Ses baskets qui commencent à être trop justes n’ont pas de lacets, mais restent pourtant bien en place.Je relève ça parce que j'ai l'impression qu'a vouloir être trop précis, tu apporte des choses qui sont peut être pas nécéssaire. Enfin, je sais pas, je comprends bien que c'est son style, mais je trouve que cette phrase alourdit un peu.
Histoire qu’il comprenne que s’il ne lâche pas un peu de lest, son peuple n’a pas à chercher loin des exemples d’actions pour le faire trembler. Par contre, reste à savoir où ça serait le plus pertinent pour laisser un tel messageJe trouve que ça dénote un peu avec les reste du style du dialogues. Je trouve que c'est un peu trop littéraire pour un dialogue surtout pour des jeunes
— Putain, vous êtes vraiment barges, les mecs ! Maintenant, on va savoir qui c’est !J'suis pas franchement sur de savoir qui parle là ? Jad ou Nadim ?
En face de lui, sont présents quasiment tous ceux qui étaient présents devant l’école à ses côtés.présent x2
— Soit. Mais pourquoi les garder aussi longtemps ? On est le 13 mars, aujourd’hui. Ils sont « entre vos mains » comme vous dites, depuis plus de deux semaines, maintenant. Tout ça pour quoi ? Un vulgaire graffiti ? Ne trouvez-vous pas que c’est un tantinet exagéré ? Vous qui êtes père, ne seriez-vous pas inquiet si cela arrivait à l’un de vos rejetons ?Je trouve le terme "rejetons" irrévérenticieux dans la bouche d'un sage venant plaider leur cause.
— Le peuple a bien d’autres moyens de pression. Tenez-vous-le pour dit !Les enfants sont torturés pour connaître le leader de la révolte par le chef de la police.
— C’est ça : faites-moi bien rire. Gardes ! Jetez-les dehors, nous avons terminé.
Je trouve le terme "rejetons" irrévérenticieux dans la bouche d'un sage venant plaider leur cause.J'ai utilisé ce terme (qui n'est pas vraiment irrévérencieux, je trouve, à peine un peu hautain) pour montrer que le sage, malgré son statut, est bien conscient que le chef de la sécurité n'est qu'un connard.
Les enfants sont torturés pour connaître le leader de la révolte par le chef de la police.Non, ce n'est pas le sage qui parle, à la fin, mais le père qui s'est avancé.
Ce dernier laisse sortir le sage (je pense que c'est lui qui parle) qui prononce une phrase qui laisse supposer que c'est lui.
Le premier estime que sa maison entière tiendrait dans cette seule pièce.un peu bof, la blague tombe un peu à l'eau, je trouve
Le silence devient pesant.retour à la ligne, non? je suis pas sur mais comme cette phrase ne fais pas partie du dialogue, je l'aurais détaché du reste. Enfin, je sais pas trop, c'est peut être pas incorrect
Elles ont le dos de plus en plus large.Je connais pas cette expression. Du coup je trouve ça étrange
— Soit. Mais pourquoi les garder aussi longtemps ? On est le 13 mars, aujourd’hui. Ils sont « entre vos mains » comme vous dites, depuis plus de deux semaines, maintenant. Tout ça pour quoi ? Un vulgaire graffiti ? Ne trouvez-vous pas que c’est un tantinet exagéré ? Vous qui êtes père, ne seriez-vous pas inquiet si cela arrivait à l’un de vos rejetons ?J'ai pas trop pigé si c'était un des père ou un representant du collectifs, mais je le trouve bien (trop?) courtois pour un mec qui parle de sevice sexuel infligé à des mômes
Gardes ! Jetez-les dehors, nous avons terminé.en soi, je lirai ça dans une nouvelle fantastique, dans un autre univers, je trouverai pas ça gênant. Mais comme tu base ta nouvelle de nos jours dans un contexte réel, j'ai l'impression que ça sonne un peu faux.
Deux jours plus tard, le 15 mars, donc, les pères des jeunes torturés ont prévu de se retrouver, et ce, malgré la libération de leur progéniture la veille.
l’homme manque de s’étrangler avec sa salive.c'est un peu bizarre cette expression je trouve. On peut vraiment s'étrangler avec sa salive ?
Hamza était un jeune garçon de Daraa enlevé par les forces de sécurité de bachar. Rendu à ses proches un mois après il avait été complètement massacré. C'est un peu l'icone du soulevement syrien et le samedi est devenu "le jour de Hamza".Ayant changé les noms, je ne me souvenais plus que c'était Hamza, mais effectivement, il s'agit bien de cette histoire.