qui, pâles et nourris à la mauvaise soupe, sont abrutis pour réguler obtenir d'eux ce que quiconque en voudra.réguler en trop non ?
Alors quoi, après ? Une plume, peut-être ? Pour la poser sur mon cul et pavoiser fièrement devant eux en exhibant le corps froid de ma « folie »,le "cul" ne va pas avec le reste de la lettre au style soutenu. "séant" peut-être ?
je me tuerais plutôt que voir mourir notre amour, ne fusse t-il que souvenir.que de voir, non ?
c'est peut-être à votre contact que se délivrent les premières réelles révélationstu m'as perdue ! j'ai pas compris ce que tu voulais dire !
ils me torturent, et dérèglent mes nuits et mes jours sans la moindre logique, me laissant parfois d'interminables heures dans le noirje ne voit comme indices clairs que,
Polytoxicomanie réveillant une schizophrénie latente. Il fait à nouveau de grosses crises d'angoisse manifestées par une violence inouïe.
Je me suis développé un véritable jabot sec qui me permet de ne pas les laisser nous séparer à jamais(si il prenait son traitement ces hallucinations viendraient à disparaitre tandis qu'il est peu probable que celui-ci lui efface complètement la mémoire supprimant par la même son penchant toxicomane....)
cette séduction constante qui vous lie aux autres. Il vous faut séduire les gens, il vous faut ouvrir les esprits : c'est peut-être à votre contact que se délivrent les premières réelles révélationsqui lui va plus dans le sens (implicite) amour immodéré de la drogue suggéré par MillaNox... (tiens je refais une crise de troiptipointite....zou...un suppo... :D ).
- C'est N°16 ?, il est peu probable de nos jours que les patients psychiatriques soient traités comme de vulgaires numéros (un peu cliché à mon goût...). Ce genre de remarque m'aurait semblé logique dans la lettre, moins dans la bouche du personnel...
Avec tout l'amour que je vous porte,C'est un jolie début, j'aime bien
L'hiver est passé, et moi avec.
Vous revoir est aujourd'hui, au mieux, mon utopie.J'trouve que dans ce cas utopie fais un peu trop grand mot (mais c'est personnel, hein)
Comprendront-ils un jour que la passion ne s'explique pas, et s'excuse encore moins?J'aime beaucoup aussi
vous seule serez mon Ariane.Alors, j'ai lu les spoilers où tu donne des indices. Et je trouve l'analogie bizarre
(qui permet, dans la légende de base, à Thésée, une fois le minotaure vaincu, de revenir sur ses pas en suivant un long fil tissée par Ariane de façon à retrouver la sortie sans souci).En fait dans le mythe, le fil d’Ariane, il ne sert pas à sortir (sinon ce serait une bête ficelle) mais à trouver l'antre secrète du minotaure caché dans le labyrinthe pour que Thésée puisse lui casser la gueule alors qu'il est endormi
L'hiver est passé, et moi avec. C'est déjà une grande victoire. Les arbres bourgeonnent et les crocus s'éveillent : les beaux jours reviennent enfin. Et c'est paradoxalement que ma douleur grandit de seconde en seconde, car il me semble maintenant évident que je ne sortirai pas d'ici avant un long moment.Nickel, joli rythme, belle écriture pas trop forcée.
Vous revoir est aujourd'hui, au mieux, mon utopie.J'avais tiqué en première lecture déjà. "au mieux mon utopie" = "au mieux un souhait irréalisable" (en gros) et donc je vois pas ?
mon affection pour vous n'étant comprise que par peu d'entre eux"mon affection pour vous étant peu comprise" ou un autre truc plus fluide ?
Car ils m'enferment, épient mes moindres faits et gestes. Souvent, même, ils me torturent, et dérèglent mes nuits et mes jours sans la moindre logique, me laissant parfois d'interminables heures dans le noir. Les sorties sont rares et encadrées. J'ai souvent le sentiment d'être condamné à la façon d'une vulgaire souris de laboratoire, au beau milieu d'autres cobayes, qui, pâles et nourris à la mauvaise soupe, sont abrutis pour obtenir d'eux ce que quiconque en voudra. On me refuse jusqu'à l'utilisation d'un simple stylo sans l'étroite surveillance de la caméra de la salle commune, moi qui aime écrire si seul, dans un silence de mort ! Alors quoi, après ? Une plume, peut-être ? Pour la poser sur mon fondement et pavoiser fièrement devant eux en exhibant le corps froid de ma « folie », tel un Thésée victorieux du Minotaure ? "Ca y est, regardez, je suis comme vous !", dirais-je en sortant de mon labyrinthe. Mais si je dois suivre un fil, si pantin je dois être, ce ne sera que le vôtre, Amour : vous seule serez mon Ariane. Vous seule !super paragraphe, rien à dire.
Je dois paraître bien narcissique, à m'apitoyer depuis tout à l'heure. Et vous, comment vous portez-vous ? Vous relevant de tout, je n'imagine et ne tolérerais pas un seul instant que vous n'abrogiez, pour mon souvenir, cette séduction constante qui vous lie aux autres. Il vous faut séduire les gens, il vous faut ouvrir les esprits : c'est peut-être à votre contact que se délivrent les premières réelles révélations. La seule erreur à ne pas faire, peut-être, c'est de vous aimer trop. Et, qu'ils en soient témoins, ma passion pour vous est immense. Infinie. Indestructible.ça y est, j'ai capté. Ouvrir les esprits, les réelles révélations... la came.
Il m'intrigue drôlement, celui-là...joli clin d'oeil au lecteur, sympa.
Votre fougue malicieuse et mon affection pour vous n'étant comprise que par peu d'entre eux,comprises
Pour la poser sur mon fondement et pavoiser fièrement devant eux en exhibant le corps froid de ma « folie », tel un Thésée victorieux du Minotaure ? "Ca y est, regardez, je suis comme vous !", dirais-je en sortant de mon labyrinthe. Mais si je dois suivre un fil, si pantin je dois être, ce ne sera que le vôtre, Amour : vous seule serez mon Ariane. Vous seule !on a perdu le personnage, je répète, on a perdu le personnage
La mémoire rivée dans vos yeux,je trouve la formulation peu claire
Je me suis développé un véritable jabot sec qui me permet de ne pas les laisser nous séparer à jamais,lourd et peu clair (jabot sec ?)
et, bien qu'ici ce seront sûrement des mots durs à lire à vos yeux, je me tuerais plutôt que de voir mourir notre amour, ne fusse t-il que souvenir.t'es sûr de ton conditionnel ?
On a entreprit une fouille complète de sa chambre, après sa fugue d'hier.entrepris
J'avais compris seulement à la méthadone en première lecture. Son amour je croyais que c'était la liberté, c'est peut-être comme ça qu'il voit la came : elle le délivre.Yééé, exactement. C'est son seul moteur de fuite. Ca fait plaisir, parce que je me demandais si c'était moi qui bavait du cerveau ou si les idées que je voulais faire passer un peu sont là, et ouais, c'est exactement ça. J'vais expliciter plus bas parce qu'en fait faut que je réponde à Ernya et Kokox sur le même thème.
Qu'attends-tu réellement, sincèrement, au fin fond de ton égo suintant, que le lecteur pense de ta prose sur ce sujet précis ? Désires-tu plus que tout au monde une juterie d'untel ou untel plus ou moins complaisante qui te qualifierait de Lautréamont inconnu, incompris ?J'ignore si c'est l'écriture en "Je" qui permet de qualifier mon égo de suitant (je me soigne, promis). Lautréamont, je ne connais pas assez, mais je crois qu'en effet, je partage cette révolte un peu abrupte qui tend à prioriser l'imaginaire à la sauvagerie froide d'un monde rigide. Maintenant, j'aime aussi m'aventurer sur des terrains que je ne connais pas, surtout : ici, donc, le simple fait d'écrire une lettre d'amour un peu "stylisée" (certainement après une juterie, à laquelle tu fais allusion, mais toute personnelle), d'un homme enfermé qui ne peut pas voir sa dulcinée. L'amour enfermé, déjà, ça me semblait rigolo en exprimer. Puis j'ai réfléchi à l'enfermement, et je me suis dit "pourquoi ne humaniser la came, la dépendance, et, sans jamais le dire, laisser au lecteur deux choix d'intérprétation ?", et jouer sur les faits de séduction pour décrire "la belle".
"Et sinon, je pense qu'il y a assez d'indices pour deviner à qui il parle, dans le texte. Justement, le passage que tu n'as pas "suivi", et le dialogue entre les responsables devraient un peu orienter. Si jamais, je ferai sûrement une V2, bien, bien plus claire. Mais j'ai voulu éviter l'explicite : il faut garder tête que c'est un grand perché qui écrit ^^ Et non, il ne s'agit pas d'une prostituée. Est-elle seulement humaine? ;)... Et, tu es restée sur ta faim, tu n'as pas mangé assez, l'ensemble ne t'a pas suffit pour dire "ok, je suis repu = satisfait!" ;)Deux choses sont mélangées. Tu as du mal comprendre. Le passage final "tu es resté sur ta faim" est une anticorrection apportée à
"je suis restée sur ma faim/fin (mais comment s'écrit cette expression? ><)
Mon pauvre vieux, comme je te plains, car à mes yeux, sur ce sujet précis ton texte est à tout le moins insipide. J'ai la nette impression que tu cherches plus à briller qu'à atteindre le coeur où l'âme de quiconque. Ce qui est bien dommage, car tu as un talent d'écriture, cela ne fait aucun doute. Dans l'espoir non feint de te réveiller un peu la couenne...Et là par contre mon pote, on va se frictionner un peu. Qui est suffisant, au point de juger de ma démarche en quelques lignes, ici ? J'écris en "Je", avant tout, pour impliquer le lecteur dans des schémas de pensée et lui donner l'impression de partager les pensées du narrateur, où de mes histoires. Je ne cherche ni à briller particulièrement, ni à devenir célèbre : je me considère comme une boule d'emmagasinage d'informations, de faits, de connaissances, que je croise, vois, lis, dans ma vie, et que je mélange, concrètement, pour aboutir sur des textes contemporains, souvent basés sur des faits réels (je ne m'étendrai pas pour ce texte là), qui essayent, avant de me faire briller, de poser des questions : une dépendance peut-être être soigné par des enfermements, par des sangles ? La psychose et la psychiatrie ont-elle toujours de la bave sur le coin des lèvres et le regard hagard ? Comment peut-on, de nos jours, arriver à traiter encore un fléau comme la violence et l'enfermement ? Comment fuir une réalité sociale oppressante autrement que par la destruction ? Voilà la portée de mon texte, de mon écriture, de ma plume : témoigner de ce que je croise, au quotidien, des combats auxquels j'assiste, et essayer, en en faisant ressortir des questions où des sentiments propres (surtout pas de morales), de sortir des stéréotypes de leurs cases, des clichés de leurs rangs. Comme l'indien devant sa flèche : j'ai une cible : je veux que tu ressentes ce que j'ai ressenti quand untel m'a raconté son histoire, quand j'ai vu untel me parler d'UMD avec un garot à la bouche, quand j'ai vu des choses qui me semblent fortes et qui, je pense, ne sont pas vues par tout le monde et peuvent faire sortir certaines choses de leur carcan.
"Ca y est, regardez, je suis comme vous !",Attention cédille à la mer !
Vous relevant de tout, je n'imagine et ne tolérerais pas un seul instant que vous n'abrogiez, pour mon souvenir, cette séduction constante qui vous lie aux autres. Il vous faut séduire les gens, il vous faut ouvrir les esprits : c'est peut-être à votre contact que se délivrent les premières révélations.Ultra pinaillage, mais j'ai tiqué à la répétition séduction/séduire.
c'est un interné violent qui parle à la came comme Roméo parlerait de Juliette.C'est dommage, je n'avais pas du tout compris ! Et ça rendrait le texte franchement mieux. Le soucis c'est qu'effectivement, c'est pas évident a faire comprendre sans un passage "explication" pas très subtil.
, Amour .espace avant le point à supprimer
Il m'arrive souvent de me surprendre à caresser votre souvenir, en bloquant inconsciemment l'instant présent dans l'infini pour mieux revivre notre passé. Que de minutes, que d'heures entièrement dépensées à notre endroit ! Que de temps à réanimer le spectre de notre histoire ardente !c bôôô :coeur:
encore moins?espace avant le ?
je ne pourrai m'enfuir d'ici+s (imparfait)