^^ si tu veux tout de même mon avis détaillé sur tout le texte, dis-moi et je ferai ça ce soir ou demain soir ^^
Désolée c'est pas très positif, j'espère que je ne te blesse pas ><
Bonne continuation !
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@ Freeen : Ne t'excuse pas ! Si mon histoire est médiocre c'est de ma faute, un point c'est tout. :p
Mais je veux aussi te remercier pour ton commentaire ! :)
@ Ambriel : Alors déjà merci pour ton commentaire, mais il y a sur certains points que tu m'as corrigé où je ne partage pas ton avis :p.
Détentrice d'un sourire timide affiné par des petites lèvres beiges.
"Détentrice d'un sourire" ça fait pas très naturel. Des lèvres beiges non plus ><
Je suis désolé que la phrase te gêne, mais j'aime bien rajouter des petits trucs qui pour moi, donne du relief au texte. Si tu préfères c'est un peu mon style d'écriture. ;D
L'iris de son regard formait dans une forme circulaire : des gabarits elliptiques s'encombrant les uns sur les autres, pour laisser place à une explosion de teintures nuancées par du bleu turquoise.
Ouh là Oo "l'iris de son regard formait dans une forme circulaire" ?
ben déjà l'iris c'est une partie de l'oeil, et je ne vois pas ce que peut bien vouloir dire "formait dans une forme circulaire"
Quand à la suite de la phrase je comprends rien non plus. Tu peux m'expliquer ? ><
Alors oui bien sûr je vais t'expliquer : au début je partais sur une description totale de l'oeil, je voulais parler de sa pupille puis de son iris et c'est de là qu'est née cette phrase incompréhensible dont je comprends le sens insignifiant maintenant. :o
Est-ce que c'est plus compréhensible si je mets cette phrase : " dans l'iris de ses yeux se dessinaient des formes elliptiques s'encombrant les unes sur les autres ..." ( Je pense que c'est un peu mieux là, non ? )
Elle avait observé à la télé, de son âge puéril. Des personnes disparues dans les océans et oubliées à jamais dans l'abîme.
Pareil ça va pas. On comprend ce que tu veux dire mais la formulation est vraiment maladroite. Par exemple les deux premieres phrases n'ont aucune raison de ne pas être qu'une seule.
Je pense que tu pourrais reformuler. Par exemple, sans trop changer :
"De son âge puéril, elle avait observé à la télévision des personnes disparues dans les océans et oubliées à jamas dans l'abîme."
Ou une version qui, je trouve, serait mieux :
"Petite, elle avait vu à la télévision que des gens se noyaient parfois en mer, et disparaissaient à jamais dans l'abîme."
Je ne vois pas ce qui dérange dans la phrase mis à part la ponctuation, désolé d'être stupide :p
Le reste tu as raison ! J'ai un gros problème avec la ponctuation, elle ne veut pas devenir mon amie http://monde-ecriture.com/forum/Smileys/ipb/affol.gif.
Ne t'en fais pas ce n'est sûrement pas un commentaire qui me dicte mes erreurs qui va me faire renoncer à l'écriture, ah ça non ! Tu pourrais tout faire tout ce que tu veux je n'y renoncerai pas ^^ ( Je m'emporte un peu parfois du haut de mes 13 ans et demie )
En tout cas merci pour ton humble commentaire !
Au plaisir de lire tes récits. Nevizhed.