Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Raven-Blad le 06 Mars 2014 à 20:15:48

Titre: Prelude: "La chute de GrandVal" [Heroic-Fantasy]
Posté par: Raven-Blad le 06 Mars 2014 à 20:15:48
Bonjours tous le monde ;)

J'ai 16 ans et je débute dans l'écriture, je suis un fan d'heroic fantasy et j'ai donc décidé d'écrire mon propre roman ! (Oui je sais l'heroic fantasy c'est pas l’idéal pour commencer a écrire) .

J'aimerais partager avec vous le premier chapitre  (je suis entrain de finir le deuxième) afin que vous puissiez si vous le désirez m'aider a trouvez les points faibles de mon récits, les passages qui vous semble ennuyeux/incompréhensible et peut-être je l’espère quelques points positifs  :)

Je prendrais aussi volontiers tous conseils et critiques de votre part ;)

Le premier chapitre est un prélude qui se déroule cinq ans avant le début du récit ou j'introduit un personnage secondaire (Poros) qui viendra par la suite apporter son aide au protagoniste du roman qui n’apparaît pas dans ce prélude.

Je tiens aussi a signale que les noms de personnages et de lieux sont provisoire donc si vous avez une idée hésitez pas ;)

Et surtout je m’excuse d'avance pour toute les fautes d'orthographes que vous croiserez durant votre lectures (je suis vraiment nul de ce cotés là  :/ )


Prélude : Chute de  GrandVal

Poros une torche a la main s’approcha du rebord des hauts remparts de GrandVal et scruta l’horizon. Un air chaud et humide annonçant la fin de l’hiver soufflait irrégulièrement contre les murailles et en se refroidissant formait un épais brouillard qui avais engloutissait les flots.  La mer bien que très proche était à peine visible. Poros pour une raison qui lui échappait était tendu, presque nerveux ce qui était vraiment très inhabituel chez lui.

« Qu’est-ce que tu regardes comme ça au loin l’interrogea son compagnon, viens donc poser ton cul près du brasero et boire une lampé de vin avant que l’on nous relève de notre maudite garde ! »

Le jeune reitre était habitué aux commentaires de Karl qui ne prenait guère au sérieux leurs veilles nocturnes et qui passait la moitié de son temps à ce plaindre et l’autre moitié à maudire Henrik, le capitaine de la garde de GrandVal  qui leurs imposait ces fichus surveillances. Cependant son frère d’armes ce trouvais être un compagnon de buverie fort éloquent qui dans ces grand moment pouvait même être plein d’esprit.
« Je n’aime pas ce temps lui répondit Poros en prenant place aux côtés de son amis, on n’y voit pas à cent mètre et s’y je ne m’abuse on nous paye pas pour rêvasser au coin du feu la bouteille à la main ! »
-   Parlons-en de notre paye ! ajouta celui-ci en brandissant sa coupe de vin dont une infime partie du précieux liquide jaillit hors de la coupe pour venir éclabousser le sol.  A peine de quoi ce payé à boire, à manger et de quoi entretenir son épée ! Même ces étourneaux en cuisine sont mieux payer que nous !
-   Mouais concéda Poros un sourire goguenard aux lèvres  mais puisque toi tu n’entretiens pas ton épée, je suppose que ça te fait là quelques économies.
Karl se mit à rire bruyamment jusqu’à ce qu’il soit prix d’une quinte de toux.
« Ta tous compris gamin » dit-il avant de s’envoyer une nouvelle gorgé de vin dans le gosier.

Bien que Poros était désormais un homme fait Karl le Hardis comme on le surnomma après la bataille de Motteneuve, continuer à l’appelait « gamin » sous prétexte que celui-ci soit de vingt ans son ainée et qu’il possédait décis de là quelques poil grisonnant. Poros était en revanche l’antithèse de son compagnon aussi mince et gracile que celui-ci était corpulent et brutal. Il avait de longs cheveux noirs qui s’arrêtaient peu avant de toucher ses larges épaules et une barbe de 3 jours lui couvrait le menton.

En poussant un grognement Karl posa sa coupe et entreprit d’aller pisser du haut de l’imposante muraille. A quelque pas de là Poros se leva soudain et se précipita sur le bord des remparts.
« Par les Grands* qu’est-ce que c’est que cette chose ! »
Karl qui finissait de faire pleuvoir du haut de la forteresse ricana « j’en suis très fiers et la taille n’est pas pour déplaire aux gueuses ! »
« Non regarde à droite du phare ! » cria Poros en ignorant la plaisanterie. 
Au loin le phare en question était entourait de brume, et émergent soudainement de l’épais brouillard était apparu une imposante forme noire, plus sombre encore que cette nuit sans lune. Karl qui à présent se trouvait aux côtés de Poros poussa un juron «  Un Bateau, tu me fais pisser sur mes bottes à cause d’un bateau ! »
Poros bouche bée ne quittait pas l’horizon du regard, « Pas pour un bateau murmura-t-il, mais pour une flotte entière  »
 Emergent de la brume des centaines de sinistres navires aussi sombres que le premier se dirigeaient lentement vers la rive.
Poros avait déjà connu quelques batailles malgré son jeune âge et il savait reconnaitre les ennuis. Il s’empara précipitamment d’une torche et monta l’escalier qui mener sur un grand monticule de bois imbibé d’huile. Il jeta avec adresse sa torche dans le tas qui s’embrasa dans un bruit sourd et recula vivement à cause de la chaleur. Quelque seconde plus tard les cloches du donjon répondirent à son signal donnant l’alerte. Toute la cité s’éveilla au son de l’angoissante sonnerie.
« Des navires de guerres  commenta Karl qui commençait à dessoulé, au moins trois cent ! Bon dieux comment ont-il franchit le Guet d’Agan sans que l’alerte soit donner ?
-   Mafois les questions peuvent attendre, remarqua Poros, je vais chercher le capitaine on se retrouve sur les remparts »
 Et avant de descendre les longs escaliers de pierre qui menait au corps de garde il ajouta « Tu ferais bien de changer d’épée, tu ne risques pas de tuer grand monde avec celle-ci. » Karl regarda son épée outrée et puis il afficha un sourire carnassier. « Tu vois ça c’est-ce qu’a dut penser la dernière personne que j’ai tué avant que je lui plonge ma lame dans la gorge. »
Poros rejoignit le corps de garde ou des hommes à moitié éveillé tenté tant bien que mal à s’équiper pour le combat. D’autre se précipitaient afin de gagner leurs postes sur les fortifications. Il trouva sans peine le capitaine de la garde, Henrik, un grand homme massif comme un ours et pas moins dangereux, qui superviser le tous d’un œil autoritaire mais qui cacher maladroitement un pointe d‘inquiétude. Lorsqu’il l’aperçut il cria « Par les Grands te voilà ! J’ai besoin que tu aille défendre la porte de Blanc-lac du haut des remparts, prend dix bon archer avec toi et ne laisse personne rentrer ni sortir, si on essais de forcer les portes à cette endroit sans herse elles ne tiendront pas longtemps »
-   Monsieur, la flotte on sait à qui elle appartient ? le questionna Poros
-   Aucune idées mon gars impossible de voir une bannière avec ce maudit brouillard, mais je mettrais ma main au feu que ce sont des hommes de Puyrouge, maintenant que le roi et mort plus rien n’empêche Lordshade de prendre GrandVal si ça lui chante, plus rien à part nous alors dépêche-toi de mener des archers sur les remparts ordonna Henrik.

Recruter des hommes fut rapide et bientôt dix archers était sous son commandement. Ce n’était pas la première fois qu’il avait des soldats qui combattait sous ces ordres mais jamais il avait eu sous son commandement plus d’une demi-douzaine d’hommes et cette fois les enjeux était autrement plus importants.
Ces hommes ce placèrent en formation le long des fortifications qui surplombaient la porte de Blanc-lac. Au loin on pouvait voir à travers la brume que l’ennemi avait accosté à un lieu de distance et ne sembler pas presser de mener l’assaut. Poros scruter avec attention l’horizon lorsque il crut voir un feu s’allumer là où était supposer avoir débarqué les envahisseurs. Les fous, il dresse le camp ! Songea-t-il. Il fut vite démentit lorsque plusieurs autre point lumineux s’animèrent au loin et furent d’un seul coup projeter dans les airs.
Il mit quelque seconde à comprendre avant de hurler « A couvert »  le ciel fut alors illuminer par une centaine de projectile enflammé et pendant quelque secondes interminable ils parcoururent  le ciel avant de s’abattre sur la cité. Le chaos déferla dans les remparts, les bâtiments s’effondrer avant de s’embrasser, les  habitations, tours et auberges brulaient sans exception. Impuissant Poros et ses hommes contempler le désastre.
Et puis un projectile enflammée atteint la muraille a quelques mètres de là avalant ces hommes dans les flammes. L’impact le projeta au bord des murailles manquant de l’envoyait vingt-cinq mètre plus bas. Et lorsqu’il se tourna vers ces hommes trois n’était plus, deux avais chuté des remparts et un autre gisais sur le sol sévèrement bruler. Un cor de guerre ennemi retentit et les assaillants apparurent armé de grandes lances, d’arbalète et de haches, et protéger pas armures a lamelles rougeâtre,  ils détalaient la vallée en direction des portes en transportant un énorme bélier.
« Hommes du GrandVal, cria Poros a ces archers, ces hommes au loin veulent briser nos rempart et mettre à sac notre cité, cribler-moi de flèches ces coquins ! » Des acclamations approuvèrent ces paroles et simultanément les hommes dégainèrent une flèche de leurs carquois. Dès que l’ennemi fut a porté Poros donna l’ordre de tirer et ils lâchèrent leurs traits mortels et plusieurs ennemis tombèrent mais sans  guère y prêter attention les assaillants continuer leur course. Poros chercher en vain un moyen de ralentir l’ennemi lorsque  Henrik surgit sur les remparts suivis de vingt archers supplémentaires. « Je prends le relai ici cria-il, le gouverneur Danel en personne ma demander d’envoyer mon meilleur bretteur aux écuries pour escorter son messager, je veux que tu t’en charge, il faut mettre fin à ces folies, Lordshade devra répondre de ces agissements devant notre nouveau souverains a Rivemorne !
-   Vous m’envoyer a la capitale ? demanda Poros surpris qui venait de se baissait pour éviter un carreau ennemi.
-   Pas le temps de discuter, les portes au nord ont lâché et l’ennemi est dans la cité ! la ville va tomber c’est qu’une question de temps. Tu escorteras le messager jusqu’à Rivemorne c’est un ordre !
Poros acquiesça et quitta les remparts après avoir souhaitez bonne chance au capitaine. C’est seulement une fois dans la cité que Poros put voir l’ampleur des dégâts provoqué par les catapultes ennemis, pas un bâtiment de la partie nord de la ville n’avait échappé aux flammes et les rue grouillaient de paysans effrayés.
A mis chemin des écuries Poros ce trouva nez à nez avec deux mercenaires au visage couverts de crasse. Tous deux portait une armure à lamelle rouge ou l’on pouvait distinguait sur leurs torse un phénix en flamme jaune emblème de Puyrouge.
Armé de torche ils étaient occupés à mettre le feu à une auberge. Lorsque le premier soldat l’aperçut il tira une lourde hache à double tranchant de son dos et en poussant un cri sauvage s’élança vers lui. Poros se contenta d’esquiver l’attaque du mercenaire tous en tirant simultanément un poignard de son fourreau qu’il portés dans le dos. La hache fendit à nouveau l’air mais encore une fois Poros l’évita avant de trancher de sa lame la jambe son adversaire. Celui-ci hurla en tombant à genoux et Poros l’acheva en lui tranchant la gorge. Le deuxième mercenaire à quelque mètre de là, c’était débarrassé de sa torche et avait saisi son arc dans l’intention de tirer mais il  s’écroula, violement projeté en arrière par le poignard de Poros qu’il reçut en plein cœur. Il marcha ensuite lentement vers le cadavre, récupéra son arme et cracha sur le sol. L’idée de devoir quitter la bataille comme un lâche le gênait, non à cause de son honneur, contrairement à beaucoup de soldats à GrandVal lui n’était point chatouilleux à ce niveau-là, en sa qualité de reître on le payer pour ce battre et cela lui suffisait.
Sa connaissance du combat et de la guerre lui avait permis après trois ans de service de gagner la confiance d’Henrik et du gouverneur Danel. Mais fuir le combat était là une chose qui le dérangeais, qui n’était pas naturel à ces yeux. Car il avait toujours sut ce tirer des situations les plus désespéré.
La cité et condamner ta pas le choix mon vieux songea-t-il.
L’écurie se trouvant au sud de la ville avait était plutôt épargner par le feu et un calme déconcertant régner dans les rues, alors qu’au loin on entendait les cris et le fracas de l’affrontement, Poros ouvrit la porte de  l’écurie. Un jeune bourgeois l’y attendait avec deux montures, il semblait particulièrement nerveux.
-   J’ai failli partir sans vous messer dit-il mon nom est Tristan D’Elligern je suis le héraut de sa seigneurie Danel gouverneur de l’est
-   Je ne suis pas chevalier alors garde tes messer  railla Poros et peu me chaud qui tu es gamin pose tes fesses sur ce canassons et allons-y !
Sans un mot de plus il grimpa a sur son nouveau cheval au crin noir et lisse et suivi par le jeune messager traversa la cours jusqu’à la grande porte sud. La porte Sud était la porte principale de la cité et elle avait était construite pour pouvoir faire entrer un grand nombre de personne simultanément, de part en part ce dressait les statue de Ermor et Goralon dieux de la justice et de la noblesse et protecteurs de la cité. La voilà la protection des dieux pensa-t-il, Poros avait toujours méprisé les Grands* et avait refusé de se plier à toutes autre  forme de culte.
Et lorsque celui-ci suivi de Tristan franchit les portes de la cité, il eut une dernière penser pour Karl qui avait était pendant ces trois ans de service, ici dans l’est, à GrandVal un de ces rare amis.
Diantre si quelqu’un a assez de culot pour survivre à une telle bataille c’est bien lui ! Songea-t-il avant que son cheval disparaisse dans la nuit.


© Copyright

Merci beaucoup de m'avoir lu j'espère que sa vous a plu et sinon, n’hésitez pas a me dire pourquoi ;)

PS: J'ai fait mon possible pour conserver la mise en page originale mais elle a complètement changer après mon poste :/
Titre: Re : Prelude: "La chute de GrandVal" [Heroic-Fantasy]
Posté par: Soul le 06 Mars 2014 à 22:46:37
Hum, les... fautes :

une lampé => lampée
ce plaindre => se
qui leurs imposait ces fichus surveillances => leur/fichues
ce trouvais => se trouvait
ces grand moment => grands moments
son amis => ami
cent mètre => mètres
s’y je ne m’abuse => si
ce payé => se payer
sont mieux payer => mieux payés
prix => pris
Ta tous compris => t'as tout compris
gorgé de vin => gorgée
continuer à l’appelait => continuait à l'appeler
son ainée => aîné
décis de là quelques poil grisonnant => de ci de là quelques poils grisonnants
était entourait => entouré
apparu une imposante forme noire => apparue
Emergent de la brume => émergeant
qui mener => menait
Quelque seconde => quelques secondes
à dessoulé => à dessouler
Bon dieux comment ont-il franchit => Bon dieu, comment ont-ils franchi
l’alerte soit donner => donnée
Mafois => ma foi
les longs escaliers de pierre qui menait => menaient
c’est-ce qu’a dut => c'est ce qu'a dû
personne que j’ai tué => tuée
ou des hommes à moitié éveillé tenté => où des hommes à moitié éveillés tentaient
D’autre se précipitaient => d'autres
qui superviser le tous => supervisait le tout
qui cacher => cachait
que tu aille => ailles
prend dix bon archer => prends dix bons archers
on essais =>  essaie
cette endroit => cet
 Aucune idées => idée
dix archers était => étaient
des soldats qui combattait sous ces ordres => combattaient sous ses ordres
les enjeux était => étaient
ce placèrent => se
un lieu de distance => une lieue
ne sembler pas presser => ne semblaient pas pressés
lorsque il => lorsqu'il
plusieurs autre point => autres points
Il fut vite démentit  => démenti
et furent d’un seul coup projeter  => projetés
quelque seconde  => quelques secondes
le ciel fut alors illuminer par une centaine de projectile enflammé => illuminé / projectiles enflammés
secondes interminable => interminables
les bâtiments s’effondrer avant de s’embrasser => s'effondraient / s'embrasaient
Impuissant Poros et ses hommes contempler => Impuissants /  contemplaient
a quelques mètres => à
manquant de l’envoyait vingt-cinq mètre => envoyer à vingt-cinq mètres
ces hommes => ses
trois n’était => étaient
deux avais => avaient
un autre gisais => gisait
sol sévèrement bruler => brûlé
les assaillants apparurent armé et protéger pas armures a lamelles rougeâtre   =>  armés / protégés / rougeâtres
a ces archers => à ses
nos rempart => remparts
cribler-moi => ciblez
a porté => à portée
les assaillants continuer => continuaient
Poros chercher => cherchait
suivis => suivi
ma demander => m'a demandé
tu t’en charge => charges
notre souverains a Rivemorne => souverain à
Vous m’envoyer a la capitale => envoyez à
venait de se baissait => baisser
avoir souhaitez => souhaité
dégâts provoqué => provoqués
les rue => rues
mis chemin => mi-chemin
ce trouva => se
au visage couverts de => couvert
Tous deux portait => portaient
ou l’on pouvait distinguait => où l'on pouvait distinguer
leurs torse => leur
Armé de torche => armés de torches
tous en => tout en
qu’il portés => portait
quelque mètre => quelques mètres
c’était débarrassé => s'était
on le payer => payait
ce battre => se
une chose qui le dérangeais, qui n’était pas naturel à ces yeux => dérangeait / naturelle / ses
il avait toujours sut ce tirer des situations les plus désespéré => su se tirer / désespérées
La cité et condamner ta pas le choix => la cité est condamnée, t'as pas le choix
avait était plutôt épargner => été épargnée
(un calme) régner => régnait
ce canassons => canasson
la cours => cour
avait était => été
un grand nombre de personne => personnes
ce dressait les statue => se dressaient les statues
une dernière penser => pensée
un de ces rare amis => ses rares amis

Ok, alors toi, tous les homonymes qu'il est possible de confondre, tu les confonds. Déconcertant.
Bon, je t’ai fait ça comme ça pour ce texte, mais dis-toi que ce n’est pas parce que nous acceptons de te corriger et de critiquer ton texte qu’il faut nous prendre pour tes professeurs de français, alors fais attention à ce que tu écris, et relis-toi avant de poster un texte. Et me fais pas le coup du "mais j'suis nul en orthographe", il suffit d'être concentré et de faire des efforts dans la relecture. A la limite prends un Bescherelle…

Ensuite, les autres gros problèmes de ton texte :

- les répétitions. Tellement de répétitions, tellement que je n'ai même pas le courage de les relever. Il y a des expressions qui reviennent trop souvent, des mots qui se répètent… et d'autres choses du genre une longue phrase coupée de cinquante "et" ou de cinquante "qui"…
Lorsque tu te relis, il faut changer cela dès que tu le remarques, et surtout pas se dire "oh, ça passera tout seul"; la preuve.

- les dialogues. Horreur ! Aucune ponctuation, aucune forme, aucune émotion. Rien que le premier :


Qu’est-ce que tu regardes comme ça au loin l’interrogea son compagnon, viens donc poser ton cul près du brasero et boire une lampé de vin avant que l’on nous relève de notre maudite garde !
=> Qu’est-ce que tu regardes comme, ça au loin ? l’interrogea son compagnon. Viens donc poser ton cul près du brasero, et boire une lampée de vin avant que l’on nous relève de notre maudite garde !

Et c'est pareil pour toutes les autres répliques. Imagine-toi que c'est toi le personnage qui dit la réplique. Quel ton prendrais-tu ? Tu ne dirais pas ça comme ça, d'une traite. Et il faut obligatoirement séparer les paroles du personnage des précisions style "interrogea son compagnon", soit par une virgule si la phrase était déclarative, soit un point de ponctuation forte selon le type de la phrase.
(Cours de CM1 si mes souvenirs sont bons)

Aussi j'ai remarqué des exagérations du genre :


"Poros pour une raison qui lui échappait était tendu, presque nerveux ce qui était vraiment très inhabituel chez lui."
Le "vraiment très" est superfu. Et qu'est-ce qui est inhabituel selon ta phrase ? Le fait qu'il soit nerveux, chez lui.  :???:
=> Pour une raison qui lui échappait, Poros était tendu, presque nerveux, ce qui était vraiment inhabituel.

Il y a aussi un petit détail : "une barbe de 3 jours lui couvrait le menton". L'écriture en chiffres est à bannir dans les romans.

Aussi, d'habitude je relève de façon plus précise, mais ton texte est assez long et, ne le prends pas mal, mais il y encore trop de choses à revoir.
Dis-toi qu'il y a beaucoup de cas semblables aux exemples relevés, et qu'environ les trois quarts de ton texte sont à revoir en fonction de cela.

Pour ce qui est de l'histoire, je trouve l'idée bien amenée, mais comme déjà dit l'ensemble reste perfectible.

Voilà, j'espère que tu ne prendras pas trop mal ma critique, et que tu ne te décourageras pas surtout !
Bonne continuation !
Titre: Re : Prelude: "La chute de GrandVal" [Heroic-Fantasy]
Posté par: Raven-Blad le 07 Mars 2014 à 13:30:13
Merci tous d’abord d'avoir lu mon texte ;) , et d'avoir pris le temps de me signaler toute ces lacunes! Mon dieux je suis encore plus mauvais en orthographe que ce que je pensait! :'(  Je vais de ce pas travailler sur le texte merci pour tes précieux conseils!  ^^