Les Eclats de Roses
Meredith venait de posé sa candidature a la direction du personnel de la maison de mode « ELIE », elle avait rempli un dossier mentionnant les diplômes qu’elle avait brillamment décroché, cela devrait lui permettre d’obtenir, du moins elle l’espérait, le travaille de ses rêves « Styliste pour une grande marque de mode ». Elle avait posé ce même dossier chez cinq autre maison de modes, elle espérait réellement que ses 24 années de travaille porteraient leurs fruits, étant plus, elle avait vraiment besoin d’argent en ce moment. Son père, Brayan Richard se trouvait dans une situation très délicate, à cause d’une mauvaise affaire, il avait tout perdu mais il s’était obstiné et avait fait un prés a la banque, son deuxième projet était lui aussi tombé dans l’eau, et maintenant qu’il n’a plus un sou, la banque le menace de saisie. Si ils ne trouvaient pas rapidement une solution, ils se retrouveraient à dormir sous un pan. Meredith espérait gagner d’argent grâce à sa créativité, et pouvoir régler quelque dette, ou du moins s’achetait un petit appartement pour y vivre avec ses parents.
Tristan faisait les cent pas devant sa voiture, il avait attendu pendant une bonne demi-heure, avant d’apercevoir enfin celle qu’il attendait. Il passa nerveusement la main dans son épaisse chevelure brune et Il fixa Meredith de ses yeux buâtes.
Meredith avait bien remarquée l’homme à la carrure imposante qui se tenait prés d’un cabriolet rouge. Elle ne le connaissait pas personnellement, mais sa réputation n’était pas à faire. Quand elle arriva à la dernière marche des escaliers, il se décida enfin de s’avancer vers elle, elle fit mine ne pas l’avoir vu, et continua son chemin dans la direction opposé.
— Meredith. L’interpela-t-il.
Meredith s’arrêta sur place et se retourna. L’homme qui venait à sa rencontre était un vrai loup, songea-t-elle, ses yeux de félins, son corps athlétique et sa démarche sur, sa réputation d’homme d’affaire impitoyable… Tous ça lui donnait l’air effrayant.
— Je vous attendez depuis plus d’une demi-heure. Dit-il en lui serrant la main.
— Qui a-t-il monsieur Marqueze ? Demanda-t-il.
Meredith savait que Tristan Marqueze était l’un des collaborateurs avec qui travaillé son père, il était sous-directeur de l’entreprise familiale.
— J’aimerai m’entretenir avec vous un cours moment en vous offrant un café. Dit-il.
— Sur quel sujet ?
— Sur les problèmes qui font fasse a votre père en se moment.
Meredith n’avait hésité qu’une minute avant d’accepter, ils s’installèrent dans une cafétéria tout prés.
— Alors de quoi voulez-vous me parler monsieur ? Demanda la jeune femme s’attendant au pire.
— Monsieur Richard, votre père, est dans une situation très délicate… financièrement.
— Je l’avais remarquai, merci, ou voulez-vous en venir ?
Tristan s’éclaircie la voix.
— Je vous propose mon aide et en contre partis, j’aimerai bénéficier du votre. Dit-il.
— donnant, donnant alors ?! rétorqua la jeune femme en fronçant les sourcils.
— Nous allons jouée carte sur table. Déclara Tristan. J’ai besoin d’une épouse….
Meredith chancela à cette déclaration, si elle n’était pas déjà assise elle serait tombée de haut.
— Et que ce qui me concerne moi ? Interrompit-elle
Tristan fronça les sourcilles.
— Je n’ai pas vraiment besoin d’une épouse, mais d’une femme prête a jouée ce rôle pendant une période….
— Et vous avez pensée à moi ? Pourquoi ?
— On peut s’aider mutuellement, je peux aider ton père à réglant toutes ses dettes…
Meredith resta abasourdie. Les dettes de sont pères s’levaient a plusieurs millions.
- Mon père ce fait vieux et il devra bien tôt designer son héritier, sa sera soit moi soit mon demi-frère Gabriel dans l’état actuelle. Cependant si je me mariée, l’héritage me reviendra de droit celant la tradition.
— Tous est une affaire d’argent alors ? Demanda-t-elle.
— Non ! D’honneur. Précisa Tristan. Gabriel n’est pas du tout responsable, il ne pense qu’à s’amuser en jouant dans les casinos, mon père ignore cela et je ne veux rien lui dire…. Il marqua un temps de pause puis continua. Si Gabriel hérite de l’entreprise, elle sera ruinée, il la perdrait au jeu…
— Me marié ne fait pas partit de mes projets. Désoler, mon père est assez grand pour se débrouillée tous seul, et vous trouverez bien une autre pour jouée ce rôle.
— tu es consciente qu’il resèque la prison ? Et que toi et ta mère vous serez à la rue ?
Oui, elle n’était que trop bien confiante, mais elle ne pouvait pas se sacrifiée pour les erreurs de son père.
— Et vous croyez sincèrement que votre plan peut marcher ? S’enquit-elle enfin avec un mélange d'incrédulité et d'indignation.
— Sa marchera.
— Excusez-moi, mais au cas où vous ne le savait pas, votre vie privé est étalée dans tous les journaux ! Vos maitresses se confessent…..
Une émotion indéfinissable passa sur le visage de Tristan.
— Vraiment ? Dit-il avec nonchalance.
— Vous ne le saviez pas ? Interrogea Meredith incrédule.
— Je n’aime pas lire la presse à scandale, la moitié de ce qu’ils racontent est faut.
— Cela veux dire que les vos kyrielles de maîtresses et vos liaisons ultrabrèves sont faut ? demanda-t-elle.
— La plus part, mais ma vie privée n’est pas notre sujet.
— Je ne sais pas ! J’ai l’impression que sa ne va pas marcher.
— Je pense sincèrement que cela vaut la peine d'essayer.
— Mais cette une idée tellement folle !
— Vous n’avez rien à perdre Meredith, au contraire vous aurez le plus grand bénéfice, votre père sera sortit d’affaire et vous aurez ma carte de crédit à votre disposition.
Baissant la tête pour échapper à ce regard bleu qui la transperçait comme un rayon laser, Meredith sentit la révolte gronder en elle.
— Non c’est gentil, mais je n’ai pas besoin de votre argent.
La plupart des femmes qui fréquentait d’habitude ne refuseraient pas d’avoir un accès illimités a sa carte de crédit, Remarqua Tristan après un long silence.
— Si tu ne travaille pas, d’où tu vivras ? Interrogea-t-il.
— Si tu pays les dettes de mon père, sa petite entreprise reprendras et il pourra toujours me dépannée…
Tristan Etouffa un jurons.
— Tu épouse un homme riche et tu demande de l’aide financier à ton père ? Dit-il incrédule. Dans quel monde tu vie Meredith ?
Il se tut un petit moment avant d’ajouter :
- Ce mariage doit être crédible à 100%.
Ce que disait Tristan était juste, jugea Meredith. Elle aurait surement besoin d’argent pour s’habiller, pour s’acheter du papier pour ses dessins et ses patrons… Et le travail dans le milieu de la mode n’était pas facile a trouvé. D’un autre coté, elle ne voulait de la charité de cet homme snob et cynique….
— Je te répète que financièrement, tu seras a l’abrie… Ma carte de crédit est tienne.
Meredith soupira, elle allait rétorquée qu’elle ne voulait pas de cet argent mais une pensée s’imposa à elle : Cet homme est certainement snob, cynique et arrogant mais il est aussi plein aux as, ce n’étais pas de la charité mais une aide mutuelle comme il disait.
— J’y réfléchirai.
— Je te laisse ma carte de visite, mon numéro s’y trouve.
Sur ce, elle se leva, pris son sac et quitta la cafétéria.
Cette nuit-là, Meredith soufra d’insomnie, elle se tourna et se retourna dans son lit une centaine de fois sans trouvée le sommeille. Elle repassait la conversation avec Tristan en mémoire, elle se sentait perdu. Si elle laissait sa famille dans cet état, ce le pardonnerai-t-elle un jour ? Ou si elle se sacrifierait pour sa famille, réaliserai-t-elle son rêve un jour ? Incapable de prendre une description elle finit par se lever, elle prit un vers d’eau bien glacée et appela Joël, son meilleur ami.
— Salut Joël, je te dérange ? demanda-t-elle.
— Tu ne me dérange jamais Mery.
Meredith raconta les dernies évènements de sa vie à Joël, ce dernier écoutait l’histoire attentivement à l’autre bout du fils.
— Et que ce que tu as dis suite a sa proposition ? Demanda Joël.
— Que je réfléchirai ! Qu’en penses-tu ?
— Ecoute Mery, la situation de ton père est vraiment critique… Mais a mon avis, tu ne devrais pas gâcher ta vie avec un mec comme lui, il change de maitresse comme il change de cravate.
— C’est que temporaire…
— Si tu partage une vie avec cet homme, seras-tu capable de retenir tes sentiments ? Tu finiras bien par tombé amoureuse de lui… Et il n’est pas un homme pour toi.
— Je ne sais pas ! Si ma famille se retrouve ruinée, je ne me le pardonnerai pas.
— Et ton rêve ? Celui de brillée au milieu de la mode ?
— Je vais le réaliser, c’est mon objectif !
— Je te souhaite tout le bonheur du monde ma Mery, et quoi qu’elle soit ta discision, je te soutiendrai.
— Merci Joël.
— De rien princesse.
Tristan avait lui aussi passer une nuit très agitait, après le départ de Meredith. Ne sachant pas quoi faire pour calmer sa frustration, il commanda à boire et se laissa aller à ingurgiter l’alcool sans modération. Le matin, il s’examina dans le miroir et vit un homme qui approchait de la trentaine, pale, teint livide, les yeux rouges, fatigués… Après avoir pris une douche froide, il s’assit sur son canapé de salon et observa la sublime vue que lui offrait sa bai-vitré sur la ville. Il devait coûte que coûte trouver un plan de rechange, il ne pouvait pas se permettre de perdre l’entreprise….
Soudainement, son téléphone sonne et le tira de ses pensée, il se lève pour aller le prendre. Il venait de recevoir un message : « J’accepte, Meredith ». Il porta sa main a son coups et se massa le coup, il avait eu chaud…
— Meredith…. Qu’elle surprenante nouvelle. Dit son père sous le choque de l’annonce de sa fille. Brayan Richard se sentis obligé de se rassuré en ajoutant. Tu l’aime vraiment ? Ce n’est pas à cause de moi, rassure moi…
La jeune femme éclata de rire, Elle regarda son père droit dans les yeux et mentis :
— Non papa, je l’aime. Dit-elle en regardant son fiancée du coin de l’œil.
— Ne vous inquiétez pas Brayan, votre fille est en sécurité avec moi, et sa dote de mariage est que je règle vos dettes…
Les yeux de Brayan s’enluminèrent.
— Merci Tristan. Dit la jeune femme d’un air faussement admiratif.
Une quinzaine de jour plus tard, Meredith était assise au bord d’une chaise, le dos raide et les mains crispées sur ses genoux, dans la luxueuse suite pour jeune mariée d’un des hôtels les plus chics de Hawaii, elle regardait son nouveau mari assit sur le sofa. Leur mariage s’était déroulé dans une cérémonie privé dans cette même île paradisiaque, tout le monde a cru à leur comédie et personne ne semblait s’en douter. Meredith ne savait pas quel sentiment avait traversé sa poitrine lorsque Tristan s’était penché pour lui donnée le plus fantastique de tout les baiser, elle avait faillait chancelait devant leurs invités…
S’apercevant que Tristan lui parlait, elle sortit de ses pensées.
— Excuse-moi, je ne t’écoutais pas… qu’as-tu dis ?
— Rien, je te disais simplement que tu étais une bonne comédienne, ma famille est conquise, sur tout Sarah…
Ah oui Sarah, la jeune sœur de Tristan, elle était pétillante, juvénile et elle semblait heureuse que son frère ait passé le cap, Meredith se souvenait du regard de la jeune fille a son égard, elle la fixait avec tant d’admiration que Meredith perdis soudain confiance en elle.
— J’avais remarquai, Sarah m’a l’air d’être une jeune fille pleine de vie, elle aura un belle avenir c’est sur…
— Ne soit pas si sur, elle est promise a un homme qu’elle n’aime pas…
— Pourquoi ?
— La tradition !
— Mais c’est ridicule !
L’espace d’une seconde, Meredith cru percevoir de la souffrance sur le vissage de Tristan, mais très vite, le vissage de Tristan redevient impassible.
— C’est Triste ! Mais puisque tu es contre, pourquoi tu ne t’y oppose pas !
—Tous les mariages dans notre famille sont des contrats, on perdra beaucoup si on annulait un mariage juste comme ça…
— Donc toi comme se fait-il que tu m’as épousé moi ? Demanda Meredith.
— J’ai toujours était l’électron libre de la famille, je n’ai jamais accepté que mon père m’organise un mariage arrangé, je me connais très bien et je ne ferai pas un bon mari, je passerai mon temps à trompé cette pauvre fille…. Tristan se tut un instant puis soupir, je ne souhaite pas faire vivre ça à une femme.
— Sa veut dire, que tu n’as pas de petite amie en se moment.
— Je n’ai jamais de petite amie, Fixe ! Comme tu l’as si bien dis, je change de maitresse comme de cravate…
— Ce n’était pas gentil de te dire cela, mais puisque tu le reconnais !
Il y eut un long silence.
— Combien de temps allions-nous resté à Hawaii ?
— Nous partons après demain a la tombé de la nuit.
— Comme des voleurs ! Plaisanta Meredith avant de se laisser tomber sur le grand lit. Et si non, nous allons dormir dans le même lit ? Demanda-t-elle alors que Tristan se servait à boire
— Le lit est assez grand pour que quatre joueurs de foot américain y dorment.
— tu as raison, mais ce n’est pas convenable… Dit-elle en se redressant.
— Que veux-tu ? Que je dorme sur le sofa ? Ou dehors a la belle étoile ?
— Tu te débrouille, mais tu ne partage pas mon grand lit !
— C’est ridicule, je ne suis pas attirée par toi, tu n’es pas mon type de femme, tu n’as rien à craindre. dit-il d'une voix rauque.
— Désoler mais je ne fais pas confiance à un homme qui ment à sa famille.
Meredith éteignit la lampe de chevet et se faufila entre les draps.
— Bonne nuit monsieur Marqueze.
Tristan sentait son sang bouillonnait de colère, comment osait-elle lui obligé de dormir sur un sofa cabossé. Il resta un moment à essayé de se reprendre puis finit par se laissait tombé sur le sofa et s’endormir jusqu’au petit matin.
Tristan fut réveillé par des éclaboussures d’eau sur son visage, Il sursauta et ouvrit les yeux précipitamment, la lumière du soleil l’aveuglait avant que le visage de Meredith fait son apparition.
— Tu es malade ? Cria-t-il en comprenant que c’est elle qui l’avait aspergé d’eau.
— Excuse-moi mais tu es un vrais faignant, il est 10 heurs passé ! Je m’ennuyais a t’entendre ronfler !
— Meredith, je ne renfle pas !
— Ok, traite-moi de monteuse ! Elle fit la moue et tourna les talons.
Tristan se laissa tombé sur le sofa, cette femme le rendrais fou, il en était certain, il fallait ce débarrasser d’elle au plus vite.
* * * * * *
Deux jour plus tard, Tristan poussa la grande porte d’entré de sa maison. Derrière lui, Meredith faisait la moue, fatiguais par le voyage, et stressé de n’avoir encore rien reçût de la part des maisons de mode, elle ne vouait qu’une chose, dormir.
— Voilà ! C’est chez nous. Dit Tristan en allumant la lumière.
La petite villa de Tristan se compostait de deux étages, le premier étage se résumé a une grande cuisine donnant sur un énorme salon, l’un des murs de salon était une braie vitré donnant une magnifique vu sur une petite piscine. Tristan expliqua à la jeune femme qu’il y avait aussi une sale de sport. L’étage était exclusivement réserver aux chambres, en tous, il y en avait 5 chambres, une pour chaque occupant, un bureau pour Tristan et deux chambre d’amie.
— C’est très spacieux. Remarqua Meredith après avoir fait un tour, depuis quand as-tu cette maison ?
— Je l’ai acheté il y a une semaine.
— Tu habitais chez tes parents avant ? demanda-t-elle.
— Non, j’ai mon propre appartement en ville…
— Sa veux dire que cette maison est pour moi toute seul ? Interrogea-t-elle.
— Non, j’ai installé mon bureau a l’étage, je vivrais ici aussi, notre mariage devras être crédible aux yeux de tous.
— Et ton appartement ?
— C’est mon sanctuaire !
— La ou tu reçois tes maitresse !
Brand hocha la tête, c’est ma vie privé, cela ne te regarde pas.
— Ok, ok ! Je n’ai rien dis ! Je vais me reposer un peu !
* * * * * *
De semaine plus tard, Meredith avait emménagé d’une des chambre d’amie en atelier, elle avait installé sa machine a couture et son bureau a dessin, cette chambre devient son sanctuaire a elle. Elle passait des heures enfermée à crée de nouveau modèles, elle avait même entrepris de confectionner elle-même une robe de soirée.
Tristan frappa a la porte de Meredith mais n’eut aucune repense, il conclue qu’elle devait être encore cloitré dans son atelier, il frappa a l’atelier et entra.
Son énorme casque sur les oreilles, Meredith n’entendit pas l’arrivé de Tristan, elle sursaute en voyant une main agitait devant elle une lettre.
— Oh ! Cria-elle. En voyant le saut d’une des maisons de mode.
— C’est quoi ? Demanda Tristan.
— Je vais peut-être être embauché ! Ahhh Ouvre la s’il te plait.
Tristan ouvrit l’enveloppe et commença à lire à haute voix haute puis il se tut….
— Qui a-t-il ? Demanda la jeune femme prise de panique.
— Désoler Meredith, tu n’es pas prise !
Meredith se figea, paralysée, la mort dans l’âme, ses yeux s’emplisse de larmes et elle fondit en larme à genoux devant Tristan. Ce dernier resta perplexe, ne sachant pas trop quoi faire, au ralenti, presque malgré lui, comme s’il était persuadé qu’elle allait le repousser, Tristan la prit dans ses bras. Meredith resta de longue minute à pleurer dans les bras de Tristan, elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle fût nichée entre ses bras protectif. Pendant un moment, Elle avait cru que cette fois c’était la bonne, elle avait déjà reçût 3 refus et voila le 4éme… Elle avait prit un coup dans ses sentiments. Meredith finit par s’évanouir dans les bras de Tristan.
Meredith fut réveillée dans un sursaut par une éclaboussure d’eau sur le vissage, elle ouvrit les yeux et vit Tristan au pied du lit, il tenait un petit vaporisateur d’eau dans la main.
— Tu es fou ! Dit-elle calmement en se laissant tomber sur le lit.
Il sourit.
— Comment tu te sens ?
— ça va, le coup était dur a avalé mais ce n’est pas la fin du monde comme même. Avait rependit la jeune femme dans un rire amer.
— Oui, je te laisse te reposer alors. Dit-il en tournant les talents.
— Non, je vais me remettre au travaille, il me reste encore dos postulation, si celle-ci venait à tomber a l’eau…. je dois améliorer mon dessin et mon désigne.
Durant la semaine qui avait suivit, Tristan observait Meredith qui s’acharner à crée toujours plus de croquis, elle suivait même des cours par correspondance, Il voyait qu’elle s’était jeté a corps perdu sur le travaille au détriment de sa santé car trop occupée avec son travaille elle oublie de manger…
Meredith était sur les nerfs, elle avait travaillé pendant des heurs sur un croquis, elle se sentait épuisée et son estomac réclamait un peu nourriture, elle contempla son travaille mais ne fut pas satisfaite.
— Oh, je suis fatiguais ! Cria-t-elle.
A cet instant, la porte s’ouvrit.
— Tristan, que ce que tu fais la ? Dit-elle étonnée de le voir. Tu ne devais pas être en voyage d’affaire ?
— Oui, j’ai voulu rentrée plus tôt que prévu
— Pourquoi ?
— C’est l’anniversaire de ma mère, cela m’était complètement sorti de la tête, Sarah me l’as rappelé ce matin.
Tristan constata que Meredith était dans un piteux état, ses yeux était rouge et cernés, sont teint livide…
— Est-ce que ça va ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.
Meredith hocha la tête.
— Je n’ai pas l’impression ! Tu te tue au travaille et c’est irrationnel !
— Je ne peux pas ne pas travailler, ma tête déborde de modèles, c’est comme si j’étais possédé par l’esprit qu’une créatrice …
Tristan Inclina la tête.
— Ah bon ! Dit-il en levant un sourcil !
— Oui, mais personne ne voit mon génie !
Il éclata de rire.
— Mon petit il faut te décontaminer, ma mère organise un diner suivit d’une soirée ce soir, profite-en pour te décontracter.
* * * * * *
Tristan arrêta son cabriolet dans un parking enfance le restaurant choisit par sa mère pour fêter son anniversaire, à peine le moteur arrêté qu’un employé du parking se présenta a la portière de Meredith, il lui ouvrit la porte avec une petite révérence et l’aida a descendre. Puis il courut ouvrir à Tristan et prendre les clés que celui-ci lui tendait.
— Mademoiselle est prête ? Demanda-t-il en rejoignant Meredith qui l’attendait non loin.
— Oui. Souffla-t-elle.
Bras dessus, bras dessous, Meredith et Tristan avançaient vers le lieu de réception. A peine entrée que Sarah se jette au cou de Tristan dans un rire joyeux. Britney, la mère de Tristan s’avança, elle aussi, pour saluer son fils et sa femme.
— Je te le vole Meredith, je vais lui présenter quelqu’un… Sarah s’éclipse dans la foule en tenant Tristan par le bras.
— Comment vas-tu Meredith ? Interrogea Britney dans l’espoir de faire la conversation.
— Très bien, et vous ?
— Moi, je vais très bien.
— Joyeux anniversaire, Je vous souhaite que du bonheur.
— Je vous remercie, tu sais j’ai toujours cru que mon fils ne se marierai jamais… Je trouve étrange qu’en moins de deux semaines, vous vous être mariée !
— Le coup de foudre, surement. Répliqua la jeune femme.
Britney fixa un instant Meredith avant de s’excuser et se retirer discrètement. La jeune femme se retrouva seule au milieu d’une foule de monde qu’elle ne connaissait pas.
Une voix la fait se retournée, c’était le demi-frère de Tristan, Gabriel.
— Vous cherchez Tristan, je présume.
— Oui, Il est allez avec Sarah…
— Oh que c’est Triste, le prince charmant a abandonnée sa princesse.
Gabriel était un homme dans la vingtaine, visiblement plus jeune que Tristan, il portait une chemise blanche et un pantalon gris anthracite, il ne portait ni de veste ni de cravate.
— Vous n’êtes pas gentil avec moi ! Répliqua la jeune femme en fronçant les sourcilles.
— Regarder, il est juste en face.
Meredith leva les yeux vers la direction indiquée par Gabriel et vit Tristan avec une jeune brune, les cheveux noir longs et bouclées, elle était habiller en jupe crayon blanche et une veste spencer demi manche de la même couleur, un sourire radieux était dessiner sur ses lèvres, elle regardait Tristan avec chaleur, amours, ses yeux brillaient et lui il l’enveloppé avec son regard.
Malgré elle, Meredith ressentis une pointe de jalousie qu’elle ignora presque aussi tôt.
— J’avais toujours pensée que Tristan épouserai Regina, ils forment un si jolie couple. Remarqua-t-il.
Meredith resta silencieuse.
— Mais il t’a choisi, un choix que je trouve plus tôt curieux.
Son regard lourd de sous-entendu se posa sur la jeune femme.
— Excusez-moi, mais la vie privée de Tristan n’est pas votre businesse….
— Mais vous pouvez en jugeais par vous-même, il abandonne sa….. Il se tut un moment avant de poursuivre avec un petit sourire au coin : Femme, pour allez discuter avec la femme d’un autre...
Sur-ce Gabriel partit laissant Meredith brulante de colère.
Un serveur annonça l’heur du diner, et prie tous les invités de bien vouloir prendre place.
Tristan rejoint Meredith et ils s’installèrent a la table d’honneur, La jeune femme remarqua que Regina était installer en face d’eu. Tout au long du diner, les regards échangés par Tristan et cette jeune femme, n’échappèrent pas à Meredith.
— C’est qui la jeune femme en face. Demanda-t-elle enfin à Tristan.
— Regina Davis, la cadette Steven Davis, son père est un ami proche de la famille.
— C’est l’une de tes maitresses ?
Tristan lança un regard interrogateur à la jeune femme.
— Elle est mariée. Rependit-il sèchement.
— Est-ce que tu l’aime ?
Il lui lança le moment regard qu’il y a peine deux seconde.
— Regina et moi c’est de l’histoire ancienne, elle est mariée à présent et nous somme de très bons amis. Sujet clos !
— Ne te fâche pas, j’ai simplement remarquai vos regard amoureux, si tu l’aime pourquoi l’avoir laissé a un autre homme ?
— Meredith, j’ai dis que le sujet était clos.
Tristan s’excusa au prés de l’assemblé et quitta la table, la jeune brunette en fis de même au bout de quelque minutes.
— Je vous l’ai dis, Meredith. Lança Gabriel de l’autre coté de la table.
Après le diner, la soirée commença, la musique était bonne mais Meredith n’avait pas vraiment le cœur à danser, elle sortit un moment prendre l’air sur la terrasse, elle était fatiguais et n’inspirer qu’a dormir. Si Tristan évoluait entre la foule avait aisance et assurance, s’il profitait pleinement de la soirée en dansant avec sa sœur, son amie et d’autre femme, Meredith s’ennoyait à mourir.
Elle décida d’appelait Joël.
— Oh Joël j’espère que tu ne dors pas.
— Non Mery, je travaillais sur quelque dossier, que ce qu’il ya ? Demanda-t-il a l’autre bout du fils.
— Nous sommes invités a l’anniversaire de Britney, je ne connais personne, je me suis retrouvé seul…
— Oh mon petit chat, que c’est triste, je vais voler a ton secours !
Meredith rit de bon cœur.
— arrête, je ne suis pas une enfant. Comment tu vas ?
— Pas Terrible, tu croix qu’être dans le FBI c’est du repos ?
— Bah, quand viens-tu me rendre visite ?
— Bien tot Meredith, Croix moi, tu me manque….
Il eut un long silence avant que la jeune femme ne rependit.
— Tu me manque aussi Joël.
— Et si non, que ce que tu me raconte du beau ? Figure toi que…..
Heureusement que dieu avait crée les amis, Joël était un bavard, il tenu compagnie a la jeune femme pendant une heure, il lui avait raconté quelque crime qu’il avait résolu, il lui avait parlait de crime parfait, lui avait même donnée une recette de cuisine...
Etrangement, après avoir raccroché Meredith se santé mieux. Elle retourna à la fête, un jeune homme l’invita à dansé et elle accepta volontiers.
— Que est votre prénom ? Demanda le jeune homme.
— Meredith et vous ?
— Brayan…
— Tiens, vous avez le même non que mon père.
La soirée ce termina peu après minuit. Le retour se déroula dans un silence complet, Tristan avait les yeux rivé sur la route, Meredith remarqua qu’il avait l’air triste. Triste d’avoir quitté sa bien-aimée ?
— Tu as passé une bonne soirée ? Demanda-t-il en entant son cabriolet dans le garage.
— Je me suis ennuyait la plus part du temps, jusqu’à l’arrivé de Brayan, c’est un garçon tellement chou !
— Je t’ai vu, tu avais l’air de t’amuser avec lui.
— Oui, toi aussi tu t’es bien défoulé avec ton amie et Sarah.
— Regina…
— Quoi ?
— Elle s’appelle Regina. Dit-il en coupant le moteur.
— Je m’en fiche de son prénom…
Meredith descendit de la voiture et entra dans la maison, quelque minute plus tard, elle entendit un moteur rugir, elle regarda par la fenêtre, Tristan était partis.
Tristan ne rentra pas ce soir-la.
Tristan se laissa tomber sur le canapé de son appartement, il tira les rideaux pour admirer la ville lumineuse dans l’obscurité de la nuit, il était en colère mais il ne s’avait pas pourquoi, des souvenirs douloureux lui reviennent. Le visage de Meredith entrain de pleurer lui revient en mémoire, il avait le pouvoir de l’aider à réaliser son rêve, il avait le pouvoir d’intervenir au prés de n’importe quel directeur de mode. IL se serra a boire, il avait déjà pas mal bu a la soirée, il revoit Meredith dansé avec ce Brayan, pourquoi avait-il ressentis un pincement au cœur a ce moment la ? Pourquoi était-il si jaloux qu’elle danse avec cet inconnu plus tôt qu’avec lui ? Il ferma les paupières. « Meredith un poison qui me tue a peut feu » Dit-il en ouvrant les yeux.
Après le départ de Tristan, la jeune femme sentis un étrange vide l’envahir et une culpabilité affreuse ranger son cœur. Elle était cependant sur qu’il était allez rejoindre sa maitresse, Regina Davis… Elle en était malade, mais pourquoi ?
« Je m’en fous, après tous ! C’est qu’un mariage de raison, je vais divorcer dans quelque mois » se dit-elle en face le miroir. « En attendant ma belle, demain tu prendras une journée de repos, au programme, Grace matinée, piscine, sieste, boite de nuit »
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