J'avais quoi?Très important : toujours un espace avant les doubles ponctuations (:;!?)
on le flambait même!
veston sombre:
tu t'habilles costard grifféen
Il devait être cinq plombes du mat', peut-être plus, quand on quitta la boîte, plutôt bien éméchés mais les couilles encore pleines. Faut croire que plus tu baises, plus t'en as envie.Forme : je reformulerais la 1° phrase
Et ce fut à ce moment-là que notre chemin croisa celui de Nina.J'enlèverais le "Et".
Elle devait avoir fini sa nuit et rentrer chez elle.rentrait, plutôt, non ?
Qu'il l'avait prise par tous les orifices, qu'elle avait joui comme une chienne et lui aussi.grammaticalement "joui comme une chienne" s'applique à "lui aussi" ; donc soit changer la phrase, soit préciser que la nana avec un ceinture-gode ou que c'était un travelo :D
Qu'une femme, c'était vénal mais que tu pouvais la dominer rien qu'avec ta queue.heuh... je remplacerais "femme" par "pute" ou "putain" dans ce cas, surtout au vu de ce que tu as écrit au début de ton texte ("Celles qu'on se paye, celles qui ne disent jamais non tant que t'allonge la monnaie. Les putains."). Si toutes les femmes étaient vénales, ils seraient idiots de se limiter eu prostituées, non ? :-¬? (genre : tu fais quoi maman ce soir ? ou bien, elle est où ma p'tite soeur ? :viviane: <- c'est juste pour te montrer que ton texte est extrêmement prosaïque et à des années-lumières du vrai trash :P)
Pas de raison qu'elle ne s'offre qu'au Fredo.Vu le vocabulaire et le ton du texte, "s'offre" me semble un peu trop guindé :cendrillon:
On l'avait rêvée, Armand, mais on ne savait pas que ça finirait comme ça.C'est qui Armand ? J'ai dû relire en vitesse, et j'ai pas trouvé. Il faut situer ce personnage par rapport au narrateur pour qu'on comprenne de qoui il retourne :\?
Ca fait quinze ansÇ <- c'est cadeau :mrgreen:
Le coup du Fredo qui se met à la tabasser est assez inattendu dans l'histoire, c'est un bon point pour surprendre le lecteur. Le paragraphe final est pas si mal aussi, y'a juste un peu trop de lamentation et c'est trop loin de l'image qui tu dépeins des lignes plus haut, donc ça fait un peu faux.@WeG : c'est pas Fredo qui tabasse la pute, c'est le gros Dédé. Le frédo, c'est le type bien qui s'est flingué après ;)
Pas vraiment d'accord, ce n'est pas si courant et il ne faut pas que ça le devienne genre:mdr :viviane:
"J'vais tabasser une meuf je reviens dans 5 minutes"
"A ok, à tout de suite"
...
Désolé pour le HS...
Bon, on va commencer par les préliminaires, et je te finis à la fin du post :D
mdr :viviane:CiterJ'avais quoi?Très important : toujours un espace avant les doubles ponctuations (:;!?)
on le flambait même!
veston sombre:
Oubli de ma part. Thanks!Citertu t'habilles costard grifféenOubli volontaire ici. Je trouve mieux sans. Petite liberté personnelleCiterIl devait être cinq plombes du mat', peut-être plus, quand on quitta la boîte, plutôt bien éméchés mais les couilles encore pleines. Faut croire que plus tu baises, plus t'en as envie.Forme : je reformulerais la 1° phrase
Fond : à moins que les types se soient pointés avec les balloches grosses comme des ballons de football, le "couilles encore pleines" me semble assez irréaliste vu la sauterie qui a précédé (où alors faut m'expliquer combien le litres de semences ils produisent à la minute :D). La 2° phrase apporte un élément un peu plus crédible pour remettre les couverts. Je pense qu'en rajoutant des descriptions sur ce que cette nana avait fait avec le Fredo, ça pourrait les exciter suffisament pour passer à l'acte. Mais la raison "couilles pleines" ne me semble pas réaliste/recevable à ce moment de l'histoire.
C'est tout à fait vrai (experte hein!). En fait, j'aurais du dire qu'ils bandaient encore. Très bonne remarque!CiterEt ce fut à ce moment-là que notre chemin croisa celui de Nina.J'enlèverais le "Et".
Bonne remarque. Je suis d'accord.CiterElle devait avoir fini sa nuit et rentrer chez elle.rentrait, plutôt, non ?
Les deux sont valables, je n'ai pas réutilisé "devait"pour éviter la répétition, mais l'idée est là : "devait avoir fini et devait rentrer".CiterQu'il l'avait prise par tous les orifices, qu'elle avait joui comme une chienne et lui aussi.grammaticalement "joui comme une chienne" s'applique à "lui aussi" ; donc soit changer la phrase, soit préciser que la nana avec un ceinture-gode ou que c'était un travelo :D
Oui, je suis d'accord mais je pensais qu'il n'était pas nécessaire de préciser qu'il n'y avait que Nina qui avait joui de cette manière. C'est encore une liberté de ma part...CiterQu'une femme, c'était vénal mais que tu pouvais la dominer rien qu'avec ta queue.heuh... je remplacerais "femme" par "pute" ou "putain" dans ce cas, surtout au vu de ce que tu as écrit au début de ton texte ("Celles qu'on se paye, celles qui ne disent jamais non tant que t'allonge la monnaie. Les putains.").
Oui, c'est noté.CiterPas de raison qu'elle ne s'offre qu'au Fredo.Vu le vocabulaire et le ton du texte, "s'offre" me semble un peu trop guindé :cendrillon:
Oui, mais je ne vois pas comment formuler autrement.CiterOn l'avait rêvée, Armand, mais on ne savait pas que ça finirait comme ça.C'est qui Armand ? J'ai dû relire en vitesse, et j'ai pas trouvé. Il faut situer ce personnage par rapport au narrateur pour qu'on comprenne de quoi il retourne :\?
C'est son frère, la personne à qui il parle devant la tombe de Nina. Je pensais que c'était (implicitement?) clair. Apparemment non...CiterCa fait quinze ansÇ <- c'est cadeau :mrgreen:
Oui, j'ai du mal avec les majuscules particulières...
Conclusion : un texte sympa mais qui manque d'originalité. Le ton du narrateur est bon. La fin est émouvante, c'est le point fort de ton texte ; et pour cela, je pense que tu devrais le perfectionner et trouver quelque chose qui accroche le lecteur. LA colère du gros Dédé est clairement gratuite, il faudrait la justifier car c'est un élément important du texte, il se doit d'être fignolé.
Et côté trash, tu es très loin du compte en ce qui me concerne :huhu:
Pour le côté trash, c'est davantage ce qui est suggéré qui l'est, plus que le texte en lui-même.
-> Pas de raisons qu'y'ait que le Fredo qui en profite ! :-¬?CiterPas de raison qu'elle ne s'offre qu'au FredoVu le vocabulaire et le ton du texte, "s'offre" me semble un peu trop guindé :cendrillon:
Oui, mais je ne vois pas comment formuler autrement.
avec "Un groupe de huit mâles en rut" :oCiterC'est son frère, la personne à qui il parle devant la tombe de Nina. Je pensais que c'était (implicitement?) clair. Apparemment non...CiterOn l'avait rêvée, Armand, mais on ne savait pas que ça finirait comme ça.
C'est qui Armand ? J'ai dû relire en vitesse, et j'ai pas trouvé. Il faut situer ce personnage par rapport au narrateur pour qu'on comprenne de quoi il retourne :\?
Pour le côté trash, c'est davantage ce qui est suggéré qui l'est, plus que le texte en lui-même.Désolé, toujours pas d'accord ^^
On l'avait rêvée, Armand, mais on ne savait pas que ça finirait comme ça. C'est pour ça que je viens lui demander pardon tous les dimanches depuis quinze ans. Parce que c'est un dimanche qu'elle s'est éteinte. Et que je suis aussi responsable de sa mort que le gros Dédé. On en est tous responsables, tous ceux qui étaient là. Y'a que le Fredo qui a eu le courage de partir. De la rejoindre. Il se sentait trop coupable. Peut-être même qu'il était un peu amoureux d'elle, à sa façon. Moi j'ai pas les couilles de me faire sauter le caisson, frérot. Ca fait quinze ans que ça me hante, j'en peux plus. Alors fait ça pour moi, fais-le devant elle pour qu'elle comprenne. Qu'elle sache que je n'ai jamais voulu ça. Tue-moi.Le type était trop lâche pour intervenir et défendre Nina.
Conclusion : un texte sympa mais qui manque d'originalité. Le ton du narrateur est bon. La fin est émouvante, c'est le point fort de ton texte ; et pour cela, je pense que tu devrais le perfectionner et trouver quelque chose qui accroche le lecteur. La colère du gros Dédé est clairement gratuite, il faudrait la justifier car c'est un élément important du texte, il se doit d'être fignolé.Elle n'est pas gratuite. Ils sont beurrés, veulent la sauter. Elle s'enfuit, l'instinct de chasseur et de baiseur baisé prend le dessus et Dédé fait boum.
Et côté trash, tu es très loin du compte en ce qui me concerne :huhu:
Bonjour. J'ai écrit ce texte il y a deux jours. C'est assez trash, vulgaire aussi par endroit, mais nullement gratuit. Il y a quelque chose derrière, une intention, perceptible à la fin. Tout avis est bienvenue. Bonne lecture à vous.
Avent'
j'aime bien ton style,c est vif ,nerveux bien en adéquation avec ton récit.Peut être devrais tu l'appliquer sur un sujet plus original .Voila et merci tu as un style c est bien et le plus difficile à acquérir mais cela n'engage que mon humble avis
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_________________________________________________________________________________________Putain(s) de nuitC'était la fin des seventies. J'avais quoi? Dix-huit ans, dix-neuf ans à peine. Mes potes et moi, on était tous issus d'une classe aisée, nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Alors le fric, on le dépensait sans compter, on le flambait même! On le claquait dans le jeu, l'alcool ou les filles. Celles qu'on se paye, celles qui ne disent jamais non tant que t'allonge la monnaie. Les putains.
Ce soir-là, on s'était rendu dans un club branché, très strass et paillettes, où les filles faciles te tendaient les bras pour peu que tu t'habilles costard griffé et que les billets dépassent de la poche de ton veston sombre: le "Midnight Girls". On avait prévu d'y passer la nuit à se torcher la gueule et se baiser une gonzesse par heure. Pour fêter la victoire du Racing au championnat.
Les bulles de champagne nous grisaient, on fantasmait sur les corps parfaits qui se déhanchaient sur le podium, on les butinait sur les banquettes en velours ou simili cuir. Quand les nanas devenaient chaudes comme la braise, on s'isolait avec elles pour les niquer. On prenait notre pied et elles aussi, crois-moi. De toute façon, pour s'allonger aussi facilement moyennant finances, il fallait qu'elles aiment la bite un minimum. C'était ce qu'on se disait. On était dans un trip "no limit", on ne mesurait pas vraiment les conséquences de nos actes. L'alcool et l'euphorie collective avaient eu raison de notre discernement. Dans notre esprit, l'argent achetait tout. C'était l'instrument de notre impunité.
Il devait être cinq plombes du mat', peut-être plus, quand on quitta la boîte, plutôt bien éméchés mais les couilles encore pleines. Faut croire que plus tu baises, plus t'en as envie. Et ce fut à ce moment-là que notre chemin croisa celui de Nina. Elle devait avoir fini sa nuit et rentrer chez elle. C'était Fred qui se l'était tapée vers minuit il me semble. Un truc dans ce goût-là. Même que c'était une sacrée salope qu'il nous avait dit, le Fredo. Qu'il l'avait prise par tous les orifices, qu'elle avait joui comme une chienne et lui aussi. Qu'une femme, c'était vénal mais que tu pouvais la dominer rien qu'avec ta queue. Ouais, c'était ça qu'il avait dit. Alors on s'était dit que nous aussi on allait la culbuter. Là direct, dans la rue. Suffisait de sortir les biftons et elle pourrait pas dire non. Pas de raison qu'elle ne s'offre qu'au Fredo.
Mais Nina prit peur. Un groupe de huit mâles en rut qui voulaient la sodomiser à la chaîne contre quelques billets, ça avait de quoi effrayer la demoiselle. Alors elle tenta de s'enfuir. Pas facile de nous échapper en talons aiguilles. Ce fut le gros Dédé qui la plaqua le premier contre un mur. Pas pour la démonter comme on l'aurait cru. Non, il avait pété un câble et il la bastonnait comme un dingue. Pendant de longues minutes, nous fûmes incapables de réagir. Il y avait ses hurlements, ses supplications, je les entends encore... Et puis plus rien. Mais même au sol, même inconsciente, il continuait, continuait, continuait à n'en plus finir. On avait beau essayer de l'arracher de ce frêle petit corps tout cassé de partout, lui dire qu'elle n'était plus bandante du tout à présent, qu'il fallait qu'il arrête, qu'il allait la tuer comme ça, on ne pouvait rien faire.
Tu vois, frangin, c'est elle Nina. C'est sa tombe. Sur la photo, elle est encore jolie. Vêtue de la même robe-fourreau rouge-pailleté qu'elle portait cette nuit-là.
On l'avait rêvée, Armand, mais on ne savait pas que ça finirait comme ça. C'est pour ça que je viens lui demander pardon tous les dimanches depuis quinze ans. Parce que c'est un dimanche qu'elle s'est éteinte. Et que je suis aussi responsable de sa mort que le gros Dédé. On en est tous responsables, tous ceux qui étaient là. Y'a que le Fredo qui a eu le courage de partir. De la rejoindre. Il se sentait trop coupable. Peut-être même qu'il était un peu amoureux d'elle, à sa façon. Moi j'ai pas les couilles de me faire sauter le caisson, frérot. Ca fait quinze ans que ça me hante, j'en peux plus. Alors fait ça pour moi, fais-le devant elle pour qu'elle comprenne. Qu'elle sache que je n'ai jamais voulu ça. Tue-moi.