Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Jeux poétiques => Archives croulantes => Bouts rimés => Discussion démarrée par: Pirouli le 05 Mars 2014 à 09:11:33
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Les yeux fixés sur mon bol de céréales,
mon esprit voyagea vers des pays lointains.
Sur le rythme jazz d'un crooner américain,
me voila transportée au cœur du Bengale.
Les pieds nus au milieu d'un nid de mygales,
je priais avec la ferveur d'un sacristain.
Pourquoi fredonnais-je ce célèbre refrain,
en tremblant devant une mort si brutale ?
"Oh oh oh tu ne me plais pas Bernadette!
Tu es aussi alléchante qu'un oisillon
fardé tel un arc en ciel dans un nuage.
Oh oh oh j'aime les rondeurs et le bidon
de la jolie Janine, ta sœur cadette".
C'est Bernadette qui me rendit hommage.
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yop pirou :)
il est marrant celui-là
(la chanson, je ne la connais pas du tout...)
il y a peut-être des petits bug de temps :o
et sinon les mygales sont des animaux très doux, paraît-il
(bon, faut sans doute pas trop les embêter)
bise frangine :-*
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Moi non plus, je ne la connais pas cette chanson! :D
Dis-moi les problèmes de temps que je corrige, please...
C'est vrai, j'en ai tenu une au creux de ma main un jour, à une foire aux animaux, c'est doux, et je suis encore là. Mais j'avais besoin du mythe pour placer "mygale".
Bisous frérot.
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ben comme il y a du passé simple au 2° vers
j'en attendais aussi au 4°
me voilà transportée, ça sonne au présent
ensuite tu mets de l'imparfait
bref ça bug un peu pour moi
mais il n'y a rien d'horrible :)
bise
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Si je reprends de cette façon, qu'est-ce que tu en penses ?
Les yeux fixés sur mon bol de céréales,
mon esprit voyagea vers des pays lointains.
Sur le rythme jazz d'un crooner américain,
je fus transportée au centre du Bengale.
Les pieds nus au milieu d'un nid de mygales,
je priais avec la ferveur d'un sacristain.
Pourquoi fredonnais-je ce célèbre refrain,
en tremblant devant une mort si brutale ?
"Oh oh oh tu ne me plais pas Bernadette!
Tu es aussi alléchante qu'un oisillon
fardé tel un arc en ciel dans un nuage.
Oh oh oh j'aime les rondeurs et le bidon
de la jolie Janine, ta sœur cadette".
C'est Bernadette qui me rendit hommage.
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ben en fait je préfère la 2° strophe à l'imparfait...
y a que les imbéciles qui...
bise
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Ah moi aussi, j'ai remodifié. ::)
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Tu n'as jamais pensé à composer des chansons? :D
Ça m'a bien fait rire.
Je trouve le rythme un peu boiteux ( oui, bienvenue au Clube) mais la lecture reste sympathique.
C'est rigolo je t'imagine pied nus dans les mygales entrain de chanter.
;D
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:D Si j'y ai pensé, je m'y suis essayé pour rire. J'aime bien ça.
Oui oui, c'est boiteux.
Pieds nus dans les mygales, je la mènerai pas large! :P
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En fait elle chante pour ne pas céder à la panique. Enfin je l'ai compris comme ca.
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Oui c'est ça Théré. Les deux dernières strophes c'est la chanson et la dernière phrase la chute de l'histoire.
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Hi Pirou !
Comme Cassandre, j'ai pas compris l'histoire. Quand t'es avec les mygales, c'est seulement en rêve non ? Alors pourquoi la chanson ? Et que veut dire la chute ? J'ai rien compris. :???:
Sinon, c'est très fluide et agréable à lire. :)
À +
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Salut Brico. ;)
Voilà voilà. Je rêvasse devant mon bol (comme tous les matins!) et m'imagine transportée au Bengale les pieds nus au milieu de dangereuses mygales (je sais qu'elles ne sont pas vraiment dangereuses). La trouille au ventre, mon dernier instant venu, je fredonne connement la première chanson qui me vient en tête. En chute, c'est Bernadette, que je n'aime pas, qui me rend hommage après ma mort (toujours en rêve, ou en cauchemar plutôt).
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Les yeux fixés sur mon bol de céréales,
mon esprit voyagea vers des pays lointains.
Sur le rythme jazz d'un crooner américain,
me voila transportée au cœur du Bengale.
Les pieds nus au milieu d'un nid de mygales,
je priais avec la ferveur d'un sacristain.
Pourquoi fredonnais-je ce célèbre refrain,
en tremblant devant une mort si brutale ?
Et un perfect, un ! :coeur: (quoique je mettrais un pays lointain pour le rythme et le sens du poème où il n'y a qu'une seule destination :\?)
La suite est moins heureuse, j'avoue ne pas trop avoir compris le sens et le lien avec le début. Dommage.
Merci pour ce texte (surtout la première moitié re- :coeur: )
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En chute, c'est Bernadette, que je n'aime pas, qui me rend hommage après ma mort (toujours en rêve, ou en cauchemar plutôt).
Wha! Même après explication, ton histoire demeure étrange. Tu dis que la chanson est célèbre, donc ce n'est pas le narrateur qui en a écrit les paroles, donc il ne connaît probablement pas une Bernadette plus plate que sa sœur cadette, et donc pourquoi la chute ?
Étrange... :\?
À+ ^^
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Salut
Je vais partager les questionnement de mon voisin du dessus.
J'ai globalement pigé l'histoire, mais je ne comprends pas ce derniers vers.
Comme à relever Théré, c'est un peu boiteux, mais chez moi, c'est pire alors, je ne me la ramènes pas :mrgreen:
merci pour ce texte
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Oui, c'est boiteux, je l'avoue! :) Promis, je ferai mieux aux prochains bouts rimés.
Merci pour votre passage.
Bises. ;)
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Super, la chanson ! ;D
J'ai bien aimé le tout. Heureusement que ce n'était qu'un rêve !
Je me suis juste demandé pourquoi voyagea est au passé simple et pas à l'imparfait.
Mais bon, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ton poème.
EDIT : Koitesse ? il y a problème sur le dernier vers, d'après les autres commentaires ? Je relis. Ah oui ! Mais ça ne m'a pas gênée à la lecture Si tu trouves mieux, tu peux toujours modifier