Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Chelloveck le 22 Février 2014 à 16:40:32
-
Bonjour à tous,
Tout d'abord désolé de ne pas être passé par la case "Présentation". Ne m'en voulez pas, ça n'en vaut pas la peine.
Je suis ici pour que vous détruisiez mon texte sans sentiments pour me faire passer l'envie d'écrire.
Déjà parce que mon texte est détestable et puis surtout car je ne veux plus écrire.
Car j'écris mal et que je ne supporterais pas qu'on me critique toute ma vie, alors que moi "j'y crois"
Donc allons-y une fois pour toute et commençons mon procès, je survivrai et ce sera beau.
Construisez vos argumentations, je vous en sent capable.
Je vous préviens maintenant : il n'y a aucune ironie dans ce que je dis, et je ne fais pas cela pour passer pour un martyr et m'attirer la grâce.
Divagations de l'envoyé.
Le petit Dieu, amère de la dernière danse, contemple le monde insatisfait.
Il puise dans leurs regards toute sa puissance céleste et incompréhensible.
Incompétent qu'il est.
Il n'y a rien de plus doux que lui, sa voix est rassurante, son souffle est apaisant, et son gout, quand il est cuit à la vapeur inspire à des pays lointains et inexplorés.
Il apporte au monde la morbidité des jours heureux et des animaux morts, soupirant dans la mer comme de légères voiles, embrassant le vent dans un soupire infini.
Je suis né depuis toujours c'est indéniable et ça n'est pas apaisant.
On voit souffrir beaucoup de gens, la tristesse comble le manque de nos vies pleines d'orgueil et de mépris et quand on voit qu'on a attrapé une proie, on ne la lâche plus.
Quand on a terminé, dans toute notre lâcheté, on se repose et on s'enroule dans des tapis de nuées qui nous ressortent des oreilles dans une jouissance moribonde.
Et les larmes nous coulent des lèvres. Mais ce n'est pas pareil. Sa n'est jamais pareil.
Sur ce, adieu, je rejoins notre monde éternel, je descend de l'espace céleste.
-
Bonjour, je note plusieurs incohérences dans ta présentation (qui d'ailleurs n'en ai pas une).
Tout d'abord, sache que rien ne se construit sur la base de l'auto-flagellation et du désespoir, si tu t'estime mauvais, tu seras mauvais, c'est l'effet nocebo...
Ensuite, j'ai la sensation que tu as mal compris l'objectif d'un tel forum, qui n'est pas d'accabler un texte ou sont auteur, mais d'émettre un avis subjectif sur le texte afin de donner des pistes de réflexions à son auteur, mais c'est un avis qui concerne uniquement la valeur d'un texte. Or il faut dissocié l'auteur de son texte, on peut être un mauvais écrivain et un type très bien dans la vie, et très doué dans d'autre formes d'expressions.
Pour finir si toi tu "y crois" et que tu ne supporte pas la critique, alors il paraît inutile de t'imposer un tel calvaire, quand tu seras prêt à la recevoir, moi et les autres, nous serons enclin à te la donner. En attendant, bon ou mauvais, l'écriture peut être une fin en soi, et n'a pas obligatoirement matière à être apprécié de tous. On peut écrire pour soi, simplement.
Ps: Il y'a une faute dans ton titre
-
Je pense avoir saisi tout ce que tu as dit. C'est rare, mais c'est le cas. Et j’adhère entièrement à tes pensées.
Et pour le "j'y crois", c'est une fâcheuse erreur, je me suis mal exprimer. Je me mettais dans la peau de quelqu'un d'autre. Ça n'est pas clair... oui.
Après tout, peut-être que cette introduction était partie intégrante au texte et que son auteur n'est pas l'auteur lui même du passage présenté. Ça n'est peut-etre pas le cas. La folie du jeu de l'écriture m’empêche alors de répondre.
-
Très bien, dans le doute, je vais donc critiquer ce texte:
Dans l'ensemble, il m'est apparût peu intéressant, et un peu trop incohérent. D'après moi, le lecteur à besoin d'un minimum de pistes pour suivre, là, tu traduis une pensée brute et abstraite, qui n'a à mon sens que peu d'intérêt. Ca fait un peu condescendant à la lecture car on se pose la question: "est-on sensé manger tout cru une divagation qu'on ne comprends pas réellement?". "Le petit Dieu, amère de la dernière danse, contemple le monde insatisfait." Impression appuyé par le fait que le personnage se prend apparemment pour "un petit dieu" qui va se suicider. Pour un esprit un minimum cartésien, ça mériterait quelques explications (un dieu est éternel, par conséquent, rarement un enfant, de quel danse tu parles? etc.) .
Cependant, il y'a une lame de fond poétique qui n'est pas désagréable à la lecture, car le phrasé est esthétique.
Il apporte au monde la morbidité des jours heureux et des animaux morts. Répétition de "mort".
"Il apporte au monde la morbidité des jours heureux et des animaux morts, soupirant dans la mer comme de légères voiles, embrassant le vent dans un soupire infini". La même pour soupir.
Voilà, peu de choses à dire, c'est un peu court...
-
Je prend. C'est juste.