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La v2 est disponible ici (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,12194.msg216950.html#msg216950). Merci à MillaNox, tizef et LeBossu pour leur remarques :)
La v1 reste dispo ci-dessous :huhu:.
Thésée de Minotaurologie
Au-delà de la mer Égée,
Après les Cyclades âgées,
Vous trouverez l'île de Crête,
Désert de roches et de squelettes.
À l'entrée d'une sombre grotte,
Gisent quelques petites crottes,
Vestiges des anciens héros
Venus chercher gloire et taureau.
Chaque vaillant champion futile
Vaincu par sa violente trouille…
C'est qu'il fallait avoir des couilles,
Pour explorer la cave hostile !
Malgré sa volonté, Thésée se laisse aller.
Il participe aussi à l'accumulation
D'excréments dégoûtants devant le labyrinthe.
Sa besogne accomplie, surgit l'ultime étreinte :
Il embrasse Ariane avec précipitation,
Fixe sa bobine et l'étrange obscurité,
Puis dégage sur-le-champ — non pas à cause d'elle —
Mais pour ne plus sentir l'odeur des sentinelles.
Thésée bondit vers son destin,
Croise les restes d'un festin :
Le sol couvert d'os croustillants
Qui caquettent sec à tue-tête
Les cuisants échecs de leur quête
Répercutent leurs vains tourments,
Depuis combien de temps déjà
Vadrouillait-il dans ce dédale ?
Combien d'araignées et de rats
Écrasa-t-il sous ses sandales ?
Il a bien occis quelques goules,
Momies et autres morts-vivants ;
Combats puérils moins excitants
Qu'une partie de pêche aux moules !
Fumet pestilentiel et relents délétères
Nimbent l'antre maudit décoré d'empalés.
Et comble de malheur, un grondement lugubre
Complète le tableau de ces lieux insalubres.
L'inquiétant craquement des dalles frappées
Par les sabots mortels annonce la chimère.
Le demi-dieu saisit le taureau par les cornes,
Joue plus qu'il ne se bat contre le gros bovin,
Car dans la frénésie de ce combat divin,
Il revit ses ébats avec une Licorne.
Quand vient la mise à mort du féroce animal,
Thésée hurle sa joie d'une rage bestiale.
Grisé par la victoire,
Il oublie le pactole
Caché dans la tanière
Par un tapis de lierres.
Et n'ayant pas d'alcool,
Il désir la revoir.
Le corps huilé toujours baigné d'adrénaline,
Il tire le filin de sa jolie copine.
Traînée à son insu, la donzelle panique,
Lâchant sur son chemin d'acerbes invectives.
Longtemps bringuebalée, l'amante pathétique
Rejoint enfin Thésée, délabrée, dépressive…
Voyant le résultat de sa pêche impromptue,
Le prince d'Athína s'affaisse, courbatu.
Malgré son désespoir, la princesse déclare :
— Par les dieux de l'Olympe ! Es-tu devenu fou ?
» Comment va-t-on sortir de ce sinistre endroit ?
Fier, un pied victorieux sur le cadavre froid,
Il la toise, arrogant :
— Je l'ai vaincu d'un coup !
» Au lieu de compliments, je n'ai que noirs regards.
— Pourquoi de tels exploits, si le monde l'ignore ?
— Au lieu de palabrer, prête-moi tes faveurs !
— Vous ne pensez qu'à ça !? Mais où est mon sauveur !
— Je suis un roi guerrier, mais pas votre consort !
Et Thésée file !
Quittant trésor,
Ariane sans fil,
Le taureau mort…
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Le demi-dieu saisit le taureau par les cornes,
Joue plus qu'il ne se bat contre le gros bovin,
Car dans la frénésie de ce combat divin,
Il revit ses ébats avec une Licorne.
:viviane: :viviane: :viviane:
T'as mangé du lion de Némée, toi non ?
Ça déchire grave !
À+ pour un commentaire plus étoffé. ;)
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À+ pour un commentaire plus étoffé. ;)
Némée fait pas attendre, hein :P
Merci pour ta lecture :)
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ah, le voilà enfin ce poème sur la mythologie ! ;D
alors, d'abord le positif : j'ai beaucoup aimé ta réécriture du mythe ! Thésée qui tire sur le fil jusqu'à ramener Ariane en plein milieu du labyrinthe, c'est déjà très sympa, mais en plus il la plante là et ça j'adore ! je ne sais pas si c'est un clin d'œil volontaire ou non à la suite de l'histoire ?( il prend un bateau pour rentrer chez lui avec Ariane et sa sœur (Phèdre), et comme finalement il préfère la petite sœur ben il plante Ariane sur une ile et se barre avec sœurette...) bref, j'ai bien aimé ta façon de costumer les personnages de ce mythe archi connu !
ensuite ce qui m'a chiffonnée... j'ai pas trop les termes techniques donc je risque de très mal m'exprimer. mais j'ai trouvé les rimes un peu fouillis, destructurées, j'ai pas trouvé le rythme qui fait résonner les vers les uns avec les autres... Et puis y a deux trois passages qui m'ont un peu gênée à l'oreille. dans le détail :
Il embrasse Ariane avec précipitation,
ce vers là il me fait sauter le tourne disque mais je sais pas pourquoi
Malgré sa volonté, Thésée se laisse aller.
Il participe aussi à l'accumulation
D'excréments dégoûtants devant le labyrinthe.
Sa besogne accomplie, surgit l'ultime étreinte :
Il embrasse Ariane avec précipitation,
Fixe sa bobine et l'étrange obscurité,
cet enchainement là me paume, les rimes sont trop éloignées pour moi
Puis dégage sur-le-champ — non pas à cause d'elle —
Mais pour ne plus sentir l'odeur des sentinelles.
Thésée bondit vers son destin,
Croise les restes d'un festin :
Le sol couvert d'os croustillants
Qui caquettent sec à tue-tête
Les cuisants échecs de leur quête
Répercutent leurs vains tourments,
là aussi j'ai un peu de mal avec le format aacbbc , à mon ressenti tout à fait perso c'est un peu dissonnant
Il désir la revoir.
désire
Il tire le filin de sa jolie copine.
là c'est le re-le que j'aime pas trop
Il la toise, arrogant :
— Je l'ai vaincu d'un coup !
du fait de la virgule, on ne devrait pas dire/compter toi-se-a-ro ? (ce qui ferait 13 et serait pas très joli mais je me pose la question)
voilà mais bon à la relecture, y a pas, la façon de raconter est quand même énorme !!! d'ailleurs c'est rigolo, je l'ai lu trois fois et je l'ai un peu plus aimé à chaque fois...
merci pour ce poème Viviane !
Milla
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alors, d'abord le positif : j'ai beaucoup aimé ta réécriture du mythe ! Thésée qui tire sur le fil jusqu'à ramener Ariane en plein milieu du labyrinthe, c'est déjà très sympa, mais en plus il la plante là et ça j'adore ! je ne sais pas si c'est un clin d'œil volontaire ou non à la suite de l'histoire ?( il prend un bateau pour rentrer chez lui avec Ariane et sa sœur (Phèdre), et comme finalement il préfère la petite sœur ben il plante Ariane sur une ile et se barre avec sœurette...) bref, j'ai bien aimé ta façon de costumer les personnages de ce mythe archi connu !
Bien sûr que c'est fait exprès :D
Malgré sa volonté, Thésée se laisse aller.
Il participe aussi à l'accumulation
D'excréments dégoûtants devant le labyrinthe.
Sa besogne accomplie, surgit l'ultime étreinte :
Il embrasse Ariane avec précipitation,
Fixe sa bobine et l'étrange obscurité,
cet enchainement là me paume, les rimes sont trop éloignées pour moi
C'est possible, j'en sais rien en fait, pour la "distance". A ne pas réitérer si d'autres lecteurs plus calés que moi confirment... :-\ (de toute façon, je ne réécrirais pas cette strophe, trop de boulot :chut: )
EDIT : Confirmation par tizef donc je vais devoir me refarcir aussi cette strophe ><
Il désir la revoir.
désire
Et bim, un alexandrin mort >< . Je vais voir pour corriger ça :(
Il tire le filin de sa jolie copine.
là c'est le re-le que j'aime pas trop
hum... Je vais voir si y'a moyen d'améliorer :\?
Il la toise, arrogant :
— Je l'ai vaincu d'un coup !
du fait de la virgule, on ne devrait pas dire/compter toi-se-a-ro ? (ce qui ferait 13 et serait pas très joli mais je me pose la question)
Bonne question, merci de l'avoir posée... Perso, je ne pense pas car il me semble avoir déjà vu de genre de trucs (mis pas super sûr, c'est plus un reste de fond d'instinct empirique et brumeux, ça :/). J'attends d'autres com' la-dessus aussi... :-\
merci pour ce poème Viviane !
De rien. Merci à toi pour ta lecture et tes remarques :)
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Viviane !
Tu t'es lancée dans un projet d'envergure, là !
Bien sûr, j'ai relevé au passage des vers un peu bancals (on dit pas bancaux quand même, non ? :-[ ), des hiatus etc... Mais je crois que MillaNox a épluché plus haut.
N'empêche que l'ensemble a de l'allure, et la mythologie narrée de la sorte, licences et humour à l'appui, ne manque pas de panache !
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Foin de la métrique, ce long poème héroÏ-comique se savoure à la petite cuiller (ou à la louche pour les goinfres)
Un régal mythologique dans l'esprit de "La belle Hélène" de l'excellent Offenbach
Viviane, je me hâte de te féliciter pour relire ton épopée afin d'en déguster toutes les finesses.
edit :
c'est vraiment jubilatoire
tu devrais remettre ton poème sur le métier pour harmoniser la métrique
il y gagnera en majesté
ce qui n'est pas à négliger pour un tel sujet
même (et surtout) parce qu'il est traité sur le mode de l'humour
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@Thalie et tizef
Merci pour vos retours. N’hésitez pas a me faire une liste des commissions, et je vous ponds la v2 ;)
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Peu de choses en fait, réunies dans la seconde strophe,
Le premier vers y parait orphelin avant de rimer pauvrement avec le vers 6
La césure au vers 5 est mal placée (5/7)
et incite à faire la diérèse à Ariane, ce qui ne fait qu'aggraver la situation
Le vers 7 compte 13 syllabes
Puis dégage sur-le-champ — non pas à cause d'elle —
Ces trois peccadilles successives dans la première strophe en alexandrin déstabilisent un lecteur à l'oreille classique et l'incitent, à tort, à en ressentir dans la suite, qui pourtant est nickel.
Sinon, plus qu'à Offenbach, c'est à Fourest que fait penser ce régal de poème
Bravo
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J'ai beaucoup aimé, c'est drôle, mais globalement vraiment bien écrit ; ici, je trouve que tu as su utiliser ton talent de comique sans que ce soit trop vulgaire ou trop lourd.
Quelques vers relevés :
Chaque vaillant champion futile
…
Qui caquettent sec à tue-tête
ces deux-là étaient un peu plus heurtés pour ma langue
Fixe sa bobine et l'étrange obscurité
:)
Par un tapis de lierres
Je dirais lierre, après je ne sais pas si tu as fait exprès pour l'utilisation du pluriel
Il désir la revoir
désire.
« la » me semble trop elliptique.
Il tire le filin de sa jolie copine
:)
Le prince d'Athína
Athéna ?
Fier, un pied victorieux sur le cadavre froid,
Il la toise, arrogant :
— Je l'ai vaincu d'un coup !
Très bon ! on voit très bien la scène, ça m'a bien fait rire !
Merci, lecture très sympa ;)
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Le premier vers y parait orphelin avant de rimer pauvrement avec le vers 6
La césure au vers 5 est mal placée (5/7)
et incite à faire la diérèse à Ariane, ce qui ne fait qu'aggraver la situation
Le vers 7 compte 13 syllabes
Puis dégage sur-le-champ — non pas à cause d'elle —
J'ajoute tout ça dans la liste des commissions, tizef merci :)
J'ai beaucoup aimé, c'est drôle, mais globalement vraiment bien écrit ; ici, je trouve que tu as su utiliser ton talent de comique sans que ce soit trop vulgaire ou trop lourd.
C'est un dommage collatéral de ma mise en demeure :P
Chaque vaillant champion futile
…
Qui caquettent sec à tue-tête
ces deux-là étaient un peu plus heurtés pour ma langue
Le premier, y'a un jeu de mot à la fin ; le 2° c'est fait exprès, une allitération, quoi :-¬?
Par un tapis de lierres
Je dirais lierre, après je ne sais pas si tu as fait exprès pour l'utilisation du pluriel
heuh, moi je vois le pluriel dans ce cas :-\
Il désir la revoir
désire.
« la » me semble trop elliptique.
déjà signalé, je vais devoir le refaire celui-là ;)
Le prince d'Athína
Athéna ?
Non, c'est bien Athína pour Athènes en grec ancien (le nom moderne étant un e muet pluriel, il me gonflait singulièrement pour l'hémistiche |-|). Athéna, c'est une déesse, rien à voir ^^
Merci, lecture très sympa ;)
De rien, merci à toi pour tes remarques :)
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Thésée de Minotaurologie v2
Au-delà de la mer Égée,
Après les Cyclades âgées,
Vous trouverez l'île de Crête,
Désert de roches et de squelettes.
À l'entrée d'une sombre grotte,
Gisent quelques petites crottes,
Vestiges des anciens héros
Venus chercher gloire et taureau.
Chaque vaillant champion futile
Vaincu par sa violente trouille…
C'est qu'il fallait avoir des couilles,
Pour explorer la cave hostile !
Malgré sa volonté, Thésée se laisse aller,
Défèque allègrement d'énormes quantités
D'excréments dégoûtants devant le labyrinthe.
Sa besogne accomplie, surgit l'ultime étreinte :
Ariane se blottit dans ses bras musculeux,
Fixe sa bobine et le gouffre mystérieux.
Il dégage aussitôt — non pas à cause d'elle —
Mais pour ne plus sentir l'odeur des sentinelles.
Thésée bondit vers son destin,
Croise les restes d'un festin :
Un sol couvert d'os croustillants
Qui caquettent sec à tue-tête
Les cuisants échecs de leur quête,
Répercutent leurs vains tourments.
Depuis combien de temps déjà
Vadrouillait-il dans ce dédale ?
Combien d'araignées et de rats
Écrasa-t-il sous ses sandales ?
Il a bien occis quelques goules,
Momies et autres morts-vivants ;
Combats puérils moins excitants
Qu'une partie de pêche aux moules !
Fumet pestilentiel et relents délétères
Nimbent l'antre maudit décoré d'empalés.
Et comble de malheur, un grondement lugubre
Complète le tableau de ces lieux insalubres.
L'inquiétant craquement des dalles frappées
Par les sabots mortels annonce la chimère.
Le demi-dieu saisit le taureau par les cornes,
Joue plus qu'il ne se bat contre le gros bovin,
Car dans la frénésie de ce combat divin,
Il revit ses ébats avec une Licorne.
Quand vient la mise à mort du féroce animal,
Thésée hurle sa joie d'une rage bestiale.
Apogée de l'histoire :
Grisé par sa victoire,
Il oublie les richesses
Cachée dans la tanière
Sous un tapis de lierre.
L'obsession d'une ivresse,
Hydromel ou femelle,
Pour fêter son duel.
Le corps huilé, stimulé par l'adrénaline,
Ramène à lui le fil et la jolie copine.
Traînée à son insu, la donzelle panique,
Lâchant sur son chemin d'acerbes invectives.
Longtemps bringuebalée, l'amante pathétique
Rejoint enfin Thésée, délabrée, dépressive…
Voyant le résultat de sa pêche impromptue,
Le prince d'Athína s'affaisse, courbatu.
Malgré son désespoir, la princesse déclare :
— Par les dieux de l'Olympe ! Es-tu devenu fou ?
» Comment va-t-on sortir de ce sinistre endroit ?
Fier, un pied victorieux sur le cadavre froid,
Il la toise en crânant :
— Je l'ai vaincu d'un coup !
» Au lieu de compliments, je n'ai que noirs regards.
— Pourquoi de tels exploits, si le monde l'ignore ?
— Cesse de palabrer, prête-moi tes faveurs !
— Tu ne penses qu'à ça !? Où est donc mon sauveur !
— Je suis un noble roi, pas ton guerrier consort !
Et Thésée file !
Quittant trésor,
Ariane sans fil,
Le taureau mort…
______________________
EDIT : Correction signalée pas Ambrena.
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Mais c'est énorme ! :D
"Gisent quelques petites crottes" => C'est là que j'ai compris que ça n'allait pas être sérieux, en fait xD
"Chaque vaillant champion futile
Vaincu par sa violente trouille…"=> Il me semble qu'il manque un verbe.
La rime suivante est prévisible, mais j'ai souri quand même. ^^
"Ariane se blotti " => blottit
"Fixe sa bobine et le gouffre mystérieux." => Cet hypallage m'a tuée.
"Il revit ses ébats avec une Licorne." => Ils ont des licornes, dans la mythologie grecque ? Enfin bon, je suis tatillonne, car le vers est bidonnant.
"— Je l'ai vaincu d'un coup !" => ONE-SHOT. THESEUS KILLS.
La fin est aussi un joli clin d’œil au mythe de départ, on sent que tu maîtrises le sujet, ça fait plaisir ! :)
Enfin bon, la quête de Thésée qui devient comparable à "une partie de pêche aux moules", fallait le lire pour y croire ! 8) Merci pour cette franche rigolade.
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peut-être un peu plus fluide que la V1 cette V2, en tout cas le rapprochement des rimes que je trouvais trop éloignées passe mieux ! les modif que tu as faite sont sympas, il est vraiment fun ce poème !
pour être pénible, je trouve qu'il y a un peu trop de "e" pas muet dans le prélude en italique et que ça saccade un peu à la lecture...
bravo et merci pour cette V2 en tout cas !
Milla
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"Chaque vaillant champion futile
Vaincu par sa violente trouille…"=> Il me semble qu'il manque un verbe.
Y'en a un, c'est "futile" :D (sisi cherchez bien).
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
[/spoiler]
"Ariane se blotti " => blottit
Ooops :-[ (je corrige)
"Fixe sa bobine et le gouffre mystérieux." => Cet hypallage m'a tuée.
:D
"Il revit ses ébats avec une Licorne." => Ils ont des licornes, dans la mythologie grecque ? Enfin bon, je suis tatillonne, car le vers est bidonnant.
chai pas :-\ En tout cas et au pire, autant que d'hydromel si on enmule les couches :-¬?
La fin est aussi un joli clin d’œil au mythe de départ, on sent que tu maîtrises le sujet, ça fait plaisir ! :)
Je sais, je sais, je sais... :huhu:
/Suffisance OFF :mrgreen:
Enfin bon, la quête de Thésée qui devient comparable à "une partie de pêche aux moules", fallait le lire pour y croire ! 8) Merci pour cette franche rigolade.
De rien, merci à toi pour ton commentaire dithyrambique :D
pour être pénible, je trouve qu'il y a un peu trop de "e" pas muet dans le prélude en italique et que ça saccade un peu à la lecture...
Je confirme, t'es pénible :D C'est vrai que l'alternance rime masculine/féminine, je ne l'ai absolument pas gérée sur ce coup. Je ferai gaffe dorénavant (ou pas... :mrgreen: ). On va dire que c'est un moindre mal ;)
Merci d'être repassée :)