Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: lepion le 14 Avril 2014 à 19:06:57
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La présence du monde affranchit la seconde,
les longs jours et les mois. L'instant d'éternité
a pris nouvelle forme et l'or est comme l'onde,
flot sans cesse changeant, fleur de réalité.
La présence à la vie remplit d'humilité
quand on se sent poussière, un grain dans l'univers
qui dans ce grand spectacle où l'air est habité,
contemple et participe, en dévoilant l'envers.
La présence à soi-même est la suite logique ;
lorsqu'il y a le plein, plus son vide contraire,
il n'y a presque rien, sinon le liturgique.
La présence devient alors l'impermanence,
tout est, subitement. C'est extraordinaire.
C'est l'immense cosmos, l'osmose et le silence.
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C'est plutôt beau
Mais fragile je trouve
Le moindre faux pas détruit toute l'atmosphère que tu crées
"À la façon d'un vers" était un faux pas
(L'instant d'éternité / a pris* nouvelle forme)
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c'est fragile, oui, mais c'est résistant
à ce propos, merci de ton aide
le 8° vers m'ennuyait aussi
et la faute avait filé entre deux touches
à pluche
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sympa :)
La présence à la vie remplit d'humilité
quand on se sent poussière, un grain dans l'univers
ça je :coeur: :coeur: par contre
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J'ai aimé
tout est, subitement.
Être dans le sens d'existe. J'ai trouvé le raccourci élégant. Bien sûr, à la première lecture, on se pose des questions, mais une fois qu'on a compris, on se sent intelligent :mrgreen:
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Très beau le pion...
j'ai vraiment beaucoup aimé :)
car lorsqu'il y a tout, avec tout son contraire,
il y a juste ce double tout qui sonne mal à mes oreilles
:noange:
Milla
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merci de ta visite milla, thalie, et vivi
de 6 "tout"
je suis passé à 1 après élagage