Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Manon76 le 31 Mai 2014 à 12:41:35
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Prologue.
En l’an 2017, un parti politique naquit. Ce dernier n’étais ni centriste, ni de droite et encore moins de gauche. Ce parti, dirigé par M. Xavier, fut écarté de la Présidence. Celui fit un coup d’Etat qui aujourd’hui en 2030 est toujours d’actualité.
L’objectif du dictateur M. Xavier est d’avoir le contrôle sur la population, de s’enrichir, et donc de supprimer des libertés qui n’ont aucun sens. Comme le fait de dormir sur le ventre et pas sur le dos ou d’interdire les vélos.
Lors de son coup d’Etat, un groupe d’hommes et de femmes se sont réunis afin de se battre contre cet homme nouvellement arrivée. Celui ci fut représenté par un tatouage, une patte d’ours inscrite dans une paume d’humain. Malheureusement, ils furent soit tués, soit torturés, soit emprisonnés.
Le récit de Mawenne
T
rois jours. Trois longs et interminables jours que je n’ose plus aller en cours à cause d’un événement qui a chamboulé mon existence. Le lycée ne me manque pas vraiment puisque je n’aime pas les cours. Je préfère courir dans la forêt et grimper aux arbres. L’année dernière j’avais des amies et un copain… Mais j’ai dû changer d’établissement parce que ma mère a été mutée. Elle est institutrice. Je suis désormais dans une ville et dans un lycée dont j’ignorais l’existence. Moi Mawenne, avoir peur de retourner en cours parce que… » Le 05/10/2014.
Écrire me fait du bien. Cela me permet de me vider la tête. Je ferme mon journal que je viens d’acheter. Ma mère vient de m’appeler. Je me demande pourquoi elle a besoin de moi. Il est midi et on est dimanche. Elle s’appelle Delphine et nous a élevé seule mon frère et moi. Mon père l’a quittée alors qu’elle était enceinte de moi. Le plus étrange c’est que mon frère Alex a deux ans… J’ai souvent interrogé ma mère sur mon père ou sur celui d’Alex mais à chaque fois elle change de sujet.
− Mawenne, descend s’il te plaît. Il y a quelqu’un qui voudrait te parler.
Je descends rapidement les escaliers et j’aperçois ma mère, les yeux bouffis… Elle a dû pleurer.
Mais que se passe-t-il ?
Ma mère me prend par la main et m’emmène au salon. Un homme est assis sur notre canapé. Il a les cheveux blancs et doit avoir dans la soixantaine. C’est étrange parce qu’il a la carrure d’un homme de trente ans. Lorsque nos yeux se rencontrent, je m’aperçois qu’Alex a les mêmes yeux : noir encre. C’est à ce moment que l’homme me sourit. Ma mère me fait assoir à côté de lui et me chuchote que c’est mon grand-père paternel. Elle s’éclipse dans la cuisine. Je deviens livide. J’avais tant voulu connaître mon père et sa famille... Me voilà servie… ! Mon grand-père prend la parole le premier.
− Bonjour Mawenne… Je me nomme Maxence et je suis ton grand-père. Je suis venu afin que tu puisses me relater ce qu’il s’est passé la semaine dernière à ton lycée. Je pense que cet événement n’est pas anodin et que cela pourrait chambouler ton quotidien.
− Bonjour… C’était un mercredi très important puisque l’après-midi je devais voir mon ex-copain. Les cours ont débuté à huit heure trente. Quand la sonnerie a retenti, cinq hommes cagoulés ont surgi dans la classe. C’était la panique totale ! Ils étaient tous armés. L’un d’eux a fermé la porte et a réclamé le silence. Bizarrement, tout le monde s’est tu. Le professeur de Français, monsieur Xavier, a voulu négocier avec les hommes mais il a été frappé à la tête. On a tous cru qu’il était décédé. Prise de panique je me suis levée et j’ai commencé à hurler aux les hommes cagoulés. Ma voisine ma agrippée par la manche et m’a fait assoir. Puis le plus costaud des cinq hommes a commencé à parler en nous disant qu’ils cherchaient quelqu’un nommé Mawenne. J’étais terrifiée… Alors je me suis levé et j’ai couru vers la porte de la classe. J’ai entendu un des cinq hommes hurler. J’ai couru jusqu’à l’escalier et je l’ai dévalé. Arrivée au premier étage j’ai entendu quelqu’un m’appeler. Croyant que c’était un professeur, je me suis retournée. Mais c’était un des cinq hommes. Il a enlevé sa cagoule et a chuchoté mon prénom. Je me souviens qu’il avait le teint cireux, les yeux marron et une barbe d’au moins trois jours. Il avait aussi des cicatrices sur le visage et sur ses mains. En me tendant l’une, il m’a souri et a prononcé encore une fois mon prénom. Affolée, je suis partie en courant, sans m’arrêter. Je suis allée voir le directeur qui a appelé la police. Mais lorsqu’ils sont arrivés, les cinq hommes n’étaient plus là et toute la classe avait été assommée.
J’ai fini mon récit et un silence s’installe. Je ne comprends pas vraiment pourquoi cela peut lui être utile et en quoi cela peut chambouler ma vie. Après tout, ce n’étaient que des hommes comme les autres. Après une quinzaine de minutes, Maxence se lève. Surprise, je lui demande ce qu’il compte faire et pourquoi est-il venu aujourd’hui et pas avant.
Voyant qu’il pleure je me tais.
Il prend son manteau et s’en va. Vexée, je me dirige vers la cuisine où ma mère est assise avec une lettre entre ses mains. Elle est si blanche… Je décide de la laisser tranquille et d’aller prendre un bain pour me détendre et de réfléchir au calme. L’eau est bouillante mais je me déshabille quand même. J’aime l’eau chaude, cela me permet de rester en vie.
☼
Je sens alors une odeur qui m’est inconnue… On dirait une sorte de mélange entre le citron et la cannelle. Pourtant mon gel douche est à la papaye… J’essaie de bouger mon bras afin de le remuer dans l’eau.
Je prends conscience que je ne suis plus dans l’eau.
Paniquée, j’ouvre les yeux et je regarde autour de moi.
C’est une pièce assez sobre. Les murs sont d’un blanc écaillé et le sol en bois massif. Où suis-je ? Est-ce un rêve ? Mais que se passe-t-il ?
Tout-à-coup, je reconnais l’odeur.
Ce sont les crèmes que « Mama » fabrique ! Mama c’est ma grand-mère maternelle et elle est très croyante. Elle a dû disposer dans la pièce tout plein de pot pour me protéger. J’essaie de me lever. Au même moment, la porte de la chambre s’ouvre. C’est ma mère. Folle de joie, je fonds en larmes. Elle me prend dans ses bras et m’embrasse en me rassurant.
J’apprends que je suis à l’hôpital.
Et que je me suis endormie dans mon bain.
Comment cela a-t-il pu arriver ? Jamais cela ne s’est produit auparavant. Il va falloir que je fasse plus attention. Mais c’est quand même bizarre puisque j’avais mis de l’eau bouillante…
− Mawenne… ? Mama est passé ce matin et elle t’a apporté un panier de cookies.
Je me régale d’avance. Je remarque sur la table, près du lit, un gros ours en peluche. Intriguée, je questionne ma mère du regard mais elle me sourit discrètement puis tourne le visage. J’essaie de me relever mais ma tête tourne et je dois demander de l’aide à ma mère pour qu’elle m’apporte la peluche. J’aimerai aussi me lever et sortir d’ici puisque j’ai rendez-vous avec Eric, mon ex-copain.
− Ma chérie, nous sommes lundi. Tu étais dans le coma depuis Samedi.
La voix de ma mère résonne dans ma tête. Et je reste assise les yeux dans le vague. Là, c’est sûr, Eric ne voudra plus de moi. C’est le troisième rencart que je loupe en trois semaines.
Doucement mes yeux dérivent sur la peluche.
Au même instant, ma mère la dépose sur le lit. Elle m’embrasse et s’en va. Je me retrouve seule avec cette peluche. J’aperçois au dos de celle-ci une étiquette. Il y a un sigle assez étrange. Je n’avais jamais vu ça auparavant… Le sigle représente une patte d’ours en confusion avec une main d’homme, le tout dans un fond rouge.
C’est étrange.
Près du sigle, un mot : Papa.
Que penser… ? Un père dont j’ignorais l’existence m’envoie une peluche avec ce sigle… Ce n’est pas possible.
Je dois rêver.
☼
Je me suis endormie.
Je regarde mon portable qui se trouve sur la table : il est deux heures du matin. Il fait super froid dans la chambre. Je décide donc d’aller prendre une douche très chaude. Je me dirige avec difficulté vers la salle d’eau Je croise mon regard dans le miroir.
Ce que je vois me pétrifie.
Une jeune fille aux cheveux noirs en bataille et aux yeux sombres comme la nuit me regarde fixement. Paniquée, je frappe le miroir de mon poing. La psyché se brise en mille morceaux. Je ramasse un bout de miroir et je me regarde. J’aperçois une jeune fille rousse aux yeux verts...
C’est bien moi.
Mais que se passe-t-il ? Comment vais-je expliquer cela à ma mère et aux infirmières ? Ils me prendront pour une folle. Je deviens sûrement parano et j’ai dû rêver. Il ne devait y avoir que mon reflet dans le miroir.
Oui, oui.
C’était un rêve.
Que faire… ?
Charlène
J
’ai enfin réussi ! J’ai enfin réussi à canaliser mes pouvoirs et à rentrer en communication avec une autre fille de ma sorte ! Ça fait plusieurs années que je me suis rendu compte que je n’étais pas comme toute les filles.
J’ai un don.
Mon père m’a dit que je tiens de lui. Que dans le temps lui aussi avais ce don mais qu’il avait perdu la guerre. Je ne sais pas trop si je dois le croire. Mon père boit beaucoup depuis quelques temps. Je ne l’ai jamais vu sobre. Et je n’ai jamais eu de famille.
À part mon père je n’ai personne.
Ni famille, ni amie, ni copine.
Oui, il faut savoir que depuis que mon ancien lycée a appris mon homosexualité, je me suis retrouvée exclue.
Mais ça m’est égal.
Je n’aime pas la compagnie. J’aime être seule et apprendre à me contrôler. Je me souviens que quand j’avais cinq ans, j’ai rempli notre appartement de terre.
En éternuant.
Je comprends mieux aujourd’hui. Je me suis toujours sentie différente. Mais je le suis. Je le sais au plus profond de moi. Rien que mon physique me le prouve. Je suis assez grande et maigre. J’ai les cheveux noirs qui m’arrivent aux épaules. Mes yeux sont de la même couleur que ceux de mon père : noirs. Je sais que beaucoup ont des stéréotypes sur les lesbiennes de mon genre mais je ne suis pas comme les autres.
Je suis Charlène et j’ai un don.
− Charlène !
Ça c’est mon père, Gérôme. Il est assez musclé mais devient de plus en plus odieux avec le temps. Enfin c’est ma vision des choses bien sûr. On m’a toujours dit que je ressemble énormément à mon père mais l’absence de ma mère me fait terriblement souffrir. Je ne connais pas la vie de famille où le soir on se recueille autour d’une table avec de bons petits plats. Non, chez nous c’est plus des plats préparés ou de la restauration rapide. J’ai toujours pensé que mon père devait être quelqu’un de bien.
Mais plus le temps passe moins je me voile la face.
Je me dis que c’est sûrement à cause de mon père que ma mère a voulu foutre le camp. Je ne peux pas lui en vouloir…
− CHARLÈNE !
Mon père est plus le genre d’homme à rester cacher chez lui. Et à siroter des bières. Oh bien sûr il ne travaille pas. C’est trop facile sinon. C’est moi qui dois me lever tous les matins pour aller bosser tandis que lui comate dans le canapé. C’est vrai que je pourrais faire comme lui puisqu’on est riche mais j’ai horreur de tourner en rond chez moi à glander. Alors je sors, je marche, je cours. Et j’ai trouvé un travail à la librairie du coin. Le directeur est sympa, il me laisse lire comme les clients se font plus rares.
− Tu pourrais répondre. Ça fais deux fois je t’appelle.
− Désolée j’étais dans mes pensées. Tu veux quoi ?
Sur ces mots, mon père sort de ma chambre. Contrariée, je le suis en m’apprêtant à lui faire une réflexion. Et c’est à ce moment-là que j’aperçois un homme dans la salle. Il est assez grand, les yeux marron. Il a la dégaine d’un taulard. Je remarque aussi ses cicatrices sur ses mains et sur son visage.
− T’es qui ?
L’homme ne me répond pas et me regarde fixement. Je ne comprends pas. On n’a pas eu de visite depuis au moins dix ans.
Et la dernière personne était la dame de ménage.
Alors que me veut ce mec ?
− T’es qui ?
Après quelques minutes de silence, mon père décide de me répondre. Il m’annonce que l’homme présent devant moi se nomme Saül et qu’il va rester chez nous quelque temps. Mon père m’apprend aussi qu’ils ont fait la guerre ensemble. Saül a été de la prison parce qu’il était le chef de cette rébellion. Pensant à une blague, je leur demande si lui aussi était abonné au club de la bière.
− N’en veux pas à ton père Charlène. Ça n’a pas été facile pour lui depuis une vingtaine d’années, tu sais. Il a tout perdu, à l’exception de sa fille, toi.
Abasourdie. Oui, c’est le terme exact. Alors mon père, l’ivrogne de service, a fait partie d’une rébellion. Ça voudrait donc dire qu’il existe des personnes avec mon don ou même avec d’autres dons? Des personnes comme moi?
− Non, Charlène tu es unique. Même si plusieurs personnes peuvent un don, seule toi y parviens avec justesse. Et oui, tu n’es pas seule.
Ai-je pensé à haute voix ? Pourtant je suis sûre de ne pas avoir parlé... Alors comment ce fait-il que cet homme m’ait répondu sans que j’engage la conversation ? Lit-il dans les pensées ? Son regard permet de confirmer mes soupçons. Un autre don ! Quelqu’un autre que mon père, autre que la fille du miroir. Mais pourquoi maintenant ? Pourquoi avoir attendu si longtemps pour venir me voir ?
Ça fait vingt ans que j’essaie de comprendre l’origine de mon être et pas un seul instant de ma vie on ne m’a dit que je n’étais pas seule.
Oui j’en veux au monde ! On m’a laissé pourrir ici, toute seule alors que j’aurais pu aller de l’avant. J’aurais pu faire plein de choses ! Au lieu de ça je me suis renfermée sur moi-même en pensant que j’étais bizarre… Mais merde à la fin ! Je me retrouve exclue de ma ville de par mon existence et l’on m’apprend que je ne suis pas seule…
Mon père se tourne vers moi et me regarde. Il me regarde vraiment et pour la première fois depuis vingt ans. Il me regarde comme s’il me voyait pour la première fois. Et au fond, je sais qu’il m’aime. Oui mon père boit mais il a dû souffrir.
− Tu sais, si ta mère est partie, ce n’est pas à cause de nous… C’est à cause de la rébellion. Elle t’aimait vraiment… Je suis désolé Charlène pour cette vie merdique que je t’ai offerte.
Que répondre ? Mon père m’a toujours adressé la parole pour des besoins vitaux. Pas pour me parler de son passé. Il m’en faut plus ! Je veux savoir qui je suis, d’où je viens et comment mieux contrôler mes pouvoirs.
Et surtout, rentrer en contact avec la fille du miroir.
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je dois la rencontrer. Il faut que je retrouve cette fille et que je puisse lui parler. Peut-être qu’elle aussi a un don…
C’est à ce moment-là que Saül enlève sa veste, s’assoit sur le canapé et attend. Mon père s’éclipse dans sa chambre et revient avec deux cartons pleins à craquer. Il m’indique du regard de prendre le fauteuil à ma droite puis il s’installe près de Saül. Je m’assieds confortablement et j’attends. Je ne suis plus en capacité de les questionner. J’ai besoin de comprendre d’où provient ma colère… Je sais qu’au fond de moi réside quelque chose de sombre et j’en ai peur. J’espère que mon père et l’homme aux cicatrices pourront m’aider.
− Je vous en prie, dites-moi que je ne suis pas un monstre…
Saül me regarde, étonné. Il se tourne vers mon père et lui demande s’il a eu une conversation au sujet de mon don et de mon identité. Mon père baisse les yeux et avoue qu’il n’en a pas eu le courage. Il ne voulait pas perdre sa seule fille.
− Je suis prête, vous savez. Je veux savoir. J’en ai marre de devoir vivre dans l’ombre et d’être pointée du doigt sans savoir pourquoi. Oui, pourquoi ?!
− Tu es sûre que tu es prête à entendre toute la vérité ?
− Oui papa ! J’ai besoin de savoir qui je suis !
− Alors on commande des pizzas parce qu’on va en avoir pour toute la nuit.
Qui suis-je réellement ?
Mawenne
« Les infirmières ne m’ont pas posé de questions sur ma main ainsi que sur le miroir mais le lendemain matin j’ai eu la visite de la psychologue de l’hôpital et un nouveau miroir. J’ai eu l’impression qu’elle me regardait comme une folle qui a voulu se suicider. Comment lui expliquer que j’ai tout simplement aperçu une jeune fille dans le miroir ? Il vaut mieux pour moi que je me taise et que je lui dise tout simplement que c’était un accident. Je sais bien qu’elle va appeler ma mère… Mais je ne peux pas dire la vérité… J’ai trop peur. Je me demande parfois si j’ai réellement aperçu cette jeune fille... Comment est-ce possible ? Je ne crois pas au surnaturel. Il n’y a que Mama qui y croit dans ma famille. Et si elle avait raison ? Et ci des individus pouvaient avoir des dons ? Que dis-je ? Je suis en train de supposer que cette jeune fille existe ! Reprend toi ma vieille, sinon c’est l’HP assuré! Et la peluche… Que faire de cette peluche qui provient d’un père dont je ne connais rien. Je n’ai même pas un prénom… Il faut que j’en parle à ma mère » Le 08/10/2014
On est Mardi et c’est le jour de ma sortie. Maman doit venir me chercher vers quinze heures.
C’est-à-dire… dans une demi-heure !
Affolée, je me lève, passe par la salle de bain et reviens habillé et maquillé. Je prends le sac que maman ma apporté et je mets tout ce qui me passe sous la main. Chaussettes, culottes, pantalon, gel douche, brosse à cheveux…
J’ai hâte de rentrer à la maison !
J’en ai marre de devoir rester ici, dans cette chambre lugubre qui sent la Mort.
− Bonjour ma puce, bien dormi ?
Ma mère est arrivé en avance, comme toujours ! De bonne humeur je lui sourie et j’éclate de rire. Ma mère comprend que j’ai hâte de me retrouver à l’air libre.
J’aimerai avoir une discutions avec elle, à propos de la peluche.
Mais avant que je prenne la parole, ma mère m’annonce que l’on aura une discutions ce soir au restaurant.
☼
Au beau milieu de la nuit, j’entends tambouriner à la porte de chez nous. Paniquée, je me lève et je me dirige vers les escaliers. Ce que je vois me terrifie. Que font trois policiers dans mon salon ?!
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J'aime pas jouer le rôle du méchant, mais allons-y... :noange:
En l’an 2017, un parti politique naquit. Ce dernier n’étais ni centriste, ni de droite et encore moins de gauche. Ce parti, dirigé par M. Xavier, fut écarté de la Présidence. Celui fit un coup d’Etat qui aujourd’hui en 2030 est toujours d’actualité.
L’objectif du dictateur M. Xavier est d’avoir le contrôle sur la population, de s’enrichir, et donc de supprimer des libertés qui n’ont aucun sens. Comme le fait de dormir sur le ventre et pas sur le dos ou d’interdire les vélos.
Lors de son coup d’Etat, un groupe d’hommes et de femmes se sont réunis afin de se battre contre cet homme nouvellement arrivée. Celui ci fut représenté par un tatouage, une patte d’ours inscrite dans une paume d’humain. Malheureusement, ils furent soit tués, soit torturés, soit emprisonnés.
Il y a de grosses failles dans ton scénario, déjà, tu nous dis que le parti n'est ni de droite ni de gauche ni de centre (ce qui si tu le permet me laisse assez dubitatif, ils ont forcément une orientation selon leur avis politiques...) mais tu ne nous dit pas ce qu'il est donc, même chose pour la raison pour laquelle on lui refuse la présidence.
Son objectif n'est pas assez réaliste, ce genre de cliché manichéen peut marcher pour une comédie, mais sûrement pas pour un texte sérieux (et puis franchement sauf si ton gars est général d'armée je doute qu'il ait les ressources pour prendre le pouvoir, et encore, on est pas en Egypte...)
Passons sur le reste.
Pour le texte en lui-même ça se laisse lire, peut-être un peu trop innocent, mais disons que cela va bien avec l'héroine :)