Brulante comme ZoéBrûlante
Et non, je ne suis pas une patienteHé non
Le chien et la boite à outilboite à outils
Ça me fait toujours quelque chose de voir ses hommes qui avait une place dans la vie... ces hommes
tachestâches
ses hommes qui avait une place dans la vie et qui soudain tombe dans l’hôpital en chavirant de leur château de carte.-> tombent. La fin de la phrase ne me convainc pas. Les termes chavirer et chateau (même de carte) ne me paraîssent pas une association heureuse.
Ce Roman la base d’un travail-> Manque quelque chose...
en chavirant de leur château de carte.Je trouve que ça fonctionne pas très bien cette image. Pourtant l'idée est bonne mais j'aime pas tellement la formulation
Kipikera : Moralisateur, c’est très juste et j’en ai un peu honte. Mais c’est le personnage qui est comme ça, c’est doit être un mécanisme archaïque car même en le sachant, ce sale perso y retourne chaque fois !
Il y a deux perso dans l’histoire. C’est la relation entre les deux qui m’intéresse.Cette précision me rappelle à ton titre, je dois dire que ça m'intéresse aussi ! Assez hâte de revoir dans une autre réalité peut-être, où l' "air" reste "demeuré", chavirer des châteaux un peu salés, le drapeau agitant une alerte blanche et légèrement onirique..
ça me met l'eau à la bouche cette verve chargée !