Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: nevizhed le 24 Mai 2014 à 10:50:08
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(Je suis assez satisfait de mon texte, même si je trouve qu'il manque de plus de folies. Je vous souhaite une bonne lecture en oubliant pas de laisser un commentaire si cela vous à plus, ou le contraire :))
Depuis toute petite elle l'avait renié. Elle le regardait de haut, assise sur son pilier en diamant, tandis que lui sur une chaise en bois. Elle possédait dans son intime conviction, que cette art ne méritait pas son titre et celui-ci ; inspiré des sentiments, des ressentis et des folies rêveuses des gens qui s'y consacraient se prénommait, l'écriture !
Alors que lui, depuis sa tendre enfance il l'avait vénéré. Il trouvait stupéfiant de donner vie aux lettres, aux mots et aux récits ! Son but était qu'un jour, il réussirait à parfaire son style d'écriture, en faisant vivre à ses lecteurs, la passion, l'envie et l'acharnement cumulés dans ses histoires !
Ils étaient tous deux contraires. L'un l'ayant haït depuis toujours et l'autre l'ayant idolâtré dès qu'il fut sa rencontre !
Rentrée scolaire, ils sont dans la même classe. Des regards se croisent, se heurtent, des clins d’œil surgissent, d'autres restent figés et enfin, bizarrement, deux d'entre eux ne se quittent plus ! Il se dévisage.
Il observe chez elle : ses petits yeux bleus sans expression, qui nagent dans le Néant, son nez retroussé, ses petite lèvres et ses longs cheveux d'or bouclés.
Elle observe chez lui : ses énormes yeux sombres remplient d'étoiles, qui divague dans le rêve, son nez pointu, ses grosses lèvres pleines de chaire, et ses courts cheveux cheveux bruns ébouriffés.
Il remarque qu'elle déteste l'écriture, elle remarque qu'il adore ça.
Ils ne se comprennent pas, ils se tuent du regard, ils s'ignorent !
Un jour, elle s’exile. Elle s'assoit contre ce mur, puis sort de sa poche un bout de papier jaunit par la vieillesse. Elle le lit, le griffe, mord ses lèvres, s'agrippe ses cheveux et elle pleure ! Ses larmes s'effondrent sur le sol, dans ce lieu perturbé par l'aliénation mélancolique, il trouva la justification de sa haine envers l'écriture ! Il l'observait dans l'ombre et vit par la fenêtre située juste en haut d'elle, un texte :
« Radieuse. Enjouée. Serviable. Tendresse. Empressée.
Fabuleuse. Optimiste. Ravissante. Tolérante. Exquise.
Papa »
Il prit un bout de papier et écrivit un petit mot. Elle sortit de sa cachette, lui aussi. Ils se percutèrent. Il le sortit de sa poche, le montra et dessus était inscrit :
« RESTE FORTE »
Elle sanglotait, elle était rongé par cette insouciance et cette haine inutile destinée à l'écriture.
Par cette art, son père l'avait valorisée en la complimentant à chaque mot et ce qui formait cette acronyme « Reste Forte ». Dans son dernier soupir il avait écrit ce petit mot envahit par le prestige.
Voilà pourquoi, pour lui, l'écriture était plus qu'un style artistique, il était une forme d'expression, forme de folies et forme d'envies !
Pendant tout ce temps elle avait haït cette art, à cause de ce dernier recueil de souffrances, mais lui, l'avait transformé, en un recueil extatique !
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D'un point de vue global : bien écrit, thème sympa aussi (évidemment) :)
Plus précisément :
- Par endroits, il y a un peu trop de points d'exclamation :Alors que lui, depuis sa tendre enfance il l'avait vénéré. Il trouvait stupéfiant de donner vie aux lettres, aux mots et aux récits ! Son but était qu'un jour, il réussirait à parfaire son style d'écriture, en faisant vivre à ses lecteurs, la passion, l'envie et l'acharnement cumulés dans ses histoires !
Ils étaient tous deux contraires. L'un l'ayant haït depuis toujours et l'autre l'ayant idolâtré dès qu'il fut sa rencontre !
Un jour, elle s’exile. Elle s'assoit contre ce mur, puis sort de sa poche un bout de papier jaunit par la vieillesse. Elle le lit, le griffe, mord ses lèvres, s'agrippe ses cheveux et elle pleure ! Ses larmes s'effondrent sur le sol, dans ce lieu perturbé par l'aliénation mélancolique, il trouva la justification de sa haine envers l'écriture ! Il l'observait dans l'ombre et vit par la fenêtre située juste en haut d'elle, un texte :
Ce n'est que mon avis, mais ça donne un effet de "trop".
- Dans son dernier soupir il avait écrit ce petit mot envahit par le prestige.
Je trouve que le terme d'envahi par le prestige ne convient pas dans le contexte.
Encore une fois ce n'est que mon ressenti ;)
Merci pour cette lecture .
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Bonjour,
Personnellement, j'ai adoré ce texte sur tout point de vu, je ne vois vraiment pas où te reprocher.
Est-ce mon manque d'expérience qui marque une si grande admiration ?
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Merci beaucoup pour vos compliments !!!
Et quild je tiens a te dire qu'il yen a des erreurs dans mon texte et je ne merite pas du tout de l'admiration
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J'ai beaucoup aimé ! Ton personnage masculin ressemble à nous autre écrivains en herbe ( ou non ) que nous sommes !
J'avais vraiment envie d'aller réconforter la jeune fille et lui faire aimer l'écriture !
Well done !
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Merci pour vos compliments, ca maide a avancer !
Merci pour vos commentaires
Au plaisir de lire vos textes !