Bienvenue à tous et à toutes pour votre rendez-vous quotidien « Des soucis et des hommes », une série d'émissions vous faisant pénétrer au plus profond de la psyché de ces écrivainsOk alors je sais pas pourquoi, à partir de là j'ai visualisé les Inconnus disant ce texte :D
bien que j’eusses puc'est j'eusse, non ? (le s c'est pour la 2ème personne, me semble)
nous allons donc à présent écouter le concerto n°98 pour 26 triangles;D
ù les barbaries de l'occupation avait conduitavaient
Oui, cela fait partie des convictions profondes qui ont jalonné ma vie, et qui ont fait de moi ce que je suis, un homme modeste malgré ses succès. Je pense qu’il faudrait même affiner cette maxime en disant : « Quand il y a du vouloir, il y a également un pouvoir qui en est la conséquence ».xD
— Nos auditeurs auront bien-sûr reconnu ici une citation de votre autobiographie, parue chez Flemmarion : Un jour, je décéderai sans avoir eu le temps d’écrire une seconde autobiographie.Lol. Mais le titre a perdu ses italiques.
c’est sûr cette expiration univoquement ambiguë que...sur
toute l’équipe de « Des soucis et des hommes » est fier de vous annoncerfière
Marlène Jobert qui a choisir de vous lirechoisi
Quand les larmes qui coulaient de mes joues devenaient des rivières de diamant en dépit de ma tristesseHAHA, on dirait mes titres !.......................................... :???:.......................................... ha ha, on dirait mes titres... :-\ (j'ai quand même bien rigolé :mrgreen:)
Car écrire, c'est pleurer, sauf lorsqu'on écrit dans la joieHA ! Ca c'est une vérité vraie qu'elle est véritable !
le concerto n°98 pour 26 trianglesHAHAHA (eh oui, tripe ha, note comique en hausse ), c'est ma petite pépite, peut-être même qu'un son est sorti de ma bouche.
« Quand il y a du vouloir, il y a également un pouvoir qui en est la conséquence ».HA, bien d'accord !
Un jour, je décéderai sans avoir eu le temps d’écrire une seconde autobiographie.HAHA, de bien sombres jours en perspective..., je ne veux pas vivre dans ce monde-là ! Non, ne me retiens pas...
Ding…ding ding ding……………………….(ding)…DING DING DING DING (ding ding)….DING DIIIING ……(ding ding ding ding ding)………………..HAHAHA, c'est sûrement le truc le moins subtil du texte, mais je me le suis imaginé et c'était magique. J'en rigole encore, et ouais, c'était un vrai rire franc cette fois.
—Comme une sorte de respiration, vous voulez dire ?HAHA, nan c'est vrai quoi, tu délires là ! Tu dis n'importe quoi ! Reprends-toi, merde !
—Je n’irai pas jusque là
« Des soucis et des hommes » est fière de vous annoncer que le nombre d’auditeurs est enfin passé sous la barre des dix, preuve que notre émission gagne de jour en jour en qualité, devenant de moins en moins accessibleHAHA, c'est ce que j'aime à me répéter quand personne ne vient poster sur mes textes dans les dix minutes qui suivent le post. Ou plus, parfois...
France Culture est en progression constante depuis 2008, jusqu'à conclure une année 2013 record avec 1,06 millions de fidèles à chaque vague. Cinquante ans après sa création, la station, actuellement dirigée par Olivier Poivre d'Arvor, semble en pleine possession de ses moyens. En dix ans, cette université citoyenne a conquis 400.000 nouveaux auditeurs quotidiens !
J'ai tout particulièrement apprécié les passages où Norbert parle pour au final ne rien dire.C'était vraiment ce truc là que je voulais faire ressortir, donc c'est chouette que tu aies apprécié.
Et le titre de son roman (que je n'ai pas le courage de réécrire parce que je suis sur mon téléphone) est incroyablement bien doséTu vas rire, mais je n'ai quasiment rien changé au titre d'un bouquin récent de d'Ormesson : "Un jour je m'en irai sans avoir tout dit"!
C'est super bien pensé.:-[ ça me flatte vachement, merci tout simplement ! :)
Encore bravo !
Avant de vous quitter, chers auditeurs, toute l’équipe de « Des soucis et des hommes » est fière de vous annoncer que le nombre d’auditeurs est enfin passé sous la barre des dix, preuve que notre émission gagne de jour en jour en qualité, devenant de moins en moins accessible à ce troupeau grégaire et écervelé constituant la majorité de la race humaine.
—Eh bien félicitations !
C'est, si j'osais emprunter à Norbert Poulailler, "une puissance zygomatique rare qu'un fleuve de larmes ne pourrait atténuer, à moins de rire à en pleurer".*applause* (https://youtu.be/dYUdoE4gtII)
" — Je précise d’ailleurs que Krauss Macaronitz a originellement composé cette série de sonates avec les petites cuillères de la cantine de l’hospice de Grunbergën, cuillères qu’ils devaient bien entendu tenir entre ses orteils, un bombardement lui ayant fait perdre les deux bras. "Waw, merci xoux, cette faute énorme m'avait toujours échappée après je ne sais combien de lecture ! :-\
il devait non?
C'est, si j'osais emprunter à Norbert Poulailler, "une puissance zygomatique rare qu'un fleuve de larmes ne pourrait atténuer, à moins de rire à en pleurer".:D :D Je vois que tu es familier de l'oeuvre de Poulailler jake 07! Merci pour ton com' enthousiaste.
Heu...j'ai comme qui dirait tenté un enregistrement home-made (et pris la mesure de la difficulté de la tâche à cette occasion! Je salue Rémi qui y était parvenu magnifiquement en une seule prise!!!)wééééééééééééé