Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: andrewalyacoub le 04 Mars 2014 à 18:31:29
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Il papillota des yeux et sentit des vifs éclats de couleurs se parsemer sur son doux visage. Quand ses pupilles se dilatèrent, il contempla un festival de couleurs. Il ne comprenais rien. Ne sachant que faire, il referma sitôt les paupières croyant qu'elles s'éveilleraient de son rêve. Il attendit longuement comme un sot au milieu de cette fourmilière de gens. Tous étaient peinturlurés de la tête au pied. Ils se jetaient des pigments colorés.
Les uns bleutés par la vitalité dansaient, d'autre rougi par l'amour chantaient, tandis que certains verdoyé par l'harmonie mangeaient, enfin d'autre orangé par l'optimisme avaient pour mission de contaminer le sourire dans cette belle fête d'Holi.
On était au cœur de mars, les fleurs naissaient, les oiseaux pépiaient, le printemps doraient ses premières semences après un long bâillement de l'hiver. Un grand soleil couvrait les hindous d'une chaleur d'été.
Il s'appelait Abel, et n'avait vécu que neuf automnes. Abel était Brun, svelte, et ses yeux miel larmoyaient abondamment car il avait égaré depuis ce matin ses parents. Eux, s’inquiétaient quelque peu de sa disparition. Mais, ils étaient davantage préoccupés des différents boutiques indiennes qui étalaient leurs ensorceleuses marchandises. Abel pleurait calmement dans son coin, sans que nul ne vienne le consoler. Il attendait avec l’espérance d'un homme aspirant à l'éclosion de son souhait. Personne ne vint.
Plus tard, il vit à sa droite deux jeunes mariés qui sortaient d'une maison. Quand la foule les aperçut, elle s'afflua telle une grosse fusée pour y jeter ses couleurs sur le blanc de leur sari. Abel ne vit personne à sa gauche. Il décida lui aussi d'aller jouer avec eux.
Mais juste derrière lui, un cri étouffé retint son attention. Il tourna lentement sa tête, et ses yeux sidérés virent un homme de dos, qui violentait une frêle enfant ayant un foulard autour de la bouche. Abel en fut éberlué, des frissons lui coururent le long du corps et l'ordonnèrent de réagir. Il alla vers les indiens leur criant secours, mais ceux ci étaient ou indifférent ou avaient peur car la personne était un gendarme redouté. Il se mit à réfléchir, et lorsqu'il inspecta ce qui l'entourait, il entrevit le fragment d'un grand sac de farine. Il n'écouta que son courage qui le conduisit à la vitesse d'éclair vers le sac. Arrivé là, il prit sans plus attendre les deux cornes du sac et les emporta de toutes ses forces vers le lieu du crime. Il cheminait comme une tortue, car le poids du sac envenimait son avancée. Il désespérait quelque fois et se mettait à crier à gorge déployée, mais en vain, pas même un indien ne se retournait car le bruit de foule prenait le dessous sur sa petite voix. A un moment il entendit un cri muet, découragé, écœuré et pensa que la fille aurait pu être sa sœur comme ça aurait pu être une autre fille. Ce cri lui donna des forces herculéennes qui transportèrent avec lui le maudit sac de farine. Il arriva rapidement vers le policier et là il pris le sac et d'une puissance inimaginable il le lança de sa petite taille sur ce misérable policier. La farine déferla, la petite fille s'échappa et pris Abel par la main. Ils coururent et lorsqu'ils se mirent en lieu sur, la fille remercia de tout son cœur Abel et lui ramena un joli bouquet de jasmins. Elle l'embrassa sur sa joue et pris la route car elle avait honte. Abel cru voir sa mère et alla l'enlacer. Celle-ci le pris et l'enserra chaleureusement car sa disparition l'avait ébranlé. Elle s'était dit qu'elle avait accordé plus d'importance au safran qu'à son fils, quelle honte !
_ Ta passé une bonne journée quand même, Abel ?
_ Oui, si seulement tu savais !
On a su ultérieurement que le policier était devenu borgne à cause de la farine que son œil avait mangé.
Des petits héros secrets tournent autour de ce monde sans qu'on s'en rend compte.
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Il papillota des yeux et sentit des vifs éclats de couleurs se parsemer sur son doux visage. Quand ses pupilles se dilatèrent, il contempla un festival de couleurs.
Répétition de "couleurs".
Ne sachant que faire, il referma sitôt les paupières croyant qu'elles s'éveilleraient de son rêve.
Ses paupières vont s'éveiller de son rêve ?
Il attendit longuement comme un sot au milieu de cette fourmilière de gens.
Je sais pas si on peut comparer des gens à une fourmilière. Les comparer à des fourmis oui, comparer une ville à une fourmilière oui, mais là ça passe pas pour moi.
Les uns bleutés par la vitalité dansaient, d'autre rougi par l'amour chantaient, tandis que certains verdoyé par l'harmonie mangeaient, enfin d'autre orangé par l'optimisme avaient pour mission de contaminer le sourire dans cette belle fête d'Holi.
Le bleu c'est la vie d'accord, le rouge c'est tout ce qui est ambiguïté haine/amour donc d'accord aussi. Mais le vert je voit pas le rapport avec le fait de manger. Au contraire, c'est pas vraiment une couleur qui donne faim. L'orange de l'optimisme par contre je suis d'accord là aussi.
Il désespérait quelque fois et se mettait à crier à gorge déployée, mais en vain, pas même un indien ne se retournait car le bruit de foule prenait le dessous sur sa petite voix.
le dessus*
A un moment il entendit un cri muet, découragé, écœuré et pensa que la fille aurait pu être sa sœur comme ça aurait pu être une autre fille.
C'est une métaphore le "entendit le cri muet" ?
Il arriva rapidement vers le policier et là il pris le sac et d'une puissance inimaginable il le lança de sa petite taille sur ce misérable policier.
En effet, on a du mal à imaginer un enfant de 9 ans, qui peine à porter un sac de farine, prendre ce même sac et le lancer.
Celle-ci le pris et l'enserra chaleureusement car sa disparition l'avait ébranlé.
C'est pas ce qui est dit plus haut.
On a su ultérieurement que le policier était devenu borgne à cause de la farine que son œil avait mangé.
Les dangers insoupçonnés de la farine. Mais sinon c'est qui ce "on" et comment "on" le sait ?
Mon commentaire peut paraître vachement négatif, mais finalement pas tant que ça. Dis toi bien que c'est uniquement mon avis, et que tout ce qui n'a pas été relevé (toujours pour moi) est bon. Par ce qu'à part ça le texte est assez original (c'est bien la Holi le nom de cette fête ?)
Bref, je t'ai donné mon avis, à toi de voir si certains points intéressent ou pas.
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Il papillota des yeux et sentit des vifs éclats de couleurs se parsemer sur son doux visage. Quand ses pupilles se dilatèrent, il contempla un festival de couleurs.
Répétition de "couleurs". Ne sachant que faire, il referma sitôt les paupières croyant qu'elles s'éveilleraient de son rêve.
Ses paupières vont s'éveiller de son rêve ? Il attendit longuement comme un sot au milieu de cette fourmilière de gens.
Je sais pas si on peut comparer des gens à une fourmilière. Les comparer à des fourmis oui, comparer une ville à une fourmilière oui, mais là ça passe pas pour moi. Les uns bleutés par la vitalité dansaient, d'autre rougi par l'amour chantaient, tandis que certains verdoyé par l'harmonie mangeaient, enfin d'autre orangé par l'optimisme avaient pour mission de contaminer le sourire dans cette belle fête d'Holi.
Le bleu c'est la vie d'accord, le rouge c'est tout ce qui est ambiguïté haine/amour donc d'accord aussi. Mais le vert je voit pas le rapport avec le fait de manger. Au contraire, c'est pas vraiment une couleur qui donne faim. L'orange de l'optimisme par contre je suis d'accord là aussi. Il désespérait quelque fois et se mettait à crier à gorge déployée, mais en vain, pas même un indien ne se retournait car le bruit de foule prenait le dessous sur sa petite voix.
le dessus*A un moment il entendit un cri muet, découragé, écœuré et pensa que la fille aurait pu être sa sœur comme ça aurait pu être une autre fille.
C'est une métaphore le "entendit le cri muet" ? Il arriva rapidement vers le policier et là il pris le sac et d'une puissance inimaginable il le lança de sa petite taille sur ce misérable policier.
En effet, on a du mal à imaginer un enfant de 9 ans, qui peine à porter un sac de farine, prendre ce même sac et le lancer. Celle-ci le pris et l'enserra chaleureusement car sa disparition l'avait ébranlé.
C'est pas ce qui est dit plus haut. On a su ultérieurement que le policier était devenu borgne à cause de la farine que son œil avait mangé.
Les dangers insoupçonnés de la farine. Mais sinon c'est qui ce "on" et comment "on" le sait ? Mon commentaire peut paraître vachement négatif, mais finalement pas tant que ça. Dis toi bien que c'est uniquement mon avis, et que tout ce qui n'a pas été relevé (toujours pour moi) est bon. Par ce qu'à part ça le texte est assez original (c'est bien la Holi le nom de cette fête ?)Bref, je t'ai donné mon avis, à toi de voir si certains points intéressent ou pas.
tout d'abord merci beaucoup pour votre commentaire et votre correction que je ne considère pas forcément de négatifs mais au contraire qui sont très constructifs. donc je vous remercie encore une fois et je m'en vais rapidement panser les erreurs et les quelques incohérences qui débordent sur mon texte. en ce qui concerne la couleur verte et le fait de manger il n'y a pas du tout de lien mais je l'ai simplement imaginée ainsi. Merci encore merci merci.
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Bonjour, je me sentais un peu en ennui alors j'ai laissé le site choisir un texte pour moi. Le choix fut intéressant. Je ne vais pas exposer les mêmes problèmes que mon voisin du dessus, mais j'ai eu un peu de mal avec ce texte, non pas qu'il soit inintéressant mais j'ai ressenti un grosse accélération de la cadence des actions à la fin du texte et je voulais savoir si c'était volontaire?