Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: oluf le 09 Avril 2014 à 13:35:22
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Ce grand nuage qui paraît dans le ciel que je tiens
Par mes yeux, à l’instant, se découvrait aux siens ;
Et semblant voir en lui les prémices du printemps,
Mon coeur de plaisir frémit à le savoir bien portant.
Je le guette depuis tant, et suis ravi de voir
Que toutes ses valses cèdent à me revoir.
L’attente n’a point épuisé la flamme douce
Avec laquelle mes yeux espèrent une vive source .
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Très mignon. Frais et joli !